samedi 10 avril 2021

Un message à passer

Version texte :

Ce mois-ci, j'ai eu le plaisir de recevoir quelques lettres que m'ont discrètement envoyé certains membres de la maison bleu et bronze. Comme vous pourrez le constater, toutes les missives ont été transmises anonymement. Sans plus attendre (inutile de faire un beau discours), voici les messages à passer.


Message pour Astra Graves :
Astra, faisons la paix ! En guise de cadeau de réconciliation, je t'offre une moitié de déambulateur, tu sais combien il m'est précieux. Love. Anonyme

Message pour Azriel McKinnon :
Mr McKinnon, votre rire démoniaque doit être connu du grand public ! C'est pourquoi je vous ai inscrit au casting du remake de "Thriller". Vous me remercierez quand vous serez célèbre. Une anonyme qui vous veut du bien

Message pour Elizabeth Andrews :
Chère Linoa, n'oublie pas notre rendez-vous demain soir, devant le 41ème tableau du couloir du quatrième étage en partant de la gauche. Hâte de t'y retrouver ! Anonyme

Message pour Meiling Ling :
Très chère Meiling, je souhaitais simplement te dire que tu es une personne formidable et que je suis heureuse de te croiser tous les jours (ou presque) ! Reste comme tu es et continue de partager tes œuvres d'art et tes œuvres culinaires. Anonyme


Mission accomplie pour moi et, en plus, vous avez permis à quelques volatiles de se reposer (enfin pas vraiment mais on va dire que oui). Merci à vous !

Si certains lecteurs veulent également en faire de même et transmettre un message à quelqu'un, n'hésitez pas à envoyer un petit MP à Ben Pop. Ils seront publiés le mois prochain !

Rédigé par Ben Pop Illustré par Alaska Gump

Racontez-moi... l'autisme


Avril… Ce mois qui marque la renaissance de la nature entraîne aussi le retour de la lumière et de la vie. On a envie de sortir, de bouger, de réaliser plein de choses (et d’en terminer aussi), … Mais ce mois est aussi important pour 700 000 français, dont moi, car il s’agit du mois de la sensibilisation mondiale de l’autisme (à la base, c’est qu’une journée – le 2 avril – mais comme on en parlera jamais suffisamment, on l’a étendu à un mois). Durant ce mois entier, on fait entendre notre voix, on se bat pour la reconnaissance du spectre du fonctionnement cognitif. Et si j’ai choisi d’en parler ici, dans cet article, c’est que l’autisme m’impacte même sur Poudlard12. Je vais être sincère, j’ai hésité. De quel droit me permettrais-je de prendre la parole alors que je ne suis qu’une goutte d’eau ? Et puis je me suis rappelée qu’une goutte d’eau, alliée à des milliards d’autre, ça forme un raz-de-marée.



D’abord, puisque l’autisme, comme tout handicap invisible, est enveloppé d’une sacré couche – et tenace de surcroît – de stéréotypes, et que j’ai la chance d’être douée dans le domaine des mots, je vais tout simplement vous montrer comment je le vis. Cependant, je tiens à préciser que l’autisme étant un spectre, nous possédons tous des caractéristiques différentes et donc nous le vivons tous différemment. Et non, les autistes ne sont pas des génies asociaux et excentriques.

Imaginez. Imaginez-vous au petit-déjeuner. Imaginez-vous en train de vous préparer une omelette – ne me jugez pas. Comme chaque matin, vous avez mis le feu trop fort. Et il fait encore trop frais dehors pour que vous n’ouvriez la fenêtre pour chasser la fumée. Peu de temps après, l’alarme incendie se déclenche. Elle vrille dans vos oreilles, malgré le fait que vous les couvriez de vos deux mains. Avec le coude, vous éteignez le feu. Puis vous courez chercher un tabouret pour atteindre cette foutue alarme, la dévisser et l’éteindre. Vous avez chaud, votre front est couvert de sueur, et dans le silence, vous entendez encore un sifflement dans vos pauvres tympans. Vous redescendez avec précaution, tremblant de tous vos membres. Vous retournez dans la cuisine, pour finir votre petit-déjeuner. Tout se passe sans encombre jusqu’à ce que vous rangiez la vaisselle. Et là, vos couverts crissent contre votre assiette, vous arrachant une grimace de douleur. Ce bruit horrible résonne dans vos oreilles, pendant une bonne quinzaine de secondes, si ce n’est plus. Imaginez que quelqu’un d’autre – un parent, un frère, une sœur, un coloc ou votre moitié – se prépare un café. Le bruit de la machine vous apparaît pareil à un bruit de marteau piqueur. Le seul moyen d’y échapper et de fuir.

Et je ne vous parle même pas des voitures, de la lumière, du brouahaha dans les salles de classe, les réfectoires ou tout lieu renfermant du monde. Et ce, depuis ma plus tendre enfance, même si je ne m’en suis rendue compte qu’à partir de 15 ans. Durant toute mon enfance et une grande partie de mon adolescence, j’étais plongée dans l’incompréhension. Pourquoi étais-je la seule à souffrir des bruits forts ou aigus, la seule à être perturbée par toutes les conversations autour de moi, au point de ne pas entendre celle à laquelle je participe ? Pourquoi étais-je la seule à être ainsi blessée par la lumière du jour, au point de porter mes lunettes de soleil même l’hiver, alors que le ciel est nuageux ? Ce n’est qu’arrivée en seconde que j’ai commencé à me poser des questions et à me pencher sur l’autisme.

Imaginez. Imaginez-vous au lycée. Cet âge si important pour le domaine social. Imaginez-vous devant tous ces inconnus. Vous ne savez rien d’eux. Comment entamer la conversation dans ce cas ? Et s’ils se moquaient de vous ? Et s’ils se détournaient de vous ? Et s’ils vous ignoraient ? Et si vous parliez du sujet dont il ne faut pas ? Et si vous blessiez quelqu’un sans le vouloir ? Tant de questions mais aucune réponse (et même sur P12 je me pose les mêmes questions quand je ais face à quelqu'un). Imaginez-vous ignorer quel impact vous avez sur les autres. Imaginez-vous ne pas savoir ce que signifie l’amitié, ou l’amour. Imaginez-vous ne pas savoir à partir de quand appeler quelqu’un votre « ami ». Parce que l’autisme, c’est une tonne de questions qui tournent en permanence dans votre esprit. Et la peur. Beaucoup de peur. Peur de mal faire, peur de vexer ou de blesser, peur de ne pas réussir, peur de l’inconnu et donc de l’avenir…

Imaginez ce que vous ressentiriez si vos précieux camarades voyaient le fait de s’asseoir à côté de vous comme une punition. Imaginez ce que vous ressentiriez en sentant les regards des autres sur vos bouchons d’oreille. Imaginez ce que vous ressentiriez, en pleine crise d’angoisse, alors qu’ils vous observent comme une bête de foire. Pire. Imaginez ce que vous ressentiriez face à l’administration qui ne vous soutient pas pour un sou et vous pousse même à quitter l’établissement.

C’est aussi ça l’autisme… Des lacunes sociales qui nous font perdre confiance en nous et des discriminations à n’en plus finir. Les autres nous traitent comme des enfants, à mieux savoir que nous ce que nous vivons. Quand ils voient un enfant se balancer d’avant en arrière, se cognant la tête contre un mur, ils se moquent de lui et le traitent de fou. Mais imaginez. Une seule seconde. Imaginez que vous ne ressentez pas le moindre contact (c’est ce qu’on appelle l’hyposensorialité, quand les sens sont moins développés que la moyenne). Imaginez que vous ne ressentez rien quand un ami, vos parents ou votre moitié vous touchent. Imaginez que vous ne sentez pas le mur contre lequel votre dos s’appuie, la chaise sous vos fesses, le sol sous vos pieds. Que feriez-vous si le seul moyen de sentir quoi que ce soit était de vous frapper contre une surface ? L’humain est une espèce qui a besoin de contact. Alors imaginez ce que ressent cet enfant qui n’en ressent aucun, hormis s’il y va plus fort.

Mais l’autisme, c’est aussi la passion. La passion de toute une vie. Celle qui fait battre votre cœur plus fort rien qu’en la mentionnant. Celle qui vous fait oublier tout vos soucis en une seconde. Notre univers. Notre oxygène. Notre protection contre un monde souvent étouffant. C’est des yeux qui s’éclairent. C’est de larges sourires qui se dessinent. C’est des mains qui s’agitent avec enthousiasme. Qu’importe la discipline, cela concerne aussi bien les sciences que les arts. Et cette passion est visible jusque dans notre QI (le domaine concerné peut monter jusqu’à très haut parfois). Toutes nos faiblesses, nous les compensons en logique et/ou en créativité.



L’autisme, comme toute différence, c’est une palette de couleurs. Je n’ai abordé ici que quelques caractéristiques et il en existe tellement… C’est ce que j’aime dans l’autisme. Et chez tout le monde d’ailleurs. Parce que, peu importe les étiquettes que nous supportons, nous portons en nous un milliard de couleurs. Je mentirais si je disais que je n’ai jamais détesté ce handicap, si je n’ai jamais envié les autres. Mais aujourd’hui, j’aime celle que je suis et je n’échangerai ce handicap pour rien au monde. Je suis autiste, mais je ne suis pas que ça. Je suis tellement plus que ça. Je suis moi.

Nous sommes à Serdaigle, la maison de l’originalité. Plus que n’importe où, faites valoir votre différence. Soyez vous.

Rédigé par Yume Tsuki Illustré par Alaska Gump

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Yumi Tsuki, diadème de Mars. Elle s'est démarquée dès son arrivée et répand la joie et la bonne humeur là où elle va. Cette aiglonne prometteuse a bien plus d'impact qu'elle ne le croit !

Illustré par Aliciagagne

Pour moi, Serdaigle c'est...


Le printemps, c'est la saison où on a envie de sortir pour voir des gens. Et quel meilleur moyen de rassembler des personnes que la musique ? La musique nous remplit de joie, provoque les larmes ou réveille la colère. Certaines paroles peuvent résonner en nous, exprimant parfaitement ce que nous ressentons ou comment nous voyons une chose. Alors ce mois-ci, j'ai interrogé l'équipe du Chicaneur, leur demandant d'expliquer ce que représente Serdaigle pour eux à travers une chanson...



Comme le visuel de la musique le laisse deviner, j'ai bien évidemment entendu cette chanson en regardant Divergent. La musique arrive à la fin du film sur un joli plan qui s'écarte de la ville de Chicago pour aller vers le mur et au delà. Il y a même un vol de corbeaux à un moment et c'est sans doute tous ces petits éléments qui m'ont d'abord fait penser à Serdaigle. Puis je l'ai réécoutée et je ne sais pas... Je la trouve aérienne, belle et il y a certaines paroles qui font écho à des valeurs que j'ai associée à notre maison : on y parle de rêves et de liberté. Je crois que je n'aurais pas d'explication plus rationnelle car c'est tout un mélange de choses : le rythme, les paroles, la musique, le plan du film... Pour moi, finalement Serdaigle c'est un mélange de beaucoup de choses, et de gens surtout. Ce sont des croyances différentes mais avec tellement d'ouverture d'esprit que tout fonctionne ensemble. Les gens continuent de bâtir Serdaigle à leur image, ils renforcent cette maison sans même le savoir, et je trouve que c'est quelque chose de beau. Quand j'écoute cette chanson, j'ai l'impression de voler et c'est un peu la sensation que j'ai au sein de Serdaigle : celle de voler et d'être libre, d'être moi même sans avoir peur du jugement. Celle d'être certaine qu'il y aura toujours des gens sur qui compter.

Cette musique peut paraitre triste et mélancolique mais ce n'est pas ce qu'elle représente pour moi. Tout comme Serdaigle, cette musique aérienne m'inspire et me fait voler comme l'aiglon que je suis. Elle est aussi calme, et me permet de me couper du monde réelle comme quand je traverse notre salle commune. Chaque note, chaque respiration, c'est aussi comme cela que je vois Serdaigle, un lieu apaisant où l'on se sent bien et protégé. Je tiens aussi à préciser que, pour moi, Serdaigle n'est pas que ça et j'aurais pu choisir une vingtaine de musique, toute représentant une vision que j'ai de notre belle maison. Tantôt drôle et légère, tantôt complètement déjantée. Mais, en ce moment, c'est la bouffée d'oxygène qu'elle m'apporte que j'ai choisi de mettre en avant.

Joplin

La musique m'accompagne partout, qu'elle soit réelle ou dans ma tête. Je ne conçois pas la vie sans musique, les chants des oiseaux ou toutes les musiques que j'entends ici et là. Depuis toute petite, ma vie est liée à des chansons, d'une façon ou d'une autre. Maintenant, expliquer pourquoi j'ai choisi celle-ci, je ne pourrais pas le dire, d'autant plus que je ne suis pas bavarde et que je ne m'extériorise pas beaucoup. J'aime beaucoup Ed Sheeran pour la douceur de ses mélodies et une empathie que je ressens dans ses chansons. Il me semble que c'est quelqu'un de vrai, d'ouvert à toutes sortes d'idées, même si je ne le connais pas bien. Mais ses mélodies, sa voix, me touchent et évoquent la douceur, la bienveillance de Serdaigle. Un sens de la liberté aussi. Voici pourquoi j'ai choisi Afterglow, avec son clip tout en douceur justement.

J'ai toujours perçu Serdaigle comme une maison où tous pouvaient venir afin de se sentir confortable et accepté, c'est la principale raison pour laquelle j'ai choisi cette maison. Je voulais être avec des gens tous aussi différents les uns des autres parce qu'après tout, la conformité, c'est ennuyant ! Dans cette chanson aussi puissante que son message, des personnes ne correspondant aux normes de la société (surtout durant la période où cette histoire prenait place) se lèvent, unis, pour montrer au monde entier qu'ils sont glorieux, fiers et n'ont pas besoin de changer. Je souhaitais intégrer une maison où une obsession pour les paillettes serait normale et où chaque idée folle serait supportée et même encouragée. Chacun mérite d'être respecté et aimé. Soyez étranges, différents, uniques, c'est ce qui fait de Serdaigle la famille qu'elle est.

J'ai pas mal hésité avant d'opter pour cette chanson parce que ce film en lui-même me fait penser à Serdaigle. Je l'ai d'abord choisie pour ses paroles. Comme Phineas, je suis arrivée sur le site, perdue et pas au top de ma forme. Comme Phineas, j'ai visé l'excellence, et je me suis trompée. Et puis je suis arrivée chez Serdaigle. Je voyais cette maison comme l'élite, ceux qui réussissent toujours. Mais avant d'être la maison de l'intelligence et de la curiosité, Serdaigle est la maison de l'originalité. Et comme les personnages de ce clip, nous avons nos particularités, des différences que nous n'aimons pas en nous au premier abord. Et pourtant, quand nous agissons tous ensemble, ça donne une magnifique résultat et le sentiment d'être complet. Ça commence doucement pour au final devenir une tornade de joie, d'énergie et d'amour. Pour moi, Serdaigle, c'est comme une promesse. Celle de trouver ma place. Celle de merveilleux moments en compagnie de personnes tout aussi merveilleuses. Celle aussi de ne plus remettre au lendemain à cause de la peur d'échouer (aka ma candidature au Chicaneur). Pour moi, Serdaigle, c'est une promesse qui commence maintenant.

Rédigé par l'équipe Illustré par Elea Loohest

Panne d'inspiration printanière

Version texte :

Avez-vous déjà vu un Serdaigle sans inspiration ? Jusqu’à peu, moi non plus. Et avec le printemps qui s’installe doucement dans la nature et dans nos cœurs, les idées fourmillent. Peu importe le domaine, l’énergie créatrice nous transperce de part en part. C’est le temps des nouveaux projets, de la réalisation de ceux qui traînent dans nos tiroirs depuis des lustres (oui oui, on vous voit ceux qui ont hiberné tout l’hiver, mais on vous aime quand même).

Alors on prend un crayon (ou un pinceau, un instrument, un chaudron, tout ce que vous voulez) et… Rien. Pas la moindre trace d’une étincelle qu’on pourrait transformer en feu d’artifice. On se dit que si on continue à fixer bêtement dans le vide et qu’on attend un peu, ça viendra. Mais toujours rien. Est-ce une malédiction ? Un cauchemar peut-être ? Eh bien, laissez-moi vous rassurer : c’est normal. Alors installez-vous confortablement dans votre siège, buvez une gorgée de thé, secouez ce nouveau numéro du Chicaneur d’un geste professionnel, parce que je vais vous livrer quelques astuces pour faire face à ce syndrome de la page blanche.

Avec le virus dont on ne doit pas prononcer le nom, nous avons passé le plus clair de notre temps à l’intérieur. Et entendons-nous, aérer notre chez-nous, même tous les jours, ne suffit pas à changer d’air. Cependant, ne vous inquiétez pas, j’ai la solution qu’il vous faut : les shirin-yoku. Ou les bains de forêt, en français, si vous préférez. Kékecé me diriez-vous ? Cette activité, originaire tout droit de mon cher Japon, consiste tout simplement à se balader, plus ou moins longuement, dans une forêt.

Alors oui, ça ne colle pas trop à l’image du Serdaigle qui reste enfermé dans sa bibliothèque H24, mais entre nous, même nous nous aimons la chaude lueur du Soleil, le doux chant des oiseaux ou encore la brise chatoyante, non ? De plus, il a été prouvé au début des années 2000, par le Dr Qing Li – un scientifique moldu – que les shinrin-yoku abaissaient le rythme cardiaque, la tension artérielle, la glycémie et la production de cortisol, sans compter que ça booste notre système immunitaire ! Et si vous n’êtes toujours pas convaincu, ces balades sylvestres améliorent également l’intuition, la concentration, la créativité et le sommeil. Que de bons points avec la fin de la coupe annuelle qui approche !

Seulement, nous n’avons pas tous la chance, alors que les vacances arrivent, de vivre près d’une forêt. Sans compter que la seule que nous comptons à Poudlard n’est autre que la Forêt Interdite et, si vous voulez mon avis, ce n’est pas l’endroit le plus ressourçant du monde. Alors je vous propose une autre activité, que cette fois, vous pouvez réaliser n’importe où : la méditation. Oui oui, la fameuse, celle dont on n’arrête pas de parler maintenant et qui est présentée comme le remède à tous nos problèmes ! On ne récite même plus ces nombreux bienfaits ! Créativité, concentration, mémoire, bien-être, confiance en soi, en plus des effets positifs sur notre santé physique : baisse du stress, réduction des risques d’accidents cardiovasculaires, augmentation de l’immunité et de la résistance à la douleur. Et petit point bonus : comme à Serdaigle, on aime être original, la méditation est flexible et s’adapte à chacun d’entre vous : en silence, instrumentale ou guidée, courte ou longue, couchée, assise ou même debout, elle se plie à vos besoins ! Testée et approuvée !

Enfin, ma dernière solution est à la fois la plus simple et la plus compliquée : découvrez ! Peu importe ce dont il s’agit. Cherchez, lisez, écoutez, observez, sentez, rencontrez, sortez ! Car même si les deux premières propositions sont de bons outils pour se recentrer sur nous-mêmes – et tout le monde sait combien nous en avons besoin en ce moment – rien ne vaut le fait de sortir de notre zone de confort, même si cela est difficile.

Notre inspirations, nos idées ne viennent pas toutes seules, n’apparaissent pas de nulle part. Elles se nourrissent de nos expériences, de nos rencontres, de nos discussions, de nos lectures et j'en passe. Lisez ou regardez un genre nouveau pour vous, promenez-vous dans un lieu insolite ou tout(e) seul(e), osez une nouvelle activité ou quelque chose dont vous ne vous en seriez jamais cru capable. Parce que c’est aussi ce qui fait de nous des Serdaigles. Notre curiosité. Notre capacité à tester quelque chose de nouveau. Et le printemps est le moment idéal pour cela !

Et si vraiment ça ne marche pas, cela ne sert à rien de forcer. Parce que je vous entends de là râler et culpabiliser. Dans ce monde où tout va toujours plus vite, parfois, tout ce dont on a besoin, c’est de ralentir, de prendre une pause. C’est humain. C’est naturel. Et c’est peut-être ça le secret pour réussir nos projets ! Alors faites-vous un câlin, prenez un cookie et respirez. Et vous verrez, l’inspiration reviendra !

Rédigé par Yume Tsuki Illustré par Elea Loohest

Retour sur les Césars


Que vous soyez cinéphile ou non, vous savez sûrement que s'est déroulée le mois dernier la 46ème cérémonie des Césars. Etant moi même une cinéphile accro aux cérémonies du genre, c'est tout naturellement que je me suis retrouvée devant le replay de cette dernière. Oui, le replay car le soir même j'ai préféré regarder Koh Lanta. On ne touche pas à Koh Lanta et Denis.

Cette cérémonie a donc récompensé les films sortis en France lors de l'année passée, la triste année 2020. Evidemment, cette année a été marquée par les fermetures des cinémas, qui a impacté toute une industrie, ce qui a probablement joué dans les prises de parole de certains invités ce soir là.

Mais rappelons rapidement le fonctionnement des Césars : C'est une Académie, celle des arts et techniques du cinéma qui récompense "les réalisations, les productions ou les travaux artistiques les plus remarquables du cinéma français en leur conférant chaque année un trophée appelé César" (merci Wikipedia). Plusieurs catégories, plusieurs productions ou professionnels nommés par catégories, des gens dont on a oublié le nom qui remettent ces prix, des longueurs, de belles images et un magnifique orchestre (la musique live me manque)... Voilà ce que c'est une cérémonie des César.

Cette année, nulle autre que la génialissime Marina Foïs pour endosser la responsabilité de maîtresse de cérémonie, une tâche ingrate et ô combien délicate. Comme président de la cérémonie, on pouvait compter sur Roschdy Zem, l'acteur ayant justement raflé le César du meilleur acteur l'année d'avant. Bref, deux beaux spécimens du cinéma français. Et puis des remettants de prix sur leur 31 comme la talentueuse Virginie Efira ou le drôle Vincent Dedienne. Concernant les prix, je dois avouer que je suis un peu déçue. Mon petit chouchou, Eté 85, pourtant nommé de nombreuses fois, n'a reçu aucun prix, au détriment d'Adieu les cons, le dernier film d'Albert Dupontel qui a tout raflé lors de cette cérémonie. Pour le reste, on a un César de la meilleure actrice qui n'aura étonné personne, tellement on a parlé d'elle, car c'est bien Laure Calamy (Antoinette dans les Cévennes) que j'appréciais énormément dans la série Dix pour cent qui l'a remporté ainsi que le sacre d'Adieu les cons qui culmine avec son César du meilleur film. On peut tout de même noter que c'est une jeune fille de 14 ans, Fathia Youssouf, qui a remporté le prix du meilleur espoir féminin ou encore que c'est un film danois, Drunk, qui remporte le César du meilleur film étranger devant la superproduction américaine 1917.

Mais surtout, et comme d'habitude, plus que la remise de prix, ce sont surtout les prises de parole qui sont attendues et scrutées. Avec une fermeture des cinémas et une Culture qui est mise à mal avec la crise sanitaire, on pouvait aisément s'attendre à quelques discours bien sentis. Mais je dois avouer qu'il y avait vraiment de tout. Bien sûr, cette cérémonie n'aura pas plu à tout le monde - on pourrait légitimement se demander pourquoi de tels discours dans une soirée qui ne devrait que remercier et récompenser des productions et professionnels du cinéma - mais il faut garder à l'esprit que la culture, elle aussi, souffre. Alors oui, ce sont des acteurs qui n'ont aucun problème financier qui prennent la parole. Et peut-être qu'on peut y déceler une certaine hypocrisie mais ils le font car ils bénéficient d'une visibilité. Tout un monde est à l'arrêt et ça fait chier. Et pour moi, cette cérémonie était bien plus proche de la réalité que les dernières conférences de presse de certains ministres. En tant que grosse consommatrice de cinéma, je m'ennuie. Et j'ai hâte que les salles ouvrent, y compris avec des restrictions. Je veux seulement voir des films sur grand écran, dans une salle avec des gens - même ceux qui font du bruit avec leur paquets de bonbons et que j'adore détester - et passer un bon moment dans une salle obscure.

Je n'ai pas pu m'empêcher de me demander pourquoi autant de critiques. Et puis... Finalement, chaque cérémonie des Césars a son lot de critiques. Ça ne plaît jamais. Mais nous sommes français alors on va tout critiquer, de toute façon. Peut-être que le niveau n'était pas assez élevé pour certains - oui, je suis désolée mais je suis du genre à rire de blagues nazies quand elles sont vraiment drôles - mais quelque chose a été tenté, comme chaque année. Et peut-être qu'il faut se faire à l'idée que le cinéma a évolué, ses acteurs (dans le sens large) également. La comédie a sans doute pris l'ascendant sur le reste, mais je pense qu'on en a besoin en ce moment, alors ce n'est peut-être pas une mauvaise chose.



Sur ce, en espérant que les cinémas rouvrent bientôt et que de bons films soient présentés, je vous dis à la prochaine !

Et puis bon, on se retrouve pour les Oscars - c'est mieux les Oscars, non ?

Rédigé par Alaska Gump Illustré par Alaska Gump

Publicité n°2

Passe ton permis de marcher. Animation de l'Étude des Moldus, lancement le 17 avril.

Illustré par Celty Roze

Un p'tit tour dans la Valise



Tout comme dans la Valise de Newt, la Valise de P12 comporte divers habitats bien distincts selon les types de créatures qui s'y trouvent et leurs spécificités.

Chaque habitat est lui-même scindé en diverses sous-sections, également pour respecter les caractéristiques des créatures qui y vivent.



Et, comme il faut un début à tout, nous vous proposons de commencer par l'habitat tempéré, celui qui attire, en général, le plus de créatures et le plus d'éleveurs, avec deux super guides : Höst, le botruc de Ben, et Saphir, le fléreur de Joplin.

Höst, le botruc de Ben, et Saphir, le fléreur de Joplin, se sont rencontrés. Tous deux vivent dans l'habitat tempéré.


Source image : Sylvain Sarrailh


Saphir lui propose de vous faire découvrir la prairie verdoyante, un lieu où de nombreuses créatures se côtoyent, tout comme leurs éleveurs.

Höst, quant à lui, vous fera découvrir la forêt, qui est son domaine de prédilection.

Commençons donc la visite !

Avec Saphir, dans la prairie verdoyante.


Source image : Sylvain Sarrailh


Bonjour, lecteurs du Chicaneur. Comme son nom l'indique bien, la prairie verdoyante est un vaste espace très agréable. Il y a, bien sûr, surtout de l'herbe mais il est possible d'y trouver des arbres, à l'ombre desquels se prélasser, des arbrisseaux et de douces collines. On y trouve aussi quelques rochers pour les créatures qui préfèrent ce genre de configuration, comme mon ami Adso, le moke, qui vous emmènera plus tard faire d'autres découvertes.

Autant vous dire que je m'y plais bien. Moi, ce que je préfère, ce sont les buissons qui me permettent de me blottir tranquillement, à l'abri, quand j'ai envie de me reposer.



Oui, bon, je joue aussi !

Il y a toutes sortes de créatures qui vivent dans la prairie verdoyante et qui cohabitent. Mais attention cependant ! Je vous explique !

Les créatures que je vois très souvent dans la prairie, ce sont les fléreurs, comme moi, les chats, mes cousins, les boursouflets, les croups, les chevaux ailés, les grapcornes, les hippogriffes, les mokes et les noueux.



Parfois, de temps à autre, j'aperçois des augureys, des bandimons, des botrucs, comme Höst, des demiguises, des fées, des jobarbilles, des lutins de Cornouailles, des occamys, des phénix et des vivets dorés.

Oui, cela en fait du monde dans la prairie ! Mais la Valise est immense ainsi que chaque habitat ! Et puis, certaines espèces ne sont pas nécessairement en très grand nombre !

MAIS ! Il y a des créatures que je ne rencontrerai JAMAIS dans la prairie ! Ce sont les acromentules, les chaporouges, les doxys, les dragons et les veaudelunes, qui ont des habitats bien définis et spécifiques !

Changeons maintenant d'ambiance et venez avec Höst, dans la forêt.


Source image : Sylvain Sarrailh


Vous avez traversé la prairie verdoyante et vous vous retrouvez à l'orée d'une grande forêt, accueillante, où de nombreuses essences d'arbres se laissent bercer par le vent. Les rayons du soleil traversent les feuillages et vous pouvez commencer votre balade dans cette si belle forêt.

Ce que je préfère, c'est grimper dans un arbre pour pouvoir observer de là-haut toutes les autres créatures, en toute tranquillité (enfin presque).



Il y a de nombreux botrucs comme moi, des boursouflets, des chats (que je n'aime pas car ils essaient toujours de m'attraper), de croups. Et si vous êtes attentifs et discrets, vous pourrez croiser des demiguises, des fées (elles sont tellement belles !), des sombrals et des noueux. Prenez garde cependant aux lutins de Cornouailles qui sont parfois agressifs !

J'ai aussi pu voir d'autres créatures qui viennent plus rarement s'abriter à l'ombre des arbres tels que des augureys, des bandimons, des chevaux ailés (comme des abraxans), des grapcornes, des hippogriffes, des jobarbilles, des mokes, des occamys, et même des phénix !



Comme vous pouvez le comprendre, de très nombreuses créatures habitent la forêt et avec un peu de patience et de chance vous pourrez les observer.

En revanche, et heureusement pour moi aussi, vous ne pourrez jamais croiser d'acromentules, de chaporouges, de doxys, ou des dragons ! Tout comme les veaudelunes qui n'apprécient pas la forêt, certainement du fait que les arbres leur cachent l'astre lunaire.

Nous continuerons la visite le mois prochain, et nous découvrirons de nouvelles créatures !

Mais pour patienter, nous vous proposons un petit jeu :

Cinq créatures, appartenant à l'habitat tempéré, se sont cachées dans notre article ! Nous vous demandons votre aide afin de les retrouver pour que l'on puisse les remettre dans la Valise.

Vous avez jusqu'au 30 avril pour envoyer vos preuves (les images des créatures) à Joplin Romney et Ben Pop. Des récompenses sont à la clé !

Rédigé par Joplin Romney Rédigé par Ben Pop Illustré par Elea Loohest

Les Joncheruines nous ont dit

Version texte :

Les joncheruines, invisibles mais clairvoyants, ont infesté cette fois-ci le cerveau de deux chroniqueurs et nous en avons appris tellement sur vous. Voulez-vous savoir ce qu’elles nous ont dit ?


Les Joncheruines nous ont dit que Yume Tsuki passait beaucoup de temps dans la forêt interdite pour regarder les arbres pendant des heures et il paraît aussi qu’elle y rencontre quelqu’un pour échanger de petits sachets.

Les Joncheruines nous ont dit que Harold Potter était somnambule et qu’on pouvait le voir, la nuit, dans les couloirs, vers les cuisines de l’école. Se serait-il trompé de maison ?

Les Joncheruines nous ont dit que Naminé Allandet soudoyait les professeurs, pour avoir de bonnes notes, avec des cookies qu’elle volait dans le bureau de l’EdM.

Les Joncheruines nous ont dit que Cassiopeia avait une très belle voix et qu’elle prévoyait de donner des concerts avec Mimi dans la salle de bain des filles.

Les Joncheruines nous ont dit que Roza Bloom était si malchanceuse que ses camarades l’évitaient pour ne pas risquer un accident en cours de potion ou une chute durant les cours de vol.

Les Joncheruines nous ont dit qu’Alexy His’layan s’était perdue dans les cachots après avoir écouté un focifère chanter. Nul ne sait si elle s’est remise de cette aventure.

Les Joncheruines nous ont dit que Hermione Tonks-Black avait tenté de participer à une révolution contre une dictature russe. On peut encore l’entendre crier “Pour la liberté !” dans les couloirs.

Les Joncheruines nous ont dit que Luan McTire aime le mystère. Difficile pour les créatures de trouver ce que la sorcière cache, une grande partie de son histoire semble incertaine.

Les Joncheruines nous ont dit que Linda Flobert aurait tenté d’entrer par infraction dans le dortoir de ses préfètes afin de découvrir la collection de paillettes de l’une d’elles avec l’aide d’une dénommée Eleanor Garner.

Les Joncheruines nous ont dit que Clotaire Deleauvivre souhaitait découvrir Poudlard aux côtés de Nemo Tzarela. Serait-ce le début d’une magnifique idylle ou une relation vouée à l’échec ? Seul l’avenir nous le dira…


Les Joncheruines avaient accompli leur travail à travers leurs murmures et de la manipulation. N’ayant plus de secrets à révéler, ils se retirèrent et laissèrent les chroniqueurs tranquilles. Pour l’instant...

Rédigé par Aliciagagne Rédigé par Ben Pop Illustré par Elea Loohest

Table d'hôtes chez Serdaigle



Aujourd'hui nous nous retrouvons pour la première fois et j’espère pas la dernière pour cette chronique culinaire ! Et non je ne vole pas le travail de Noah que vous pouvez aller lire sur le Journal des Crocs et qui m'a donné son aval pour créer ma propre rubrique. Tu es un amour <3

Certains me connaissent déjà pour avoir participé au P12 Got Talent 2020 avec comme thème la cuisine et vous avez été plutôt nombreux à retenir que je savais faire des crêpes au Rhume haha. Mais vous savez quoi ? Je sais faire bien d'autres choses !

C’est la période de Pâques et qui dit Pâques dit chocolat à profusion donc pour cette première édition, je vous proposerez une tarte au chocolat et caramel beurre salé, avec quoi vous épaterez vos 5 invités car on peut pas être plus de 6 hahaha.

J’ai pour habitude de le faire dans un moule à tarte d'environ 26 cm de diamètre mais il m’arrive parfois de la faire en mignardise avec un moules en silicone avec plein de forme ronde ça fait toujours son effet sur la table avec un présentoir en pyramide.

Une dernière chose avant de commencer, si vous trouvez la réalisation du caramel difficile c’est que vous avez raison, mais sachez que même si ça fait peur ou que vous échouez tout ce caramel brûlé se dissout avec un peu d’eau chaude et ça se nettoiera très facilement alors lancez vous, vous allez impressionner tout le monde.

Maintenant fini le blabla, place à la préparation.

Pour ce faire il vous faudra faire trois préparations distinctes, la pâte sablé, le caramel puis le chocolat. dans cet ordre.

Commençons !



Pour 8 personne / Difficulté moyenne
Préparation : 1 h
Cuisson : 20 min
Réfrigération : 1h + 2h

Voici ce qu’il vous faudra comme ustensile : Une jar ⚬ une spatule en bois, une fouet ⚬ 2 casserole (une petite et une grande) ⚬ un bol ⚬ un moule de 26 cm de diamètre ou un moule en silicone à mini tarte (dans ce car le temps de cuisson et réduit ½)


Ingrédient pour la pâte :

120 g de beurre (a température) ⚬ 2 g de sel ⚬ 90g de sucre ⚬ 15 g de poudre d’amande ⚬ 1 oeuf ⚬ 240 g de farine.

Préparation de la pâte :

1/ Très simplement mélanger ensemble dans une jar, le beurre en morceau, le sel, le sucre, la poudre d’amande, l'œuf et 60 g de farine.

2/ Ajouter le reste de la farine puis former une boule.

3/ Parcheminé un plat à tarte d’un film de cuisson puis étaler la pâte pour la façonner à la taille de moule et lésinez pas sur les rebords, faite les bien haut, piquer la pâte avec une fourchette sur toute la surface du fond puis placez 1h au frais.

Pendant le temps de frigo, attaquons- nous au caramel.

4 / 30 minutes avant la fin du temps de frigo Préchauffer le four à 170 ° (Th5-6). Une fois en température, enfourner 20 min environ, rester à surveiller il faut pas que la pâte devienne trop dorée, surveillez aussi les rebords qu’il ne s'effondre pas.

5/ Une fois la pâte cuite, attendre 10 min avant de démouler grâce au papier sulfurisé histoire que la pâte durcisse, ensuite ajouter ¾ du caramel sur le fond de tarte à l’aide d’un spatule.


Ingrédient pour le caramel :

160 g de sucre ⚬ 20 cl de crème fraîche fluide entière 33% GM (de bonne qualité) ⚬ 80 g de beurre ½ sel ⚬ 1 pincée de sel

Préparation du caramel :

1/ Verser le sucre dans une grande casserole et mettre sur le feu moyen (4-5). Attention de remuer la casserole uniquement avec un tour de poignée pour déplacer le sucre je ne veux pas voir de spatule toucher le caramel à ce moment.

2/ Pendant ce temps, faites chauffer la crème dans la petite casserole.

3/ Dès que le sucre prend une couleur ambrée (un peu foncée) arrêtez le feu. Et ajoutez-y doucement la crème toujours sans utiliser d'ustensile seulement en faisant tourner la casserole, (si le caramelle devient dur rallumer le feu dessous), puis ajouter le beurre et le sel.

4/ laisser le feu allumé si vous l’avez allumé sinon allumez le et cette fois vous avez le droit d'utiliser une spatule et doucement vous venez mélanger le tout pour dissoudre les morceaux, cela prendra un certain temps (+- 30 min) et votre caramelle viendra sûrement à bouillir, ce sera a vous de jouer avec le feu en retirant de temps en temps la casserole du feu.

5 / une fois que le tout est homogène, arrêter le feu et placer le caramel dans un bocal afin de le faire refroidir (et le conserver plus tard si vous n'utilisez pas tout).

Bravo, vous avez réalisé votre premier caramel, Vous pouvez passer à l’étape 4 et 5 de la pâte avant de faire le chocolat. Sachez que si vous ne l’avez pas réussi, rien n’est perdu vous pouvez continuer avec le chocolat et réaliserez une belle tarte au chocolat.


Et c’est parti pour la préparation au chocolat !

Les ingrédient de la ganache :

200 g de chocolat patissier (noir ou lait ou un melange selon vos gout mais le lait figera moin bien) ⚬ 20 cl de créme fluide entière 33 % GM

Préparation de la ganache :

1/ Dans un bol casser le chocolat en morceau

2/ Dans la petite casserole faire chauffer la crème jusqu'à ébullition puis versez le sur le chocolat. Puis couvrez le d’une assiette pendant 2-3 minutes.

3/ Doucement mélanger à la spatule puis une fois la ganache homogène vous pouvez venir verser sur le caramel au fond de la tarte. Secouer légèrement la tarte pour que cela se répartisse correctement.

Vous devez attendre ensuite 30 min avant de la mettre au frais, vous pourrez la déguster 2 h après quand elle se sera figée. Plus elle restera au frigo plus elle sera figée et dure donc a vous de voir comment vous la préféré mais respecté les 2h minimum.

Conservation : + 1 semaines au frigo sous cloche

Je vous souhaite toute la réussite possible et d’épater vos convives !




Pour la prochaine édition, j’ai déjà une idée de recette mais je vous propose de me partager votre recette favorite en envoyant par Hibou postal avant la prochaine édition. Si votre Recette est tirée au sort, que j’ai le temps et les moyens, je la réaliserai.

Rédigé par Meiling Ling Illustré par Alaska Gump

Keep Calm and...


Read a book


Au plus près
Roman graphique de Monika Steinholm et Anneli Furmark

Jens, un jeune norvégien timide de 17 ans, vient de comprendre qu’il était amoureux d’un ami d’enfance, Niklas. Faisant alors son coming-out à ses parents mais effrayé et confus par cette prise de conscience, Jens décide de quitter temporairement la maison et de se rendre chez son oncle qui vit en couple avec un homme à une centaine de kilomètres de là. Il y rencontre Edor, un jeune de 18 ans, qui a une petite amie, Beate. En passant du temps ensemble, les deux garçons vont vite se rendre compte que quelque chose les lie.

C'est la jolie couverture qui m'a tout de suite poussée à ouvrir ce roman graphique. Une lecture poétique, douce et puissante à la fois. Il s'agit d'une jolie entrée dans les premiers amours et leur déconvenues, ce qui parlera à beaucoup. De plus, les dessins sont beaux et justes et ajoutent de la sincérité à l'histoire.


Circé
Roman de Madeline Miller

Helios, dieu du soleil, a une fille : Circé. Elle ne possède ni les pouvoirs exceptionnels de son père, ni le charme envoûtant de sa mère mais elle se découvre pourtant un don : la sorcellerie, les poisons et la capacité à transformer ses ennemis en créatures monstrueuses. Peu à peu, même les dieux la redoutent. Son père lui ordonne de s'exiler sur une île déserte sur laquelle elle développe des rites occultes et croisent tous les personnages importants de la mythologie : le minotaure, Icare, Medée et Ulysse...

Ayant enfin eu l'occasion de lire ce roman dont on a beaucoup parlé à sa lecture, je n'ai pas été déçue. J'ai même eu du mal à le lâcher pour dormir parfois. Etant fan de mythologie grecque, j'ai évidemment trouvé le récit amusant et juste mais il n'y a pas besoin de connaître l'histoire de Circé pour aborder cette lecture, au contraire ! L'écriture de Madeline Miller m'a transportée dans un autre monde et une autre époque, et elle permet aussi, par le biais de l'histoire de Circé, des réflexions sur la place de la femme et sa condition.


Suggestion d'Alaska Gump


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Introvertige
Instagram de Dimitri Thomas

« Regard tendre sur la vie, à ces instants de douceur attrapés au vol tout au long de l'existence. À cette bienveillance qui nous manque parfois, à cet espoir, toujours présent. À la liberté, aux mouvements des corps et des cœurs, à la musique sous nos pas. À la mélancolie qui résonne malgré tout. Douceur de vivre, d'aimer, de rire, de rêver – pour une réhabilitation de la beauté du monde. »

Petite publicité pour notre Ray Paro national, réputé sur P12 pour sa plume et son maniement des mots, qui nous partage ici quelques-un de ses poèmes, haïkus ou encore extraits de nouvelles. Introvertige nous accueille dans son univers en toute sobriété, alternant les textes avec de jolies photos prises sur ses lieux de vie (on peut profiter plus récemment de la magnifique vue des collines écossaises depuis sa fenêtre). Les thèmes abordés touchent au quotidien et peuvent parler à tout le monde. Un recueil de tranches de vie, dans une ambiance légère, intimiste et atmosphérique.


Suggestion de l'équipe

Rédigé par l'équipe Illustré par Alaska Gump

Les énigmes du Heurtoir


Certains élèves ont tenté de faire une blague d'avril au heurtoir de notre belle maison. Il n'est pas pire idée sauf si vous aimez dormir dans le couloir car, vous apprendrez bien vite que, le heurtoir à le même humour que Mimi.

Vous ne réussirez pas à l'amadouer si facilement, et il ne vous demandera qu'une seule et unique chose : répondre correctement aux énigmes qu'il vous pose. Bon courage !



Tu n'as pas besoin de moi, elle non plus. Mais ils en ont besoin et moi aussi.

Qui suis-je ?

Nous sommes six compagnons soudés.
Mêmes roulés, unis nous restons.
Nous valons le plus souvent 21.

Qui sommes-nous ?

On me pose sur la table, on me coupe mais sans jamais me manger.

Qui suis-je ?


Vos tentatives sont à envoyer, comme toujours, à Ben Pop qui est quand même plus cool que le heurtoir alors n'hésitez pas ! Et surtout, n'oubliez pas qu'il y a un gallion à gagner par énigme résolue !

Et si on parlait des participants du mois dernier ? Je tenais à remercier :
- Yume Tsuki : les 3 énigmes sont validées !
- Nemo Tzarela : énigmes 1 et 2 validées.
- Marc Potter : Les 3 énigmes validées !



Solutions de mars :
Énigme 1 : Quatre (il fallait compter le nombre de lettre composant le chiffre).
Énigme 2 : l'encre (tache) et l'ancre (attache).
Énigme 3 : 333 (c'était simple pourtant... pour l'explication : Clic !) (source : http://villemin.gerard.free.fr)

Rédigé par Ben Pop Illustré par Alaska Gump

Le jeu du mois


Bonjour ! Ce mois-ci, par le biais du jeu du mois, je vous fais découvrir le Rijksstudio du Rijksmuseum d'Amsterdam. Il met à la disposition du grand public toute une série d'oeuvres libres de droit. Chacun peut les utiliser, les transformer, et même créer son propre"parcours".

J'en ai donc profité pour mettre en évidence et détourner légèrement l'une des toiles les plus prestigieuses de ce musée : "La Ronde de Nuit" de Rembrandt.



Voici l'oeuvre originale.

Amplificatum


J'y ai glissé cinq "intrus".


Amplificatum



Ceux et celles qui ont de bons yeux les ont sans doute déjà repérés !


Je vous demande d'entourer les cinq intrus, sur l'image, et d'envoyer votre participation à Joplin Romney avant le 30 avril 2021.

Il y a un gallion à gagner.

Bon amusement !


Pour le jeu du mois du Chicaneur précédent, il y a eu 1 participation. Bravo et merci à Yann Watson qui gagne 1 gallion.

Si quelqu'un a eu des soucis pour ouvrir le lien, voici un puzzle classique en remplacement. Ce sera encore valable jusqu'à la date du 30 avril, comme pour le jeu de ce mois-ci.

Rédigé par Joplin Romney Illustré par Alaska Gump

mercredi 10 mars 2021

Editorial n° 133 - Mars 2021

Rédigé par l'équipe Illustré par Yeji Illustré par Celty Roze

R comme Rumeurs

Version texte :

Qu’est-ce qui se passe à Serdaigle ? C’est l’hécatombe. Tout le monde vole de ses propres ailes. Une chance que je suis là quand même et que certains d’entre vous restent dans notre noble maison. Sinon, sur qui pourrais-je lancer des rumeurs ? Vraies ou fausses, elles cachent toujours une base de vérité. C’est à vous de trouver où elle se situe. Seulement, si cela ressemble à cette fameuse enquête entamée pour trouver mon identité, vous ne le saurez jamais.

Qu’à cela ne tienne, il y a des sujets beaucoup plus intéressants et croustillants que mon identité. Pendant que la poussière du Bal de Noël retombe tranquillement sur le château, certains couples semblent se créer et évoluer. Pour mon plus grand plaisir. Surtout quand il est question non pas d’un triangle amoureux, mais d’un carré. Dans un mois, nous apprendrons qu’il est devenu un pentagone. Pour tout vous dire, notre préfète, Alicia, fait tourner bien des têtes. Après le serveur de dix-neuf ans, l’adjointe en Étude des Runes, il semblerait que l’adolescente de dix-sept ans ait un lien bien particulier avec sa collègue, Miss Tanja Madsen. Leurs soirées et leurs nuits dans les bureaux de la Gazette n’y seraient pas étrangères. Est-ce que l’ancien Poufsouffle a encore du souci à se faire concernant son couple récent ? Peut-être pas, puisque j’ai des belles petites nouvelles pour lui.

Miss Madsen, nouvellement nommée Directrice adjointe a elle aussi sauté le pas et quitté la maison bleu et bronze. Maintenant, une fière Poufsouffle, ce changement ne serait pas une décision anodine. Elle aurait été attirée par les beaux yeux et le côté autoritaire de celle qui ferait battre maintenant son cœur. Vous avez peut-être deviné, mais il est bien question de Bianca Gordon. Très complices, se retrouvant lorsque tout le monde dort, elles partagent plus qu’une simple liste de tâches pour la journée à venir au bureau de la Direction. Souhaitons-leur que du bonheur.

Toutefois, revenons à nos botrucs. Il y a un charmant garçon qui lors du Bal de Noël avait semble-t-il trouvé l’amour. Il semblerait pourtant que cela ne soit plus le cas. Ben Pop ne serait plus un cœur à prendre, mais pas parce qu’il appartiendrait à Marc Potter. Non. Une jeune femme serait dans les parages. Celle qui avait démenti avec véhémence un précédent article de ma part. Ben Pop serait sous le charme de Meiling Ling. Ils n’osent pas se l’avouer, mais les signes ne mentent pas. Les clins d'œil, les regards et les petites attentions qu’ils s’échangent les ont trahis. Allons-nous bientôt être témoins d’une déclaration d’amour ? Si vous êtes comme moi, gardez l'œil ouvert lorsque vous êtes dans la Salle commune, j’ai l’impression que celle-ci pourrait être le théâtre de ce petit moment romantique.

Enfin, celle qui croit m'avoir pris sur le fait avec mes oreilles à rallonge. Angele, cette belle femme très discrète, n’est pas en reste. Ce qui n'était qu’une simple hypothèse concernant sa relation avec Elizabeth Andrews s’avère véridique. Elles partagent bien quelque chose. Un amour digne des romans de l’autrice moldue, Jane Austen. Tout est dans la retenue. Jamais elles n’échangent en public des paroles sur leur relation ou ne s’échangent, ne serait-ce qu’un baiser, respectant les règles de bienséance, comme à l’ancienne. Elles restent discrètes et pourtant, si vous vous promenez dans le couloir des dortoirs, il n’est pas rare d’apercevoir les deux jeunes femmes entrer ensemble dans le dortoir des adultes en plein milieu de l’après-midi, quand tout le monde est en cours. Peut-être serait-il sage de mentionner à Miss Jones d’accentuer la surveillance dans les couloirs des dortoirs ? À voir…

Tout cela pour vous dire qu’encore ce mois-ci, l’amour est dans l’air. Que vous cherchiez à le dissimuler ou à l’éviter, Serdaigle est la maison de l’amour et rien ne m’échappe. Malheureusement pour vous.

”Rédigé ”Illustré

Qui sommes-nous ?


Je tiens à rassurer tous ceux qui ont déjà fait un entraînement de Quidditch avec moi : cet article ne portera pas sur l'incertitude même de notre existence et je ne planifie pas de faire de la philosophie aujourd'hui. Vous n'avez donc pas besoin de fuir pour le moment, je réserve mes réflexions sur la vie pour le terrain...

Le besoin de définir qui nous sommes pourrait sembler étrange. Le processus demande du temps et de l'énergie pour ne donner que des réponses rarement satisfaisantes en retour. Or, puisque nous avons grandi entourés d'étiquettes, plusieurs d'entre nous les considèrent comme une norme ou encore comme une nécessité. Nous pensons que nos opinions, nos passes-temps et même notre ADN définissent qui nous sommes, alors qu'ils ne sont qu'une partie des êtres complexes et bien plus difficiles à comprendre que nous sommes.

Les étiquettes ne seraient pas péjoratives si elles n'étaient pas perverties par le jugement qui les accompagnent trop souvent. Une fois qu'une personne est mise dans une catégorie, certaines caractéristiques sont presque attendues d'elle. Par exemple, l'homosexualité chez les hommes est associée à la féminité bien que ces deux concepts n'aient aucun lien direct.

Vanille mentionnent dans l'article Par delà les pages (Gazette du Sorcier - Édition 183) que les Choixpeauflous remettent en question « la façon dont les sociétés contemporaines imposent des "cases" dans lesquelles évoluer », ils n'étaient pas les seuls. La répartition des sorciers dans les quatre maisons reflète le désir de catégoriser les individus afin de les définir.

Les Serdaigle doivent être intelligents, c'est ainsi qu'ils sont perçus par les membres des autres maisons. Or, l'intelligence ne se limite pas à la réussite scolaire qui est souvent utilisée pour déterminer les capacités mentales des élèves alors que bien souvent, elle ne reflète que leur capacité d'apprendre sur un banc d'école (et de ne pas s'endormir sur leur bureau). Notre maison regorge de sorciers passionnés des créatures, de l'art, de la littérature ou encore du Quidditch. Tous font preuve de types d'intelligence différents qui ne sont pas nécessairement visibles à l'école.

Sur Pottermore, il est possible de découvrir comment est perçu Serdaigle dans les messages de bienvenue des préfets de chaque maison. Pour vous offrir un petit résumé, il est dit que les Serdaigle sont compétitifs par rapport à leurs notes, vantards et imbus d'eux-même. Bien sûr, le désir des membres de chaque maison de montrer que la leur est la meilleure a influencé leurs opinions des bleu et bronze, mais il reste qu'il s'agissait de la vision du site web proposé par l'auteure de la saga.

Pourtant, en regardant les bleu et bronze qui m'entourent, je ne vois pas de compétitivité nous rongeant de l'intérieur, je suis témoin du support dont vous faites preuve et de votre désir de voir vos camarades réussir. Dans la salle commune, je n'ai pas rencontré de sorciers obnubilés par la réussite et par leurs succès, j'ai eu l'occasion de connaître des aiglons rêveurs et créatifs prêts à participer au monde de demain. Nous sommes Serdaigle et nous le définissons à notre manière.

Être un Serdaigle ne devrait jamais être une limitation. Votre maison ne dicte pas votre conduite ou vos intérêts, il s'agit simplement d'un lieu où vous pouvez trouvez des gens partageant certaines de vos valeurs. Vous ne devriez jamais avoir à adhérer à un moule pour intégrer un groupe, surtout là où nous souhaitons valoriser ce qui vous rend unique...

Soyez loyaux, courageux et rusés si c'est ce que vous souhaitez ! Aimer la nourriture ne signifie pas que vous êtes un Poufsouffle (libre à vous de ne pas être d'accord), vous êtes un Serdaigle parce que c'est là que vous avez trouvé votre place. Honnêtement, il y a un peu des quatre maisons en chacun de nous. Dans le monde extérieur, nous nous retrouvons bien souvent dans la zone grise, incapable d'être entièrement noir ou blanc, incapable d'être simplifié à une seule catégorie. En effet, plusieurs ne peuvent pas se limiter au rôle d'« intello », de « sportif » ou encore d'« artiste » et ils ne devraient pas avoir à le faire. Si les étiquettes qu'on vous impose vous limitent, elles n'ont pas lieu d'être.

Pour dévoiler votre plein potentiel, il faut oser sortir des sentiers battus. Les attentes ou les normes n'importent pas, vos rêves, oui. Mais parfois ce qui vous limite est hors de votre contrôle. Certains stéréotypes se basent sur des éléments que vous ne pouvez pas changer (et que vous ne devriez pas avoir à changer) tels que la couleur de votre peau ou le sexe de ceux que vous aimez. Pour régler le problème, il faut donc faire plus que simplement ignorer... Nous nous devons de faire l'effort conscient de dire stop au statu quo. Nous sommes la société, c'est à nous de changer si nous souhaitons qu'elle évolue.

Rédigé par Aliciagagne Illustré par Elea Loohest

Un message à passer

Version texte :

Qui n'a jamais eu besoin, envie ou tout simplement oublié d'envoyer un message important à quelqu'un ? Pour vous, je propose une solution : écrire votre message en long, large et en travers si vous le souhaitez dans le chicaneur !

Aujourd'hui, c'est notre merveilleuse directrice de maison, Ellena, qui a un message pour Catherine Spinnet :

"Je voudrais dire un mot à Catherine, à qui je n'ai pas dit au revoir comme il le fallait pour des raisons personnelles. Cath, t'es mon coup de foudre sur ce site. Y a des hauts, un peu des bas, mais t'es toujours là. T'es l'amie qui est entrée dans ma vie comme un boulet de canon, qui m'a fait grandir, rire, pleurer, aimer. Je t'aime et il n'y aura jamais aucun mot pour te le dire assez. Parfois l'amitié c'est compliqué mais avec toi c'est simple. On est là et on le sait même sans se parler. Moi sans toi, je ne serai personne, et je sais tout ce que tu me donnes (C'est tiré d'une chanson, 10 gallions à qui la retrouve)."

Le message est transmis et, pour ce qui est de la chanson, je vous propose de vous arranger avec Ellena Jones pour réclamer votre dû. Bon courage !

Si vous aussi, vous souhaiter transmettre un message à quelqu'un, n'hésiter pas à envoyer un MP à Ben Pop et vous aurez peut-être la chance de voir votre message transmis !

Rédigé par Ben Pop Illustré par Celty Roze

Publicité n°1

Serdaigle du Trimestre. Choupinet de la maison. Diadème de Novembre. Ben Pop.

Illustré par Alicia Gagné

Paix Intérieure


Attention, la Paix Intérieure n'est pas un culte ! Maintenant que cette information a été mise au clair, je vais vous apprendre l'ensemble des pratiques nécessaires à la vénération de ce concept bien souvent mentionné en Salle Commune.

Tout d'abord, il faut savoir que la Paix Intérieure réside dans le fait de se libérer de la haine et de la violence. Ceux qui décident de suivre cette voie n'ont pas à être parfait, nous ressentons tous des émotions négatives une fois de temps en temps. L'important est qu'à la fin de la journée, nous arrivions à nous libérer de ce qui nous empêche d'avancer et de ce qui pourrait rendre demain moins ensoleillé. Pour éloigner les nuages, voici quelques astuces qui peuvent aider à mettre des paillettes dans vos vie.

Tout d'abord, il est important de prendre soin de soi. N'oubliez pas de respecter vos limites et de laisser du temps à votre corps et à votre esprit de se reposer. Il existe bien des manières de : Tanja vous proposerait des masques pour la peau, Vanille vous parlerait de dormir pendant au moins huit heures et Ben vous offrirait un câlin. Tout le monde a sa manière de profiter de son temps libre, l'important est que votre activité vous permettent de vous reconcentrer sur vous pendant quelques heures.

La communication, c'est la solution ! Si vous intériorisez vos émotions, il est difficile pour ceux qui vous entourent de savoir ce qui peut vous irriter ou vous blesser. C'est pour cela qu'il est important de parler à ceux qui vous entourent. En vulgarisant vos émotions, il est également possible d'identifier ce qui vous pose problème et cela peut vous aider à évacuer une partie des émotions négatives que vous ressentez. Dans un film moldu intitulé Star Wars : Episode 2 - L'attaque des clones, Annakin Skywalker exprime son opinion sur le sable à une personne à qui il fait confiance afin de libérer son coeur : "Je n'aime pas le sable, il est grossier, agressif, irritant et s'insinue partout..."

Lorsqu'une situation cause en vous des émotions négatives fortes, il est parfois difficile de penser à autre chose que la source du problème à vos yeux. Il est parfois important de prendre du recul une fois que vous êtes prêts à jeter un second regard sur une situation et à voir le point de vue des autres personnes concernées. Ainsi, vous pouvez trouver vos torts, apprendre de vos erreurs et grandir de chaque expérience. Bien sûr, cela ne signifie pas que vous êtes responsable de ce qu'il s'est produit, mais il est possible que vous ayez fait des erreurs, la plupart de nos lecteurs sont humains après tout. Même si le passé ne peut pas être changé, l'avenir reste à écrire... J'ai moi-même utilisé cette technique lors de la situation suivante : "West m'empêche de rentrer dans le dortoir et il se fait tard, mais je n'aurais pas dû utiliser son lit pour trier mes paillettes."

Le prochain conseil est une source de confort pour bien des aiglons, il s'agit de manger. Le Professeur Lupin vous aurait recommandé du chocolat, mais du McDo, des cookies ou des carottes (il fallait inclure au moins un aliment santé) pourraient aussi fonctionner à merveille ! Enroulez-vous d'une couverture douillette, allumez la télévision et mangez ! Vous vous sentirez paisible près de ce qui vous apporte du bonheur et en général, la nourriture, ça fait sourire !

Pour les adeptes des mots, lire et écrire sont de bonnes manières d'extérioriser des émotions. À travers la lecture, il est possible de s'échapper vers de nouveaux mondes et d'incroyables histoire, alors que l'écriture permet non seulement de créer, mais aussi de mettre sur papier ce que vous n'osez pas dire à voix haute. Parfois, écrire des événements de la journée peut vous aider à faire la paix avec ceux-ci. Mon propre journal intime peut servir d'exemple...
"Cher journal,
Mon enquête n'a pas avancé depuis la dernière fois... Je suis persuadée que Roy Travis nous cache quelque chose et chaque fois que j'échoue à découvrir de nouvelles informations, ça me frustre."

Observer la beauté qui nous entoure est une activité relaxante qui permet de se concentrer sur ce que les merveilles que cache notre monde et qu'on ne remarque pas, bien souvent, car nous sommes trop obnubilés par nos vies. Que ce soit les magnifiques cheveux de Vanille, une oeuvre d'art d'Alaska ou encore l'atmosphère du château lors d'une journée pluvieuse, il est possible de trouver des moments ou des éléments magnifiques si on prend une pause, le temps de réellement regarder.

Parfois, vous avez besoin d'un peu de changement. Lorsque vous avez l'impression d'être incapable d'avancer, vous pouvez toujours choisir un nouveau chemin. Il n'y a aucune règle stipulant que vous ne pouvez pas tenter quelque chose de nouveau ou vous réorientez là où vous trouverez votre bonheur. Devenez éleveur de dragon, apprenez le graphisme, adoptez un chat (coucou Linoa )... Le monde est à votre portée, il est temps d'en profiter !

Vivez votre vie pleinement et vous trouverez la Paix Intérieure...

Rédigé par Aliciagagne Illustré par Alaska Gump

Paillettes et Fouet

Version texte :

La magnifique maison bleu et bronze a récemment fait l’objet de plusieurs changements, notamment au niveau de l’équipe de maison. Deux nouvelles préfètes sont venues aider Ellena, notre sublime directrice de maison. Il est temps d’apprendre à mieux connaître les deux femmes qui vont avoir une (trop) forte influence sur notre maison. Et quoi de mieux qu’un interview pour nous permettre de découvrir ou redécouvrir qui se cache derrière le sourire d’Alicia ou le regard envoûtant d’Elea.

8h du matin - bureau du Chicaneur : Ben avait donné rendez-vous aux préfètes.
Alicia était arrivée à l’heure et attendait patiemment, l’air fatigué et le regard perdu, peut-être était-elle en train de se questionner sur la vie ou admirait-elle la magnifique chevelure de Vanille qui travaillait un peu plus loin ?
Elea arriva en retard, prétextant qu’elle devait finir une partie de scrabble. Ben, ne voulant pas approfondir ce sujet, démarra l’interview.

Je vous passerais ici les brefs petits échanges de politesse et irais directement à l'interview.

Ben : Parlez moi de vous en quelques mots, décrivez vous.

Alicia : Patate. Paillettes. Paix Intérieure. Poutine.

Elea : Alors, moi apparemment je suis un tyran. Mais je ne suis pas convaincue. Je suis un tyran, Alicia ?

Alicia : A l’aide…

Notons à ce moment là que j’ai presque regretté cette idée d’interview mais que je devais, ne serait-ce que pour vous, continuer au péril de ma vie (oui car Elea jouait avec un objet dans sa poche et cela ne semblait pas être une peluche).

Ben : Pourquoi avoir voulu intégrer l'équipe de maison ?

Alicia (des étoiles dans les yeux) : J'ai toujours eu un grand amour pour ma salle commune et pour les Serdaigle l'occupant. Devenir préfète me permettait d'approfondir ma connexion avec ma maison et d'ajouter ma petite touche pailletée. Ah et il ne faut pas oublier qu'Ellena est une incroyable DDM avec qui je souhaitais travailler ! (J'ai obtenu West en bonus et je l'adore quand elle ne sort pas le fouet).

Elea : Serdaigle c'est mon premier amour au château. Je suis déjà passé plusieurs fois dans l'équipe de maison de serdaigle. J'aime faire des choses pour les aigles, et puis... J'avais envie de faire à nouveau des choses en salle commune, de laisser à nouveau une trace. J'avoue aussi que l'idée de faire un trio avec Ellena et Cath' (Catherine Spinnet, notre ancienne préfète ndlr) me séduisait beaucoup. Au final, je me retrouve en binôme avec ma Miss et c'est très bien aussi.

Ben : Justement, décrivez-nous un peu la relation entre vous deux.

Elea : Je dirais deux mots : Paillettes et Fouet. Elle est la gentille du duo, je suis la méchante. Alicia mettra de la joie et la bonne humeur. Et s'il faut gueuler, je suis là pour gueuler. Après, tout a commencé dans une lutte acharnée pour obtenir la couronne de Miss&Mister P12. Je pense qu'on a vraiment commencé à former notre duo à ce moment là. On s'est serré les coudes, pour au final être toutes les deux premières dauphine.

Ben : Et donc j'imagine que travailler ensemble ne vous pose aucun problème et que tout se passe bien ?

Elea : En effet, ça se passe très bien ! On prend doucement un rythme. Je pense que d'ici quelques semaines, on pourra voir notre duo rayonner davantage en salle commune.

Alicia : Aussi, ce n'est pas la première fois que nous formons un duo ! La communication va bien et on s'envoie beaucoup de coeurs. On a de la motivation à revendre pour la prochaine coupe trimestrielle, attendez-vous à nous voir souvent.

Ben : En parlant de la prochaine coupe, quelle va être la stratégie de Serdaigle ?

Alicia : Bien sûr, je ne souhaite pas dévoiler quoi que ce soit de confidentiel, mais nous souhaitons miser sur la collaboration et la bonne humeur pour gagner la prochaine coupe. Aussi, nous avons des réserves de cookies, de chocolat chaud, de popcorn et de toutes autres provisions nécessaires au bon travail des aiglons !

Elea : Et puis si jamais le chocolat chaud, les cookies, les pop corn et compagnie ça ne fonctionne pas, je peux toujours sortir le fouet !

C’est à l’évocation du “fouet” que je compris ce qu’Elea tenait fermement dans sa poche.

Ben : Si vous deviez adresser un conseil ou un encouragement aux aiglons, quel serait-il?

Alicia : Vous êtes votre seule limite, alors visez les étoiles et envolez-vous ! Aussi, juste un conseil, si West a un fouet en main, faites ce qu'elle vous dit...

Elea envoya un regard d’encre à sa collègue, un étrange sourire se dessina sur son visage.

Il fallait changer de sujet avant que cette dernière ne sorte le fameux objet.

Ben : En dehors de votre travail de préfète, comment occupez-vous vos journées? Quelles sont vos activités préférées ?

Elea : Traîner au Salon de Thé. D'ailleurs, n'hésitez pas à venir y faire un tour, le thé est très bon (le whisky aussi) !

Alicia : Alors on peut me retrouver au Salon de Thé ou cachée sous une tonne de couvertures en train de faire de l'art ou de lire à l'abri du froid hivernal. Il fait vraiment froid...

Voilà qui devrait en rassurer plus d'un, nos préfètes sont des personnes tout à fait normales...
Et la question que je me suis aussi posé : que penses notre belle directrice de maison de ses nouvelles sous-fifres collaboratrices ?

Ellena : L'arrivée d'Elea et d'Alicia dans l'EdM est une vraie bouffée d'oxygène pour moi. Le départ un peu soudain de Cath m'a vraiment fait remettre en question mon avenir en tant que DdM, tant je ne me voyais pas occuper ce poste sans elle à mes cotés. J'ai la chance d'avoir maintenant avec moi deux préfètes qui forment un parfait équilibre entre l'expérience avec Elea et la fraicheur avec Alicia. Je suis heureuse que ce soit elles, parce que je pense que je n'aurai pas continué si je n'avais pas senti qu'on pouvait faire des belles choses et surtout si on ne s'entendait pas.

Je suis vraiment fière de voir l'évolution d'Alicia sur le site et surtout au sein de Serdaigle. C'est une personne dynamique (un peu trop pour mes vieux os), pleine d'entrain et d'idées paillettées. Je crois qu'elle est notre atout Bouddha, quand on a envie de tout envoyer valser avec Elea, elle nous ramène à la réalité. Elle est adorable, et je crois qu'on lui fait un peu peur parfois, mais elle est promise à un bel avenir sur ce site et je suis heureuse de pouvoir apprendre à la connaître plus.

Elea ... Elea c'est ce qu'on peut appeler un coup de cœur amical ? Il y a tellement une différence entre se parler de temps en temps pour le travail et apprendre réellement à se connaitre. Elea c'est une personne que j'ai hâte de découvrir, parce qu'elle est entière, humble, rigoureuse, c'est un roc sur lequel on peut s'appuyer. Dans l'équipe c'est un vrai atout par ses expériences passées et sa créativité débordante. Sa présence a Serdaigle est indispensable et on perdrait l'âme de la maison si elle n'était pas là.

Après avoir été ému par ces magnifiques mots, il est temps pour moi de libérer nos préfètes pour qu'elles continuent de nous martyriser couver et aider notre maison bleu et bronze à être ce qu'elle a toujours été : la plus belle de toutes.

Rédigé par Ben Pop ”Illustré

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