N°174 - Octobre 2025

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vendredi 10 octobre 2025

Éditorial n°174 - Octobre 2025

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je suis plus qu'heureux de vous présenter cette nouvelle édition en ce mois d'octobre et comme vous le verrez nous avons choisi une couleur bien particulière pour soutenir la campagne mondiale "Octobre rose" et je ne vous dirai pas de qui vient cette idée... 

Des articles divers et variés vous attendent sous le plus ouvert des thèmes : la liberté. Ce mois-ci vos chroniqueuses et chroniqueurs n'ont eu aucune contrainte sinon la liberté d'écrire sur ce qu'iels voulaient et j'espère que leurs idées et leurs plumes vous plairont. Vous trouverez évidemment les informations principales de notre maison, toujours quelques ragots mais aussi des indices sur ce qu'il se trame dans le bureau de l'équipe de maison. Ouvrez bien les yeux, asseyez vous confortablement et profitez bien.

Je vous souhaite une belle lecture. 

 

Octobre : le mois où les pulls prennent le pouvoir

Mes chers lecteurs, avez-vous remarqué qu’en octobre, un phénomène étrange frappe tout Poudlard ? Non, je ne parle pas des feuilles mortes, ni des rhumes, ni du Professeur Binns qui éternue de la poussière (en admettant que les fantômes éternuent, évidemment).
Je parle d’un danger plus sournois, plus terrifiant : le retour des pulls en laine de grand-mère.

Ils apparaissent soudainement dans les dortoirs, dans les salles communes, parfois même sur le dos d’élèves qui jurent qu’ils ne les ont jamais vus avant. Et encore plus étrange : on dirait que ces pulls se reproduisent tout seuls.

Mystère n°1 : d’où viennent-ils ?

Je ne sais pas vous, mais personnellement, je n’ai jamais vu ma grand-mère tricoter. Pourtant, chaque mois d’octobre, pouf !... un pull atterrit mystérieusement sur mon lit. Trop grand, trop petit, ou avec des couleurs qui feraient pleurer un Lutin de Cornouailles.

Alors, soit :

1) Les grand-mères de tous les élèves se réunissent secrètement pour tricoter en août.

2) Les pulls sont des créatures magiques de type textile qui se reproduisent quand arrive le froid.

3) On est victime d’un complot de l’Ordre International du Pull Qui Gratouille.

Mystère n°2 : pourquoi ça gratte toujours ?

Même avec les sortilèges de confort, rien n’y fait. Ces pulls grattent. Vous pourriez les doubler de soie de licorne, les frotter avec de la crème de dictame ou même supplier Madame Pomfresh ; rien ne change.

J’ai ma théorie : les pulls en laine sont vivants. Oui, vivants. Ils se nourrissent de nos démangeaisons et grandissent à chaque grattement. Plus tu te grattes, plus ils sont contents. Terrifiant, non ?


Mystère n°3 : pourquoi tout le monde finit par les porter quand même ?

Même le plus cool des Gryffondor finit, en octobre, par arriver en cours avec un pull ridicule. Pourquoi ? Parce que la laine est chaude.
Et, avouons-le : mieux vaut ressembler à une citrouille bariolée qu’à un glaçon ambulant dans les couloirs humides de Poudlard qui ne brille absolument pas pour son chauffage.

Mais attention, ce choix a un prix. Une fois que tu as mis le pull, impossible de t’en débarrasser sans la bénédiction officielle de ta grand-mère (ou sans une excuse médicale signée de Pomfresh).

Enquête de terrain

J’ai demandé à mes camarades ce qu’ils pensaient de leurs pulls d’octobre :

- Un Poufsouffle de 3e année : "J’en ai six identiques. Je crois qu’ils se reproduisent dans mon armoire." (Ou il a juste la mémoire courte et s'achète le même tous les ans.)

- Une Serpentard de 2e année : "Mon pull me parle la nuit." (Espérons que ce n'est pas un retour inattendu du Voldemort.)

- Un Gryffondor de 5ème année : "Je crois que mon pull me juge quand je copie sur mes voisins." (Alors là, s'il pouvait l'aider à travailler plus, ce serait mieux !)

- Moi : "Je l’ai mordu pour vérifier s’il était vivant. Résultat : j’ai des poils de laine dans la bouche depuis trois jours." (Je me demande si c'est ce que ressentent les chats avec leurs boules de poils dans la bouche...)

Conclusion d’octobre

Alors, mes chers lecteurs, souvenez-vous : octobre n’est pas seulement le mois des feuilles mortes. C’est aussi le mois où les pulls en laine prennent le contrôle de nos vies.
Si vous en trouvez un sur votre lit ce soir... ne fuyez pas. Contentez-vous de le porter. Parce que si ma théorie est juste... il finira par vous retrouver.

En attendant, je vais tricoter une contre-attaque : un pull 100% humour. Et lui, au moins, ne grattera que votre cerveau.

 

Chicanews

Il vous avait manqué ? Le Chicanews est de retour ! Retrouvez sans plus attendre les dernières informations de Serdaigle en un seul coup d’œil !
 

Grands évènements à Serdaigle

L'été est passé, la rentrée est passée, et vous n'avez vu aucun gros changement dans votre maison ? Pourtant, votre équipe de maison ne s'est pas arrêtée et vous avez peut-être remarqué que de nouveaux topics sont apparus un peu partout. Nous sommes en plein ménage et dépoussiérage.

La fontaine de vérité a fait peau neuve, c'est le moment d'y passer pour tenter l'expérience de dire toute la vérité et rien que la vérité. Une bibliothèque de Serdaigle vient également d’apparaître et vous allez participer activement à son élaboration. Vous aimez les ragots ? C'est le moment de tout raconter dans le coin des rumeurs ! Et tout ceci n'est que le début du changement alors restez bien à l’affût...

Et sinon, niveau sabliers, on en est où ? Et oui, le trophée des Potirons est bien entamé et notre maison fait un peu le yo-yo entre la première et la dernière place. Heureusement que l'animation de la rentrée nous a permis de tenir le cap ! Il ne faut pas se ramollir et si vous êtes en quête de motivation, vous allez bientôt être invité.e.s à partir dans une nouvelle aventure...

 

Au sein du Chicaneur

Depuis l'édition du mois dernier, le Chicaneur a connu des changements dans son équipe et notamment le poste de Chroniqueur-en-Chef puisque Septimus a démissionné. C'est pour cela que Xenophilius Lovegood en personne est revenu pour aider l'équipe à retrouver un nouveau souffle mais ce n'est pas lui le nouveau CeC et comme vous avez pu le voir dans les annonces, c'est moi, Nathan Fray, qui a accepté de reprendre le flambeau.

Si vous n'avez pas trop peur, il est encore temps de postuler ! Nous avons de la place dans notre bureau. Et si vous hésitez, vous pouvez faire comme Kyle Carter qui est stagiaire dans notre journal et, comme vous pouvez le voir, il va toujours aussi bien !
 

Faits divers

Oyez, oyez, j'ai entendu du bruit au stade de Quidditch ! En effet la capitaine de notre équipe, Romie, a repris les entraînements. N'hésitez pas à enfourcher votre balai pour aller la rejoindre et si vous ne savez pas quand ont lieu les entraînements, allez jeter un coup d’œil dans son bureau.

Si Merlin n'arrête pas de se plaindre, au point qu'il entre en compétition de chouines avec Mimi, sur le fait que les Serdaigle ne travaillent pas assez et que la maison va perdre sa réputation; voila que maintenant il aimerait que vous participiez plus aux activités du chateau depuis qu'il a compris que celles-ci pouvaient rapporter aussi beaucoup de points. Niveau compétition, il est presque pire que notre directrice.

Le temps se rafraîchit, c'est la période où les petits rhumes débarquent et contaminent tout le monde. L'équipe de maison vous informe qu'elle a fait un gros stock de Pimentine dans son bureau pour que vous soyez en forme pour ce qui vous attend. Plus d'excuses pour ne pas participer, et nous saurons si vous utilisez un Berlingot de Fièvre ou un Nougats Néansang ! D'ailleurs, ils seront très rapidement interdits au sein de la salle commune de Serdaigle.
 

Petits secrets des aiglons

Vous savez que ce qui est écrit ici n'est jamais une vérité absolue et il ne tient qu'à vous d'y croire mais... Sachez que Catherine Spinnet entretiendrait une relation particulière avec Merlin. Notre mascotte lui servirait apparemment de peluche pour s'endormir. Elle qui prétend ne pas aimer le rose, il faut croire que les plumes de notre hibou préféré (ou pas) lui apportent un certain réconfort.

Une odeur de pieds envahit vos narines ? Il est possible que Lylaee soit passée par là. À ce qu'on dit, elle ne changerait pas souvent de chaussettes et, à force de marcher de long en large dans le chateau, ça finit forcément par se sentir... En tout cas, cette situation semble avoir grandement affecté Angele et Matoutou qui se promènent partout avec une pince à linge sur le nez.

Il parait que Audrey Tsukino a passé beaucoup de temps dans le bureau de Mimi. L'aiglonne aurait trouvé une passion pour les échecs version sorcier et jouerait avec la fantôme tous les soirs. Le point positif est que l'on entend beaucoup moins la geignarde geindre.

Tulipe Crowde, une petite nouvelle, passerait elle beaucoup de temps dans la salle de travail. Elle aurait du mal à maîtriser sa baguette et sa magie alors elle s'entraîne à l'abri des regards et du jugement de ses camarades. Apparemment, durant un cours de S&E, elle aurait mis le feu à une plume au lieu de la faire léviter. Elle ne vous rappelle pas quelqu'un ?

 

Recette de Xénophilius

Comme j'aime essayer de nouvelles choses, je me suis lancée dans la confection d'un nouveau plat, qui m'était tout à fait inconnu jusqu'à cette tentative de le cuisiner.

D'origine grecque, chypriote ou méditerranéenne, le Pasticcio ou Pastítsio est un plat que l'on peut qualifier de « lasagne » grecque. Puisqu'elle comporte des pâtes, une sauce (à la viande ou non) et de fromage. La recette qui vous est présentée dans cet article peut être cuisiné de plusieurs façons et avec différents ingrédients. Donc, soyez indulgent.e.s.

Pour quatre personnes

Ingrédients

- Huile d'olive
- 1 oignon haché
- 30 cl de bouillon
- 50g de beurre
- 40g de farine
- 250g de macaroni
- 3 gousses d'ail écrasées
- 400g de boeuf haché (ou tout autre protéine)
- 2 cuillères à soupe de concentré de tomates
- 1 cuillère à café de cannelle et de cumin
- 1 cuillère à soupe de menthe fraîche hachée
- 20cl de lait
- 1 yaourt nature
- 200g de fromage grec ou halloumi


Étapes

1. Faites cuire vos pâtes al dente dans de l'eau salée.

2. Faire blondir l'ail et l'oignon dans un peu d'huile et incorporé la protéine.

3. Mélanger le bouillon, la menthe, le cumin, la cannelle et le concentré de tomates pour en faire une sorte de vinaigrette. Saler et poivrer. Incorporer à la protéine.

4. Mélanger le lait et le yaourt. Faites fondre du peur et incorporer la farine et le mélange lait/yaourt. Laisser cuire 5 minutes à feu doux.

5. Retirer du feu et y incorporer la moitié du fromage. Puis, mélanger aux pâtes.

6. Dans un plat à gratin, mettre la moitié des pâtes. Recouvrir de la sauce puis de la seconde moitié du mélange à pâtes. Terminé avec une couche de fromage.

Enfourner pour gratiner le tout. Lorsque le fromage est doré, c'est prêt à servir.

Bon appétit !

 

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13 raisons de nous rejoindre

Avez-vous déjà eu des regrets ? Une pensée, un souvenir qui vous colle à la peau ? "Mince, si seulement je lui avais dit la vérité, ce jour-là", "Flûte, j'ai confondu océan Pacifique et Atlantique dans un article, c'est trop la honte", "Pourquoiii j'ai encore procrastiné" ?

Parfois, ces regrets ne nous quittent pas. Des années plus tard, le souvenir nous hante encore et laisse la plaie à vif. Et pourtant, quand le présent nous en donne l'occasion, on ne saisit pas sa chance.

Alors, avant de le regretter amèrement pour les sept décennies à venir, postulez pour le Chicaneur ! Rejoignez notre belle équipe, amusez-vous à nos côtés et ne regrettez rien ! Parce que, croyez-moi, vous le regretteriez. Car, faire partie du Chicaneur, c'est :
 

 

  • 1. Gagner des dragées. En plus des Gallions qui nous servent de salaire, on est nourri gratuitement ! Ça en vaut la peine, non ?

    2. Avoir un groupe pour nous soutenir, des gens bienveillants, un chef indulgent. Et, surtout, des personnes avec qui s'amuser tous les mois !

    3. Avoir un grade rose. Dois-je préciser pourquoi c'est si bénéfique ?...

    4. Voir nos textes ou illustrations publiés. Cela a un côté gratifiant de ne pas réaliser nos oeuvres pour nous-mêmes uniquement et de les voir entrer dans la lumière.

    5. Recevoir des commentaires d'une gentillesse absolue. Avoir des retours sur ce qu'on écrit, tant en termes de critiques que pour réagir au contenu en tant que tel.

    6. Gagner en popularité. Qui ne veut pas être ami avec quelqu'un qui a le pouvoir de réduire sa réputation en charpie en un coup de plume ?

    7. Côtoyer la belle Catherine Spinnet de plus près. Elle vient parfois faire un tour dans notre bureau !!

    8. Bénéficier des conseils d'autres personnes dans le même domaine, dans la bienveillance et le respect. Et l'équipe n'est pas avare en compliments...

    9. Découvrir de nouveaux styles, voir naître les idées de chacun. Avoir accès à un tel panel de personnalités, de styles d'écriture, de talents graphiques, c'est émerveillant tous les jours !

    10. Partager ses idées et opinions, populaires ou non, avec des personnes du monde entier ! Pouvoir lancer des débats ou juste s'exprimer, se libérer.

    11. Être entouré d'ouverture d'esprit. Car, oui, les Chroniqueurs du Chicaneur ne sont pas juste indulgents et bienveillants, ils acceptent et apprécient tout le monde comme il est ! La preuve en est, ils m'ont acceptée moi.

    12. Pouvoir organiser, de temps en temps, des petits jeux et activités pour les pédouziens de Serdaigle. Il y a un côté si plaisant dans le fait d'organiser une activité puis de savourer les participations !

    13. Avoir une excuse toute prête à tout instant ! "Désolé, je ne peux pas venir, je dois travailler mes articles", "Ah non, non, je ne te suivais pas parce que tu es mon crush, je récolte juste les potins pour le Chicaneur !"


Mais, surtout, rejoindre le Chicaneur, c'est écrire, dessiner, grapher tout en s'amusant. Alors, n'hésitez plus ! On vous attend !

 

Le journal d'un préfet

Le premier mois de la rentrée est souvent le plus chaotique, surtout pour un préfet. Venez continuer mon aventure par le biais de mes écrits dans mon journal intime.

Lundi 1er septembre

C'est le jour J, celui que toutes les jeunes sorcières et tous les jeunes sorciers d'Angleterre attendent pour retourner à Poudlard. Car, même si cela signifie retrouver les cours et les professeurs que l'on déteste supporte, c'est aussi reprendre contact avec le merveilleux monde de la magie au sein d'un lieu plein de mystères. Pour moi, c'était LA journée galère. Surveiller les jeunes dans le train, une vraie corvée. Il y en a toujours un pour faire le malin et semer la zizanie du genre faire exploser une bombabouse.
Bref, c'est avec une odeur de m... désagréable dans les narines que j'ai suivi la cérémonie de répartition. Ce fut après le repas que les choses se sont compliquées, quand, en se dirigeant vers la salle commune, Luyana et moi avons perdu quatre première année. Ils n'avaient pas suivi le bon groupe et avaient atterri à Gryffondor. Pas sûr que le choixpeau ne se soit pas trompé avec elleux...

Jeudi 4 septembre

Je me retrouve dans une contrée lointaine, quelque part en Roumanie, car j'ai accepté d'aider les élèves d'une école appelée Basgiath pour lutter contre une invasion d'inferi. On pourrait croire au scénario d'un roman d'action et pourtant... Nous sommes nombreux à avoir accepté cette mission et cela m'a permis pendant quelques temps d'échapper à mes devoirs de préfet. Bon, la première chose à faire était de traverser un parapet super étroit... Bonjour l'accueil !

Lundi 8 septembre

Ce n'était pas une bonne idée. Ils veulent que l'on se lie à des dragons ! Logique, les dragons crachent du feu et les inferi craignent le feu. Mais bon... ça reste quand même de gros lézards super dangereux. En plus, après une session d’entraînement, j'ai fini avec ma robe de sorcier cramée par un élève de leur école. Pas cool. J'ai dû accepter de porter une de leur tenue, et le pantalon un peu trop moulant n'est vraiment pas confortable.

Mercredi 10 septembre

J'ai réussi à me lier à un dragon ! Je vole sur son dos ! Mais cette joie est de courte durée car je dois rentrer d'urgence à Poudlard. Désolé Basgiath, je ne pourrai pas aider plus. Il parait que Mimi a mis un joli bazar dans les toilettes des filles et qu'il faut aller nettoyer. Pourquoi Miss Spinnet me laisse toujours faire ces tâches ingrates ? Elle doit m'en vouloir d'être parti sans la prévenir...

Samedi 13 Septembre

Les cours sont de plus en plus intenses, il faut croire que les professeurs ont décidé de nous mener la vie dure cette année. On a toujours plus de devoirs et encore moins de temps. Sans parler de Merlin qui hurle dans la salle commune car on ne travaille pas assez. Je crois que tout le monde va craquer avant le mois prochain à ce rythme-là...

Jeudi 18 septembre

Une sortie en France ! Oui ! Voila le bol d'air dont j'avais besoin ! Pas de baguette, pas de soucis. Enfin... Avec Miss Lovegood, on ne sait jamais. En tout cas, la forêt de Brocéliande est mystérieusement fabuleuse ! On y rencontre des petits être trop drôles et j'ai même parlé au Roi Arthur ! Cette journée m'a vraiment fait du bien.

Dimanche 21 septembre

Le Chicaneur se retrouve sans Chroniqueur-en-Chef... Cette situation me rend triste mais je ne peux pas laisser le journal partir à la dérive. Je prends mon courage à deux mains et je postule. Après tout... Pourquoi pas moi ?

Mardi 23 septembre

Réunion de l'équipe de maison. Notre directrice nous donne les grandes lignes de ses projets pour la maison. Les prochains mois promettent d'être sportifs, on ne va pas chômer. En plus, elle nous demande de lire L'Odyssée... Je n'ai pas saisi le sens de sa requête mais bon...

Lundi 29 septembre

Je découvre une mystérieuse lettre dans mon sac juste après un cours de Potions avec les Serpentard. Des sous entendus étranges, des rumeurs sur les Serdaigle, je comprends qu'il faut que je publie un article dans le journal sous couvert d'anonymat sinon… Sinon quoi ? Mais qui est donc ce mystérieux "S" ? Je n’ai eu que le temps d’entendre un petit rire en sortant des cachots.

Mercredi 1er octobre

J'ai obtenu le poste ! Je n'en reviens pas... Les bureaux du Chicaneur me paraissent tout d'un coup bien différents. Plusieurs membres viennent me féliciter mais j'ai trop de choses en tête pour réellement apprécier ce petit moment de gloire. Beaucoup de travail m'attend et je me demande ce qu'il va m'arriver le mois prochain...

 

C'est quoi, la liberté ?

Un jour, la nouvelle tombe, comme ça : votre chef a quitté son boulot et devient votre collègue. Evidemment, c'est la fête ! L'excitation monte, adieu la dictature ! Bonjour la démocratie ! La liberté devient le maître mot, au point où vous en faites le thème de votre parution à suivre.

Mais, brutalement, la question vous assiège : en faisant de la liberté le thème de cette 174e édition, n'a-t-on pas limité la liberté qu'on avait ? L'idée d'un thème libre, c'est de ne pas avoir de thème. Mais le thème, c'est la liberté, donc on a un thème.

Après trois migraines et ce chemin répété en boucle, je me suis dit que le problème venait de la définition même de la liberté. C'est quoi, la liberté ?

Le Larousse nous en donne quatorze définitions, le filou, allant de l'aspect politique de la liberté aux jeux de cartes. Conceptuellement, cependant, il définit la liberté comme la possibilité d'agir selon ses propres choix, sans avoir à en référer à une autorité quelconque. En d’autres termes, la possibilité de pouvoir faire tout ce qu’on veut. Si on se base purement et simplement sur cette définition, aucun humain n’est libre. Malgré notre liberté apparente, malgré l’absence de chaînes à nos poignets, il existe des règles de bienséance, des lois qui nous encadrent. Je ne peux pas étouffer Merlin la Mascotte dans son sommeil pour me venger de ses fientes, peu importe mon envie.
Quoique… Je pourrais. Je peux faire le choix d’ignorer les règles et d’en subir les conséquences, le renvoi, la prison... Va-t-on en prison pour le meurtre d’un oiseau ? Je devrai me renseigner.

Donc, d’un côté, je connais les conséquences de mes choix et elles entrent dès lors dans mon processus de choix, devenant un poids de taille, je suis libre de prendre ou non le risque de les recevoir, et d’un autre, l’idée même de conséquences restreint ma liberté.
En approfondissant, je pourrais même choisir de ne pas accepter les conséquences, quelles qu’elles soient. Je pourrais refuser tout net, me défendre, m’enfuir. Et l’autorité à laquelle je ne devrais en référer pourrait me poursuivre jusqu’au bout du monde, c’est sa liberté à elle. Et sa liberté envahit la mienne, ma liberté envahit celle de Merlin, la liberté de Merlin est un crime ; c’est un cercle vicieux.

« La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres », dit-on. Voilà qui est on ne peut plus vrai. On a chacun son terrain, on fait ce qu’on veut en son sein mais hors de la clôture, c’est non. Mais est-ce toujours de la liberté ? Et si je veux planter mon pommier chez le voisin parce que son territoire est mieux exposé au soleil, parce que je n’aime pas l’odeur ou, simplement, parce que je le veux ?

Il n’existe pas de réponse claire et nette à cette question. La liberté, ce n’est pas une définition précise, c’est une question d’opinion. Nous ne sommes pas absolument libres ; cela ne nous empêche pas d’être libres, suffisamment libres. Pour certains, l’interdiction de meurtres entache et détruit leur liberté. Pour d’autres, vivre simplement, en suivant la vague, suffit. La liberté, ça peut être le fait de faire le choix de sauter d’un avion sans parachute. Ça peut aussi être le fait de, soyons fous, enchaîner des frites deux soirs de suite ! On se sent libre ou on ne se le sent pas. Les restrictions existent et elles existeront toujours. Elles sont là pour nous protéger de notre propre liberté et pour protéger les autres de celle-ci. Elles sont nécessaires ; finalement, elles entravent notre liberté pour que nous puissions mieux en profiter. Mais c’est ok de ne pas en profiter. C’est ok d’être déçu du rêve démocratique libertaire qu’on nous vend.

Et pour moi ? Pour moi, la liberté, c’est de pouvoir m’exprimer sans restriction. Je n’ai pas besoin qu’on soit d’accord avec moi, je n’ai pas besoin qu’on m’écoute. Juste qu’on me laisse parler. Et de me débarrasser de Merlin.
Bon, de toute évidence, ça n'a pas duré, cette liberté... Bienvenue au chef, blablabla... "Vous allez souffrir", voilà comment il a fait son entrée. Adieu, douce liberté. Je t'aurai appréciée.

Petite anecdote : j'ai en fait beaucoup aimé notre cher Septimus comme CeC et j'ai hâte de travailler sous les ordres de Nathan qui, j'en suis sûre, sera merveilleux. Ceci n'a pas été écrit sous la contrainte.

 

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Échos de la salle co’

La salle commune regorge de petits coins où les secrets et les rumeurs, plus farfelues les unes que les autres, s'accumulent et se partagent. Étrangement, peu de personnes se permettent de les révéler au grand jour, alors que les habitants de la maison bleu&bronze en raffolent. Que se passe-t-il vraiment dans notre salle commune ? Nous allons le découvrir.

Tout le monde sait que Septimus cache quelque chose. Quelques secrets bien gardés. Pourtant, j'ai pu percer un de ses nombreux mystères. Ce cher garçon en pince beaucoup pour la préfète, Luyana Aksnes, la plus jeune ayant obtenu ce poste. Nous connaissons la ferveur de Septimus et son ambition. Attirer le regard de la douce Luyana fait-il partie de ses plans ?

Lemony Parlambre. Son nom nous fait frissonner, tant il est empreint de cette stature que seuls les sang-pur peuvent porter. Pourtant, Lemony est plutôt du type discret. La visite de Thylas Darkflare au sein du nid a laissé apparaître une facette inconnue du Parlambre. Un peu plus joueur, plus espiègle. Attention, Lemony pourrait cacher quelques confettis dans les douches.

Tout le monde a vu ou entendu parler d'un fameux mariage. Une Serdaigle va se marier ! Si les serres sont un endroit intéressant, quoique très humide, il ne manque pas d'action dans cet endroit qui réunit tous les adultes du château. Quand nous les observons, nous pouvons facilement nous demander comment ils peuvent incarner la loi et l'ordre sur le domaine. Alors qu'ils sont l'incarnation du chaos. Souhaitons tout le bonheur du monde à cette chère Patsy. S'ils retrouvent les bagues et si Mr. Tal Moundine ne passe pas la baguette à gauche avant la fin de la cérémonie.

Lorsque l'on pense à cette personne, on la qualifierait sans exception de personne discrète. Lylaee McNeil, première de classe, a tout pour plaire auprès du personnel. Pas un mot de trop. Pas un plis dans sa chemise. Pourtant, elle cache un petit quelque chose. Elle en pince pour quelqu'un. Je ne sais pas encore qui est cette personne. J'ai tenté de glaner quelques informations, en vain. Peut-être que dans le prochain article, je saurai vous donner plus d'informations.

Qui sait ?

Halloween : entre citrouilles, peurs et traditions oubliées

Fin octobre, les vitrines se teintent d’orange et de noir, les rayons des magasins débordent de bonbons et les rues se préparent à voir défiler sorcières, fantômes et petits monstres en quête de friandises. Mais, derrière les costumes en plastique et les citrouilles sculptées, Halloween recèle une histoire bien plus ancienne et complexe que ce que l’on croit.

Des racines celtiques à la fête mondiale

Halloween n’est pas une invention américaine, même si les États-Unis en ont fait un spectacle commercial gigantesque. À l’origine, il y a Samhain, une fête celtique marquant la fin de l’année et l’entrée dans la saison sombre. Pour les Celtes, la nuit du 31 octobre au 1ᵉ novembre représentait un moment où les frontières entre le monde des vivants et celui des morts s’amincissaient. On allumait des feux, on portait des masques pour tromper les esprits errants et on déposait de la nourriture pour apaiser les âmes.

Lorsque le christianisme s’est imposé en Europe, Samhain s’est mélangé avec la Toussaint et la fête des morts. Le terme "Halloween" vient d’ailleurs de All Hallows’ Eve, la veille de la fête de tous les saints. (Toussaint, vous voyez ?!)

Citrouilles, friandises et maisons hantées

La citrouille, symbole mondial d’Halloween, vient en fait... d’un navet ! Les Irlandais creusaient autrefois des navets dans lesquels ils plaçaient une bougie, en souvenir de la légende de Jack O’Lantern, un homme condamné à errer éternellement avec une lanterne pour seule lumière. Ce n’est qu’en arrivant en Amérique que les immigrants découvrirent la citrouille, bien plus pratique à sculpter que les petits légumes d’Europe. (Petite pensée pour ceux qui ont tout de même réussi.)

Le célèbre "Trick or Treat" – "Des bonbons ou un sort" – est lui aussi issu de traditions anciennes : on offrait jadis de la nourriture pour éloigner les esprits, un geste qui a fini par devenir un rituel ludique pour les enfants. (Et pour les grands qui adorent les sucreries - dont moi, je ne m'en cache absolument pas.)

Quant aux maisons hantées et aux attractions de la peur, elles sont une invention du XXᵉ siècle, nourries par le cinéma d’horreur et le goût grandissant du public pour les frissons.

Une fête qui divise... et qui fascine

Si Halloween amuse les enfants et stimule l’imaginaire collectif, elle suscite aussi des débats. Certains y voient une fête trop commerciale, importée d’Amérique, vidée de son sens premier. D’autres regrettent que les traditions locales (comme la Toussaint ou les veillées des âmes, en Bretagne et ailleurs en Europe) soient éclipsées par ce folklore mondialisé.

Pourtant, Halloween conserve une force irrésistible ; celle de jouer avec nos peurs, de rire de la mort et de se réunir autour de symboles universels. Derrière les bonbons et les costumes, elle nous rappelle que l’automne est aussi un moment de passage, une bascule entre la lumière et l’obscurité, entre la chaleur des foyers et le froid des nuits à venir.

Halloween aujourd’hui

En 2025, Halloween est partout : dans les villages européens, où les enfants frappent timidement aux portes ; dans les grandes villes américaines transformées en carnavals nocturnes ; dans les réseaux sociaux où les maquillages terrifiants rivalisent d’inventivité. Elle inspire aussi les artistes, les cinéastes, les écrivains... preuve que ce mélange d’ancien et de moderne a encore beaucoup à offrir et à partager.

Alors, citrouille ou navet, bonbons ou sorts, sorcières ou super-héros : Halloween continue de vivre, tantôt effrayante, tantôt joyeuse, mais toujours fascinante.

 

 

Pour le meilleur et pour le pire ...

Ça y est, c'est l'heure ! La saison des films d'horreur est arrivée ! L'automne, Halloween, le soleil qui commence à se coucher tôt, le brouillard qui, peu à peu, prend sa place... Une ambiance bien agréable pour regarder ce genre de films dans son canapé, au coin du feu avec un plaid et un chocolat chaud à la main.

Ah mais vous avez déjà regardé tous les classiques des films d'horreur ? C'est dommage ça, oui, je comprends que tous les ans les mêmes films, c'est pas terrible. Eh bien, si vous avez besoin de changer un peu, voilà un peu d'inspiration :
 

Harry Potter


Qu'est-ce qu'il y a ? Ne sommes-nous pas tous réunis pour une seule et unique raison ? Si. En plus ce film entre à la perfection dans le mood de l'automne.
Mais comment ça, c'est pas un film d'horreur ? Vous plaisantez j'espère ?
Regardez, déjà dans le premier film nous faisons la connaissance de l'oncle de Harry.


Vous ne pouvez pas dire qu'il ne fait pas peur, on dirait qu'il va bondir et tuer quelqu'un. En plus, dès qu'il se passe quelque chose d'anormal, il prive Harry de nourriture. C'est quand même horrible de priver quelqu'un de nourriture, non ?

Dans ces films, on retrouve également un autre personnage qui fait encore plus peur que Vernon : Severus Rogue. Bah oui, il regarde toujours tout le monde super mal, il est froid, avec une démarche un peu trop assurée à mon goût.

Ensuite, on a des créatures qui font vraiment peur, comme les araignées. Je suis d'accord avec Ron pourquoi ça ne pouvait pas être des papillons ? Heureusement que le basilic est là pour éloigner ces arachnides !

Puis, regardez les Détraqueurs, aussi ! On dirait que la mort en personne vient vous chercher, flippant ! Bon c'est peut être le cas du coup mais c'est pas rassurant.
 

 
Conjuring : l'heure du jugement


Passons cette fois-ci aux choses sérieuses ! Conjuring ! Digne d'un vrai film d'horreur, âmes sensibles s'abstenir et pour celles et ceux qui n'ont peur de rien, foncez!

Ce film, nous raconte les aventures des Warren, les célèbres enquêteurs du paranormal. Ici, ils sont face à un être démoniaque, qui menace la vie de leur fille dès la naissance.
Durant les années qui suivent, cette dernière grandit tourmentée par d'étranges visions. Pendant ce temps, une famille a la bonne idée d'acquérir un miroir très ancien qui va bouleverser le cours de leur vie tranquille.

Donc, si vous aimez les films sur le paranormal, ça devrait vous plaire, surtout que cet esprit est vraiment très démoniaque et est loin d'être un petit joueur.

D'ailleurs, il est noté 4,1/5, et d'après Allô Ciné (j'adore ce site), il s'agirait du meilleur film de la saga Conjuring.

 

28 ans plus tard


Pour celles et ceux qui connaissent les films précédents, 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard, voilà la suite, sortie en juin 2025.

Mais pas d'inquiétude, pour celles et ceux n'ayant jamais vu les films précédents, ce n'est pas grave, on arrive tout de même à suivre le film, personnellement, je n'avais pas vu ceux d'avant - d'ailleurs toujours pas, oups - et ça ne m'a pas dérangée pour comprendre le déroulement de l'histoire. En voici un petit résumé :

Cela fait maintenant 30 ans que le virus de la rage s'est échappé d'un laboratoire. Les survivants n'ont pas eu le choix et ont dû s'exiler sur une île afin de ne pas être infectés à leur tour. Cette petite île est reliée au continent par une chaussée, mais lorsque l'un d'eux s'y aventure, il découvre une mutation du virus qui a infecté d'autres survivants...

Si vous préférez les zombies au paranormal, ce film est fait pour vous !
 

Évanouis


Alors celui-là, rien qu'à la bande annonce, c'est incroyable. D'ailleurs, c'est un film qui a été très apprécié par le public durant cet été (et, trop nul, il ne passe pas dans mon ciné, pfff...).

Je ne vous fais pas plus attendre, voilà de quoi il s'agit :
un phénomène étrange se produit pour une classe de l'école primaire de Maybrook. Durant la nuit, à une heure précise, dix-sept enfants quittent leur domicile pour aller... Justement, c'est la question, où sont-ils partis ? On ne le sait pas. Ces enfants font partie de la même classe, mais toute la classe ne s'est pas envolée, non, il ne reste plus qu'un élève. Alors, pourquoi cette classe-là ? Où sont-ils allés ? Pourquoi est-ce qu'il ne reste plus qu'un seul élève ? Toutes les réponses se trouvent probablement dans le film !
 

Good Boy


Retournons sur le sujet du paranormal mais sans les Warren cette fois-ci. Là, c'est plutôt un chien qui va devoir se battre contre des entités malfaisantes lorsqu'il comprend qu'elles menacent son maître. Un chien bien courageux, si, après ça, il n'a pas prouvé son amour, je ne sais pas ce qu'il faut.

Ce film nous montre à quel point nos chiens sont attachés à nous. Pardon, je m'égare, il s'agit là plutôt d'un film sur le paranormal qui a été assez bien apprécié. Donc, si vous êtes branché paranormal, ajoutez ce film à votre PAV (Pile à Voir)!
 

Souviens-toi... L'été dernier


Oh oui, souviens-toi ! Mais de quoi exactement ? Eh bien, je vais vous le dire, mais faites attention à vous.

Un jour, un groupe de cinq amis causent involontairement un accident mortel. Mais, au lieu d'assumer comme des grands, ils décident de cacher leur implication. Ils concluent même un pacte entre eux pour garder ce terrible secret. Voilà pour vous, si vous aimez les meurtriers. Je trouve que ce film a du potentiel quand même, il fait d'un groupe de personnes lambda des meurtriers mais en plus, ce n'est pas volontaire, pour une fois, c'est original!

Haha je vous ai eu! L'histoire n'est pas finie, voyons, attendez de voir un peu la suite qui se déroule un an plus tard. A ce moment-là, le groupe d'amis découvre que quelqu'un connait la vérité et a bien envie de se venger. Ils sont donc tous traqués, un par un, par un tueur. Oui, désolée, j'ai dit que c'était original parce que les tueurs n'ont pas voulu tuer, tout ça tout ça, et finalement il y a un véritable tueur, excusez-moi si le réalisateur n'a pas voulu être original jusqu'au bout.
Bien sûr, ils ont les moyens de s'en sortir puisqu'apparemment cela s'est déjà produit et il y a deux survivants !
Le petit groupe décide donc de se tourner vers eux afin de leur demander de l'aide.

Cette fois-ci, j'ai fini, j'espère que vous aimez les tueurs en série.
 

Mais ce que j'espère encore plus, c'est que vous avez apprécié cet article!