

Par Alaska Gump le lundi 10 mai 2021, 09:57

Ah P12... Ce bon vieux site où il est aisé de perdre la notion du temps. Où il est encore plus facile d'oublier de dormir parce qu'on est en grande conversation (ou pas) avec des pédouziens. C'est en tombant sur un podcast l'autre jour où était notamment traitée la question du sommeil que je me suis dit "Pourquoi pas en parler en Chicaneur ?". Il n'en fallait pas plus pour que cette question devienne ma dernière lubie et que je me documente pour en savoir un peu plus. Il va sans dire que les éternelles prises de position d'Alicia sur le sommeil m'ont également confortée dans ma rédaction. Alors que vous soyez un dormeur agité, un insomniaque ou encore quelqu'un qui adore dormir, restez encore un peu, la suite peut peut-être vous apprendre des choses. Et bien évidemment, comme tous les autres articles de ce journal, cet article n'est pas médical, n'hésitez pas à vous renseignez auprès des personnes compétentes et spécialistes si jamais vous avez des problèmes de sommeil qui vous empêchent de vivre.

Mais avant d'entrer dans le vif du sujet, quelques données en vrac :
Manquer de sommeil augmente de 4% les risques de choper un rhume (à ne pas confondre avec la phrase que tes parents te disent : Ne sors pas les cheveux mouillés, tu vas tomber malade).
L'ornithorynque peut passer 14h de sa journée à dormir
La perte de sommeil nuit à la mémoire et à la concentration (ce n'est donc pas pour rien qu'on répète aux enfants et adolescents de ne pas se coucher trop tard, surtout la veille d'examens importants)
Et puis... Il y a aussi les insomnies, ces petites choses pas très drôles qui peuvent ruiner l'état mental d'une personne. Parce que oui, contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est pas juste ne pas réussir à dormir, ou dormir peu, ou être tout le temps fatigué. C'est tout un état mental autour qui peut se retrouver perturbé et par extension un rythme de vie qui va se détériorer. Encore plus intéressant ? Il y a plusieurs types d'insomnies et plusieurs façons d'essayer de les traiter. Pour en savoir plus, je vous renvoie vers notre merveilleuse Celty qui est probablement experte dans le sujet (a). Outre les insomnies, il y a d'autres troubles du sommeil dont je pourrais parler mais malheureusement, je n'aurais pas le temps : l'apnée du sommeil, l'hypersomnie, les parasomnies...
Bon, et maintenant ? J'ai réalisé qu'il n'y avait donc pas une seule façon de dormir. La plupart des humains dorment d'une seule traite, il s'agit de la nuit le plus souvent. C'est ce qu'on appelle le sommeil monophasique. C'est globalement comme cela qu'on apprend à dormir : la journée on doit être actifs parce qu'il y a la lumière du soleil, les choses sont ouvertes en journée et la nuit en revanche, dès qu'il n'y a plus de lumière, il vaudrait mieux se reposer, dormir. Ce mode de sommeil ne convient évidemment pas à tout le monde. Puisqu'on a tout d'abord les personnes qui sont beaucoup plus actives et créatives lorsque la nuit tombe. Il y a également les personnes qui travaillent de nuit ou avec des horaires décalées. Je vais m'arrêter là pour cette liste de personnes concernées mais le principal est de comprendre qu'il n'y a pas qu'une seule façon de dormir parce qu'il y a ce qu'on appelle le sommeil polyphasique, en réponse au sommeil monophasique qu'on vient de voir. L'objectif est de fragmenter ses périodes d'endormissement et d'éveil sur 24h. Plus besoin de dormir d'un seul gros bloc, mais on peut réduire ce bloc et faire des siestes tout au long de sa journée pour compenser.
Cela a bien évidemment plusieurs avantages : permettre d'être éveillé à des moments où ordinairement on dort ou encore augmenter son temps d'éveil dans sa journée afin de faire beaucoup plus de choses. Bien sûr, à la base le sommeil polyphasique convient surtout à des corps de métiers bien spécifiques et qui nécessitent un état d'alerte quasi systématique. Mais plus concrètement, les jeunes enfants font usage de ce type de sommeil : plusieurs siestes rythment leur journée.
Évidemment, la durée du sommeil va évoluer avec l'âge donc il est surtout très important - quelque soit le type de votre sommeil - d'écouter votre corps et de vous reposer correctement. Prenez surtout soin de vous parce que le sommeil est très important et joue sur énormément de choses de notre quotidien (et sur la durée en plus) !

Pour aller plus loin : vidéo de Cyrus North sur le sommeil polyphasique & le guide Headspace du sommeil sur Netflix.

Par Celty Roze le lundi 10 mai 2021, 09:54

Une silhouette se tenait au beau milieu d’un couloir. Tête basse et dans son poing, un journal froissé. En vue de la couverture abîmée, il s’agissait de l’édition d’avril du Chicaneur. Et la jeune fille qui le serrait de toutes ses forces dans sa main n’était autre que Yume Tsuki. Elle n’était pratiquement jamais en colère. Cependant, elle venait à peine d’arriver qu’elle était déjà prise pour cible par la personne anonyme qui tenait la rubrique « R comme Rumeurs ». Qui était donc ce fameux X pour oser la traiter de dealeuse alors qu’elle ne faisait qu’étudier sagement depuis son entrée à Poudlard ? Elle n’avait aucune idée de comment mais elle démentirait ses propos ! Au moment précis où elle pensa ces mots, des pas résonnèrent derrière elle. Au moment où elle redressa la tête, elle croisa le regard de Linda, amie et collègue chroniqueuse.
- Salut ! Dis-moi, tu sais qui s’occupe de la couverture cette édition ? Parce que là... ça ne va plus du tout, on est à la bourre et je n’ai toujours pas écrit mon article... Du coup tu n’aurais pas une petite idée ? Quoi que... tu n’as pas l’air dans ton assiette. Qu’est-ce qu’y se passe ? Tu peux tout me dire tu sais !
Yume se retenait de lui balancer son journal à la figure. Linda était si... innocente, naïve ! Elle ne savait pas encore ce que c’était de travailler au Chicaneur. La petite nouvelle pensait probablement que ça serait génial, amusant. Pourtant, tous les rédacteurs savaient qu’il était très dangereux de participer à la rédaction. Ils pouvaient en effet être les prochaines cibles du mystérieux X, qui s’amusait à lancer des rumeurs honteuses sur vous... C’était inadmissible ! Yume traquerait cette personne infâme et elle savait que lorsqu’elle l’aurait trouvée, celle-ci passerait un mauvais quart d’heure.
- Je suis occupée Linda, ça ne se voit pas ?! répondit-elle brusquement.
- Désolée... mais si « être occupée » signifie « maugréer devant la dernière édition », alors laisse-moi te dire que tu n’es pas la seule ! Tout le château est en colère contre les Rumeurs... c’est bien pour ça que tu es en colère, non ? Mais je sais que tu es un ange ma Yume, tu ne pourrais pas faire ce dont X t’accuses, n’est-ce pas ?
Yume ne savait pas quoi répondre. Il était vrai qu’elle avait probablement participé pendant quelques temps à une activité pas très recommandable... mais de là à l’afficher en une du journal ! Ce n’était pas comme si elle avait tué quelqu’un. Devant l’air indécis de la jeune Tsuki, Linda commença à paniquer.
- Ne me dis pas que... non non non. Ce n’est pas possible ! Yume, si tu veux que je t’aide, il faut tout me dire !
- Je ne vois absolument pas de quoi tu parles...
- Si tu vois très bien ! Donc maintenant tu vas m’accompagner au bout du couloir, on va discrètement sortir des Bureaux comme si rien ne s’était passé et une fois sorties, tu me raconteras tout.
La jeune serdaigle ne pouvait pas faire le poids devant l’air têtu de Linda. Elle se laissa entraîner jusqu’à la porte, la poussa en coinçant le journal sous son bras et sortit en compagnie de son amie. Elles se rendirent dans un couloir désert et s’arrêtèrent au milieu.
- Bon... vas-y. J’attends, commença Linda
- Il est peut-être possible que quelques cookies colorés aient circulé dans les Bureaux... mais c’est tout !
La mâchoire de Linda manqua de se décrocher du reste de son crâne. Quant à Yume, eh bien, elle dansait un pied sur l’autre.
- Tu ne vas pas plus m’expliquer que ça ? Demanda la Flobert au bout d’un moment.
- Si… Si. En réalité, je ne sais pas quand ni comment ça a commencé. Quand je suis arrivée, on m’a offert des cookies et… et puis Ben m’en a cuisiné ensuite…
- Ben ? Ben qui ?
- Ben Pop, deuxième année, le gars qui m’a accusé d’être une dealeuse dans son article des Joncheruines.
- Lui aussi ? Comment l’a-t-il su ?
L’érudite réfléchit deux secondes. C’est vrai ça, comment l’avait-il su ? X à la limite, ça ne l’étonnait pas vraiment. D’après les rumeurs, iel avait des yeux et des espions partout. Mais Ben… Des souvenirs la frappèrent de plein fouet.
- Attends une minute… C’est le premier à cuisiner des cookies, tout le temps. On a même manqué de mettre le feu aux cuisines de Poudlard peu de temps après mon arrivée (bon c’était de ma faute mais chut)… Il m’en a aussi envoyé par hibou… Et il en donne souvent aux petits nouveaux – et à tout le monde d’ailleurs… Si ça se trouve… c’est lui qui fournit la marchandise !
Sa camarade poussa une exclamation de surprise. La seconde d’après, Yume glissa sa main sous le menton de Linda pour lui refermer la bouche.
- Tu vas finir par perdre ta mâchoire si ça continue.
- En même, quoi de plus normal avec ce que tu me racontes ! Un trafic de cookies, toi dealeuse…
- Non-consentante ! Je n’ai pas dealé consciemment !
- Oui, si tu veux, mais tu étais quand même une dealeuse ! Et maintenant Ben en fournisseur de cookies ?
- Peut-être qu’il n’est pas simplement fournisseur… De ce que j’ai vu, il s’occupe aussi découlé sa marchandise parmi les élèves… Peut-être gère-t-il son propre gang de cookies ?
- Un gang de cookies ?
- Oui, mais ça ne devait pas être celui pour lequel je travaillais…
- Ca voudrait dire qu’il y a deux gangs de cookies ?
- Si on considère que un plus un, ça fait deux, alors oui.
- Mais comment tu peux savoir que ce n’est pas lui qui t’a embrigadé là-dedans ?
- Parce que ça voudrait dire qu’il est rentré dans le dortoir des filles et plus d’une fois.
- Et ce n’est pas possible ?
- Avec Elea qui veille au grain ? Il se serait pris un coup de fouet depuis longtemps…
- Alors qui ça pourrait être ?
Les deux Serdaigles passèrent en revue toutes les personnes qu’elle connaissait – soit très peu. Quand il vint un nom qu’elles crièrent en chœur :
- Alicia Gagné !
Les deux nouvelles recrues relevèrent brusquement leur tête.- Mais bien sûr ! s’écria Linda. Lors de mon arrivée au Chicaneur, elle m’a forcé à en prendre un en me disant que si j’allais mal, la substance qu’il y avait dedans me rendrait joyeuse... moi je pensais qu’elle parlait du chocolat !
- Tu as raison ! Et puis, après en avoir mangé... je ne sais pas... je me sentais toute bizarre ! Il doit y avoir quelque chose dedans ! Et puis, ça serait logique que Alicia contrôle le trafic : elle peut en distribuer dans le dortoir des préfètes, au Chicaneur, à la Gazette, au Salon de Thé... elle contrôle tout ! Et puis...
Un cri strident retentit soudain. Nos deux jeunes détectives se turent et se plaquèrent contre le mur afin de ne pas se faire repérer. Une voix s’éleva au bout du couloir :
- Raaaahhhh... stupides chaussures ! A quoi ça sert d’avoir des talons stylés si c’est pour tomber toutes les deux minutes ?! Je vais finir par être en retard si ça continue. Et si Ben me fait UNE réflexion, je crois que je lui enfonce le talon dans l’œil.
Yume et Linda se regardèrent, affolées. En effet, elles avaient bien reconnu la voix, et elles savaient qu’elle appartenait à leur préfète... à savoir Alicia ! Une pensée traversa la Tsuki : leur suspecte avait apparemment rendez-vous quelque part, et ça ne pouvait pas être au Chicaneur étant donné qu’elle prenait le chemin opposé. De plus, elle avait parlé de Ben... et si elle se rendait au lieu de réunion des trafiquants ? Ne pourraient-elles pas la prendre discrètement en filature afin de démêler enfin toute cette histoire ? Elle tira Linda vers elle et lui chuchota :
- Viens, on la suit !
- Mais t’es malade ! Je te rappelle que c’est notre préfète, et que à cette heure-là on ne devrait pas être en train de trainer dans des couloirs abandonnés... répondit Linda
- Alleeeeeeeeezzzzzzzz !
Yume avait l’habitude de supplier Linda de cette façon : cette dernière craquait presque toujours. Elle soupira et glissa un petit « je te préviens je te tue si on a une heure de colle ». Sa camarade hocha la tête est avança à petits pas en direction de la porte que venait de franchir leur préfète. Elles collèrent leurs oreilles contre le panneau de bois, prêtes à découvrir ce qui se tramer derrière.
- Je croyais qu’on ne devait pas attaquer le réseau de l’autre ? s’enquit Alicia d’un ton agacé.
- Tu as recruté les derniers nouveaux, il fallait bien que je trouve un moyen pour contre-attaquer.
Les deux amies se retournèrent l’une vers l’autre, les yeux écarquillés.
- Tu penses à la même personne que moi ? Chuchota Linda.
- Donc ce n’est pas mon imagination qui me joue des tours ? J’ai bien entendu la voix de Ben Pop ? Murmura à son tour la Tsuki.
Elles échangèrent un regard et se jetèrent sur la porte, avides d’en savoir plus.
- Manquer de détruire la réputation d’une nouvelle, c’est un moyen acceptable pour toi ?
- De un, cette nouvelle est diabolique, de deux, je n’ai fait que dire la vérité et de trois… eh bien je n’ai pas de trois…
Derrière le battant, Yume manquait d’exploser. Diabolique, elle ? Il ne croyait pas si bien dire. Finalement, sa teinture à la belladone allait pouvoir servir… A côté d’elle, Linda affichait un air inquiet. Elle posa une main sur le bras de son amie tandis que cette dernière souriait de manière glauque.
- Yume, ça va ?
L’intéressée ne répondit pas, une folle lueur dans le regard, et plaqua de nouveau son oreille contre la porte.
- Elle n’est pas diabolique ! Enfin, un peu, mais ça reste raisonnable. Quant à toi, ne t’avise pas de recommencer sinon je te livre en pâture à Yume et Merlin sait qu’elle en meurt d’envie.
- Tu ne crois pas si bien dire… chuchota la Tsuki pour elle-même.
- D’accord d’accord, capitula Ben, mais alors tu me laisses les prochains nouveaux !
- Depuis quand ça marche comme ça les trafics ? « Pourriez-vous me concéder les trois prochaines recrues, s’il vous plaît ? » « Mais bien entendu très cher, à condition que vous me donniez cette fameuse recette de cookie qui est la vôtre ! » « Cela va de soi, ma chère amie ! A l’occasion, prenons à un thé ensemble et mangeons quelques cookies ! » Non, ça ne s’est jamais et ça ne se passera jamais comme ça ! Et puis je n’y peux rien si mes cookies sont meilleurs que les tiens !
- Je suis sûr que tu mets de l’Amortentia dans tes paillettes, que tu mets eux-mêmes dans tes cookies. Et… Attends, tu as dit quoi par rapport à mes cookies ?
- Je n’ai dit que la vérité. Quant à Yume, tu ne l’attaques plus ou tu auras affaire… à elle, juste à elle, ça suffira amplement.
Un grognement s’éleva de derrière la porte. Et son origine n’était autre que la principale intéressée. Linda s’empressa alors de la tirer loin du bureau. Pas facile étant donné que la japonaise marchait dans le sens opposé.
- Arrête tes bêtises Yume, tu vas nous faire repérer ! Cria en murmurant la Flobert, tirant de toutes ses forces. Tu auras tout le temps de te venger après mais là, si on ne remonte pas dans nos dortoirs maintenant, on aura une retenue !
La Tsuki capitula et lança un dernier regard furibond à la porte du bureau, avant de suivre son amie. Ce n’était que partie remise et bientôt, la vérité éclaterait dans tout le château, elle y veillerait !

Par Celty Roze le lundi 10 mai 2021, 09:51

Après avoir visité de nombreux lieux sur P12, il en était un auquel je n’avais pas accès et pourtant, grâce au Penfriend, j’ai pu (enfin) pousser la porte de la Terrasse. C’est un bel endroit chaleureux, en plein air, assez loin du style de notre salon de thé, à bien des égards…

Moins de bleu, plus de rouge, jusque-là rien d’anormal. Les Gryffondor sont très accueillants, et notamment le génial Tanguy Kerleal, il faut bien le reconnaître. En revanche, si vous avez faim ou soif, inutile de vous arrêter sur la terrasse, vous serez déçu (mais pas tant que ça, attendez la suite). Je me suis donc mis en mode dromadaire pour ne pas me faire trop remarquer et j’ai tenté de me fondre dans la masse. Il faut avouer que nos amis rouge et or sont du genre très bavards et les sujets de discussion sont assez éloignés de nos plaisanteries légères autour d’un peintre célèbre (on ne parle pas de ça habituellement ?). Sur la Terrasse c’est plutôt un humour un peu gras et il est possible de passer d’une discussion philosophique sur l’existentialisme à la possibilité pour un animal de faire des excréments à double consistance. Je ne ferai aucun commentaire.
Autant vous dire qu’il m’a fallu une journée complète de repos avant d’oser y remettre les pieds ! Oui je suis une petite nature et alors ?!
Le mercredi fut une journée particulière et je suis reparti sur la Terrasse pour profiter d’un merveilleux coucher de soleil et cette fois-ci, je fus accueilli par Tanguy, plateau à la main, me proposant un cocktail (sans alcool la fête est plus folle) pour profiter de l’instant. Puis, la nuit arrivant, nos amis aux belles crinières nous ont proposé un téléphone arabe. Une super soirée, le moins que l’on puisse dire c’est qu’en plus de rugir, nos amis agroux savent bien s’amuser !
En une semaine, on peut apprendre plein de choses sur nos voisins rouge et or et notamment qu’un débat les anime autour de la construction d’une piscine à vague ou à balles. Personnellement, je soutiens le projet “balles” mais j’ai compris qu’il ne fallait pas trop s’étaler sur ce sujet.
Saviez-vous aussi qu’il y a une personne, Mirko, qui vient régulièrement, mais aléatoirement, sur la Terrasse poser des questions et distribuer des dragées à celles ou ceux qui répondent correctement (et rapidement) ? J’ai adoré ce concept mais je préfère vous dire que je n’ai réussi à avoir aucune dragée…
J’ai également eu le privilège de discuter avec l’initiateur de “l’invasion des nou” dont je tairais le nom car c’est un membre respectable du personnel de ce château. L’origine de toute cette histoire : une envie de perturber l’équipe des TBs. Comme quoi, il n’y a pas que la noblesse qui définit nos chers Gryffondor.
Finalement, c’est une soirée magico qui a conclu cette semaine riche en émotions, et en parlant d’émotion, j’ai eu le plaisir de constater que les agroux savent se soutenir entre eux et j’ai été touché par les derniers mots échangés, aussi rouge et or que pourrait l’être le plus beau et noble des coeurs.
Pour conclure cet article, je donne la parole à Angele (et oui je n’étais pas le seul aiglon sur la Terrasse) qui nous parle de son expérience :
“J'ai adoré cette expérience ! C'était la première fois que je quittais le SdT pour découvrir un autre salon, et je suis contente que ce soit la #Terrasse, puisque ce salon est rempli de bonne humeur et de personnes cool !
Je me suis sentie très bien accueillie par les Gryffondor : Tigibus m'a offert du thé, Maddy m'a fait voyager avec un petit cours d'astrologie, pendant que Mushu racontait, heu... des choses qui resteront à la Terrasse, ça vaut mieux. Bref, ce fut une super semaine, je regrette juste de ne pas m'être davantage connectée pour en profiter à 100%. Les Gryff j'vous ♥”

Si, un jour, vous avez l’occasion de fouler le bois de la Terrasse, n’hésitez pas, un agréable moment vous y attend sûrement.

Par Alaska Gump le lundi 10 mai 2021, 09:48

Il est 14h28 lorsque je vérifie l'heure pour la énième fois avant de quitter mon appartement pour de bon. D'habitude, lorsque le sentiment de désespoir devient plus fort, je me replie sur moi-même, mais pas ce jour-là. Le soleil m'éblouit. Je plisse les yeux. Il y a longtemps que je n'apprécie plus la beauté et l'intensité du ciel bleu. Je baisse la tête, accélérant le pas. Des gens passent près de moi, je me noie dans la foule, dans le bruit des discussions, celui des voitures en arrière-plan. Je m'apprête à faire demi-tour lorsqu'une boutique, à ma droite, attire mon attention. Aussitôt, le monde disparaît. Juste l'échoppe et moi. Je ne prête même plus attention aux passants qui s'interposent, le temps d'une seconde, avant de s'évanouir, déjà loin.
Je m'approche timidement de la vitrine. Je ne distingue guère l'intérieur, peu éclairé. Sur la porte, couleur pourpre, est accroché une pancarte "Poterie". Jetant un dernier coup d'œil à travers la vitre, je prends mon courage à deux mains et pousse le battant d'une main, intriguée. J'ai l'impression de rentrer chez une diseuse de bonnes aventures ou autre magasin étrange. Les murs en béton sont cachés derrière des étagères branlantes. Elles-mêmes supportant des dizaines et des dizaines de sculptures, de pots en tout genre. Même la lumière paraît poussiéreuse et vieillie. Dans un coin sombre, un bureau crasseux. Devant celui-ci, debout, une femme. Des mèches rebelles s'échappent du chignon lâche qui retombe mollement sur sa nuque. Ses vêtements sont couverts de boue.
La parquet craque sous mon poids. Dois-je le prendre personnellement ? Il est vrai que j'ai abandonné le sport quelques semaines plus tôt, quand j'ai commencé à déprimer. Et les gâteaux au chocolat et autres pâtisseries n'ont pas dû aider... En entendant le raffut, l'inconnue se retourne. Sur le plan de travail sont éparpillés des innombrables morceaux de porcelaine, de différentes tailles et formes. Elle capta sûrement mon incompréhension car elle me sourit :
- Vous vous interrogez sur ce que je fais, n'est-ce pas ? Pourquoi s'acharner sur un bol en mille morceaux ?
J'acquiesce sans prononcer un mot. Elle pousse un soupir en m'observant avec douceur.
- Les jeunes de nos jours... Même quand tout est brisé, cela ne veut pas dire que tout est irrécupérable. Qu'importe les épreuves qu'a traversées le bol, on peut toujours trouver un moyen de le sauver.
- Mais si on recolle les morceaux, il sera encore plus laid, vous ne croyez pas ?
Elle lève un doigt sale et le secoue en claquant la langue contre son palais.
- C'est là où vous vous trompez. Les fissures, si on les met en avant correctement, peuvent sublimer le pot. Approchez donc, je vais vous montrer.
Je m'exécute, plus que curieuse. Avec précaution, la vieille femme manipule, déplace les fragments d'or blanc.
- Pour le moment, nous sommes d'accord, il s'agit simplement d'un bol cassé, qui paraît irrécupérable. La première étape pour le réparer et le sublimer consiste à éprouvez. Qu'est-ce que cela fait qu'il soit briser ? Vous sentez-vous triste, en colère, désespérez ? Avez-vous l'impression que tout est perdu ? Acceptez qu'il soit brisé. Nous ne pourrons pas changer ce qui s'est passé et il ne sera plus jamais comme avant. Acceptez-le.
Le silence s'installe quelques instants, le temps où la potière garde les yeux fermés. Puis elle reprend :
- Quand vous êtes prête, quand vous sentez que c'est le moment, décidez de donner une deuxième chance à cet objet, une deuxième vie, au lieu de le jeter. Ensuite, choisissez la méthode que vous utiliserez afin de le soigner. Vous contenterez-vous de recoller les fissures et de les cacher du mieux que vous pouvez ? Ou pour une méthode plus voyante ? Imaginez à quoi il pourrait ressembler, ce pot. Une fois réparé, sera-t-il la copie conforme de l'ancien ? Ou sera-t-il complètement différent ? A vous de voir.
Elle se tait et attend que j'ouvre les paupières pour sourire.
- Je vous vois demain pour la suite. Pendant ce temps, visualisez un peu l'apparence de ce pot une fois réparé.
- Demain ? Vous ne le réparez pas maintenant ? Me suis-je écriée, étonnée.
Elle secoua la tête en signe de négation.
- Réparer prend du temps. Si on se précipite, il risque de se briser à nouveau derrière. Reviendrez-vous demain ?
Je reste pensive pendant plusieurs secondes avant d'acquiescer.
- Oui, je reviendrai.
Et le lendemain, comme promis, je me rends de nouveau dans le petit atelier. La vieille dame m'accueille, un sourire jusqu'aux oreilles.
- Vous êtes revenue.
- Je tiens mes promesses.
A vrai dire, cette inconnue m'intrigue énormément. J'ignore pourquoi mais je veux en savoir plus, connaître le fin mot de l'histoire, voir de mes propres yeux la tête du bol une fois le processus terminé. Et surtout, je me sens un peu plus légère que la veille.
- Bien, mettons-nous au travail. A présent, la deuxième étape : assembler. Nous allons commencer à nettoyer les morceaux, un par un.
J'aide la potière, sans un mot, durant une heure. Des gouttes coulent le long de mon front, de mes joues. Enfin, après avoir fini, elle se tourne vers moi pour m'annoncer que nous allons les rassembler. Et nous revoilà reparties pour deux heures, penchées sur les bouts de porcelaine, comme si nous reconstituons un puzzle. Nous les recollons à l'aide d'une résine. A la fin, les morceaux reforment à nouveau un bol. Le lendemain, je reviens, moins tourmentée qu'avant. Mais cette fois-ci, la potière m'attend assise sur un coussin. Elle en avait installé un autre juste en face du sien et a préparé du thé. Je m'arrête à quelques pas, surprise.
- Et le pot ?
- Que vous ai-je dit lors de votre première visite ?
- Que cela ne servait à rien de se précipiter.
- Bien. Pour aujourd'hui, nous allons juste attendre et discuter autour d'un bon thé chaud.
- Combien de temps faut-il attendre généralement ?
- Je dirais entre sept et quatorze jours. Chaque objet brisé est différent et mérite une attention toute particulière ainsi que des ajustements.
Je hoche la tête, le regard perdu dans le vague.
- Devrais-je revenir tous les jours jusqu'à la suite ?
- A cela, toi seule connaît la réponse, déclare-t-elle de manière énigmatique.
Je ne sais pas pourquoi mais elle dégage une aura qui me donne envie de lui faire confiance et de me confier à elle. De fil en aiguille, de jour en jour, je lui raconte le harcèlement que j'avais subi à l'école, depuis ma plus tendre enfance, les problèmes que j'avais eu au lycée et mes difficultés à poursuivre une scolarité normale. Cependant, même si mes blessures physiques se sont refermées depuis longtemps, les plaies psychologiques, elles, refusent de cicatriser. J'ai tout tenté : rencontrer une psychologue, prendre des médicaments et même des solutions plus... radicales. Rien ne marche. Je me retrouve donc aujourd'hui à errer dans ma vie, sans savoir où aller, comme un bateau perdu dans la brume. Je me suis donc recroquevillée sur moi-même, dans l'obscurité la plus totale, en attendant que ça passe.
Une semaine s'écoule ainsi, puis deux, rythmées par mes confessions. Pour la première fois depuis longtemps, dans cet atelier poussiéreux, je me sens en confiance, en sécurité. Je me suis surprise à attendre tous les soirs le lendemain après-midi. Mes visites à l'atelier et nos discussions se sont transformées en une routine qui me procure le plus grand bien. Puis arrive le quinzième jours. Quand je pénètre dans la pièce, la vieille femme ne se trouve plus assise sur une chaise mais de nouveau devant son bureau.
- Alors ? Où en est notre bol ? Ai-je demandé d'un ton enjoué.
- Eh bien, il ne nous reste plus que trois étapes. Nous en sommes donc à la moitié.
- J'ai hâte de voir la suite dans ce cas !
- Approche donc et tu vas la voir, m'invite-t-elle avec un clin d'œil.
Et sans perdre un instant, nous nous mettons au travail. Je calque mes gestes sur ceux de la potière. Ils sont lents, précis, remplis d'amour, comme quand on soigne un enfant. Petit à petit, le bol se transforme, se sublime sous mes yeux ébahis. Encore une fois, nous nous retrouvons durant quatorze jours à discuter autour d'un thé. Je pleure beaucoup. Cependant, je commence à sentir une différence. La honte que je ressentais s'évanouit petit à petit, comme la douleur. Les plaies se referment enfin, après des années. Chaque jour, je retrouve peu à peu le sourire et le goût de la vie. Je finis par apprécier le soleil sur ma peau, les premières brises fraîches de l'automne, ou encore le bruit de la pluie sur mon parapluie et les gouttes qui ruissellent le long de mes doigts quand je tends la main devant moi.
Puis arrive l'heure de la cinquième étape, la plus importante. Je suis un peu triste en sentant la fin de cette aventure approcher. Après les salutations et l'échange de sourire maintenant devenu quotidien, elle m'explique en quoi consiste notre tâche : appliquer la couche de poudre d'or sur les fissures. Une heure plus tard, les cicatrices dorées rehaussent la beauté du bol, contrastant avec le blanc immaculé de la porcelaine.
Un nouveau matin se lève sur la ville. Il s'agit du dernier jour. Je me rends alors devant la vitrine, le cœur lourd. Avant de pénétrer dans la pièce, je prends le temps d'admirer la devanture du bâtiment. La vitre est toujours aussi sale, l'intérieur toujours aussi sombre. Néanmoins, il me semble beaucoup plus accueillant que la première fois où je l'ai contemplé. Il s'est passé des choses, durant ces quelques semaines. Mais je n'en regrette aucune. Finalement, je pénétre dans la pièce. Je trouve comme à son habitude la vieille dame près de son bureau, contemplant le fruit de notre travail et de notre coopération. Je m'approche, elle se retourne pour me sourire.
- Tiens, tu es là. Viens donc regarder le résultat par toi-même.
Je la rejoins et mes yeux se posent sur le bol. Il n'a plus rien à voir avec les morceaux que j'ai trouvé sur le plan de travail, des semaines plus tôt. A présent, le bol est de nouveau opérationnel, plus solide et sublimé que jamais. Le soleil se reflètent même dans les fines lignes dorées.
- N'est-il pas plus beau comme ça ?
- Si.
- Toi aussi, tu as changé.
Je n'ai pas eu besoin de réfléchir. Je sais, au fond de moi, qu'elle a raison. Disparus, la tristesse, le désespoir, la honte. Tous ces sentiments ont été remplacés par une impression de paix. "Non, ce n'est pas qu'une impression" je pense après y avoir regardé de plus près. Je ne considère plus tout ce que j'ai subi comme une faiblesse, mais comme le puits d'où je tire ma force. Je ne me vois plus comme une victime, mais comme une battante qui a surmonté les épreuves que la vie lui a imposées. A présent, j'ai confiance en le futur. Et plus important encore : j'ai confiance en moi.
- Vous avez raison, j'ai évolué.
- Évoluer... Quel mot magnifique, vous ne trouvez pas ? Il est moins radical que "changer". Il sous-entend qu'on a gardé ce qu'on était avant mais que nous avons amélioré certaines choses, compris certaines leçons. Nous sommes une meilleure version de nous-mêmes.
- C'est exactement ça.
Après une courte pause, j'ose demander.
- Mais... Est-ce la dernière fois que nous nous voyions ?
- Eh bien, oui, je crois bien. Pour dire vrai, tu n'as plus besoin de mon aide, désormais. Bientôt, une autre personne dans le besoin tombera sur mon atelier et suivra le processus.
- Vous voulez dire que... pendant tout ce temps, ce n'est pas le bol que vous répariez mais... moi ?
Elle sourit d'une manière énigmatique pour seule réponse. Je n'insiste pas.
- Tiens, emporte-le. A chaque fois que tu seras triste, que tu te sentiras impuissante, regarde-le et rappelle-toi que rien n'est irrécupérable. C'est l'enseignement du Kintsugi.
- Merci, ai-je murmuré, la voix serrée par l'émotion tandis que j'attrape le bol qu'elle me tend. Merci beaucoup...
J'ai niché le précieux cadeau contre ma poitrine. La vision brouillée par les larmes, je me dirige lentement vers la sortie. Un dernier sourire, un dernier remerciement silencieux et je me retrouve dans la rue. J'observe une dernière fois l'atelier, mémorisant chaque détails, les ancrant à jamais dans ma mémoire. Et durant ces quelques instants, j'ai prié pour que chaque personne dans le besoin trouve sa potière, qui saura recoller ses morceaux et sublimer ses cicatrices.

Par Celty Roze le lundi 10 mai 2021, 09:45

Depuis l'article du mois passé où nous commencions à vous présenter les habitats, ceux-ci ont fait peau (poil et plume aussi) neuve. Pendant que vous dormiez tranquillement, un prodigieux travail s'est déroulé dans la Valise sans que personne, à part les magizoologistes, ne s'en rende compte.
Et pourtant, la prairie verdoyante est beaucoup plus étendue et ils ont même ajouté des collines. Dans la forêt, de nouvelles essences d'arbres ont été plantées. Et, à ce qu'il parait, ils ont même agrandi la chaîne montagneuse pour donner plus d'espace aux dragons. Vous ne nous croyez pas ? Allez voir par vous-même :
C'est ICI.
Les créatures ont donc de tout nouveaux habitats et plusieurs topics ont été également rénovés. Nous saluerons le magnifique travail graphique qui a été réalisé. Les nouvelles fiches éleveurs sont juste sublimes. Sans parler des images représentant chaque zone, graphées par l'excellent Andreas DiCastello.
En tant qu'éleveur, cette rénovation m'a enchanté et c'est avec le plus grand plaisir que j'ai poussé la porte (fraîchement repeinte) de la Valise pour y retrouver mon petit Höst qui allait très bien. Ils ont réussi à faire tout ça sans traumatiser les créatures ! Ils sont géniaux. Et toi, Joplin, qu'est-ce que tu as préféré ?
Ah, Ben, je suis bien d'accord avec toi. J'ai aussi parcouru les nouveaux habitats et j'ai été époustouflée par le travail incroyable réalisé par les Magizoologistes. En fait, je ne préfère rien : j'aime TOUT !
Nous les félicitons et si vous voulez faire de même c'est ICI.
Cela leur fera grand plaisir.
Pour finir, nous voulions mettre aussi en avant un endroit de la Valise très amusant, ou rassurant pour les nouveaux éleveurs. Il s'agit des missions de groupe où vous pourrez trouver un partenaire et rencontrer d'autres éleveurs autour d'une aventure ou d'une simple promenade ! Et, en plus, vous pourrez gagner des ticketts ! N'hésitez donc pas à y faire un tour !

Ce mois-ci, nous ne vous proposerons pas de petit jeu car il nous a fallu deux jours pour retrouver toutes les créatures perdues le mois dernier et les ramener dans la Valise. Si vous retrouvez un noueux dans votre dortoir, vous ne pourrez vous en prendre qu'à vous-même !

Par Celty Roze le lundi 10 mai 2021, 09:42


C’est LE moment pour vous lancer dans des projets. Vous êtes en parfait accord avec vous-mêmes et cela se sent. Laissez votre énergie s’exprimer à travers vos passions !
Bien sûr, si votre passion est la pyromanie, je vous conseille de ne pas suivre cette prédiction et d’aller vous promener dans le parc. En revanche, si vous aimez cuisiner des cookies (ou autres), n’hésitez pas !

Les ressources et les personnes viennent à vous. Cependant, il n’est pas encore temps de les utiliser ou de développer vos relations. Soyez patients, tout vient à point qui sait attendre !
Je vous conseille donc de prendre un livre et de profiter du merveilleux temps que le mois de Mai nous apporte en allant vous allonger sur l’herbe tendre du parc. Et si vous croisez un Bégonia, méfiez-vous.

Si vous aviez pour projet d’acquérir des connaissances dans un domaine, vous ne pourrez trouver meilleur moment. Alors potasser autant que vous pouvez mais attention à la régularité, sous peine de voir vos efforts réduits à néant !
Bossez, bossez, bossez ! Vous allez gérer les géraniums ! Pas de parc pour vous, direction la bibliothèque, allez hop hop hop !

Il s’agit d’une période compliquée pour vous et il se peut que vous vous sentiez vulnérable. Si vous pouvez agir pour éliminer ce qui vous nuit, alors faites-le ! Cela vous permettra de vous affirmer et d’évoluer.
Tout le monde connaît la fragilité du coquelicot mais c’est le moment de prouver que vous êtes plus forts que ça ! En revanche, évitez d'éliminer des personnes, ou alors faites le très discrètement.

Contrairement aux Cancers, vous arrivez à trouver du positif à cette période et vous progressez facilement dans vos projets. Attention cependant à ne pas vous reposer sur vos lauriers !
Le laurier apporte beaucoup de saveur à certains plats. Pensez-y ! Vous ne voyez pas le rapport ? Je vous laisse y réfléchir.

ll se pourrait bien que ce soit le dernier moment pour rectifier le tir, quel que soit le domaine, avant que cela ne vous pose problème. Le plus tôt sera le mieux ou cela pourrait bien vous frustrer !
Et vous risquez de vous prendre un mur et ce serait le bouquet ! Vous ne trouvez pas ça drôle ? Non ?

Un bilan s’impose dans vos relations, notamment amoureuses. La communication n’est pas trop votre fort en ce moment mais mettez les choses à plat, améliorez ce qui a besoin d’être amélioré et tout ira pour le mieux !
Oui, je vous vois vous poser la question : je dois parler avec ma moitié pour arranger les choses en sachant que ce que je vais dire va être maladroit, sérieusement ? Pas de chance pour vous. Mon conseil : ne soyez pas trop fleur bleue et allez-y franchement !

Cette période vous invite à vous poser, à regarder ce qui se passe en vous et à positiver. Profitez-en pour vous ressourcer, pratiquer des activités qui vous détendent et vous changent les idées !
Le YOGA ! Contre les soucis, c’est top, ça vous détend tout le corps et libère l’esprit. Et le lendemain, vous avez assez de courbatures pour ne penser à rien d’autre !

Votre créativité, à son point culminant, vous permet de mener à bien des projets avec vos amis et/ou votre moitié. Vous avez envie de renouer avec les autres et vous y parviendrez sans problème !
Tout vous réussit, profitez-en ! Et si vous mettiez toute cette belle énergie dans la réussite de votre maison ? Et si par le terme “renouer” vous entendez “grosse fiesta dans la salle commune”, soyez vigilants et vérifiez bien que vos préfètes ne soient pas Coquelicot...

Les problèmes se profilent à l’horizon… Il est temps pour vous de prendre conscience de votre situation et d’y remédier grâce à des décisions radicales. Cependant, cela vous permettra de trouver de nouveaux moyens dont vous ne soupçonniez pas l’existence.
Petit rappel : l’utilisation de poison est interdite que ce soit sur vous ou sur les autres. Ne soyez donc pas trop radicaux et réfléchissez bien avant de verser quoique ce soit dans le verre de qui que ce soit.

Vous ressentez le besoin d’agir, que ce soit pour vos projets ou pour vos relations. Cette période vous encourage à développer votre communication et votre organisation.
Tous les matins, entraînez-vous à parler devant le miroir de la salle de bain (de préférence quand il n’y a personne d’autre). Pour l’organisation, il vous faut un BUJO (what the patate ?), un bullet journal ultra efficace pour rassembler tout ce que vous avez à faire et ne plus jamais rien oublier !

Une nouvelle page se tourne et il est temps de dresser le bilan, aussi bien sur le positif que sur le négatif. Et qui dit bilan, dit nouveau départ ! L’inconnu peut vous faire peur mais nulle doute que vous saurez surmonter votre appréhension !
La pivoine a souvent du mal à se regarder le nombril (oui je sais elle n’en a pas) et pourtant une introspection est parfois importante. Et par “nouveau départ”, n'entendez pas “changement de maison” mais plutôt “nouveau projet pour faire gagner Serdaigle”.

Par Alaska Gump le lundi 10 mai 2021, 09:41

Bonjour ! Ce mois-ci, je vous propose un sudoku.


Pour envoyer vos réponses, c'est le 30 mai au plus tard, à Joplin Romney
Et il y a toujours 1 gallion à gagner.
En ce qui concerne le jeu du mois passé, avec les cinq intrus, voici la solution.
Merci et bravo à Mirabelle Boutondore, Ellana Spleen et Meiling Ling pour leurs participations.

Comme il y a eu des soucis concernant un jeu précédent, je mets à nouveau ce puzzle en ligne.
Les réponses (avec un screen) sont également à envoyer pour le 30 mai au plus tard à Joplin Romney et il y a aussi 1 gallion à gagner.
