lundi 10 novembre 2025

Où se situe réellement Poudlard ?

Hello les Pédouziens!


Nous sommes toutes et tous réunis sur ce site car nous avons un point commun ! Oui, même si nous sommes tous.tes différents.es, notre point commun est Harry Potter. Nous avons tous, à un moment donné, rêver de recevoir notre lettre pour Poudlard, d'intégrer cette école magique. Malheureusement nous ne sommes que des Moldus, c'est pour cela que ce site a été créé, non ? Mais ce n'est pas ici qu'est vraiment Poudlard. Parce que oui, cet endroit existe réellement et est accessible aux Moldus comme nous ! Bien sûr, je ne vous parle pas des lieux de tournage, je vous vois venir, non, ça va plus loin !

Regardez, voici ... POUDLARD:



Oui je sais, ça n'a rien à voir avec Poudlard, c'est un château en ruine au milieu de l'eau, même pas moyen d'en faire une école. Vous, vous voyez l'école de cette façon :



Mais eh, je vous ai dit que nous étions des Moldus ! Et comment apparaît Poudlard aux yeux des Moldus ? Une ruine, oui ! La voilà donc, notre ruine !
Mais pourquoi elle et pas d'autres ruines écossaises ? Tout simplement parce qu'il s'agit de la ruine qui ressemble le plus à l'emplacement de Poudlard.

Déjà parce que cette petite île sur laquelle vous voyez le château est située sur un lac. Ce lac, on peut très bien imaginer qu'il s'agit en fait du lac noir. Je n'irai pas faire un plongeon dedans pour vous le prouver, faites le vous-même, puisque j'ai d'autres preuves à l'appui.

Il y a donc le lac, mais il y a aussi une forêt. La forêt interdite potentiellement, quoi d'autre après tout ? Puisque, comme par hasard, elle n'est pas située à n'importe quel endroit. Elle borde le lac tout comme la forêt interdite borde le lac noir.

Bon c'est bien beau de décrire le paysage qui peut ressembler à n'importe quel paysage écossais, je vais donc entrer dans le vif du sujet. Ce château a une légende, on dit qu'il y aurait un passage souterrain qui le relierait au rivage mais personne ne l'a jamais trouvé. Cela ne vous dit pas quelque chose ? Un passage souterrain secret dont personne ne connait réellement l'existence ? Pensez tout simplement à la statue de la sorcière borgne, au début, il n'y a que Fred et George qui connaissent son existence grâce à la fameuse carte du maraudeur. Et le passage que cache cette sorcière relie directement Poudlard à Pré-Au-Lard ! Coïncidence ? Je ne crois pas.

Enfin, j'ai une dernière preuve. Souvenez-vous bien que, dans Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban, il est dit que Sirius se trouve à Dufftown. Ce à quoi Hermione précise que "ce n'est pas très loin d'ici". Regardons cela de plus près :



Ici, Dufftown, c'est le point rouge. Plus bas sur l'image, que voyons-nous ? Le Loch An Eilein. C'est là que se situe la ruine que je vous ai montrée précédemment qui s'appelle le Loch An Eilein Castle. Non loin de Dufftown, donc.

Vous me croyez, maintenant ? Après toutes ces ressemblances entre cette ruine et Poudlard, je ne pense pas que ce soit uniquement fondé sur de simples coïncidences. Et tout le monde connait l'expression "Ne pas se fier aux apparences", n'est-ce pas ?

 

Le journal d'un préfet

Vendredi 10 octobre

Je suis tellement fier d'avoir sorti ma première édition du Chicaneur que j'en ai oublié l'affaire du livre de l'Odyssée. Pour le coup, c'est Luyana qui s'est faite avoir et là... drama à Serdaigle. Des monstres et autres personnages mythologiques partout dans la salle commune. Je vous laisse imaginer la panique.

Samedi 11 octobre

Nuit blanche, évidemment. Il a fallu sécuriser certains lieux et expliquer à toutes et tous les aiglon.ne.s ce qu'il se passait. Miss Spinnet n'est pas très contente mais elle s'efforce de trouver une solution sans trop crier. Je trouve cela assez étonnant et je me demande si elle n'y est pas pour quelque chose dans cette histoire.

Mercredi 15 octobre

Après les cours, je dois m'occuper de faire visiter la salle commune à Pénélope et Ulysse. Je crois rêver et, pour couronner le tout, Merlin vient se plaindre de la présence des Sirènes à longueur de journée, n'aimant pas ces "gros oiseaux qui chantent" dans sa boutique. J'ai dû me changer trois fois car ce satané volatile m'a fienté dessus de rage.

Dimanche 19 octobre

La situation en salle commune s’améliore un peu avec l'aide de quelques élèves motivé.e.s mais on est loin d'être sorti du sable. En parallèle, je me demande si les elfes de maison n'ont pas un peu abusé d'une bouteille de Whisky Pur-Feu durant la nuit car, au petit déjeuner de ce matin, nous avions le droit à des tomates farcies au milieu des tranches de bacon et du chocolat fondu sur les œufs. Je n'ai rien contre mais... Je pense qu'il faudrait aller voir ce qu'il se passe en cuisine.

Mardi 28 octobre

Les chroniqueur.euse.s ont décidé de se mettre à la peinture pour m'aider dans les illustrations du journal. Je trouvais que c'était une bonne idée jusqu'à ce qu'une partie du bureau se transforme en toile géante et que les murs se retrouvent couverts de grosses tâches de peinture rouge et violette. Je n'ai pas crié. Promis.

Vendredi 31 octobre

Notre directrice de maison a décidé de changer ses préfet.e.s en petits diablotins pour s'occuper de la distributions des bonbons et de faire apparaître le fleuve de l'enfer dans notre salle commune. Je vous jure que cette femme me fait peur mais, finalement, la soirée a été plus amusante que prévue.

Lundi 3 novembre

JE NE TROUVE PLUS MES ARTICLES ! Le bureau est sans dessus-dessous. Un passage de monstres mythologiques ou une farce post-halloweenesque de l'équipe ? Je n'en sais rien mais je dois tout recommencer et ma pression interne vient de grimper d'un coup. J'ai décidé d'aller prendre un bon bain dans la salle de bain des préfets mais, malheureusement, Mimi était déjà sur place. Pas le temps de la gérer celle-là. Journée vraiment pourrie.

Dimanche 9 novembre

Il faut que je trouve une excuse pour expliquer le retard de la publication du journal auprès de Miss Spinnet. Rien est prêt et l'équipe a l'air un peu démotivée, peut-être depuis le départ de l'un de ses membres. Un petit feu d'artifice fera l'affaire... Tant pis pour les dégâts...
 

La suite au mois prochain

 

To infinity, and beyond !

Très chers Serdaigle, si je viens montrer le bout de mon nez dans le Chicaneur ce mois-ci c'est pour vous proposer un article un petit peu particulier.
J'ai entendu dire que Nathan souhaitait que sa petite équipe travaille sur le changement cette édition. Il semblait tellement fier de son idée que cela m'a donné envie d'écrire quelque chose moi aussi.

J'ai repensé avec nostalgie à nos anciens petits oiseaux qui sont partis vers d'autres nids cette année et j'ai voulu leur rendre un petit hommage pour montrer qu'on pensera toujours à eux.
Ni une ni deux je suis allée interroger nos quatre amis. Voici donc un aperçu de mon interview effectuée auprès d'Achileas Chrysopoulos, Natacha Tchaïviev, Meelo (Carter Spall lorsqu'il était à Serdaigle) et Maelle Winters (la grande Camille Dubois).

ndL = Note de Luyana
 

Achileas Chrysopoulos :

1. Es-tu heureux de ton arrivée à Gryffondor ?

Oui, très ! J'ai un peu l'impression de rentrer "chez moi" haha, ça fait plaisir ! Après tout, Gryffondor est ma maison de cœur, la maison dans laquelle je suis resté le plus longtemps et pour laquelle j'ai consacré le plus d'énergie, que ce soit à travers le Gryff'Time, le pointage ou mon poste de DdM !


2. Miss Van Green n'est-elle pas trop effrayante ?

Non, adorable ! À tel point que j'ai accepté (je ne dirai pas que c'était contraint) de devenir son filleul, Graoux !

(ndL : Ouais ouais... ça me semble un peu contraint quand même.)


3. T'es-tu senti bien accueilli par le reste de ta maison ?

Oui, tout le monde est adorable ! Cela fait plaisir de retrouver des ancien·nes, mais aussi et surtout de faire la rencontre d'un certain nombre de nouveaux et nouvelles, qu'ils et elles soient issu·es ou non d'autres maisons comme Meelo, Anthéa ou Eden.


4. La cohabitation dans un dortoir avec le jeune Meelo n'est-elle pas trop compliquée ?

Nous n'avons pas encore eu beaucoup l'occasion d'apprendre à cohabiter. Le Meelo dont tu parles a en effet mis sens dessus dessous le dortoir et je suis contraint depuis mon arrivée à dormir devant l'âtre de la cheminée, ce qui a au moins le mérite de me porter chaud !

(ndL : Une cohabitation qui commence dans la cendre j'ai l'impression... Achileas serait-il le futur Cendrillon de Gryffondor ?)


5. Sans nous dévoiler ce qu'il y a derrière la Grosse Dame, que préfères-tu faire dans ta nouvelle maison ?

Mmmmh, j'ai absolument adoré lire la dernière édition du Gryff'Time, qui est vraiment d'une excellente qualité, je conseille d'ailleurs à tous tes lecteurs de lire également le journal de Gryffondor ! Sinon, l'équipe de maison prépare de très chouettes éditions hehe, mais je ne dirai rien de plus. (aa)


6. Qu'est-ce que tu as préféré lors de ton séjour à Serdaigle ?

Je ne dirais pas que j'ai pu tant que ça profiter et participer de la vie à Serdaigle. Pas du tout que je m'y sentais mal, au contraire, mais j'étais vraiment dans une période de retrait et de pause de ma vie d'élève après le passage de mes ASPIC. Mais j'ai tout de même beaucoup apprécié la grande quantité d'élèves actifs qu'il y a à Serdaigle, ça amène une autre dynamique !


7. As-tu quelque chose à ajouter ?

Euh non, hormis peut-être de ne pas hésiter à visiter un peu les autres maisons, que ce soit avec les listes de mots de passe de Neville ou des animations comme l'Erasmousse, c'est toujours intéressant de découvrir d'autres manières de faire et d'autres personnes merveilleuses !

(ndL : Je suis bien d'accord !)
 

Natacha Tchaïviev :

1. Es-tu heureux de ton arrivée à Serpentard ?

Très ! C'était très étrange pour moi de demander ce changement, après dix belles années à Serdaigle, mais finalement, je crois que j'avais bien besoin d'un petit déménagement pour arrêter de me contenter de mes vieilles habitudes, et pour changer mes usages de P12 ! Cela dit, toute la population d'aiglons me manque beaucoup et croyez-moi quand je vous dis à quel point j'aimerais pouvoir repasser, de temps à autre, faire coucou dans notre belle salle commune (est-elle encore rose ???) !

(ndL : tu viens quand tu veux grâce à ce cher Neville ! Malheureusement la salle commune est plus Epic en ce moment...)

2. Mister Tal Moundine est-il si méchant qu'il parait ?

Proventus et moi partageons le fait d'avoir chacun un pied dans la tombe – plus ou moins métaphoriquement. Ça permet certains privilèges, et, à ce jour, si vous voulez mon avis, il est à peu près aussi méchant qu'un serpent en peluche. Maintenant, allez demander aux vivants... (j'ai entendu qu'il leur fait faire des « devoirs » et des « quiz » à foison... Cela sonne comme quelque chose d'absolument terrifiant, vive le repos éternel !)

(ndL : Cela me semble absolument effrayant !!)

3. T'es-tu senti bien accueilli par le reste de ta maison ?

L'avantage, à Serpentard, c'est qu'on évite aisément les foules. Mais je crois que notre entrée pavée de paillettes, à Camille et moi, a fait son petit effet. Et Proventus, malgré ses airs parfois un peu grognons, est un excellent DDM qui a tout fait pour qu'on se sente très vite à la maison !

4. Oryæ est-il heureux dans son nouveau dortoir ?

Non, Oryæ a été transféré de maison de force à cause d'une certaine Camille Dubois qui a pas trouvé mieux pour embêter son ex ! Vous connaissez beaucoup d'adolescents qui rêvent d'être embarqués dans les affaires sentimentales de leur mère à un an des ASPICs ??? Parce que lui, ce n'est pas le cas. Tout ça pour atterrir dans des cachots parfumés à la naphtaline, non, c'est trop. #LibérezOryæ #RamenezLeNerdChezLesNerds.

(ndL : Vite si vous avez une idée sortez ce pauvre élève de là !!)

5. Sans nous dévoiler ce qu'il y a derrière le serpent, que préfères-tu faire dans ta nouvelle maison ?

Contempler pendant des heures et des heures les jolis yeux de Camille Dubois (l'amour de ma mort btw) tout en essayant de la convaincre de ne pas assassiner chaque personne qu'elle croise dans le château, et répondre servilement à tous les désirs de mon directeur de maison tandis que je me délecte de la douce musique que produit sa cane contre la pierre froide (pour des raisons magicolégales, je me vois obligé de préciser qu'il n'y a aucune préférence entre ces activités). Le reste demeurera secret.

6. Qu'est-ce que tu as préféré lors de ton séjour à Serdaigle ?

Les gens, et l'ambiance unique de tolérance et d'ouverture d'esprit qui règne dans la maison. Honnêtement, nos discussions sur discord, et votre humour sans pareil est ce qui me manque le plus : Serdaigle a été, et reste pour moi comme une seconde famille, où je sais que je serais accepté qui que je sois. Ne changez jamais, vous êtes parfaits !

Oh et aussi la fontaine de la vérité franchement il est trop bien ce jeu profitez-en !! Je suis un fantôme complètement déshydraté depuis que je ne peux plus m'y plonger :(

7. As-tu quelque chose à ajouter ?

P12 est un jeu, et les changements de maisons ne sont que des voyages virtuels qui nous permettent de donner un peu de rythme à une aventure numérique bien longue et pleine de rebondissements ; la salle commune de Serdaigle m'a fait vivre, grandir, rire et rêver, et tout ce que nous y avons construit ne se limite pas à un blason. Pour toujours, Serdaigle fait partie de moi <3

(ndL : Je suis très heureuse de ton voyage à Serdaigle et merci Natacha pour ces doux mots)

 

Meelo :

1. Es-tu heureux de ton arrivée à Gryffondor ?

Oui ! De toute ma vie, je n’ai jamais pensé me retrouver un jour à Gryffondor, mais ça me permet d’embêter Mily encore plus qu’avant et de rencontrer des gens très chouettes. C’est beau de faire partie d’une maison qui reprend vie et je suis content de pouvoir soutenir l’équipe de maison avec tous les beaux projets qu’elle prépare. Trop hâte de gagner tous les jeux !!


2. Miss Van Green est-elle si belle qu'on le dit ?

Et plus encore. On doit porter des lunettes de soleil à l’entrée de la salle commune pour ne pas être aveuglé par sa beauté surnaturelle. Et dire qu’on pensait que c’était moi le descendant de vélane..

(ndL : J'approuve cette description.)

3. T'es-tu senti bien accueilli par le reste de ta maison ?

Absolument ! Tout le monde est très gentil et trouver ma place dans la maison a été très rapide. C’est une maison plus petite, mais très soudée. C’est beau à voir !

4. Le jeune Achileas ronfle-t-il la nuit ?

Oui. Vous ne voulez pas le reprendre à Serdaigle, d’ailleurs ?? Il fait puer le dortoir.

(ndL : Je comprends mieux pourquoi Achileas dort dans la cheminée maintenant...)

5. Sans nous dévoiler ce qu'il y a derrière la Grosse Dame, que préfères-tu faire dans ta nouvelle maison ?

La nouveauté ! J’arrive dans une période où la salle commune est en plein renouvellement, et c’est beau de voir l’EDM s’amuser autant. Sinon, j’aime beaucoup y embêter Mily et Jane !!

6. Qu'est-ce que tu as préféré lors de ton séjour à Serdaigle ?

Probablement l’accueil que j’y ai reçu et principalement sur le terrain de Quidditch. Matoutou, Romie et Angèle ne sont pas nécessairement les personnes qu’on croise le plus en salle commune, mais j’ai été marqué par leur bienveillance sur le terrain. Elles sont toutes très patientes et c’était chouette d’apprendre à les connaître !

7. As-tu quelque chose à ajouter ?

Rainbow, tu me manques :((

(ndL : Je suis certaine que Lylaee McNeil sera très heureuse de lire ce beau message.)
 

Maelle Winters :

1. Es-tu heureuse de ton arrivée à Serpentard ?

C'est ma maison, donc c'est un peu comme revenir chez moi après une longue absence. Mais ça fait tout de même un peu bizarre.

2. Mister Tal Moundine fait-il des expériences sur ses élèves ?

Oui.
Et elles sont terribles.
Des expériences surtout pour nous obliger à faire des pdm ou être actif, vraiment affreux pour quelqu'un qui est pas allé dans la salle de classe ou de quiz depuis 2020.

(ndL : Je vois que les horribles avis sur ce vilain directeur se rejoignent...)

3. T'es-tu sentie bien accueillie par le reste de ta maison ?

J'ai été très bien accueillie par l'équipe de maison et certains membres. D'autres sont relativement silencieux et je ne les ai toujours pas croisés d'ailleurs. Les serpents se cachent bien, après tout.

4. Priscilla approuve-t-elle l'arrivée de sa fille dans la maison dirigée par Proventus Tal Moundine ?

Maelle : « Maman est très fière, et j'ai appris que récemment que je serais la fill...Enfin que Mr. Tal Moundine et moi... Mais je ne crois pas que ça la dérange. Enfin c'est peut-être pour ça que j'avais l'impression qu'elle avait bu un chaudron entier de pimentine avant la première réunion parent-professeur...

5. Sans nous dévoiler ce qu'il y a derrière le serpent, que préfères-tu faire dans ta nouvelle maison ?

Mon ddm (a) Bon ok et mon fantôme pref aussi qui est venu hanter les cachots juste pour moi. (Natacha is obsessed by Camille)

(ndL : c'est beau le mortel amour.)

6. Qu'est-ce que tu as préféré lors de ton séjour à Serdaigle ?

Vous :( J'avoue que c'est aussi ce qui me manque le plus, l'ambiance de Serdaigle, les discussions du discord et tout. En soit même si je n'étais pas super active en terme de pdm j'étais vraiment intégrée dans les discussions et ça c'était vraiment chouette. Bref c'est vraiment vous qui faites la richesse de cette maison.

7. As-tu quelque chose à ajouter ?

Vous me manquez les p'tits aiglons et j'pense que grâce à vous je suis devenue un peu serdaigle quand même. :X

(ndL : Vous avez lu la même chose que moi ?! La grande Camille qui devient un peu Serdaigle, en voilà un bel exploit dont nous pouvons être fiers.)



Merci à vous quatre d'avoir accepté de répondre à mes questions. C'était un plaisir de vous avoir au sein de la maison. Je vous souhaite une belle continuation au sein de vos nouvelles maisons. Sachez que vous serez toujours les bienvenus par ici si vous souhaitez repasser une serre ou deux dans la Tour.

À bientôt et amusez-vous bien surtout.

 

La recette de Xénophilius

Le changement... il nous touche tous, à tout instant, qu'on le veuille ou non. On l'observe dans les feuilles tombées de l'arbre ; dans les rides qui apparaissent autour des yeux ; dans les regards neutres, autrefois affectueux. Il fait peur, car il est synonyme de fin. Pourtant, du bon peut sortir du changement. Notamment, ces merveilleux cookies que vous pouvez découvrir ci-dessous !

Voilà : je suis le mouton noir de ma famille, la seule à ne pas aimer le chocolat. Alors, quand je me suis mise aux cookies sur un coup de tête, par envie de tester une pâtisserie simple, il y a quelques années, forcément, les moqueries s'en sont ensuivies - comment allais-je faire de vrais cookies si je n'aime même pas leurs pépites ?

J'aurais pu relever ce défi-là. Probablement. Le souci, c'est mon ego, touché par leurs commentaires. J'ai voulu leur montrer que mes goûts n'avaient rien à voir avec mes talents de cuisinière, que j'espérais désespérément prouver. Alors, je me suis lancée dans une version 100% chocolatée. Des pépites ? Pfff, c'est de la gnognote par rapport à ce qu'on peut réellement faire !

Et je me suis lancée, étape par étape, enfermée dans la cuisine, avec un choix en tête : remplacer une partie du beurre par du chocolat. "Voilà qui ne marchera pas", m'a-t-on dit, "le beurre et le chocolat n'ont pas la même texture". Mais l'enfant que j'étais n'a rien voulu entendre. J'aurais continué même s'il manquait sucre, farine, beurre et oeufs. Manger de la levure, ça marche aussi.

Mais, évidemment, quand on a 8 ans et qu'on refuse l'aide de sa maman... ben, ça dérape. Devinez qui a réussi à mettre deux tiers de la quantité de farine demandée ? Mais je n'allais pas abandonner pour autant. Il est où, le problème dans un petit déficit en beurre et en farine ? C'est meilleur pour la santé, voilà tout ! Et, vous savez quoi ? Au final, ça a marché. C'était bon. Et cette toute première recette a signé le début de mes expériences culinaires. J'admets ne pas être sûre que m'appeler "la chimiste" quand je suis aux fourneaux soit un compliment... mais c'est mieux que rien, n'est-ce pas ?

Comme quoi, le changement apporte du bon. Alors, tentez ce changement, vous aussi !


Ingrédients (pour une dizaine de gros cookies)

 

  • 100g de beurre
  • 70g de pâte à tartiner au chocolat
  • 170g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 200g de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 2 oeufs
  • 100g de pépites de chocolat


Préparation

  • 1. Faire fondre le beurre et y intégrer la pâte à tartiner.

    2. Mélanger le beurre chocolaté, le sucre, le sucre vanillé et les oeufs dans un grand saladier.

    3. Ajouter la farine et la levure par petite quantité jusqu'à obtention d'une pâte lisse et ferme.

    4. Incorporer les pépites en chocolat dans la pâte.

    5. Sur une plaque de cuisson préalablement recouverte de papier cuisson ou beurrée, déposer des boules de pâtes pas trop rapprochées les unes des autres.

    6. Enfourner 25 minutes à 180°C.


Et voilà ! Vous avez de merveilleux biscuits chocolatés, plats et moelleux ! De toute évidence, je n'ai jamais moi-même goûté ceci, mais il paraît que c'est délicieux et je crois en l'objectivité des McNeil ! Alors, dégustez bien !

 

Le 1000e fantôme

Il était une fois un enfant que rien ne distinguait des autres si ce n'était ceci : sa solitude. Qu'importent ses efforts, personne ne semblait jamais vouloir de lui. Mais cela lui pesait à peine, car il trouvait un certain réconfort dans ses propres jeux. Qui avait besoin d'un partenaire de cartes ? On gagne toujours, quand on est seul !

A l'approche du 31 octobre, ses parents l'envoyèrent au village chercher quelques graines et du pain. En fait, ils espéraient que les enfants du village toléreraient mieux le leur et que, peut-être, enfin, il se ferait des amis.

C'était un gamin obéissant, alors il alla sans un mot, tout à ses pensées. Et c'est à cause de celles-ci qu'il oublia de faire attention au chemin. Il devait en avoir à peine dévier, pourtant, car il avait peu marché. Mais, face à lui, ce n'étaient pas les jolies petites maisons de Pré-au-Lard qui s'étalaient mais un imposant Manoir, sombre et délabré.

N'importe qui aurait fait demi-tour et tenté de retrouver son chemin d'origine ; il n'était pas n'importe qui. C'est sans hésitation qu'il avança vers la porte et tapota doucement dessus. Celle-ci s'ouvrit sans attendre, bien que personne ne parut derrière. Et, là où une fois encore une personne sensée serait partie, il entra et appela d'une voix enfantine ses hôtes.

Il gambada un moment dans les longs couloirs en quête d'une présence humaine. Il en avait oublié qu'il était perdu, tant le jeu de cache-cache lui plaisait. Mais il en oublia ce jeu-là aussi, face aux merveilles que cachait le Manoir. D'anciens livres, de vieilles pièces poussiéreuses, des affaires datant de bien avant ses ancêtres, il en était sûr. Tout cela le passionnait et, soudainement, les courses de ses parents étaient le cadet de ses soucis. Le fait qu'il était dans une maison qui n'était pas la sienne aussi. Il fouillait sans broncher, toujours plus heureux de ses découvertes.

Jusqu'à ce qu'il entende un bruit. Il fut obligé de se détourner de sa quête car sa curiosité était titillée. Il ignorait si le son était une voix ou un souffle, on aurait dit un mélange. Il poursuivit le bruit en sifflotant lui-même, content de ce nouveau jeu. Mais il ne tarda pas à trouver la source car elle était difficile à manquer : des dizaines, non, des centaines de silhouettes flottaient à quelques centimètres du sol, aussi transparentes que les vagues sur l'eau.

- "Bonjour", s'exclama-t-il. "Qui êtes-vous ?"

Personne ne lui répondit, pas directement, du moins. Mais les flottements ralentirent, comme s'ils étaient à l'écoute. Ou peut-être pas. Mais l'enfant n'en avait cure. Il ressentait une excitation comme jamais auparavant en observant ces fantômes.

- "Vous avez une belle maison. Vous vivez tous ensemble ici ?"

Et il reçut sa première réponse, tel un murmure cent fois répété.

- "Oui".
- "Mais... pourquoi ?" interrogea-t-il.
- "Nous n'avons pas eu le choix."
- "Et moi, ai-je le choix ?"

Des bruissements surpris se firent entendre. L'enfant ne comprenait pas, évidemment. Lui entrait dans une plaine de jeux telle qu'il en rêvait ; les fantômes, eux, étaient coincés dans un entre-deux, un pied dans chaque monde, enfermés dans un Manoir vide de toute vie. Rien à observer, rien à écouter. Que le silence et la tristesse désespérée de la mort. Et voilà qu'un vivant débarquait, demandant si on pouvait choisir de rester ?

- "Tu voudrais rester ?", le murmure demanda.
- "Oui", répondit simplement le petit.
- "Pourquoi ?"
- "C'est beau, chez vous. Je n'ai pas autant de jouets chez moi. Et les autres n'aiment pas quand j'y joue. Vous ne me jugerez pas, n'est-ce pas ?"

De nouveaux bruissements résonnèrent.

- "Non."

La réponse, simple, était à double tranchants pour l'enfant : refusaient-ils qu'il vive avec eux ? Ou admettaient-ils qu'ils ne le jugeraient jamais ? Peut-être un peu des deux, car il semblait détecter de la bienveillance envers lui. Pourtant, quelques instants plus tard, une brise froide le frappa, le poussant à reculer doucement vers la porte.

- "Reviens nous voir."

Un peu déçu mais exalté à cette idée, le gamin s'encourut vers sa maison. Une fois qu'il arriva, il dut attendre que le sermon de ses parents se finissent. Evidemment, il avait oublié les graines et le pain. Mais il s'en fichait, il serait patient. Car il avait une importante demande à leur présenter. Il voulait rejoindre les fantômes.

Il n'eut pas le temps d'en dire plus. Ses parents s'énervèrent, refusant tout sec. Jamais, jamais il ne retournerait à ce manoir. Le coeur brisé, il courut se réfugier dans sa chambre. Oh, pourquoi n'était-il pas resté dans le manoir ? Au diable l'avis de ces fantômes ! Il ne voulait pas d'une vie dans une ferme, à devoir sociabiliser contre son gré ! Il voulait errer des siècles durant avec eux, découvrant des merveilles passées, présentes et futures.

Tandis que ses larmes se tarissaient dans son oreiller, une idée grandit en lui. Et, le lendemain matin, il rejoint ses parents sans un mot, déjeuna en silence, sourit à leurs blagues. Puis annonça sans détour qu'il allait jouer avec les enfants du coin. La surprise fit recracher ses céréales à son père ; et décrocha la mâchoire de sa mère. Tous deux s'empressèrent d'approuver. Quel bonheur de voir leur enfant se comporter enfin normalement ! Ils n'imaginaient pas un instant que, aussitôt leur accord donné, il s'élança sur un chemin accidentellement emprunté la veille pour retrouver une série de personnes ayant quitté ce monde des années auparavant.

- "Me revoici, me revoici !"

Et, sitôt les mots sortis de sa bouche, un ensemble de silhouettes l'entoura. Les fantômes semblaient heureux de le retrouver, bien qu'il ignorât comment il le comprit.

- "Dites... combien êtes-vous ?"
- "999", souffla la voix qui leur était commune.

Autant de gens... Le Manoir était grand, mais tout de même pas autant. L'enfant ressentit de la tristesse pour ses nouveaux amis. Alors, pendant une petite heure, il les occupa de son mieux, racontant l'extérieur, ses jeux, ses passions. Et les fantômes écoutèrent silencieusement, avec intérêt. Quand midi approcha, il rentra chez lui pour ne pas éveiller les soupçons.

L'enfant revint le lendemain et le surlendemain ainsi que tous les jours qui suivirent. Il ne manquait jamais d'idées sur que raconter et, petit à petit, les fantômes commencèrent à parler de leur vie aussi. Parfois, une voix se distinguait du murmure, évoquant un souvenir personnel. C'étaient les moments préférés du gamin.

Mais, un jour, alors que le printemps de profilait déjà à l'horizon, il revint chez lui pour découvrir une surprise. Trois petits voisins étaient sur le pallier, en compagnie de ses parents qui arboraient un air furieux. Il comprit aussitôt que sa couverture avait éclaté. Avec un soupir de résignation, il rentra chez lui, prêt à se faire sermonner. Mais ses parents ne hurlèrent pas, ils ne lui reprochèrent pas ses mensonges. Ils se contentèrent de s'asseoir, leur visage exprimant la déception qu'ils ressentaient au fond d'eux.

- "Tu dois changer, mon enfant. Tu dois t'adapter à tes camarades", souffla sa mère après un long silence.

Mais il ne voulait pas. Pourquoi les autres ne pouvaient pas s'adapter à lui ? Il avait trouvé son bonheur, auprès des fantômes ! Mais ses parents firent la sourde oreille. Ils n'en démordaient pas ; dès le lendemain, il serait prié de passer quelques heures avec des jeunes de son âge. Il supplia ses parents de ne pas lui faire cela. Il voulait revoir ses amis ! Mais rien n'y fit.

Alors, le soir, dans le silence de la nuit, il prépara son sac. Il n'avait pas le choix. Il ne pouvait pas rester ici. Il avait peu d'affaires, aussi, cela irait vite. Il rédigea un rapide message à ses parents, à qui, il en était sûr, il ne manquerait pas, et s'en fut dans la noirceur de minuit.

Le Manoir l'attendait, plus imposant que jamais. Les fantômes aussi attendaient, formant un mur étincelant devant la porte. Il n'était pas intimidé ; il était enfin chez lui. Le 1000e fantôme, qui n'en était pas un.

 

~~oOo~~


Récemment, une animation a eu lieu dans le Grand Escalier, Bienvenue au Manoir Hanté - c'est sur elle que ce conte est basé. Cette animation consistait à se déplacer dans le manoir selon des choix de direction : nord, est ou ouest, dépendant de la salle. A chaque salle était attribué un défi qui, une fois réalisé, menait à la pièce suivante. Cette aventure a été dirigée par les 999 Fantômes - et l'adorable personne derrière - dans la bienveillance et la gentillesse. Entre les réponses rapides mais personnelles et l'originalité de l'animation, on peut dire que ce fut un succès ! J'ai pris énormément de plaisir à y participer, comme bon nombre d'autres pédouziens. J'espère qu'elle fut tout aussi plaisante à organiser !

 

Quel changement serait amusant dans la saga Harry Potter ?

Soyons honnêtes deux secondes : la saga Harry Potter, c’est génial, épique, émouvant, tout ce qu'on veut. Mais… imaginez un instant si on y faisait quelques petits changements, pas des trucs graves hein, juste de quoi pimenter un peu la sauce (pimentine, si quelqu'un a la ref). Parce que bon, entre deux morts tragiques et trois batailles contre le Mal, un peu d’humour, ça fait pas de mal.
Alors accrochez vos balais, sortez vos chocogrenouilles, et préparez-vous à une réécriture que même J.K. Rowling n’aurait pas osé tenter.

1) Remplacer les balais volants par des trottinettes magiques

Parce que soyons sérieux : qui, en 2025, se balade encore sur un bout de bois ?
Imaginez Harry, Hermione et Ron débarquant à Poudlard sur des trottinettes ensorcelées avec des phares Lumos intégrés et un mode turbo "Nimbus 3000++" .
Et bien sûr, Malefoy aurait la sienne plaquée or, avec un klaxon qui joue God bless the King.
Résultat : des embouteillages aériens au-dessus du château et McGonagall qui hurle :

"PARKING DE TROTTINETTES INTERDIT DEVANT LA GRANDE SALLE !"

2) Donner un sens de l’humour à Voldemort

Honnêtement, le Seigneur des Ténèbres a raté une carrière dans le stand-up.
Imaginez un Voldemort qui, au lieu de lancer des Avada Kedavra, sort des blagues nulles pour désarmer ses ennemis :

"Pourquoi je n’ai pas de nez ?… Parce que j’ai sniffé trop de pouvoir !" (j'avoue, moi-même, je ne suis pas fier d'avoir écrit ça)
Résultat ? Harry hésite entre rire ou pleurer, et meurt d’un fou rire avant même le duel final.

3) Que le Miroir du Riséd soit remplacé par un miroir de salle de bain qui parle

"Ouh là, tu devrais dormir un peu plus, mon grand."
"Ce pull avec ta cape ? Mauvais choix, chéri."
"Et si on parlait de ton crush sur Ginny plutôt que de sauver le monde ?"


En un seul coup d’œil, les élèves auraient à la fois une séance de psy et de relooking.
Même Rogue finirait par dire :

"Ce miroir est la seule chose à Poudlard qui me comprend."

4) Dumbledore qui tient un vlog

Imaginez "Albus & Chill", la nouvelle chaîne YouTube magique :

"Salut les petits sorciers ! Aujourd’hui, on parle d’amitié, de destin et de comment lancer un Petrificus Totalus sur son ex sans finir en prison d’Azkaban."

Avec des thumbnails comme :
"JE RÉVÈLE TOUT SUR LE SECRET DE HARRY (spoiler : c’est pas un secret)"
"Je teste les gâteaux explosifs de Zonko"
"J’ai accidentellement détruit un Horcruxe pendant une collab avec Grindelwald"


Même la Gazette du Sorcier n’arriverait plus à suivre.

5) Une soirée "Karaoké du Chaudron Baveur" obligatoire

Tous les sorciers y passent, même Rogue.
Oui, surtout Rogue.
Et devinez quoi ? Il chante "Toxic" de Britney Spears avec une passion inquiétante pendant que Hagrid tape des mains dans le fond.
Harry, lui, choisit "I Will Survive", et Voldemort, en douce dans un coin, murmure "We Are Never Getting Back Together".
Ambiance garantie.

6) Un Quidditch où tout le monde triche (et l’assume, et puis je suis sûr que Dubois aurait approuvé juste pour remporter la coupe)

Disons-le : le Quidditch, c’est injuste et en plus tu risques sacrément ta peau. Tu marques 150 points avec le Vif d’Or et tout le monde applaudit, même si les autres ont sué sang et larmes.
Alors, autant assumer le chaos.
Fred et George sortent des bludgers téléguidés, Ginny lance des sorts de confusion, et Lee Jordan commente comme s’il animait Koh-Lanta magique.

"Et voilà, Cormac vient d’attraper un Cognard en pleine figure ! Exceptionnel !"

7) Et enfin : remplacer le Choixpeau par un algorithme magique

Fini le stress de la répartition.
Un petit test sur ton miroir connecté :

- "Es-tu plutôt Serpentard, Poufsouffle, ou Team Netflix ?”
"Ton plat préféré ? Le pudding ou les cornflakes ?"
"As-tu déjà eu envie de jeter un sort à ton prof ?"


Et boum :

"Félicitations, tu es chez Serdaigle ! Probabilité de survie : 64 %."

Conclusion

La saga Harry Potter est parfaite, certes. Mais avec un peu plus de second degré, elle pourrait devenir le crossover ultime entre la magie, le chaos et une émission de téléréalité qui prendrait place de nos jours évidemment puisque que je doute fort que tout ça existait en 1990.
Parce qu’au fond, la vraie magie, c’est pas les baguettes ou les sorts…
C’est d’imaginer Rogue en karaoké chantant Céline Dion pendant que Voldemort fait des blagues nulles sur son nez.

Et avouez-le : vous paieriez cher pour voir ça.

 

Horoscope du changement

Si vous avez envie de savoir ce que les astres ont prévu pour vous ce mois-ci, allez-voir votre professeur de divination car cet horoscope vous prédira uniquement le changement qui surviendra dans vos vies. À prendre toujours au second degré car les étoiles ont de l'humour, parait-il.
 

Bélier

Il est temps pour vous d'arrêter de foncer tête baissée et de... simplement voler. Le balai doit devenir votre meilleur ami et plus vous serez en l'air, mieux vous irez. Il est temps de taper son pied au sol et de vous envoler vers une meilleure vie.

Taureau

Vous avez eu la tête ailleurs ces derniers temps, mais les astres sont clairs, c'est le moment de vous remettre au travail. Fini de vous amuser, les devoirs vous attendent ! Alors, on attrape sa plume, son parchemin, ses livres et on étudie.

Gémeaux

Vous ne trouvez pas que vous avez les cheveux un peu trop longs ? Il est temps de changer de look ! Coupe, couleurs, sortez des sentiers battus et vous verrez que ce nouveau style vous aidera à vous sentir mieux.

Cancer

Vous vous sentez seul.e ? Un changement doit s'opérer ! Soyez un peu plus social.e et sympathisez avec de nouvelles personnes. Et si le côté humain vous déplaît, pourquoi ne pas aller dans la Valise pour adopter une créature ? Elles aussi se sentent parfois esseulées.

Lion

Vous nous cassez un peu les oreilles, ami.e.s du signe rugissant. Il est temps de baisser un peu le volume. Arrêtez de croire que tout le monde est sourd ou qu'il faut crier pour se faire entendre. Votre changement sera d'apprendre à murmurer ou, encore mieux, écrivez. Vous verrez que les autres seront plus enclins à la conversation si vous leur laissez un peu de place.

Balance

Pencher à droite ou à gauche ? Je ne parle pas politique mais bien de choix. Vous hésitez sans cesse, il est temps de changer votre façon de faire et de prendre des décisions. Ne jouer pas votre vie au dé non plus mais faites-vous enfin confiance !

Scorpion

Le temps des amours semble devoir prendre une pause pour vous. Votre cœur doit laisser votre esprit tranquille pour que vous puissiez vous épanouir dans ce qui vous passionne vraiment. Les potions ? Le Quidditch ? La botanique ? À vous de trouver votre prochain hobby.

Sagittaire

Vous n'avez pas un peu de mal à dormir en ce moment ? Les nuits sont courtes et agitées ? Ne cherchez pas, il vous faut changer votre lieu de sommeil. Peut-être échanger de lit avec l'un.e de vos camarades ? Ou carrément tester l'un des canapés de votre salle commune même si je ne suis pas sûr que l'équipe de maison accepte cette solution...

Capricorne

Il n'y a rien de pire pour vous qu'un problème d'organisation (en réalité, si, il y a des choses bien pires) et, en ce moment, vous avez tendance à égarer vos affaires un peu partout. Même un Rapeltout ne vous serait pas utile à ce stade. Mais que vous arrive-t-il ? Vous aurait-on jeté un mauvais sort ?

Verseau

Vous avez fait quelques abus pendant les repas ces derniers temps, non ? Votre ventre crie "au secours" car vous le gavez comme un niffleur remplirait sa poche s'il était tombé sur le coffre de Harry à Gringotts. Il est temps de changer vos habitudes alimentaires. Les légumes, vous connaissez ?

Poissons

Ne changez rien, vous êtes parfait.e.s ! Non, je plaisante ! Vous avez aussi le droit à un petit conseil tout droit venu des étoiles : détendez-vous. Vous en faites trop et vous commencez à vous perdre dans toutes vos activités. Prenez un peu de repos pour vous recentrer.

 

vendredi 10 octobre 2025

Éditorial n°174 - Octobre 2025

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je suis plus qu'heureux de vous présenter cette nouvelle édition en ce mois d'octobre et comme vous le verrez nous avons choisi une couleur bien particulière pour soutenir la campagne mondiale "Octobre rose" et je ne vous dirai pas de qui vient cette idée... 

Des articles divers et variés vous attendent sous le plus ouvert des thèmes : la liberté. Ce mois-ci vos chroniqueuses et chroniqueurs n'ont eu aucune contrainte sinon la liberté d'écrire sur ce qu'iels voulaient et j'espère que leurs idées et leurs plumes vous plairont. Vous trouverez évidemment les informations principales de notre maison, toujours quelques ragots mais aussi des indices sur ce qu'il se trame dans le bureau de l'équipe de maison. Ouvrez bien les yeux, asseyez vous confortablement et profitez bien.

Je vous souhaite une belle lecture. 

 

Octobre : le mois où les pulls prennent le pouvoir

Mes chers lecteurs, avez-vous remarqué qu’en octobre, un phénomène étrange frappe tout Poudlard ? Non, je ne parle pas des feuilles mortes, ni des rhumes, ni du Professeur Binns qui éternue de la poussière (en admettant que les fantômes éternuent, évidemment).
Je parle d’un danger plus sournois, plus terrifiant : le retour des pulls en laine de grand-mère.

Ils apparaissent soudainement dans les dortoirs, dans les salles communes, parfois même sur le dos d’élèves qui jurent qu’ils ne les ont jamais vus avant. Et encore plus étrange : on dirait que ces pulls se reproduisent tout seuls.

Mystère n°1 : d’où viennent-ils ?

Je ne sais pas vous, mais personnellement, je n’ai jamais vu ma grand-mère tricoter. Pourtant, chaque mois d’octobre, pouf !... un pull atterrit mystérieusement sur mon lit. Trop grand, trop petit, ou avec des couleurs qui feraient pleurer un Lutin de Cornouailles.

Alors, soit :

1) Les grand-mères de tous les élèves se réunissent secrètement pour tricoter en août.

2) Les pulls sont des créatures magiques de type textile qui se reproduisent quand arrive le froid.

3) On est victime d’un complot de l’Ordre International du Pull Qui Gratouille.

Mystère n°2 : pourquoi ça gratte toujours ?

Même avec les sortilèges de confort, rien n’y fait. Ces pulls grattent. Vous pourriez les doubler de soie de licorne, les frotter avec de la crème de dictame ou même supplier Madame Pomfresh ; rien ne change.

J’ai ma théorie : les pulls en laine sont vivants. Oui, vivants. Ils se nourrissent de nos démangeaisons et grandissent à chaque grattement. Plus tu te grattes, plus ils sont contents. Terrifiant, non ?


Mystère n°3 : pourquoi tout le monde finit par les porter quand même ?

Même le plus cool des Gryffondor finit, en octobre, par arriver en cours avec un pull ridicule. Pourquoi ? Parce que la laine est chaude.
Et, avouons-le : mieux vaut ressembler à une citrouille bariolée qu’à un glaçon ambulant dans les couloirs humides de Poudlard qui ne brille absolument pas pour son chauffage.

Mais attention, ce choix a un prix. Une fois que tu as mis le pull, impossible de t’en débarrasser sans la bénédiction officielle de ta grand-mère (ou sans une excuse médicale signée de Pomfresh).

Enquête de terrain

J’ai demandé à mes camarades ce qu’ils pensaient de leurs pulls d’octobre :

- Un Poufsouffle de 3e année : "J’en ai six identiques. Je crois qu’ils se reproduisent dans mon armoire." (Ou il a juste la mémoire courte et s'achète le même tous les ans.)

- Une Serpentard de 2e année : "Mon pull me parle la nuit." (Espérons que ce n'est pas un retour inattendu du Voldemort.)

- Un Gryffondor de 5ème année : "Je crois que mon pull me juge quand je copie sur mes voisins." (Alors là, s'il pouvait l'aider à travailler plus, ce serait mieux !)

- Moi : "Je l’ai mordu pour vérifier s’il était vivant. Résultat : j’ai des poils de laine dans la bouche depuis trois jours." (Je me demande si c'est ce que ressentent les chats avec leurs boules de poils dans la bouche...)

Conclusion d’octobre

Alors, mes chers lecteurs, souvenez-vous : octobre n’est pas seulement le mois des feuilles mortes. C’est aussi le mois où les pulls en laine prennent le contrôle de nos vies.
Si vous en trouvez un sur votre lit ce soir... ne fuyez pas. Contentez-vous de le porter. Parce que si ma théorie est juste... il finira par vous retrouver.

En attendant, je vais tricoter une contre-attaque : un pull 100% humour. Et lui, au moins, ne grattera que votre cerveau.

 

Chicanews

Il vous avait manqué ? Le Chicanews est de retour ! Retrouvez sans plus attendre les dernières informations de Serdaigle en un seul coup d’œil !
 

Grands évènements à Serdaigle

L'été est passé, la rentrée est passée, et vous n'avez vu aucun gros changement dans votre maison ? Pourtant, votre équipe de maison ne s'est pas arrêtée et vous avez peut-être remarqué que de nouveaux topics sont apparus un peu partout. Nous sommes en plein ménage et dépoussiérage.

La fontaine de vérité a fait peau neuve, c'est le moment d'y passer pour tenter l'expérience de dire toute la vérité et rien que la vérité. Une bibliothèque de Serdaigle vient également d’apparaître et vous allez participer activement à son élaboration. Vous aimez les ragots ? C'est le moment de tout raconter dans le coin des rumeurs ! Et tout ceci n'est que le début du changement alors restez bien à l’affût...

Et sinon, niveau sabliers, on en est où ? Et oui, le trophée des Potirons est bien entamé et notre maison fait un peu le yo-yo entre la première et la dernière place. Heureusement que l'animation de la rentrée nous a permis de tenir le cap ! Il ne faut pas se ramollir et si vous êtes en quête de motivation, vous allez bientôt être invité.e.s à partir dans une nouvelle aventure...

 

Au sein du Chicaneur

Depuis l'édition du mois dernier, le Chicaneur a connu des changements dans son équipe et notamment le poste de Chroniqueur-en-Chef puisque Septimus a démissionné. C'est pour cela que Xenophilius Lovegood en personne est revenu pour aider l'équipe à retrouver un nouveau souffle mais ce n'est pas lui le nouveau CeC et comme vous avez pu le voir dans les annonces, c'est moi, Nathan Fray, qui a accepté de reprendre le flambeau.

Si vous n'avez pas trop peur, il est encore temps de postuler ! Nous avons de la place dans notre bureau. Et si vous hésitez, vous pouvez faire comme Kyle Carter qui est stagiaire dans notre journal et, comme vous pouvez le voir, il va toujours aussi bien !
 

Faits divers

Oyez, oyez, j'ai entendu du bruit au stade de Quidditch ! En effet la capitaine de notre équipe, Romie, a repris les entraînements. N'hésitez pas à enfourcher votre balai pour aller la rejoindre et si vous ne savez pas quand ont lieu les entraînements, allez jeter un coup d’œil dans son bureau.

Si Merlin n'arrête pas de se plaindre, au point qu'il entre en compétition de chouines avec Mimi, sur le fait que les Serdaigle ne travaillent pas assez et que la maison va perdre sa réputation; voila que maintenant il aimerait que vous participiez plus aux activités du chateau depuis qu'il a compris que celles-ci pouvaient rapporter aussi beaucoup de points. Niveau compétition, il est presque pire que notre directrice.

Le temps se rafraîchit, c'est la période où les petits rhumes débarquent et contaminent tout le monde. L'équipe de maison vous informe qu'elle a fait un gros stock de Pimentine dans son bureau pour que vous soyez en forme pour ce qui vous attend. Plus d'excuses pour ne pas participer, et nous saurons si vous utilisez un Berlingot de Fièvre ou un Nougats Néansang ! D'ailleurs, ils seront très rapidement interdits au sein de la salle commune de Serdaigle.
 

Petits secrets des aiglons

Vous savez que ce qui est écrit ici n'est jamais une vérité absolue et il ne tient qu'à vous d'y croire mais... Sachez que Catherine Spinnet entretiendrait une relation particulière avec Merlin. Notre mascotte lui servirait apparemment de peluche pour s'endormir. Elle qui prétend ne pas aimer le rose, il faut croire que les plumes de notre hibou préféré (ou pas) lui apportent un certain réconfort.

Une odeur de pieds envahit vos narines ? Il est possible que Lylaee soit passée par là. À ce qu'on dit, elle ne changerait pas souvent de chaussettes et, à force de marcher de long en large dans le chateau, ça finit forcément par se sentir... En tout cas, cette situation semble avoir grandement affecté Angele et Matoutou qui se promènent partout avec une pince à linge sur le nez.

Il parait que Audrey Tsukino a passé beaucoup de temps dans le bureau de Mimi. L'aiglonne aurait trouvé une passion pour les échecs version sorcier et jouerait avec la fantôme tous les soirs. Le point positif est que l'on entend beaucoup moins la geignarde geindre.

Tulipe Crowde, une petite nouvelle, passerait elle beaucoup de temps dans la salle de travail. Elle aurait du mal à maîtriser sa baguette et sa magie alors elle s'entraîne à l'abri des regards et du jugement de ses camarades. Apparemment, durant un cours de S&E, elle aurait mis le feu à une plume au lieu de la faire léviter. Elle ne vous rappelle pas quelqu'un ?

 

Recette de Xénophilius

Comme j'aime essayer de nouvelles choses, je me suis lancée dans la confection d'un nouveau plat, qui m'était tout à fait inconnu jusqu'à cette tentative de le cuisiner.

D'origine grecque, chypriote ou méditerranéenne, le Pasticcio ou Pastítsio est un plat que l'on peut qualifier de « lasagne » grecque. Puisqu'elle comporte des pâtes, une sauce (à la viande ou non) et de fromage. La recette qui vous est présentée dans cet article peut être cuisiné de plusieurs façons et avec différents ingrédients. Donc, soyez indulgent.e.s.

Pour quatre personnes

Ingrédients

- Huile d'olive
- 1 oignon haché
- 30 cl de bouillon
- 50g de beurre
- 40g de farine
- 250g de macaroni
- 3 gousses d'ail écrasées
- 400g de boeuf haché (ou tout autre protéine)
- 2 cuillères à soupe de concentré de tomates
- 1 cuillère à café de cannelle et de cumin
- 1 cuillère à soupe de menthe fraîche hachée
- 20cl de lait
- 1 yaourt nature
- 200g de fromage grec ou halloumi


Étapes

1. Faites cuire vos pâtes al dente dans de l'eau salée.

2. Faire blondir l'ail et l'oignon dans un peu d'huile et incorporé la protéine.

3. Mélanger le bouillon, la menthe, le cumin, la cannelle et le concentré de tomates pour en faire une sorte de vinaigrette. Saler et poivrer. Incorporer à la protéine.

4. Mélanger le lait et le yaourt. Faites fondre du peur et incorporer la farine et le mélange lait/yaourt. Laisser cuire 5 minutes à feu doux.

5. Retirer du feu et y incorporer la moitié du fromage. Puis, mélanger aux pâtes.

6. Dans un plat à gratin, mettre la moitié des pâtes. Recouvrir de la sauce puis de la seconde moitié du mélange à pâtes. Terminé avec une couche de fromage.

Enfourner pour gratiner le tout. Lorsque le fromage est doré, c'est prêt à servir.

Bon appétit !

 

Publicité : Meilleures lectrices

 

13 raisons de nous rejoindre

Avez-vous déjà eu des regrets ? Une pensée, un souvenir qui vous colle à la peau ? "Mince, si seulement je lui avais dit la vérité, ce jour-là", "Flûte, j'ai confondu océan Pacifique et Atlantique dans un article, c'est trop la honte", "Pourquoiii j'ai encore procrastiné" ?

Parfois, ces regrets ne nous quittent pas. Des années plus tard, le souvenir nous hante encore et laisse la plaie à vif. Et pourtant, quand le présent nous en donne l'occasion, on ne saisit pas sa chance.

Alors, avant de le regretter amèrement pour les sept décennies à venir, postulez pour le Chicaneur ! Rejoignez notre belle équipe, amusez-vous à nos côtés et ne regrettez rien ! Parce que, croyez-moi, vous le regretteriez. Car, faire partie du Chicaneur, c'est :
 

 

  • 1. Gagner des dragées. En plus des Gallions qui nous servent de salaire, on est nourri gratuitement ! Ça en vaut la peine, non ?

    2. Avoir un groupe pour nous soutenir, des gens bienveillants, un chef indulgent. Et, surtout, des personnes avec qui s'amuser tous les mois !

    3. Avoir un grade rose. Dois-je préciser pourquoi c'est si bénéfique ?...

    4. Voir nos textes ou illustrations publiés. Cela a un côté gratifiant de ne pas réaliser nos oeuvres pour nous-mêmes uniquement et de les voir entrer dans la lumière.

    5. Recevoir des commentaires d'une gentillesse absolue. Avoir des retours sur ce qu'on écrit, tant en termes de critiques que pour réagir au contenu en tant que tel.

    6. Gagner en popularité. Qui ne veut pas être ami avec quelqu'un qui a le pouvoir de réduire sa réputation en charpie en un coup de plume ?

    7. Côtoyer la belle Catherine Spinnet de plus près. Elle vient parfois faire un tour dans notre bureau !!

    8. Bénéficier des conseils d'autres personnes dans le même domaine, dans la bienveillance et le respect. Et l'équipe n'est pas avare en compliments...

    9. Découvrir de nouveaux styles, voir naître les idées de chacun. Avoir accès à un tel panel de personnalités, de styles d'écriture, de talents graphiques, c'est émerveillant tous les jours !

    10. Partager ses idées et opinions, populaires ou non, avec des personnes du monde entier ! Pouvoir lancer des débats ou juste s'exprimer, se libérer.

    11. Être entouré d'ouverture d'esprit. Car, oui, les Chroniqueurs du Chicaneur ne sont pas juste indulgents et bienveillants, ils acceptent et apprécient tout le monde comme il est ! La preuve en est, ils m'ont acceptée moi.

    12. Pouvoir organiser, de temps en temps, des petits jeux et activités pour les pédouziens de Serdaigle. Il y a un côté si plaisant dans le fait d'organiser une activité puis de savourer les participations !

    13. Avoir une excuse toute prête à tout instant ! "Désolé, je ne peux pas venir, je dois travailler mes articles", "Ah non, non, je ne te suivais pas parce que tu es mon crush, je récolte juste les potins pour le Chicaneur !"


Mais, surtout, rejoindre le Chicaneur, c'est écrire, dessiner, grapher tout en s'amusant. Alors, n'hésitez plus ! On vous attend !

 

Le journal d'un préfet

Le premier mois de la rentrée est souvent le plus chaotique, surtout pour un préfet. Venez continuer mon aventure par le biais de mes écrits dans mon journal intime.

Lundi 1er septembre

C'est le jour J, celui que toutes les jeunes sorcières et tous les jeunes sorciers d'Angleterre attendent pour retourner à Poudlard. Car, même si cela signifie retrouver les cours et les professeurs que l'on déteste supporte, c'est aussi reprendre contact avec le merveilleux monde de la magie au sein d'un lieu plein de mystères. Pour moi, c'était LA journée galère. Surveiller les jeunes dans le train, une vraie corvée. Il y en a toujours un pour faire le malin et semer la zizanie du genre faire exploser une bombabouse.
Bref, c'est avec une odeur de m... désagréable dans les narines que j'ai suivi la cérémonie de répartition. Ce fut après le repas que les choses se sont compliquées, quand, en se dirigeant vers la salle commune, Luyana et moi avons perdu quatre première année. Ils n'avaient pas suivi le bon groupe et avaient atterri à Gryffondor. Pas sûr que le choixpeau ne se soit pas trompé avec elleux...

Jeudi 4 septembre

Je me retrouve dans une contrée lointaine, quelque part en Roumanie, car j'ai accepté d'aider les élèves d'une école appelée Basgiath pour lutter contre une invasion d'inferi. On pourrait croire au scénario d'un roman d'action et pourtant... Nous sommes nombreux à avoir accepté cette mission et cela m'a permis pendant quelques temps d'échapper à mes devoirs de préfet. Bon, la première chose à faire était de traverser un parapet super étroit... Bonjour l'accueil !

Lundi 8 septembre

Ce n'était pas une bonne idée. Ils veulent que l'on se lie à des dragons ! Logique, les dragons crachent du feu et les inferi craignent le feu. Mais bon... ça reste quand même de gros lézards super dangereux. En plus, après une session d’entraînement, j'ai fini avec ma robe de sorcier cramée par un élève de leur école. Pas cool. J'ai dû accepter de porter une de leur tenue, et le pantalon un peu trop moulant n'est vraiment pas confortable.

Mercredi 10 septembre

J'ai réussi à me lier à un dragon ! Je vole sur son dos ! Mais cette joie est de courte durée car je dois rentrer d'urgence à Poudlard. Désolé Basgiath, je ne pourrai pas aider plus. Il parait que Mimi a mis un joli bazar dans les toilettes des filles et qu'il faut aller nettoyer. Pourquoi Miss Spinnet me laisse toujours faire ces tâches ingrates ? Elle doit m'en vouloir d'être parti sans la prévenir...

Samedi 13 Septembre

Les cours sont de plus en plus intenses, il faut croire que les professeurs ont décidé de nous mener la vie dure cette année. On a toujours plus de devoirs et encore moins de temps. Sans parler de Merlin qui hurle dans la salle commune car on ne travaille pas assez. Je crois que tout le monde va craquer avant le mois prochain à ce rythme-là...

Jeudi 18 septembre

Une sortie en France ! Oui ! Voila le bol d'air dont j'avais besoin ! Pas de baguette, pas de soucis. Enfin... Avec Miss Lovegood, on ne sait jamais. En tout cas, la forêt de Brocéliande est mystérieusement fabuleuse ! On y rencontre des petits être trop drôles et j'ai même parlé au Roi Arthur ! Cette journée m'a vraiment fait du bien.

Dimanche 21 septembre

Le Chicaneur se retrouve sans Chroniqueur-en-Chef... Cette situation me rend triste mais je ne peux pas laisser le journal partir à la dérive. Je prends mon courage à deux mains et je postule. Après tout... Pourquoi pas moi ?

Mardi 23 septembre

Réunion de l'équipe de maison. Notre directrice nous donne les grandes lignes de ses projets pour la maison. Les prochains mois promettent d'être sportifs, on ne va pas chômer. En plus, elle nous demande de lire L'Odyssée... Je n'ai pas saisi le sens de sa requête mais bon...

Lundi 29 septembre

Je découvre une mystérieuse lettre dans mon sac juste après un cours de Potions avec les Serpentard. Des sous entendus étranges, des rumeurs sur les Serdaigle, je comprends qu'il faut que je publie un article dans le journal sous couvert d'anonymat sinon… Sinon quoi ? Mais qui est donc ce mystérieux "S" ? Je n’ai eu que le temps d’entendre un petit rire en sortant des cachots.

Mercredi 1er octobre

J'ai obtenu le poste ! Je n'en reviens pas... Les bureaux du Chicaneur me paraissent tout d'un coup bien différents. Plusieurs membres viennent me féliciter mais j'ai trop de choses en tête pour réellement apprécier ce petit moment de gloire. Beaucoup de travail m'attend et je me demande ce qu'il va m'arriver le mois prochain...

 

C'est quoi, la liberté ?

Un jour, la nouvelle tombe, comme ça : votre chef a quitté son boulot et devient votre collègue. Evidemment, c'est la fête ! L'excitation monte, adieu la dictature ! Bonjour la démocratie ! La liberté devient le maître mot, au point où vous en faites le thème de votre parution à suivre.

Mais, brutalement, la question vous assiège : en faisant de la liberté le thème de cette 174e édition, n'a-t-on pas limité la liberté qu'on avait ? L'idée d'un thème libre, c'est de ne pas avoir de thème. Mais le thème, c'est la liberté, donc on a un thème.

Après trois migraines et ce chemin répété en boucle, je me suis dit que le problème venait de la définition même de la liberté. C'est quoi, la liberté ?

Le Larousse nous en donne quatorze définitions, le filou, allant de l'aspect politique de la liberté aux jeux de cartes. Conceptuellement, cependant, il définit la liberté comme la possibilité d'agir selon ses propres choix, sans avoir à en référer à une autorité quelconque. En d’autres termes, la possibilité de pouvoir faire tout ce qu’on veut. Si on se base purement et simplement sur cette définition, aucun humain n’est libre. Malgré notre liberté apparente, malgré l’absence de chaînes à nos poignets, il existe des règles de bienséance, des lois qui nous encadrent. Je ne peux pas étouffer Merlin la Mascotte dans son sommeil pour me venger de ses fientes, peu importe mon envie.
Quoique… Je pourrais. Je peux faire le choix d’ignorer les règles et d’en subir les conséquences, le renvoi, la prison... Va-t-on en prison pour le meurtre d’un oiseau ? Je devrai me renseigner.

Donc, d’un côté, je connais les conséquences de mes choix et elles entrent dès lors dans mon processus de choix, devenant un poids de taille, je suis libre de prendre ou non le risque de les recevoir, et d’un autre, l’idée même de conséquences restreint ma liberté.
En approfondissant, je pourrais même choisir de ne pas accepter les conséquences, quelles qu’elles soient. Je pourrais refuser tout net, me défendre, m’enfuir. Et l’autorité à laquelle je ne devrais en référer pourrait me poursuivre jusqu’au bout du monde, c’est sa liberté à elle. Et sa liberté envahit la mienne, ma liberté envahit celle de Merlin, la liberté de Merlin est un crime ; c’est un cercle vicieux.

« La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres », dit-on. Voilà qui est on ne peut plus vrai. On a chacun son terrain, on fait ce qu’on veut en son sein mais hors de la clôture, c’est non. Mais est-ce toujours de la liberté ? Et si je veux planter mon pommier chez le voisin parce que son territoire est mieux exposé au soleil, parce que je n’aime pas l’odeur ou, simplement, parce que je le veux ?

Il n’existe pas de réponse claire et nette à cette question. La liberté, ce n’est pas une définition précise, c’est une question d’opinion. Nous ne sommes pas absolument libres ; cela ne nous empêche pas d’être libres, suffisamment libres. Pour certains, l’interdiction de meurtres entache et détruit leur liberté. Pour d’autres, vivre simplement, en suivant la vague, suffit. La liberté, ça peut être le fait de faire le choix de sauter d’un avion sans parachute. Ça peut aussi être le fait de, soyons fous, enchaîner des frites deux soirs de suite ! On se sent libre ou on ne se le sent pas. Les restrictions existent et elles existeront toujours. Elles sont là pour nous protéger de notre propre liberté et pour protéger les autres de celle-ci. Elles sont nécessaires ; finalement, elles entravent notre liberté pour que nous puissions mieux en profiter. Mais c’est ok de ne pas en profiter. C’est ok d’être déçu du rêve démocratique libertaire qu’on nous vend.

Et pour moi ? Pour moi, la liberté, c’est de pouvoir m’exprimer sans restriction. Je n’ai pas besoin qu’on soit d’accord avec moi, je n’ai pas besoin qu’on m’écoute. Juste qu’on me laisse parler. Et de me débarrasser de Merlin.
Bon, de toute évidence, ça n'a pas duré, cette liberté... Bienvenue au chef, blablabla... "Vous allez souffrir", voilà comment il a fait son entrée. Adieu, douce liberté. Je t'aurai appréciée.

Petite anecdote : j'ai en fait beaucoup aimé notre cher Septimus comme CeC et j'ai hâte de travailler sous les ordres de Nathan qui, j'en suis sûre, sera merveilleux. Ceci n'a pas été écrit sous la contrainte.

 

Publicité - L'Odyssée en salle commune

 

Échos de la salle co’

La salle commune regorge de petits coins où les secrets et les rumeurs, plus farfelues les unes que les autres, s'accumulent et se partagent. Étrangement, peu de personnes se permettent de les révéler au grand jour, alors que les habitants de la maison bleu&bronze en raffolent. Que se passe-t-il vraiment dans notre salle commune ? Nous allons le découvrir.

Tout le monde sait que Septimus cache quelque chose. Quelques secrets bien gardés. Pourtant, j'ai pu percer un de ses nombreux mystères. Ce cher garçon en pince beaucoup pour la préfète, Luyana Aksnes, la plus jeune ayant obtenu ce poste. Nous connaissons la ferveur de Septimus et son ambition. Attirer le regard de la douce Luyana fait-il partie de ses plans ?

Lemony Parlambre. Son nom nous fait frissonner, tant il est empreint de cette stature que seuls les sang-pur peuvent porter. Pourtant, Lemony est plutôt du type discret. La visite de Thylas Darkflare au sein du nid a laissé apparaître une facette inconnue du Parlambre. Un peu plus joueur, plus espiègle. Attention, Lemony pourrait cacher quelques confettis dans les douches.

Tout le monde a vu ou entendu parler d'un fameux mariage. Une Serdaigle va se marier ! Si les serres sont un endroit intéressant, quoique très humide, il ne manque pas d'action dans cet endroit qui réunit tous les adultes du château. Quand nous les observons, nous pouvons facilement nous demander comment ils peuvent incarner la loi et l'ordre sur le domaine. Alors qu'ils sont l'incarnation du chaos. Souhaitons tout le bonheur du monde à cette chère Patsy. S'ils retrouvent les bagues et si Mr. Tal Moundine ne passe pas la baguette à gauche avant la fin de la cérémonie.

Lorsque l'on pense à cette personne, on la qualifierait sans exception de personne discrète. Lylaee McNeil, première de classe, a tout pour plaire auprès du personnel. Pas un mot de trop. Pas un plis dans sa chemise. Pourtant, elle cache un petit quelque chose. Elle en pince pour quelqu'un. Je ne sais pas encore qui est cette personne. J'ai tenté de glaner quelques informations, en vain. Peut-être que dans le prochain article, je saurai vous donner plus d'informations.

Qui sait ?

Halloween : entre citrouilles, peurs et traditions oubliées

Fin octobre, les vitrines se teintent d’orange et de noir, les rayons des magasins débordent de bonbons et les rues se préparent à voir défiler sorcières, fantômes et petits monstres en quête de friandises. Mais, derrière les costumes en plastique et les citrouilles sculptées, Halloween recèle une histoire bien plus ancienne et complexe que ce que l’on croit.

Des racines celtiques à la fête mondiale

Halloween n’est pas une invention américaine, même si les États-Unis en ont fait un spectacle commercial gigantesque. À l’origine, il y a Samhain, une fête celtique marquant la fin de l’année et l’entrée dans la saison sombre. Pour les Celtes, la nuit du 31 octobre au 1ᵉ novembre représentait un moment où les frontières entre le monde des vivants et celui des morts s’amincissaient. On allumait des feux, on portait des masques pour tromper les esprits errants et on déposait de la nourriture pour apaiser les âmes.

Lorsque le christianisme s’est imposé en Europe, Samhain s’est mélangé avec la Toussaint et la fête des morts. Le terme "Halloween" vient d’ailleurs de All Hallows’ Eve, la veille de la fête de tous les saints. (Toussaint, vous voyez ?!)

Citrouilles, friandises et maisons hantées

La citrouille, symbole mondial d’Halloween, vient en fait... d’un navet ! Les Irlandais creusaient autrefois des navets dans lesquels ils plaçaient une bougie, en souvenir de la légende de Jack O’Lantern, un homme condamné à errer éternellement avec une lanterne pour seule lumière. Ce n’est qu’en arrivant en Amérique que les immigrants découvrirent la citrouille, bien plus pratique à sculpter que les petits légumes d’Europe. (Petite pensée pour ceux qui ont tout de même réussi.)

Le célèbre "Trick or Treat" – "Des bonbons ou un sort" – est lui aussi issu de traditions anciennes : on offrait jadis de la nourriture pour éloigner les esprits, un geste qui a fini par devenir un rituel ludique pour les enfants. (Et pour les grands qui adorent les sucreries - dont moi, je ne m'en cache absolument pas.)

Quant aux maisons hantées et aux attractions de la peur, elles sont une invention du XXᵉ siècle, nourries par le cinéma d’horreur et le goût grandissant du public pour les frissons.

Une fête qui divise... et qui fascine

Si Halloween amuse les enfants et stimule l’imaginaire collectif, elle suscite aussi des débats. Certains y voient une fête trop commerciale, importée d’Amérique, vidée de son sens premier. D’autres regrettent que les traditions locales (comme la Toussaint ou les veillées des âmes, en Bretagne et ailleurs en Europe) soient éclipsées par ce folklore mondialisé.

Pourtant, Halloween conserve une force irrésistible ; celle de jouer avec nos peurs, de rire de la mort et de se réunir autour de symboles universels. Derrière les bonbons et les costumes, elle nous rappelle que l’automne est aussi un moment de passage, une bascule entre la lumière et l’obscurité, entre la chaleur des foyers et le froid des nuits à venir.

Halloween aujourd’hui

En 2025, Halloween est partout : dans les villages européens, où les enfants frappent timidement aux portes ; dans les grandes villes américaines transformées en carnavals nocturnes ; dans les réseaux sociaux où les maquillages terrifiants rivalisent d’inventivité. Elle inspire aussi les artistes, les cinéastes, les écrivains... preuve que ce mélange d’ancien et de moderne a encore beaucoup à offrir et à partager.

Alors, citrouille ou navet, bonbons ou sorts, sorcières ou super-héros : Halloween continue de vivre, tantôt effrayante, tantôt joyeuse, mais toujours fascinante.

 

 

Pour le meilleur et pour le pire ...

Ça y est, c'est l'heure ! La saison des films d'horreur est arrivée ! L'automne, Halloween, le soleil qui commence à se coucher tôt, le brouillard qui, peu à peu, prend sa place... Une ambiance bien agréable pour regarder ce genre de films dans son canapé, au coin du feu avec un plaid et un chocolat chaud à la main.

Ah mais vous avez déjà regardé tous les classiques des films d'horreur ? C'est dommage ça, oui, je comprends que tous les ans les mêmes films, c'est pas terrible. Eh bien, si vous avez besoin de changer un peu, voilà un peu d'inspiration :
 

Harry Potter


Qu'est-ce qu'il y a ? Ne sommes-nous pas tous réunis pour une seule et unique raison ? Si. En plus ce film entre à la perfection dans le mood de l'automne.
Mais comment ça, c'est pas un film d'horreur ? Vous plaisantez j'espère ?
Regardez, déjà dans le premier film nous faisons la connaissance de l'oncle de Harry.


Vous ne pouvez pas dire qu'il ne fait pas peur, on dirait qu'il va bondir et tuer quelqu'un. En plus, dès qu'il se passe quelque chose d'anormal, il prive Harry de nourriture. C'est quand même horrible de priver quelqu'un de nourriture, non ?

Dans ces films, on retrouve également un autre personnage qui fait encore plus peur que Vernon : Severus Rogue. Bah oui, il regarde toujours tout le monde super mal, il est froid, avec une démarche un peu trop assurée à mon goût.

Ensuite, on a des créatures qui font vraiment peur, comme les araignées. Je suis d'accord avec Ron pourquoi ça ne pouvait pas être des papillons ? Heureusement que le basilic est là pour éloigner ces arachnides !

Puis, regardez les Détraqueurs, aussi ! On dirait que la mort en personne vient vous chercher, flippant ! Bon c'est peut être le cas du coup mais c'est pas rassurant.
 

 
Conjuring : l'heure du jugement


Passons cette fois-ci aux choses sérieuses ! Conjuring ! Digne d'un vrai film d'horreur, âmes sensibles s'abstenir et pour celles et ceux qui n'ont peur de rien, foncez!

Ce film, nous raconte les aventures des Warren, les célèbres enquêteurs du paranormal. Ici, ils sont face à un être démoniaque, qui menace la vie de leur fille dès la naissance.
Durant les années qui suivent, cette dernière grandit tourmentée par d'étranges visions. Pendant ce temps, une famille a la bonne idée d'acquérir un miroir très ancien qui va bouleverser le cours de leur vie tranquille.

Donc, si vous aimez les films sur le paranormal, ça devrait vous plaire, surtout que cet esprit est vraiment très démoniaque et est loin d'être un petit joueur.

D'ailleurs, il est noté 4,1/5, et d'après Allô Ciné (j'adore ce site), il s'agirait du meilleur film de la saga Conjuring.

 

28 ans plus tard


Pour celles et ceux qui connaissent les films précédents, 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard, voilà la suite, sortie en juin 2025.

Mais pas d'inquiétude, pour celles et ceux n'ayant jamais vu les films précédents, ce n'est pas grave, on arrive tout de même à suivre le film, personnellement, je n'avais pas vu ceux d'avant - d'ailleurs toujours pas, oups - et ça ne m'a pas dérangée pour comprendre le déroulement de l'histoire. En voici un petit résumé :

Cela fait maintenant 30 ans que le virus de la rage s'est échappé d'un laboratoire. Les survivants n'ont pas eu le choix et ont dû s'exiler sur une île afin de ne pas être infectés à leur tour. Cette petite île est reliée au continent par une chaussée, mais lorsque l'un d'eux s'y aventure, il découvre une mutation du virus qui a infecté d'autres survivants...

Si vous préférez les zombies au paranormal, ce film est fait pour vous !
 

Évanouis


Alors celui-là, rien qu'à la bande annonce, c'est incroyable. D'ailleurs, c'est un film qui a été très apprécié par le public durant cet été (et, trop nul, il ne passe pas dans mon ciné, pfff...).

Je ne vous fais pas plus attendre, voilà de quoi il s'agit :
un phénomène étrange se produit pour une classe de l'école primaire de Maybrook. Durant la nuit, à une heure précise, dix-sept enfants quittent leur domicile pour aller... Justement, c'est la question, où sont-ils partis ? On ne le sait pas. Ces enfants font partie de la même classe, mais toute la classe ne s'est pas envolée, non, il ne reste plus qu'un élève. Alors, pourquoi cette classe-là ? Où sont-ils allés ? Pourquoi est-ce qu'il ne reste plus qu'un seul élève ? Toutes les réponses se trouvent probablement dans le film !
 

Good Boy


Retournons sur le sujet du paranormal mais sans les Warren cette fois-ci. Là, c'est plutôt un chien qui va devoir se battre contre des entités malfaisantes lorsqu'il comprend qu'elles menacent son maître. Un chien bien courageux, si, après ça, il n'a pas prouvé son amour, je ne sais pas ce qu'il faut.

Ce film nous montre à quel point nos chiens sont attachés à nous. Pardon, je m'égare, il s'agit là plutôt d'un film sur le paranormal qui a été assez bien apprécié. Donc, si vous êtes branché paranormal, ajoutez ce film à votre PAV (Pile à Voir)!
 

Souviens-toi... L'été dernier


Oh oui, souviens-toi ! Mais de quoi exactement ? Eh bien, je vais vous le dire, mais faites attention à vous.

Un jour, un groupe de cinq amis causent involontairement un accident mortel. Mais, au lieu d'assumer comme des grands, ils décident de cacher leur implication. Ils concluent même un pacte entre eux pour garder ce terrible secret. Voilà pour vous, si vous aimez les meurtriers. Je trouve que ce film a du potentiel quand même, il fait d'un groupe de personnes lambda des meurtriers mais en plus, ce n'est pas volontaire, pour une fois, c'est original!

Haha je vous ai eu! L'histoire n'est pas finie, voyons, attendez de voir un peu la suite qui se déroule un an plus tard. A ce moment-là, le groupe d'amis découvre que quelqu'un connait la vérité et a bien envie de se venger. Ils sont donc tous traqués, un par un, par un tueur. Oui, désolée, j'ai dit que c'était original parce que les tueurs n'ont pas voulu tuer, tout ça tout ça, et finalement il y a un véritable tueur, excusez-moi si le réalisateur n'a pas voulu être original jusqu'au bout.
Bien sûr, ils ont les moyens de s'en sortir puisqu'apparemment cela s'est déjà produit et il y a deux survivants !
Le petit groupe décide donc de se tourner vers eux afin de leur demander de l'aide.

Cette fois-ci, j'ai fini, j'espère que vous aimez les tueurs en série.
 

Mais ce que j'espère encore plus, c'est que vous avez apprécié cet article!

 

mercredi 10 septembre 2025

Éditorial n°173 - Septembre 2025

Eh bien bonjour à tous ! Et oui la rentrée est synonyme de retour à l'école et donc de retour des journaux de maisons ! Le Chicaneur revient en force avec des articles toujours aussi qualitatif et toujours aussi bien illustré, notre cher Nathan s'étant une nouvelle fois surpassé pour submerger de bonheur vos yeux ébahis tandis que l'équipe de rédaction à redoubler d'ingéniosité pour vous offrir les meilleurs articles possible ! Hélas les bonnes nouvelles ne viennent jamais seules et après des mois de bons et loyaux services : Lou Stick, à décidé de rendre son tablier de Chroniqueur pour s'envoler vers d'autres cieux. Lou merci pour ta présence solaire au sein du Chicaneur, ou tu garderas ta place pour longtemps.

Il ne me reste plus qu'à vous souhaitez une bonne lecture, et un bon mois avec le Chicaneur !

 

 

 

 

 

 

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