lundi 10 août 2026

Editotorial n°180

Lecteurs, lectrices, bonjour !

Je suis heureuse de vous retrouver sur ce nouveau numéro du chicaneur. Avant de commencer, je tiens à remercier Nathan pour ce qu'il a apporté au journal lorsqu'il était à son poste de Chroniqueur en Chef. Et c'est avec plaisir qu'il reste tout de même parmi nous (je ne l'ai pas ligoté, il est resté de son plein gré, promis)!

J'espère que vous êtes bien installés, une boisson fraîche à la main pour lire paisiblement et oublier cette chaleur.

Bonne lecture à tous.tes!

 

 

 

 

 

L'été du chicaneur

 

 

 

Spoiler:

Cher Chicaneur,

Cet été n’a pas été de tout repos pour ma part, car j’ai surtout travaillé.

Mais à côté de cela, j’ai tout de même réussi à profiter de ma famille avec qui j’ai juste passé du bon temps, sans rien faire de particulier.

J’ai également profité de mon copain et de mes amis avec qui j’ai fait quelques escapades dans la montagne, les lacs... Malgré cette grosse canicule je me suis donc amusée même si ce n’était pas facile de supporter cette chaleur par moment.

Je te souhaites de passer une bonne fin de vacances, et rendez-vous à la rentrée!

Ellie

 

 

Spoiler:

Cher Chicaneur,

On ne peut pas dire que je profite de cet été pour m'éloigner du travail et me reposer. Alors qu'il fait une chaleur de souffle de dragon, j'ai trouvé un petit job à la ménagerie magique du Chemin de Traverse. Tu me diras, ça ne me change pas beaucoup de la corvée de nettoyage du perchoir de Merlin en salle commune mais j'aime assez papoter avec les clients.

Sinon, je profite de quelques jours de repos pour aller me baigner dans un petit lac pas loin ou lire un livre. Ce ne sont pas des vacances parfaites mais je n'avais pas très envie de partir en voyage de toute façon (malgré le harcèlement constant de ma mère).

J'ai hâte de te retrouver à la rentrée. Profite bien du calme en attendant.

Amicalement,

Nathan

 

Spoiler:

Cher Chicaneur,

Cet été, mère a décidé qu’il est préférable pour moi de m’éloigner de Poudlard et de la maison. Donc, je me retrouve à visiter la French Riviera. Loin de l’humidité du nord et près des vents chauds.

J’ai des étoiles plein les yeux de voir ces couleurs éclatantes sur les murs des bâtiments. La couleur bleu azur de l’eau de la Méditerranée et l’avalanche de fruits juteux, prêt à être dégusté. Entre mes explorations, je prends le temps de lire, de visiter des musées et de profiter du soleil.

C’est calme. C’est parfait. J’ai tout de même hâte de retrouver ma maison. Mon château. Mon Poudlard.

À bientôt, mon cher journal,

Margaret

 

 

 

 


 

 

 

 

Quoi de neuf au salon-de-thé ?

 

Commençons par le commencement, comme vous en avez l'habitude maintenant, les énigmes du salon-de-thé! Pour le mois de juin, il fallait tout simplement compléter les paroles d'une chanson de Jean Jacques Goldman. Mais cela n'avait l'air de motiver personne, tant pis, le Chapelier Fou chantait seul avec les serveurs de temps en temps!

Pour poursuivre sur le même sujet, une nouvelle énigme a fait son apparition sur le mois de juillet! Il s'agissait d'un code morse à décrypter. La Serdaigle ayant réussit cette énigme est Astoria Byers, bravo! 

Et maintenant, l'énigme du mois d'Août est disponible au #salon-de-thé n'hésitez pas à y faire un tour!

Mise à part les énigmes, vous l'avez peut-être remarquer ou non, mais une animation d'été a vu le jour. Un cahier de vacances! Diverses activités sorte chaque semaine. Ces dernières peuvent se faire soit sur le tchat, soit dans le topic dédié au salon-de-thé, de cette manière il y en a pour tous les goûts et toutes les disponibilités!

Et c'est justement à l'issu de ce cahier de vacances qu'une animation a eu lieu : Question pour un vacancier!. Malheureusement cette animation ne s'est pas déroulée sur le salon-de-thé car il n'y avait pas assez de Serdaigles. Si vous voulez tout de même lire le compte-rendu, c'est juste ici. Je tiens tout de même à préciser,  j'ai remarqué que cela fait deux fois que l'on prépare une animation pour les Serdaigles et qu'un Gryffondor gagne la partie ...

Sur ce l'équipe du salon-de-thé vous souhaite une bonne fin de vacances et pour celles et ceux qui travaillent bon courage à vous! Au plaisir de vous revoir à la rentrée!

 

 

 

 

 

 

 

Rencontre du 7ème art : Le voyage

 

C’est l’été ! Et moi, ça me donne quelques envies de voyage… A pied, en train, ou en autostop, qu’importe la destination du moment que l’on voit du pays. Alors embarquez, on part à l’aventure !

INTO THE WILD

Sean Penn, 2007

Into the wild s’inspire de l’histoire vraie de Christopher McCandless, étudiant américain qui, dégoûté par les affaires de la société états-unienne et les injonctions au consumérisme, parti à l’aventure sans le sou sur les routes les plus désertes du Mexique, des Etats-Unis et du Canada. Avec un seul rêve en tête : atteindre les montagnes sauvages d’Alaska et y apprécier une vie paisible de solitude. La mise en scène de ce film d’aventure fait la part belle aux magnifiques paysages naturels d’Amérique du Nord et vous permettra de vous évader, quelques heures durant, loin du bruit et de l’agitation des sociétés modernes.

THELMA & LOUISE

Ridley Scott, 1991

TW : VSS

Enfermée dans un couple machiste, Thelma se décide à s’évader en voiture avec sa meilleure amie Louise loin de ses soucis, le temps d’un weekend. Mais dès leur première halte, leur voyage vire au drame. Afin d’échapper à une tentative de v*ol, les deux femmes tuent leur agresseur d’une balle de revolver. Elles prennent alors la fuite en direction du Mexique, craignant que le motif de légitime défense ne leur soit pas accordé par une justice peu encline à écouter la parole des femmes. S’en suit pour ces deux héroïnes iconiques un road-movie féministe haletant à travers des Etats-Unis patriarcaux et machistes, qui se terminera par une scène puissante et hautement symbolique, devenue culte. Si vous ne l’avez pas encore vu, foncez !!

STAND BY ME

Rob Reiner, 1986

Petite dédicace à notre nouvelle chroniqueuse en chef avec cette adaptation de la nouvelle The Body de Stephen King. Mais contrairement à son habitude, l’auteur à succès ne propose ici ni horreur, ni fantastique. Simplement une bande de copains pré-adolescents qui partent randonner à la recherche du cadavre d’un de leur camarade, aperçu quelques jours plus tôt gisant dans une forêt. Au programme : une aventure adolescente avec option bivouac, des discussions profondes et intimes sur les peurs et blessures de chacun, et une belle ode à l’amitié. Des personnages, une ambiance, et surtout un plan iconique qui auront inspiré bien des œuvres postérieures très teenage, dont une certaine série très 80’s, Stranger Things…

 

 

LITTLE MISS SUNSHINE

Jonathan Dayton et Valerie Faris, 2006

Dans la vie, vous ne pouvez être qu’un winner ou un loser. C’est le mantra de Richard Hoover, coach en développement personnel un peu raté… Et force est de constater que sa famille rentre plutôt dans la deuxième catégorie si l’on en suit ses critères. Lorsque sa fille, la très jeune Olive, est qualifiée pour la finale du concours de beauté pour enfants « Little Miss Sunshine » qui a lieu à l’autre bout du pays, toute la famille embarque à bord d’un van jaune du meilleur goût pour une épopée pleine de surprises à travers les Etats-Unis (oui encore, désolé :’)). Un voyage intense en émotions, qui fera un bien fou à toute cette drôle de bande, aussi bien collectivement qu’individuellement, mais aussi aux spectateurs que nous sommes. Car oui, il s’agit là d’un des films les plus feel good que je connaisse ! Cette comédie loufoque regorge entre autres de rebondissements inattendus, bien aidés par les personnages extravagants qui forment cette famille totalement dysfonctionnelle. Un joyeux appel à la subversion des normes, à l’émancipation du regard de la société, et à la liberté d’être soi-même en toutes circonstances, qui vous donnera le sourire pour le reste de la semaine !

THE DARJEELING LIMITED

Wes Anderson, 2007

Et direction l’Inde pour ce dernier film de la sélection, aux côtés d’Owen Wilson, Jason Schwartzman et Adrien Brody ! Trois frères qui ne se sont pas revus depuis le décès de leur père embarquent à bord du Darjeeling Limited, un train (fictif) traversant l’Inde, dans l’objectif de renouer les liens fraternels et, éventuellement, de rendre visite à leur mère recluse de longue date dans un couvent de l’Himalaya. Wes Anderson achève en beauté sa trilogie de la famille, entamée par l’excellent La famille Tenenbaum et poursuivie par le très bon La Vie Aquatique, avec une comédie burlesque et colorée dans laquelle son style visuel si caractéristique fait de jaune pastel, de symétrie et de maisons de poupées se formalise, s’affine et s’assume enfin. Je suis également obligé d’avoir un petit mot pour la bande-son rock qui met à l’honneur l’excellent groupe britannique The Kinks ! Mais qu’on ne s’y trompe pas : au-delà des situations rocambolesques qui prêtent à rire, il s’agit avant tout du voyage initiatique d’une fratrie dysfonctionnelle qui va devoir réapprendre à se parler, à s’écouter, et à se comprendre.

En espérant que ces quelques films – peu variés mais eh, c’est l’été – vous permettront autant qu’ils me l’ont permis de voyager, vous évader, et grandir. Enjoy !

 

 

 

 

 

Le 6/7

Tout le monde connaît le 6/7 et son fameux geste. Ces deux chiffres sont souvent rapportés à tout et n'importe quoi. Par exemple ton grand-père a 67ans aujourd'hui tu vas dire "Oh papy six seveeen". Tu mesures 1,67m pareil, six seven. Mais savez-vous d'où vient cette tendance ? D'où elle sort ? En général, on ne le sait pas, c'est juste, la tendance, c'est rigolo alors on suit. Alors à partir d'aujourd'hui, vous allez tout savoir sur le 6/7!

Cette tendance aurait donc commencé à faire son apparition  avec un rappeur américain nommé Skrilla et sa chanson "Doot Doot". Dans ces montages vidéos le rappeur met en lumière des joueurs de basketball, en particulier un basketeur nommé LaMelo Ball. Ce dernier mesure justement six pieds et sept pouces soit 2,01m. Et cette expression a été répété par Taylen Kinney, un joueur de basket justement.

Beaucoup associe le 6-7 de Skrilla à la taille du joueur de basket, mais un expert en linguistique, Taylor Jones, pense plutôt qu'il s'agit là du code "10-67", code pour entrer en liaison avec la police pour annoncer un décès.

Ou bien d'autres pensent qu'il s'agit d'une référence à la 67ème rue de Philadelphia (ville natale du rappeur) ou de Chicago.

Bref, finalement, dans cette chanson on ne sait pas vraiment à quoi fait référence ce 6-7 et le rappeur lui-même ne lui avait donné aucun sens et ne lui en donnera pas. Si vous êtes curieux et que vous voulez écouter cette fameuse chanson, c'est par là.

Mais à ce moment là, l'expression n'était pas vraiment très populaire. Le 6/7 est devenu populaire lorsque le jeune Maverick Trevillian, maintenant connu sous le nom de 67 Kid, ait crier "SIX SEVEN!" en regardant un match de basket et en faisant le fameux geste qui va bien avec regardez. La vidéo est devenue populaire, et c'est ainsi que l'on a adopté le 6/7.

Cette tendance s'est même développé jusque dans la météo, regardez c'est ici

Le saviez-vous ?

On utilise beaucoup le six seven, ça nous amuse, c'est rigolo. Mais saviez-vous qu'il existe des variantes ? Oui oui, comme le nombre 41 qui a pris un chemin similaire que 67. Celui-ci sort également d'une chanson "41 Song", ce nombre est répété par le rappeur tout au long de sa chanson.
Il existe également le 61 et le 56. Ces derniers ont été créé par des TikTokeurs.

Vous savez maintenant tout sur le 6/7, et pourrez continuer à le pratiquer en connaissant au moins toute son histoire car sa signification reste très floue si vraiment il y en a une.

 

 

 

 

 

 

Pause Estivale

 

L'été c'est la saison la plus calme à Poudlard12. Tout le monde profite de vacances bien méritées et les couloirs du chateau sont déserts. Pourtant, il y a toujours des choses à faire si vous voulez trainer par ici.

Si vous avez un besoin viscéral de travailler et de réviser les cours, c'est toujours possible de regarder les devoirs mais il serait dommage de perdre des points en les faisant. Vous pouvez compenser votre soif d'apprendre en allant faire un tour à la bibliothèque, il y a plein de livre passionnant, autant sur la magie que sur de belles aventures. C'est l'idéal pour se poser dans le parc et s'évader. D'ailleurs, si vous passez par la bibliothèque, un concours d'écriture est actuellement en cours, de quoi gagner un peu d'argent de poche.

Vous pouvez aussi profiter de cette pause pour visiter de long en large le chateau. Il y a toujours des recoins qui passent inaperçu et, pourtant, vous pouvez y découvrir une animation cachée ou une aventure palpitante. Ami.e.s RPGistes, l'été c'est le moment parfait pour vous lancer dans une nouvelle histoire !

D'ailleurs, avez-vous été faire un tour dans la Valise de Newt ? S'il y a bien un lieu qui mérite qu'on s'y arrête, c'est bien la-bas, surtout si vous adorez les créatures. Vous savez qu'il est possible d'en adopter ? La vie d'éleveur, c'est passionnant ! Mais, attention, si vous adoptez une créature pendant les vacances, il n'est pas question que vous l'abandonniez à la rentrée !

L'été, c'est aussi le moment idéal pour vous mettre à jour sur les petites choses que vous laissez de côté le reste de l'année. Un exemple : votre pensine. Si vous êtes comme moi, vous avez peut-être délaissé cet endroit qui, pourtant, permet à tous les autres membres du chateau de mieux vous connaître. Vous pourriez peut-être prendre un peu de temps pour remplir votre pensine de tout ce que vous avez vécu durant l'année précédente, qu'en pensez-vous ?

Enfin et surtout, les vacances d'été sont faites pour vous déconnecter vraiment du monde magique de P12. Prenez du temps pour vous, vos loisirs, vous faire plaisir, échanger, voyager. Je vous le dis, ce lieu est magique mais votre vie est précieuse et il ne faut jamais oublier qu'une pause vous fera toujours du bien et vous permettra de revenir plus motivé que jamais.

Alors, qu'avez vous fait durant ces vacances ?

 

 

 

 

 

 

Top 10 : Comment survivre à la canicule ?

En cette période de fortes chaleurs, il est primordial de savoir se rafraîchir. C'est pour cela que je vous propose un top 10 des conseils qui pourront vous aider à survivre.

10 - Les rayons Picard 

Eh oui, vous le savez bien, ce magasin est forcément frais et contient de nombreux frigo. C'est donc le lieu idéal si l'on veut s'assurer un peu de fraicheur. Malheureusement, comme tout magasin il y a des horaires, on ne peut donc pas y dormir et y rester pendant toute une semaine non stop par exemple.

9 - Le frigo

Tout le monde a un frigo chez soi, et je suis sûre que tout le monde rêve de s'y réfugier! Surtout lorsque l'on voit que dans sa maison il y a 30 voir 35 degrés et qu'on en peut plus ! Mais lui aussi a des défauts, déjà, il ne faut pas être trop grand, et il ne faut pas qu'il soit trop plein ! Donc un conseil pour les petits comme moi, ne remplissez pas trop votre frigo !

8 - Le jardin (ou sortir de chez soi si vous n'avez pas d'extérieur)

Cela peut paraître étrange sortir dans le chaud pour se rafraîchir. C'est une tactique comme une autre, car chez vous il fait toujours moins chaud que dehors même si ce n'est que de quelques degrés. Alors oui, sortez un instant, et vous verrez que quand vous rentrerez, vous trouverez qu'il fait bon! Bien sûr cela ne dur pas longtemps, mais c'est mieux que rien n'est-ce pas ?

7 - La mer

Lieu idéal pour se baigner, et faire des batailles d'eau tout en restant à peu près rafraîchi. Mais là bas, attention aux coups de soleil, protégez vous!

6 - La piscine 

Restons un peu dans l'eau. Si vous n'avez pas l'opportunité de partir à la mer, investir dans une piscine peut-être rentable. Placez la à l'ombre afin d'éviter que l'eau se réchauffe trop vite et profitez de la fraîcheur !

5 - Faire la danse de la pluie 

On veut se rafraîchir ? L'eau rafraîchi, appelons donc notre amie la pluie ! Il y a une certaine chorégraphie qu'elle apprécie, si vous l'effectuez correctement il est fort probable qu'elle arrive ! Regardez je vous montre : 

4 - Manger chaud et prendre une douche chaude 

À ce qu'il paraît, il faut habituer son corps à la chaleur. Et pour cela il faut manger chaud et prendre des douches chaudes ou du moins à une température normale. Cela acclimate donc le corps à son environnement. Mais il faut avoir le courage de passer à l'acte ...

3 - Les montagnes 

Les montagnes sont souvent la destination préférée des personnes cherchant de la fraîcheur durant l'été. En effet, comme elles sont en altitude, il y fait forcément plus frais que chez nous qui sommes en bas! Alors prenez exemple sur Bilbo Bagins et préférez les montagnes à votre chez vous !

2 - Le marchand de glaces 

Dans sa ville, son village, il y a toujours un marchand de glaces chez lequel on aime se rafraîchir. Alors c'est le moment ? Foncez lui rendre visite et lui acheter de bonnes glaces. Ça lui fera plaisir, à vous aussi et en plus vous serez rafraîchi et détendu. Rien de mieux pour passer de bonnes vacances même avec un soleil sans pitié.

1 - Aller rendre visite à un ami pro du vent 

Vous vous demandez bien ce que je veux dire par là hein ? Je vous explique. On a toujours dans son entourage quelqu'un qui oublie de répondre à des messages, ou quelqu'un d'un peu rêveur qui vous écoute sans vous écoutez ou qui vous répond mais dans sa tête ! Et vous, vous vous prenez donc des vents. Aller chez ce genre de personne peut s'avérer agréable en cette chaude période, et se prendre des vents voir parfois des bourrasques peut s'avérer agréable tout d'un coup.

Et c'est la fin de ce top 10! J'espère qu'il vous aura aider à passer une canicule plus agréable.

 

 

 

 

 

 

Recette estivale végétarienne

Burger végétarien aux portobello et fromage de chèvre
4 portions


L’été, j’ai très souvent envie d’essayer de nouvelles choses. Enfin, c’est le cas à longueur d’année, mais certaines recettes se prêtent mieux à la saison estivale. Aujourd’hui, je vous propose une recette végétarienne de burger où le portobello remplace parfaitement la galette de bœuf. En plus, c’est : TESTÉ ET APPROUVÉ.

Bon appétit !

INGRÉDIENTS
 

  • 2 gros oignons rouges, coupés en fins quartiers (environ 1 litre/4 tasses)
  • 90 ml (6 c. à s.) d’huile d’olive
  • 30 ml (2 c. à s.) de vinaigre balsamique
  • 125 ml (1/2 tasse) de tomates séchées dans l’huile, égouttées et hachées finement, ou 60 ml (1/4 tasse) de pesto de tomates séchées
  • Sel et poivre du moulin
  • 4 gros champignons portobellos, pieds et lamelles retirés (Le genre d'éventail)
  • 4 morceaux de poivrons rouges rôtis sans peau (maison ou en conserve)
  • Filet d’huile d’olive
  • 10 ml (2 c. à thé) de persil plat
  • 125 g (4 oz) de fromage de chèvre frais, coupé en 4 tranches
  • 4 ciabattas (ou petits pains empereur (kaisers) à l’oignon ou autres, au choix), coupés en deux
  • 250 ml (1 tasse) de feuilles de roquette ou autre laitue, au choix
  • Sel et poivre



PRÉPARATION

01. Préchauffer le four à 200 °C.

02. Dans une grande poêle à feu moyen, cuire les oignons dans 30 ml (2 c. à s.) d’huile d’olive pendant 8 à 10 min. Brasser à quelques reprises, jusqu’à ce que les oignons commencent à caraméliser.

03. Ajouter le vinaigre balsamique et cuire 5 min à feu doux, en brassant.

04. Retirer du feu et ajouter les tomates séchées. Bien mélanger, puis saler et poivrer. Réserver.

05. Badigeonner les champignons de 60 ml (4 c. à s.) d’huile d’olive, puis saler et poivrer.

06. Déposer sur une plaque de cuisson, le côté bombé vers le haut. Cuire 10 min. Tourner les champignons et cuire de 5 à 10 min de plus, selon l’épaisseur. Éponger les champignons au besoin.

07. Mélanger les poivrons rouges avec l’huile d’olive et le persil, puis saler et poivrer.

08. Déposer le quart des oignons réservés dans chacune des cavités des champignons. Ajouter les poivrons assaisonnés et une tranche de fromage. Passer au four de 8 à 10 min, ou jusqu’à ce que le fromage soit chaud.

09. Chauffer les pains au four quelques minutes.

10. Assembler les burgers avec les portobellos farcis et la roquette.
 

Recette de Josée Di Stasio

 

 

 

 

 

 

 

 

Les énigmes du Heurtoir

 

Elles vous avez manquaient ? Les énigmes sont de retour ! Le heurtoir a décidé de revenir pour tester votre logique et voir si, dès la rentrée, vous serez en mesure de pénétrer dans notre salle commune ou si vous resterez dehors.
 

ÉNIGME 1

Plus je m'approche de vous l'été, plus je m'éloigne de vous l'hiver. Je vous brûle sans jamais vous toucher et je meurs chaque soir sans jamais disparaître pour de bon. Qui suis-je ?
 

ÉNIGME 2

Tout l'été je chante sans jamais me fatiguer, mais presque personne ne me voit crier. Plus il fait chaud, plus je me fais entendre ; dès que le froid revient, je me tais pour de bon jusqu'à l'année suivante. Qui suis-je ?
 

ÉNIGME 3

Je peux vous porter jusqu'au rivage, vous submerger de chaleur en plein été sans que vous mettiez un pied dans l'eau, ou décrire une idée que vous n'arrivez jamais tout à fait à préciser. Un seul mot, trois manières de vous submerger mais lequel est-ce ?
 

ÉNIGME 4

Je monte sans escalier et je descends sans jamais tomber. Deux fois par jour je fais cette danse, mais jamais à la même heure car quelque chose me tire et me pousse sans jamais me toucher. Qui suis-je ?

Vos réponses sont à envoyer à Nathan Fray, avant le 31 aout, 17h59HQ / 23h59HF.

 

 

 

 

 

 

 

dimanche 21 juin 2026

Éditorial n°179 - Juin 2026

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je tiens tout d'abord à m'excuser pour ce retard de publication. Sans entrer dans les détails, certaines évolutions et certains changements m'obligent à devoir m'absenter. Aussi, il est très probable que cette édition soit la dernière pour moi en tant que Chroniqueur-en-chef. 

Cette édition sera un peu plus courte car pour les chroniqueureuses, la période est moins propice à l'inspiration et certain.e.s ont prit du temps pour profiter de congés. Je tenais quand même à publier ce mois-ci car vous méritez d'avoir un journal à lire avant de partir vous aussi en vacances.

Je vous souhaite une belle lecture et un bel été !

 

Quoi de neuf au salon-de-thé ?

Et c’est parti pour quelques nouvelles du salon-de-thé!

Commençons par notre animation permanente que sont les
énigmes. Pour le mois d’avril, il s’agissait d’une chasse aux oeufs qui a fait gagner quelques dragées à notre nouvelle préfète Raphaëlle Sinistra ainsi qu’à notre nouvelle joueuse de Quidditch Esmée Valerane.

Pour ce qui est de l’énigme du mois de mai, les deux mêmes personnes ainsi que Luyana Aksnes se sont perfectionnées aux rébus. En effet, les rébus cachait des fleurs que le Chapelier Fou tenait à retrouver pour les offrir à la belle Madame Pieddodu. Il remercie d’ailleurs du fond du coeur les Serdaigles l’ayant aidé dans cette tâche.

Je vais finir sur les énigmes en vous parlant de l’énigme de juin ! Elle est disponible, comme les précédentes, dans le bandeau du #salon-de-thé, n’hésitez pas à vous y rendre, le Chapelier Fou sera ravi.

Côté animation, il y a du mouvement ! Une animation en collaboration avec l’équipe de maison a eu lieu au mois d’avril.
Il s’agissait d’une soirée mêlant jeux et pointage. Les participants devaient débloquer des salles afin de découvrir le jeux qui se cachaient derrière. Une fois le jeu effectué, un quota de points à réaliser leur a été donné pour accéder à la salle suivante.

Ensuite, au mois de mai, nous avons fêté les bretons ! Légendes, géographie et culture était au rendez-vous ce soir-là avec un cheminon, une dégustation, et des petites histoires bien sympathiques. Cette soirée a permis aux participants de redécouvrir la Bretagne, et de la découvrir pour celles et ceux qui ne la connaissait pas.

Et enfin, petit coup de pub pour la suite des évènements : Ouvez bien l’oeil, car on me souffle qu’en juillet jusqu'au mois d'août, un cahier de vacances vous attend au #salon-de-thé. De quoi vous amuser tout l’été avec des petits jeux simples et quelques animations.
 
A bientôt pour de prochaines nouvelles !

 

Chicanews

Faisons un petit tour de notre maison et voyons ensemble les informations importantes que vous devez connaître. Le printemps est une belle saison n'est-ce pas ?
 

Grands évènements à Serdaigle

Si l'hiver ne nous a pas porté chance pour le trophée, celui des floraison a été couronné de succès avec la victoire de Serdaigle dans la compétition des sabliers ! Je tiens à féliciter les membres qui se sont motivé.e.s pour nous faire gagner ce trophée. Vous êtes des Serdaigle en or (ou plutôt en saphir) !

Mais le plus dur nous attend alors que nous sommes en plein rush de juin. Nous sommes loin d'être en tête du classement pour cette course effrénée mais en quelques jours tout peut basculer. Allez-vous participer à l'animation de l'équipe de maison "Qui a volé mes affaires ?" pour ramener des points à notre maison ?

Un vent de fraîcheur a soufflé sur l'équipe de maison avec l'arrivée de Raphaëlle qui complète le trop à la tête de Serdaigle. D'une énergie débordante, préparez-vous à la voir métamorphoser votre quotidien. Ce qui est certain, c'est qu'elle s'occupe déjà très activement de la maison bleu et bronze.

Comme d'habitude, je profite de cet article pour féliciter Zéphyr et Ellie, qui ont remporté les diadèmes d'avril et mai pour leur présence et leurs efforts au sein de Serdaigle. Il est aussi important de faire un triomphe à Esmée Valerane qui a bien mérité le trophée de Serdaigle du trimestre des Floraisons. Bravo à toi, tu es un vrai modèle pour toutes et tous.

 

Au sein du Chicaneur

Vos chroniqueurs ont pris un peu d'avance pour partir en vacances, tous ? Non ! Ellie a été très inspirée pour écrire ses articles. Je la soupçonne de boire des potions énergisante au salon de thé...

Si vous avez lu l'éditorial, vous avez sans doute compris que le journal va être à la recherche d'un.e CeC. Toutes les modalités apparaîtrons dans le bureau du Chicaneur sous peu. 
 

Faits divers

Mimi a officiellement fait ses valises (façon de parler, évidemment) et a quitté la maison bleu et bronze. Qu'est ce qui lui est arrivé ? Personne ne le sait vraiment... Peut-être un profond désaccord avec la Directrice de maison ? En tout cas, elle a choisi de changer de toilettes et bien malchanceux.se celui ou celle qui tombera sur la fantôme dans le chateau...

Mais, sans Mimi, que va-t-il advenir de la gestion des dortoirs ? Il semblerait que l'équipe de maison a trouvé la personne idéale pour remplacer la Geignarde et un grand changement va bientôt se produire. En attendant, la salle commune est devenu un vrai dortoir.

D'ailleurs, beaucoup d'élèves se sont plaints que Merlin avait pris la fâcheuse habitude de fienter sur les sacs de couchage parsemés au sein de la salle commune. Nous vous conseillons de les replier tous les matins et les mettre à l'abri le temps que l'on retrouve l'accès aux dortoirs.

 

Petits secrets des aiglons

Il va falloir vous montrer très prudent.e car la Dame grise s'est lancée dans une évaluation très approfondie des membres de notre maison. Elle vous observe et si vous faites une mauvaise action son regard noir peut vous entraîner vers quelques problèmes. Il est donc temps pour vous de dire : "Oui, Dame grise".

Quoiqu'il en soit, pour cette affaire de vol et de niffleur, je pense que la fautive est Hedwidge qui sort très souvent. Je trouve qu'elle a un comportement suspect ces derniers temps, quelqu'un devrait peut-être la surveiller !

Une autre nouvelle de haute importance doit vous être donnée : le vol de peluche ! Rain est notre lanceur d'alerte et il conseille à tout le monde de prendre garde à ses peluches. Avec cette histoire de dortoirs fermés, cela devait bien finir par arriver !

 

Un lapin, pas comme les autres

 

Spoiler:

Ce mois-ci est un mois particulier pour un certain lapin que vous connaissez tous. Et si vous ne le connaissez pas, je vous conseille de vous dirigez aux Trois-Balais. C’est là que vous aurez le plus de chance de l’apercevoir en train de boire des bièreaubeurre et d’embêter son équipe. Car oui, c’est lui le tavernier !

Ah et chose importante pour l’identifier, il a plusieurs noms : Mimil, Miamil, Mimort, Croque-Mimitaine, Mipirate etc ... Et certains dont je ne me souviens plus en ce moment même.

Bref, maintenant que la personne sous ce masque de lapin est identifiée et s’est auto-identifiée, je vais vous dire en quoi ce mois est particulier : il a gagné un an de plus!!

C’est pour cela que j’ai envie de lui adresser un petit mot, sans lui déclarer la guerre, pour une fois :

Cher Mimil,

Saches que tu es une personne formidable, pleine de gentillesse, d'humour. Mais tu es aussi quelqu’un de compréhensif, patient, zen. Pour ce dernier point, tu es un réel exemple pour tout le monde, et je pense que c’est ce qui te caractérise le plus. Merci d’être cette personne là, mais surtout ...

JOYEUX ANNIVERSAIRE!

 

L'écrivain Lumière

Dans cet article vous allez partir à la rencontre de Stephen King mais aussi de son oeuvre, Shining. Pourquoi lui ? Parce que j’adore cet auteur et que j’avais envie d’en parler car j’ai pu observer quelques ressemblances entre lui et son oeuvre. Certaines observations sont réelles, d’autres juste supposées mais lorsque ce sera le cas, cela sera précisé bien entendu. Enfin pour celles et ceux ne l’ayant pas vu ni lu, il n’y aura pas de spoil, vous pouvez donc lire en toute tranquilité.

Commençons maintenant par le commencement, le contexte de l’histoire. Il s’agit d’une petite famille dont fait parti Jack Torrance, père de famille alcoolique, Wendy Torrance, mère de famille, et de leur enfant Daniel Torrancen (aussi appelé Dan ou Danny). Ce dernier est un enfant particulier car il a un don de clairvoyance particulièrement puissant. Jack a perdu son travail, mais l’un de ses amis arrive à lui en dégoter un. Le père va donc faire son entretien, tout se passe bien, il a le travail. Jusque là tout va bien ! Mais il s’avère que le nouvel emploi de Jack se situe dans un Hotel, nommé l’Overlook, où il sera gardien. Il doit donc rester à l’hôtel pour l’hiver avec sa femme et son fils. Sauf que cet hotel est hanté par des entités maléfiques qui tentent le tout pour le tout pour faire vivre l’horreur à cette petite famille. Je vous parle de cet hôtel car rien que ça fait un lien avec Stephen King.

En effet, un beau jour, ce dernier part en vacances d’hiver avec sa femme et son fils dans le Stanley Hotel.
Coïncidence, ou pas ! Cet hotel est réputé pour être hanté. Stephen King a même dit qu’il ne remettrait plus jamais les pieds dans cet hôtel tellement ça avait été terrible. D’ailleurs, qui dit vacances d’hiver dit neige. Lui et sa famille se sont donc retrouvés à ne plus pouvoir partir de l’hôtel à cause de cela, ils étaient coincés dans cet hôtel de l’enfer. Pour vous donner une idée des évènements surnaturels qui pouvaient se produire dans l’hôtel, je vais vous donner deux petits exemples, pas les plus horrifiques bien entendu mais qui peuvent faire un peu peur tout de même. Dans cet hôtel, une femme de chambre est décédée. Mais elle continuerait à s’occuper des résidents. L’auteur a par exemple retrouvé ses affaires toute bien rangée sans que personne ne soit encore passé dans le chambre, ni sa famille ni la femme de chambre actuelle.

Mais cette femme de chambre décédée ferait un peu des siennes avec les couples non mariés. Une fois leurs affaires déballées, on raconte qu’elle referait les valises de ces derniers, peut-être une façon à elle de leur dire de partir. Bon, cela n’est rien par rapport à d’autres horreurs qui ont pu se produire dans cet hôtel.

Pour en finir avec lui je vais vous dire une dernière chose. Jim Carrey a séjourné dans cet hôtel. Il n’a jamais fini son séjour, traumatisé de ce qu’il a vu, il est parti de cet endroit et n’a jamais voulu parler de ce qu’il a vu au Stanley Hotel.

C’est donc cette réelle histoire d’hôtel que King a vécu qui lui a inspiré son livre, Shining. Mais il y a d’autres éléments. Des éléments qui rapprochent l’auteur à ... Jack Torrance ! Pas de panique, Stephen King n’est pas un fou comme Jack ! De ce que je saches du moins. Et tous ces rapprochements que je fais entre l’auteur et le personnage sont des observations que j’ai faites en lisant son livre. Je ne sais pas si l’auteur a réellement fais exprès de faire un peu ressembler Jack à sa personne ou s’il s’agit d’une coïncidence. Pour ma part, je ne pense pas à la dernière option sachant que depuis le début, depuis la construction de son oeuvre, il s’inspire de sa vie. Mais on est sûr de rien !

Bref, Jack est de base un prof d’anglais dans une université, mais également un écrivain. Un écrivain qui ne fait pas succès, mais aussi un alcoolique justement parce qu’il déprime que ses livres ne fonctionnent pas.
Vous allez me dire quel rapport avec Stephen King qui, lui, a eu du succès ? Eh bien figurez vous que dans ses débuts, l’auteur n’avait pas de succès. Ses livres ne fonctionnaient pas jusqu’à son livre Carrie. Mais après un succès, tout s’est à nouveau écroulé, plus de succès.
C’est à ce moment-là que notre maître de l’horreur a plongé dans l’alcool. Mais avant tout cela, il était également professeur d’anglais dans une université. Tout comme son personnage donc pour ces points-là.

Ensuite, pour ce qui est de la violence de Jack, si vraiment Stephen King a voulu se décalquer sur Jack, cette violence peut s’expliquer de part son enfance. Jack est aussi violent envers son fils Dan, et Stephen King a vécu des évènements traumatisants pendant son enfance à commencer par son père. Non pas qu’il ait été violent à proprement parler avec lui. Mais alors qu’il n’avait que quatre ans, son père a abandonné sa famille car cette vie de père de famille ne lui plaisait pas. L’auteur a donc perdu son père jeune et ensuite d’autres évènements choquants ont eu lieu. C’est tout cela qui me fait supposer que la violence de Jack pourrait décrire la violence de son enfance. Bien sûr, on ne peut pas être certain de tout cela.

Cette oeuvre qu’est Shining n’est pas donc pas inventé de toute pièce par l’auteur mais inspiré de son vécu, certains éléments sont certains, d’autres moins, mais s’ils s’avéraient juste un jour, ça ne serait pas étonnant.

En tout cas, j’espère que vous avez pris plaisir à lire cet article autant que j’ai pris plaisir à l’écrire. Et si vous n’avez pas encore lu son oeuvre, j’espère également que cela vous a donné envie de le lire, vraiment si vous aimez l’horreur, c’est conseillé !

 

Les Traditions du Mois de Mai

Rosée enchantée, arbres amoureux et autres excellentes raisons de courir dans les champs à cinq heures du matin


Le mois de mai a toujours eu quelque chose d’un peu étrange, pour ne pas dire carrément chaotique, dans le monde magique. C'est cette période charnière où les fleurs explosent dans une cacophonie de couleurs, où les arbres des forêts magiques semblent développer une conscience collective un brin inquiétante, et où soudainement tout le monde devient beaucoup trop émotionnel pour une période pourtant censée être dédiée aux révisions intensives des examens de fin d'année. Mais derrière les couronnes de boutons d'or et les déclarations romantiques catastrophiques qui résonnent dans les couloirs, le mois de mai cache surtout des traditions magiques très anciennes. Ces coutumes, transmises de génération en génération, se révèlent parfois magnifiques, parfois totalement absurdes, et bien souvent les deux en même temps.
 

La Récolte Obsessionnelle de la Rosée de Mai


Pour le passant non-instruit, il n'y a rien de plus bizarre que de voir des sorciers réputés ramper lamentablement dans l’herbe avant le lever du soleil en serrant des bocaux en cristal contre leur poitrine. Pourtant, la rosée du premier mai est considérée depuis des siècles par les plus grands alchimistes comme une substance précieuse, porteuse d’une magie pure de renouveau et de purification. Les botanistes aiment particulièrement la récolter à ce moment précis où la nuit et le jour se touchent encore, ce qui est certes très poétique sur le papier, mais surtout extrêmement humide pour les genoux.



Une fois cette fameuse eau magique récoltée, elle s'arrache à prix d'or pour entrer dans la composition de certaines potions de beauté très recherchées, de philtres de guérison légère pour les brûlures de dragon, ou pour de puissants rituels de protection domestique. Certains l'utilisent même tout simplement pour arroser des plantes capricieuses qui refusent obstinément de pousser selon les lois de la nature. On raconte également depuis des temps immémoriaux qu’une personne qui se lave généreusement le visage avec cette rosée conservera une peau éclatante toute l’année. Ce mythe tenace explique probablement pourquoi certaines sorcières britanniques d'un certain âge terrorisent chaque année les jardins publics à l’aube en s'appropriant les pelouses avec des bassines en argent.
 

Du Muguet Protecteur aux Dangers de l’Aubépine


Si les Moldus se contentent d'offrir sagement quelques brins de muguet pour s'attirer les faveurs de la chance, les sorciers ont, comme à leur habitude, trouvé le moyen de rendre la chose infiniment plus complexe. Dans notre communauté, le muguet est intrinsèquement associé à la haute protection du foyer et à la prospérité magique. Dans les vieilles familles traditionnelles, on s'empresse d'accrocher des bouquets entiers au-dessus des portes d'entrée afin d'éloigner les mauvais esprits, les malédictions passagères ou les visiteurs insupportables, bien que l'histoire magique prouve que ces deux dernières catégories se ressemblent parfois beaucoup.



L’aubépine, en revanche, possède une réputation bien plus mystérieuse et nécessite de prendre de grandes précautions. Très liée aux anciennes magies celtiques ainsi qu'aux créatures du peuple féerique, elle symbolise les passages secrets entre les mondes et les liens indéfectibles du destin. Il faut cependant savoir que couper une branche d’aubépine sans l'autorisation expresse des créatures locales porte un malheur absolument terrible. Et quand les experts du Ministère parlent de malheur, ils évoquent généralement le fait très concret de se faire poursuivre pendant trois semaines d'affilée par une colonie de Botrucs furieux bien décidés à récupérer leur dû.

Les Rituels des Arbres et les Dérives de Beltaine


Le mois de mai est aussi et surtout profondément lié à Beltaine, qui demeure l’une des plus anciennes et des plus vibrantes célébrations magiques d'Europe. À cette période de l'année, les sorciers célébraient traditionnellement le retour de la lumière après les longs mois d'hiver, la fertilité de la terre et les promesses des récoltes futures, célébrant ainsi le lien sacré qui unit notre magie à la nature sauvage.



Les arbres occupaient évidemment une place centrale dans ces rituels printaniers. Certains sorciers venaient déposer des rubans colorés chargés de souhaits sur leurs branches pour attirer la fortune, tandis que d’autres gravaient discrètement des symboles runiques protecteurs dans l’écorce. Les autorités magiques rappellent d'ailleurs chaque année que tenter de graver une rune sur un Saule Cogneur est une idée d'une stupidité sans nom qui se termine inévitablement à l'hôpital. Certaines traditions ancestrales affirment que les arbres sont particulièrement éveillés et bavards durant la nuit de Beltaine, les druides modernes affirmant que c'est le moment précis où la magie circule librement dans les racines du monde. Notre envoyé spécial Kyle, toujours très terre-à-terre, pense quant à lui qu’il ne faut tout simplement jamais faire confiance à un chêne qui semble vous observer en ricanant.
 

La Magie de l’Amour et ses Conséquences Dramatiques


Il serait totalement impossible de traverser le mois de mai sans évoquer la magie de l’amour. Depuis que le monde est monde, cette période de l'année est indissociable des unions romantiques, des déclarations enflammées, des promesses éternelles et, malheureusement, des décisions émotionnelles hautement regrettables prises après minuit. Contrairement aux clichés véhiculés par les romans de gare, la magie amoureuse sérieuse est extrêmement encadrée par les lois magiques, car les véritables enchantements affectifs comme les philtres d'amour puissants sont jugés dangereux et contraires à l'éthique la plus élémentaire.



Cela n’empêche pas les petits rituels symboliques et inoffensifs de rester extrêmement populaires parmi les jeunes générations. On assiste alors à un défilé d'adolescents qui écrivent deux noms sur un ruban rouge pour les lier, qui brûlent des fleurs séchées dans des chaudrons de poche, qui portent une pierre de lune autour du cou ou qui glissent nerveusement des pétales sous leur oreiller dans l'espoir de rêver de l'âme sœur. Le résultat de ces pratiques n'est absolument pas garanti par la science magique, mais cela n’empêche en rien des générations entières d’adolescents de tenter l’expérience chaque année avec un enthousiasme dramatique digne des plus grandes tragédies théâtrales.
 

Le Mystère Esthétique de l’Eau des Sept Fleurs


Nous terminons ce tour d'horizon avec l’Eau des Sept Fleurs, qui reste sans doute l’une des traditions les plus poétiques et les plus douces du calendrier. Le principe de cette recette ancienne est enfantin puisqu'il suffit, durant la nuit précédant le premier mai, de récolter sept fleurs de variétés différentes sans utiliser de baguette, puis de les laisser infuser tranquillement dans un récipient d'eau claire directement sous la lumière de la lune.



Cette eau magique est ensuite précieusement utilisée au matin pour purifier son esprit, attirer les bonnes énergies, favoriser les rêves prophétiques ou tout simplement commencer un tout nouveau cycle de vie sous de meilleurs auspices. Certaines variantes de la légende prétendent même que l’Eau des Sept Fleurs permet de voir distinctement le visage de son avenir amoureux en fixant intensément le reflet de l'eau. C'est une expérience qui semble toujours très amusante et excitante au premier abord, du moins jusqu’à ce qu'une jeune sorcière aperçoive le reflet de son futur mari et découvre avec horreur que ce dernier porte de vieilles sandales en cuir avec des chaussettes de sorcier dépareillées. En fin de compte, comme beaucoup de nos traditions, celles du mois de mai oscillent constamment entre les croyances ancestrales les plus respectables et les comportements les plus ridicules, prouvant une fois de plus que la magie réside autant dans le mystère de la nature que dans notre capacité à prendre des décisions étranges dès que le soleil se lève.

 

À la découverte d'un binôme à plume

La grotte à radis à vu bien des binômes voir le jour depuis sa création. C'est un nouveau binôme qui passera sous le cribble aujourd'hui grâce à un défi lancé par Luna Lovegood !

1. Comment as-tu découvert Poudlard12 ?

Astoria : Un jour je me suis dit que j’aimerais trouver un site un peu comme Poudlard en vrai, donc j’ai cherché Poudlard en ligne et j’ai trouvé 3 sites différents. J’ai cliqué sur un des 3 qui n’était pas P12 et je ne l’ai pas aimé, alors j’ai pris le 2eme et je l’ai adoré ! Ma découverte de Poudlard12 est aussi simple que ça.

Raphaëlle : C'était juste avant le premier confinement lié au COVID. On avait déjà commencé le télétravail dans ma société, je passais donc mes journées devant mon ordinateur perso en réalisant mon travail et en écoutant des vidéos de youtubers HP. Une vidéo parlait d'une école virtuelle dans laquelle on pouvait étudier à Poudlard, une inscription plus tard me voilà franchissant les portes de la salle commune de Serdaigle.

2. Est-ce que Serdaigle est ta maison IRL ?

Astoria : Serdaigle est ma maison IRL. Certains tests disent le contraire, mais moi je pense que j’appartiens plus à Serdaigle qu’aux autres maisons.

Raphaëlle : Serdaigle est ma maison IRL, les tests sont formels et je comprends très rapidement mon appartenance à cette maison. Ses valeurs me parlent plus que n'importe autres maisons.

3. Qu'elle est ta valeur préférée dans ta maison ?

Astoria : Ma valeur préférée de Serdaigle est la sagesse car elle ne se limite pas à l’intelligence. Être sage c’est réfléchir, apprendre des autres et utiliser avec justesse ses connaissances.

Raphaëlle : J'ai parfois un peu de mal à en choisir une, j'apprécie chaque valeur de notre maison mais je dois dire que je suis particulièrement sensible à la sagesse valorisée par Rowena. La sagesse n'est pas une valeur particulièrement élitiste contrairement à ce que l'on peut en dire. Il s'agit de la somme de nos expériences que nous partageons aux autres afin de leurs éviter de faire les mêmes erreurs.

4. Qu'est ce qui t'attire le plus sur P12 ?

Astoria : Sincèrement, tout m’attire sur P12. J’aime à peu près tout, mais si je devais vraiment choisir, je prendrais Les trois balais. C’était le premier endroit où je me suis rendue après avoir créé un compte et j’y ai rencontré des gens merveilleux qui m’ont vraiment beaucoup aidé.

Raphaëlle : Je suis une véritable accroc du pointage sous toutes ses formes. Un coup les devoirs, les quiz, les animations ou encore les critiques, tout y passe en général mais c'est sans aucun doute mon activité préférée sur ce forum.

5. Quelle est la première chose que tu fais quand tu te connectes ?

Astoria : La première chose que je fais après ma connexion c’est d’aller a la volière pour voir si je n’ai rien reçu.

Raphaëlle : Un petit tour de la salle commune et ensuite ma volière.

Maintenant que vous connaissez mieux ce binôme, que diriez-vous d'en découvrir d'autres ?

 

Rencontre du 7e art : le cinéma des fiertés

Quoi de mieux pour cette édition de juin que de célébrer le mois des fiertés… avec des films ? Pour cette nouvelle chronique culturelle, j’ai essayé de vous concocter une petite watchlist originale et variée, avec un panel de longs-métrages plus large possible en termes de genres cinématographiques, de propos, de cultures. En espérant que vous y trouviez votre bonheur !
 

 
PARIS IS BURNING
Jennie Livingston, 1991

On attaque cette chronique avec un documentaire absolument majeur et nécessaire. Tourné dans la deuxième moitié des années 1980, Paris is burning nous plonge en immersion dans la contre-culture LGBTQIA+ des banlieues new-yorkaises. La mise en scène laisse toute la place aux témoignages des personnes concernées, queers, trans, gays, qui ont alors tout le loisir de parler avec passion des compétitions de bal drags, de l’art du voguing, ou encore de l’organisation de la communauté en maisons concurrentes. Les intervenant·es évoquent également leurs préoccupations liées à l’épidémie de sida qui frappe le pays, à la transphobie et à l’homophobie toujours plus violentes, ou encore au rejet familial dont ils·elles sont bien trop souvent victimes. L’intersectionnalité des luttes est omniprésente tout au long du documentaire, un nombre important de participant·es aux bals devant également faire face aux attaques racistes et à la pauvreté. Malgré ces aspects plus sombres, le film se veut porteur d’espoir, présentant une communauté unie et solidaire dans la difficulté, répondant avec fierté aux attaques de la société par la danse, la fête, et l’humour. Et finalement, c’est peut-être là que réside toute la puissance de ce documentaire. Car bien au-delà du caractère purement informatif et culturel de l’œuvre, on s’attache profondément à chacun de ces individus qui ont fait l’histoire de la communauté LGBTQIA+, vibrant à chaque événement de leur vie que l’on suit sur plusieurs années, tantôt dans les rires, tantôt dans les larmes.
 
 
BUT I’M A CHEERLEADER
Jamie Rabbit, 1999

Celui-ci est un grand classique, je ne m’attarderai donc pas trop dessus (la vérité c’est que je l’ai vu il y a assez longtemps et que je ne l’ai plus totalement en tête, mais ça ne fait pas très sérieux…). But I’m a cheerleader est une comédie satirique fraîche, fun, et haute en couleurs ! On y suit Megan, lycéenne américaine un peu confuse sur ses sentiments, mais qui s’évertue à coller au cliché de la pom-pom girl studieuse, sage, parfaite. Tout va basculer le jour où ses parents, inquiets que leur fille n’ait pas embrassé de garçon à son âge, mais vous vous rendez compte elle est au lycée quand même !!, la place par mesure de précaution dans un camp de conversion. Entourée de filles lesbiennes, d’un intervenants ex-gay repenti (campé par un certain RuPaul), ou encore d’ex nouveaux ex patients ex-ex-gays, la naïve Megan va découvrir tout un monde d’homosexualité et apprendre à explorer et accepter sa propre identité. En quelques mots : c’est drôle, dynamique, avec une esthétique un peu kitsch qui fonctionne à merveille, et des personnages à la fois exaspérants et attachants. Si vous ne l’avez jamais vu, foncez !!
 
 
BARA NO SŌRETSU
Toshio Matsumoto, 1969

D’une comédie pop et colorée, on passe à… Un film magnifiquement expérimental en noir et blanc. A mi-chemin entre une fiction et un documentaire, cette œuvre singulière nous invite à découvrir la contre-culture queer et hippie japonaise de la fin des années 1960, visiblement bien inspirée par la révolution du flower power américain comme en témoigne les grands posters des Beatles exposés dans le décor et dont je suis légèrement jaloux, et n’hésite pas à explorer des questions liées à l’identité, à l’être et au paraître. En particulier, Les Funérailles des roses comme il se nomme en VF suit la vie de Eddie, gay et travesti·e, et de son entourage queer dans un récit librement inspiré d’une certaine tragédie grecque… Toute la richesse et l’originalité de cette pièce majeure du cinéma japonais se retrouvent dans la narration non-linéaire n’hésitant pas à montrer une même scène plusieurs fois sous différents points de vue, et dans le montage foisonnant de créativité avec ses images accélérées et ses plans étonnamment intriqués. La légende raconte d’ailleurs que Stanley Kubrick s’en serait inspiré pour le montage de son Orange mécanique. Le réalisateur, Toshio Matsumoto, s’amuse également avec les notions de fiction et de réalité, en n’hésitant pas à incorporer tout au long de la pellicule des interviews réelles de personnes LGBTQIA+, et même des images du tournage de son propre film. En bref, si vous souhaitez célébrer ce mois des fiertés avec une œuvre expérimentale, créative et marquante, n’attendez plus !
 
 
LA MALA EDUCACIÓN
Pedro Almodóvar, 2004

TW : abus sexuels.

Ce film aurait tout à fait trouvé sa place dans la chronique du mois précédent. Il met en scène les retrouvailles dans les années 1980 entre Enrique, réalisateur espagnol en manque d’inspiration, et Ignacio, son premier amour perdu de vue depuis plus de 15 ans, comédien et scénariste à ses heures perdues. Ignacio soumet à Enrique un scénario contant leur enfance et leur découverte de l’homosexualité dans une école catholique conservatrice dirigée par le dangereux père Manolo…

Difficile de ne pas vous parler de Almodóvar dans cette chronique tant il s’évertue, depuis maintenant près de 50 ans, à porter à l’écran des personnages lesbiens, gays, queers, travestis, mais aussi des prostituées, des junkies ou encore des mères célibataires, aux personnalités complexes et aux histoires variées, le tout tantôt dans des comédies, des drames, ou des thrillers. Dans La mala educación, il se réapproprie les codes du thriller classique pour proposer un « Hitchcock gay » (que l’on retrouve jusque dans la bande-originale aux accents parfois Hermanniens !!), transformant ainsi un genre et une esthétique où la sexualité hétéronormative est habituellement omniprésente en un film noir où l’homosexualité des personnages est à la base même du récit. En balayant plusieurs époque, le réalisateur et scénariste en profite également pour dénoncer le conservatisme politique et religieux de l’Espagne franquiste dans laquelle il a grandi, et aborde de façon assez frontale la question des abus sexuels. Et si vous n’êtes toujours pas convaincu·e, j’ajouterais que vous pourrez, comme toujours chez Almodóvar, apprécier l’esthétique très colorée et vive, les nombreux hommages à la culture espagnole et à sa musique, et le montage parfois un peu kitsch devenu sa marque de fabrique.
 
 
DIAMANTINO
Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt, 2018

Et on termine cette chronique dans la joie et la bonne humeur avec un film portugais complètement DÉJANTÉ (et assez d’actualité !!). Vous connaissez Ronaldo, le joueur de foot ? Imaginez maintenant qu’il adopte un petit garçon réfugié, qui est en fait une agente des services secrets portugais chargée d’enquêter sur ses détournements de fonds - mais ça il est trop naïf pour s’en rendre compte. Imaginez aussi que ses sœurs l’inscrivent à un soi-disant programme médical censé lui faire retrouver ses talents perdus de footballeur, qui est en réalité un programme de clonage génétique développé par un parti d’extrême droite ultra-nationaliste à des fins politiques - mais ça il est trop naïf pour s’en rendre compte. Imaginez enfin qu’il a tout du parfait stéréotype du sportif hétéro, et qu’en réalité il ne l’est peut-être pas vraiment – mais ça… Mélangeant espionnage, foot et science-fiction sur fond de crise politique européenne, ce film est un véritable petit ovni pop, euphorique, délirant, et bien sûr profondément queer. Un de mes gros coups de cœur récents !!
Ah, et j’oubliais : il y a des petits chiens poilus géants.

Bien d’autres films auraient pu faire partie de cette liste, à commencer par toute la filmographie de Céline Sciamma et la simplicité déconcertante avec laquelle elle représente des amours lesbiens complexes (Portrait d’une jeune fille en feu en 2019, Tomboy en 2011, Naissance des pieuvres en 2007), mais aussi le très juste Sobakasu (Shinya Tamada, 2022) mettant en scène une femme aromantique asexuelle dans un Japon encore trop traditionnaliste, l’outrancier Nowhere (Gregg Araki, 1997) et son Los Angeles fictif punk où la sexualité est omniprésente sous toutes ses formes… Mais cet article serait beaucoup trop long, et je l’aurais rendu bien plus en retard que je ne le fais déjà. Je m’arrête donc ici. En attendant profitez bien de votre vie comme bon vous semble, regardez des films si l’envie vous en dit, et à dans deux mois !

 

vendredi 10 avril 2026

Éditorial n°178 - Avril 2026

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je suis très heureux de vous retrouver en ce mois d'avril pour vous présenter cette nouvelle édition du Chicaneur. En deux mois, notre équipe a trouvé beaucoup d'inspiration. Cette année, nous ne plongerons pas uniquement dans la mer pour apprendre des blagues aux poissons et nous n'irons pas que courir dans le parc pour cueillir des fleurs. 

Venez découvrir des articles divers et variés avec des chroniqueureuses qui ont eu envie de vous parler de divers sujets en y mettant leur sens de l'humour, de la découverte mais aussi leur sensitbilité. 

J'ai pris un immense plaisir à lire leurs articles et j'espère que vous ressentirez la même chose en posant vos yeux sur chaque page de notre journal ! Je vous souhaite, comme toujours, une belle lecture.

 

Poisson d'Avril !

Trois-Balais, 10 heures


Ce mercredi 1er Avril était paisible aux Trois-Balais. Bien sûr, l’équipe avait prévu de faire la fête à leurs clients, ils étaient donc dans les derniers préparatifs pour une soirée de folliie ! En attendant, ils préparaient les boissons habituelles, mais le chef a décidé qu’il prendrait le relais, et ne voulait l’aide de personne ! Pourquoi ? En voilà une bonne question, que pouvait-il donc bien cacher ?

L’équipe se rabatit alors sur autre chose, la mise en place des farces ! En haut de la porte d’entrée, ils installèrent un petit système d’arrosage. Des seaux de bièreaubeurre. Oui, le premier arrivé serait le premier servi, injuste pour les autres n’est-ce pas ? Mais l’équipe a pensé à tout. Lorsque le client refermerait la porte, les seaux de bièreaubeurre se rempliraient tout seul, afin d’arroser le client suivant, oui pas de jaloux !

De plus, pour ne pas trop se faire taper par celles et ceux qui approcheraient du bar, les membres des Trois-Balais ont placé des chaises en bois, comme d’habitude, mais celles-ci datent d’à peu près 1860, autant vous dire que vous n’aviez pas intérêt à y toucher, sinon, gare à vous !
 

Salle Commune, 7 heures


En ce premier Avril, les dortoirs étaient particulièrement calmes. Personne n’a entendu le son de la voix stridente de Mimi au réveil. Tout le monde dans les dortoirs s'est réveillé dans le calme, cela ne faisait de mal à personne, mais c’était étrange il fallait l’avouer. Mais cela n’empêchait personne de se préparer avant de descendre à la Grande Salle pour prendre le petit-déjeuner.

C’est le dortoir des filles qui fut prêt en premier, elles allèrent alors toutes ensemble prendre le petit-déjeuner ... ou pas. La porte était fermée à clé. Que se passait-t-il ? L’une d’entre elle sortit sa baguette et lança un alohomora. Les filles retentèrent d’ouvrir la porte. Elle ne s’ouvrit pas. Etrange.

Et l’évènement se répéta dans le dortoir des garçons, puis dans le dortoir mixte. Dans ce dernier on pouvait entendre les membres appeler quelqu’un qui pouvait bien passer par là. Les autres dortoirs l’entendirent, et c’est à ce moment-là que tout le monde se rendit compte qu’ils étaient tous enfermés dans leur chambre.

Soudain, le rire moqueur de Mimi Geignarde se fit entendre, suivit du célèbre caquetement de ... Peeves ??? Les Serdaigles sont dans de beaux draps avec ces deux-là et eux enfermés dans leur chambre.
 

Chicaneur, 9 heures


Nathan était arrivé comme d’habitude un peu avant tout le monde ce matin. Ce qui différait de son habitude était son sourire. Il avait un sourire en coin viscieux. Les chroniqueurs soupçonnaient qu’il préparait quelque chose pour l’arrivée de la nouvelle ou du nouveau directeur.ice de maison.
Toute l’équipe s’installait et reprenait leur travaux d'écriture. Pendant ce temps, Nathan faisait semblant de s’y mettre également. C’est qu’en réalité, il attendait que les chroniqueurs terminent leurs articles et voir leur tête au moment de la relecture.
 

Trois-Balais, 18 heures


C’est à cette heure là que l’équipe a décidé que leur super système d’arrosage serait fonctionnel, car c’est à ce moment de la journée que le monde commença à arriver au sein du pub. Toute l’équipe était derrière le bar à attendre leur premier client. Ah ! Voilà un petit groupe qui s’approcha, un bon groupe de cinq adolescents. Ils ouvrirent la porte ... SPLASH!

Les adolescents restèrent bouche bée, il ne s’attendait pas à un tel accueil aux Trois-Balais, et ils s’attendaient encore moins à voir la totalité de l’équipe rire à en avoir mal au ventre.

Puis Eurydice prit la parole : “Entrez jeunes gens, installez vous! Bienvenus aux Trois-Balais!”.  Le petit groupe s’assit alors, trempé de bièreaubeurre, et bien sûr, ne comptez pas sur l’équipe pour les aider à se nettoyer, ils se débrouilleraient ou resteraient comme cela toute la soirée.

Un des serveurs, Terry, prit ensuite le relai afin de leur servir à boire, un sirop de violette, une bièreaubeurre (ah tiens il n'en avait pas eu assez !), un whisky pur feu, conjure cocoa et un jus de citrouille. Le serveur prit note et alla verser le contenu des boissons dans les verres, mais il se rendit compte que toutes les boissons étaient violettes ! Quelqu’un avait mis du sirop de violette partout ? Le serveur prit un verre et goûta ce qui se trouvait dans le robinet de bièreaubeurre. Il s’agissait bien de bièreaubeurre, et de même pour les autres boissons. Quelqu’un s’était donc amusé à colorer les boissons en violet.

Terry : “Qui a coloré les boissons en violet ?”

Toute l’équipe fut étonnée pendant quelques secondes mais cela ne dura pas longtemps pour faire le lien entre la couleur et Sam. Tout le monde se tourna alors vers lui.

Sam : “Il y a un problème ?”

Tout le monde ria et Terry partit servir les boissons, une bonne continuité de blague pour le premier avril. Les jeunes se plaignèrent au début de ne pas avoir commandé de sirop de violette, excepté le seul à en avoir commandé. Mais le serveur partit sans rien leur dire afin de leur laisser la surprise au moment de boire.
 

Salle Commune, 10 heures


Personne n’était encore sorti des chambres, heureusement que les préfets étaient dans les mêmes chambres qu’eux, ils pourraient attester de leur situation, et eux on les écouterait.

Dehors, Mimi et Peeves riaient bien à les entendre crier de les laisser sortir, en plus, c’était lundi, leur semaine commençait mal et n’était pas digne de Serdaigle. C’était déprimant. Tout à coup, une fumée traversa la porte du dortoir mixte, la panique gagna les élèves, ils ouvrirent toutes les fenêtres. Ils ne pouvaient pas passer par là, c’était bien trop haut, mais certains laissèrent leur tête dehors, d’autres se bouchaient le nez. Cela avait duré cinq bonnes minutes, puis la fumée avait disparu. Tout le monde fut rassuré qu’il n’y ait pas eu plus de dégats.

Membre du dortoir : “Ils sont devenus cinglés ou quoi ?”

Il avait dit cela avec une voix digne d’une voix de dessin animé, ce qui fit rire tout le monde. Les rires ressemblant à la voix de celui qui avait parlé, ce qui les fit rire de plus belles.

Les autres dortoirs les entendaient rire comme des fous, et ne comprenaient donc pas ce qu’il se passait. C’était d’ailleurs au tour du dortoir des filles. Mimi et Peeves traversèrent la porte, et ce fut le bazar, tout le monde leur criait de leur ouvrir, mais les deux fantômes vidèrent des sacs entiers de petites boules marrons qui explosèrent. Une odeur nauséabonde se dégageait et voilà les élèves tout bouseux. Ils ouvrirent leur fenêtre pour faire passer de l’air et ne pas être asphyxiées par cette terrible odeur qui pollua l’air tout parfumé des filles.

Les deux complices riaient et enchainaient avec la dernière chambre, le dortoir des garçons. Mimi se glissa discrètement dans la chambre avec un sac énorme rempli de liquide, Peeves la rejoingnit et perça le sac. Un liquide noir et puant s’en écoula sur les membres de cette chambre. Puis les deux esprits s’en allèrent.
 

Chicaneur, 11h30 heures


Les chroniqueurs avaient terminé leurs articles. Mais pour celles et ceux qui s’étaient relu, leurs articles ne ressemblaient pas à ce qu’ils avaient écrit, ils n’avaient même aucun lien, rien en commun. Les chroniqueurs échangèrent des regards d’imcompréhension.

Nathan : “Qu’est-ce qu’il se passe ? Vous avez réussi à finir ?”

Les chroniqueurs ne savaient pas quoi dire, mise à part que "oui ils avaient fini". Nathan ramassa alors leurs articles en riant.

A midi, le chroniqueur en chef avait tous les articles des uns et des autres. Il riait toujours.

Nathan : “Mes chers chroniqueurs. C’est quoi ce travail ? Vous ne vous êtes pas relu ?”

Tout le monde se regardait, c’est vrai que les écrits n’étaient pas terrible et pas non plus digne du Chicaneur. Mais parce qu’il était l’heure de manger, le chroniqueur en chef laissa partir son équipe et leur imposa une réunion en fin d’après-midi. Quand tout le monde partit, Nathan riait et prenait plaisir à relire les articles qui n’avaient aucun sens.
 

Trois-Balais, 21 heures


Toute l’équipe des Trois-Balais c’était bien amusée jusque là, mais ils étaient déçus que personne ne se soit assis sur les chaises pour le moment. Ils décidèrent donc de faire des chaises musicales ! Ils firent lever tout le monde, mirent les tables sur le côté et des chaises partout dans la pièce.

Ils allumèrent la musique, puis l’arrêtèrent. C’est pas drôle, finalement les chaises sont solides, mais elles n’allaient pas tarder à ne plus en pouvoir de tout le poids qu’elles allaient devoir supporter. Au fur et à mesure qu’il fallait enlever des chaises, l’équipe fit exprès de laisser les vieilles chaises de l’ancêtre du tavernier.

A la fin, il ne restait plus que celles-ci, et, à la grande surprise de l’équipe et des participants, les chaises rompirent en même temps, et tout le monde se retrouva par terre. Tout le monde éclata de rire même ceux qui avaient été victimes de leur victoire malgré que cela faisait tout de même un peu mal. Pour se faire pardonner, l’équipe leur offrit la boisson de leur choix, violette par contre comme toutes les boissons de cette soirée, la couleur, le chef ne voulait pas en démordre, mais cela ne changeait pas le goût fort heureusement.
 

Salle Commune, 16 heures


Les professeurs avaient bien remarqué que les Serdaigle n’étaient pas venu en cours aujourd’hui. Les professeurs allèrent donc voir ce qu’il pouvait bien se passer de plus intéressant dans leur salle commune plutôt qu’en cours. Mais il n’y avait personne dans la salle commune. Ils montèrent donc dans les dortoirs où une odeur nauséabonde se dégageait et où ils entendirent les rires fous provenant d’un dortoir, et les cris dégoûtés d’un autre. Dans le couloir principal, ils virent Mimi Geignarde et Peeves. Ces derniers n’étaient pas content de la venue des professeurs, ils se mirent donc à leur lancer des bombabouses. Les adultes eux, tentaient tant bien que mal de les dévier grâce à leur baguette. Les dortoirs de Serdaigle devenait un véritable champ de bataille.
 

Chicaneur, 17 heures


La fammeuse réunion débutait, et Nathan se faisait un plaisir de lire les articles des uns et des autres.
Pour un, l’article était illisible, à cause de l’écriture alors que ce chroniqueur avait une belle écriture à l’origine, pour un autre, également illisble, mais parce que l’article était écrit en hiéroglyphes, original.
Ensuite, un autre article avait tout l’air d’un article de révolutionnaire contre la démission de Catherine Spinnet en tant que directrice de maison, en soit c’était positif mais l’article était un peu forceur, il interdisait presque à Catherine de démissioner.
Enfin un autre article parlait de la pluie et du beau temps, littéralement, cet article détaillait le temps qu’il faisait ce jour-là : du soleil avec des nuages gris qui grisonaient tellement qu’ils en devenaient presque noirs, et le soleil qui disparaissait de plus en plus.

Bref, des articles qui n’avaient ni queue ni tête ou qui n’avaient rien à faire dans un journal de maison. Après sa lecture Nathan éclata de rire, prit une des plumes qu’il avait mis à disposition de son équipe et fit une démonstration. Cette plume là avait décidé de ne pas écrire du tout. Tout le monde comprit que leur chroniqueur en chef avait goût aux blagues et voulait sûrement se venger de ce qui c’était produit au mois de Décembre. Ils riaient mais étaient désesprés car il fallait refaire tout le travail ... ou pas ! Nathan avait décidé de garder les articles en l’état et de mettre une petite note à la fin de l’édition pour expliquer toutes l’histoire à leurs chers lecteurs et lectrices.

 

Miss et Mister Serdaigle

Mesdames, Messieurs, nous avons le bonheur de vous annoncer le retour du grand évènement : Miss et Mister Serdaigle ! Veuillez applaudir nos participants !

Tous ces Serdaigle n’avaient qu’une seule envie, devenir Miss ou Mister Serdaigle afin de représenter la maison qui les ont acceuilli. Mais qu’ont-ils dû subir ? Quelles épreuves l’équipe de maison a t-elle imaginé pour les faire souffrir ? Vous allez le découvrir ou devrais-je dire le redécouvrir maintenant !

Première épreuve

La curiosité. C’est vrai que nous sommes ici dans la maison de l’apprentissage. Cela est une des plus grandes valeurs de la maison, et les Serdaigle sont même connus pour cela. Alors, cette épreuve était une réelle course, nos participant.e.s ont dû aller fouiller dans les archives du château le plus rapidement possible afin de trouver LA bonne réponse à la question posée par l’EDM. Et ce tous les jours ! Je peux vous garantir que ça n’a pas été facile. Sur cette épreuve la Serdaigle qui s’en est le mieux sortie n’est autre que Elizabeth Andrews. Cultivée et rapide, de très belles qualités pour décrocher la couronne !

Deuxième épreuve

Celle-ci fut un peu plus reposante. Il s’agit de la créativité. Ici, les participant.e.s avaient tout pour laisser parler leur imagination. Des sujets étaient proposés, deux sujets pour créer des visuels et deux destinés à créer un texte. Nos Serdaigle devaient choisir deux sujets au choix, si vous avez bien suivi l’épreuve vous avez pu voir que nous avons eu de très belles productions. Toustes les participant.e.s ont écrit de beaux textes sous différentes formes, un journal, un poème ou même un petit texte tout simple décrivant les ressentis de chacun sur Serdaigle et sur leur quotidien dans la maison. Il y a aussi eu quelques réalisations graphiques, des courageux ont dessiné à la main tandis que d’autres se sont fait plaisir à grapher. Mais, sur l’aspect graphique, j’avoue que mon coup de coeur a été la participation de Rain Lewis qui a rassemblé des objets lui faisant penser à la maison et ces objets ont pris la forme d’un aigle. Une superbe idée originale ! Sur cette deuxième épreuve, le gagnant a justement été Rain Lewis !

Troisième épreuve

Après s’être un peu reposé la cervelle, il est temps de la faire chauffer encore un peu ! C’est l’heure de l’épreuve de réflexion ! Souvenez-vous bien que pour les inscriptions, l’EDM avait demandé quel.le était le ou la Serdaigle favoris des participant.e.s. Et sur ce personnage une question a été posée, question à laquelle les participant.e.s doivent donc répondre. Mais ce n’est pas tout, les participant.es ont dû choisir un deuxième personnage accompagnée d’une deuxième question. Et enfin, sur e même système, un personnage bonus a été proposé, vous imaginez bien que les participant.e.s ont voulu en profiter de ce bonus ! Toutes les productions avaient de belles réflexions, mais la personne qui, aux yeux de l’équipe de maison a le mieux réussi est Rain Lewis à égalité avec Elizabeth Andrews !

Quatrième épreuve

Sur cette dernière épreuve, les petits pioux devaient utiliser leur intelligence sous toutes ses formes ! Les épreuves n’étaient autres que des minis jeux comme un labyrinthe, reconnaître les ombres, des mots-fléchés, etc ... Il y avait aussi une partie de l’épreuve rpgique qui a d’abord testé leur prise de décision et qui a ensuite dévoilé les personnes qu’iels étaient réellement. De quoi finir les épreuves en beauté ! Le vainqueur de cette étape a été Kyle Carter!

Après toutes ces épreuves, une Miss et un Mister ont été nommé : il s’agit de Elizabeth Andrews et de Kyle Carter ! Bravo et on compte sur vous pour représenter notre belle maison bleue et bronze!

 

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