N°181 - Ocotobre 2026

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samedi 10 octobre 2026

Editorial N°181

 

Lecteurs, lectrices,

On se retrouve aujourd'hui pour une nouvelle édition du chicaneur! Oui désolée, avec un peu de retard. MAIS j'ai une équipe qui a été bien inspirée vous allez voir, ils sont au top comme d'habitude!

Vous verrez également que nous avons exceptionnellement établi un thème, Mythes et Horreurs. J'espère donc que l'on va vous faire frissoner tout en vous embarquant dans une odyssée serdesque!

Bonne lecture à tous et toutes!

 

 

 

 

 

Portraits Improbables

Pris par une folie mythologique, les membres du chicaneur se comparent à des figures sorties de ces célèbres légendes. Chacun.e s’est donc dressé un portrait que nous vous dévoilons sans plus tarder…

 

Ajax — Kyle

Comme le héros de l’Odyssée, compagnon du célèbre Achille, Kyle a un tempérament énergique, du courage et cette tendance à agir avant de réfléchir. Tous deux possèdent une personnalité forte et n’ont pas peur de se lancer dans l’action, parfois sans mesurer les conséquences de leurs actes. Comme Ajax, Kyle peut se montrer impulsif, obstiné et un peu trop sûr de lui, ce qui peut le conduire dans des situations compliquées. Cependant, derrière cette fougue se cache une certaine détermination : lorsqu’il a une idée en tête, difficile de l’arrêter.

 

Circé — Margaret

S’il y a bien une chose qu’elles ont en commun, c’est de ne pas entrer dans le moule. Circé et Margaret ne font rien comme les autres. La première est une magicienne redoutée de toustes, même des dieux et déesses. La seconde, elle ne ressemble point à sa mère et ne cherche pas du tout le consensus. Incomprises, la déesse et la jeune Dubois se retrouvent à l’écart. Les gens n’osent pas les approcher, par peur d’être transformés, physiquement ou mentalement. Toutefois, si chaque personne qu’elles croisaient leur laissait la possibilité de montrer leurs vrais visages, iels verraient des femmes fortes et surtout protectrices. Comme quoi, il ne faut pas s’arrêter à la simple couverture, mais plutôt se laisser porter par la lecture.

 

Dryades — Ellie

Les Dryades sont des nymphes qui ont toutes un point commun : la protection de la forêt, des plantes et des animaux qui s’y trouvent. Avec seulement cette définition, j’imagine que vous savez pourquoi Ellie les a choisis pour se représenter. En effet, elle a toujours aimé la faune, la flore et y prête une attention particulière. Il existe en effet d’autres nymphes, mais la forêt est le lieu qu’Ellie affectionne le plus, car c’est dans cet endroit paisible qu’elle arrive au mieux, à se ressourcer.

 

Télémaque — Nathan

Si leurs histoires personnelles sont assez éloignées, Nathan se sent proche de Télémaque. Comme lui, il a ressenti dans son enfance de l’impuissance, non face à des prétendants pour sa mère, comme Pénélope dans l’Odyssée, mais face à sa famille, son grand-père, notamment, qui ne cache jamais son attirance vers la magie noire. Puis, en grandissant, poussé non par Athéna, mais par sa meilleure amie, Margaret, Nathan se dévoile et découvre un courage et une détermination, surtout pour faire des farces (et jamais quand il se retrouve devant Camille Dubois). Comme Télémaque, il est aussi bienveillant, n’hésite jamais à aider autrui. Il est aussi très loyal et protecteur quand il s’agit de ses proches.

 

Et vous, quel personnage de la mythologie grecque vous ressemble ?

 

 

 

 

 

 

Chicanews

 

La rentrée et le mois de septembre sont derrière nous mais quelles sont les informations que vous auriez pu rater ? Il est temps de faire un petit tour d'horizon de notre maison (hantée mwuhahahaha).
 

Grands évènements à Serdaigle


La rentrée est toujours un évènement marquant pour les pédouziens, les plus studieux retrouvent avec joie leurs professeurs alors que d'autres se retrouvent embarqués dans une véritable Odyssée. Quelque soit vos désirs, le chateau vous répondra toujours pour les satisfaire. Qui peut s'ennuyer quand l'été est terminé?

Cependant, en revenant à la maison bleu et bronze, je me demande s'il n'y a pas eu d'autres évènements mystérieux qui auraient fait disparaître les élèves... Les couloirs de Serdaigle sont étrangement calmes, la salle commune souvent déserte et où est passée la Directrice ?

Quoiqu'il en soit, vous aurez sans doute remarqué quelques changements à commencer par les dortoirs qui ont fait peau neuve avec une nouvelle personne aux commandes : la merveilleuse Cho.
Le système de parrainage a aussi été légèrement revu mais Luna est toujours là pour vous expliquer et vous souhaiter la bienvenue.

À Serdaigle, nous prônons l'amusement plus que la compétition mais si jamais vous aimez les deux, une nouvelle stratégie a vu le jour et, cette fois-ci, elle va durer sur toute l'année scolaire. Il ne tient qu'à vous de faire avancer l'histoire et l'incroyable découverte faite par Raphaëlle. Peut-être qu'une découverte mythique se cache derrière la porte...

Enfin, comme vous le savez, Halloween approche et votre équipe de maison se tient prête à vous accueillir dans son bureau pour la traditionnelle distribution des friandises. J'espère que vous aurez de la chance cette année car on ne vous donnera pas que des bonbons...



Au sein du Chicaneur


Un changement à la tête du journal a eu lieu et c'est désormais Ellie qui gère l'équipe de façon enthousiaste et bienveillante.

Elle m'a fait part de son désir d’agrandir l'équipe et sachez donc qu'un recrutement est lancé pour trouver une nouvelle personne prête à poser sa plume dans le Chicaneur.

À l'approche d'Halloween, sachez également que l'équipe du Chicaneur vous a préparé une animation. Une enquête paranormale, ça vous tente ?

Pour en savoir plus, rendez-vous dans notre bureau !



Faits divers


Si nous avions pris l'habitude d'entendre Mimi pleurer et se plaindre, maintenant qu'elle est partie, nous pouvons nous poser la question sur l'attitude de Cho. Pour le moment, elle est en colère. Elle n'arrête pas de maugréer et s'inquiéter qu'aucune équipe ne veut se former dans les dortoirs. Je traduis : très peu de personne ont réclamé une place dans un dortoir et Cho se demande ce qu'elle a bien pu faire de travers. Par pitié, avant qu'elle n'en vienne aux larmes, allez la voir dans son bureau.

Nausicaa, notre chère directrice, aurait été aperçue à Pré-au-Lard en compagnie de personnes encapuchonnées à l'air très louche. Deal de produits illicites ? Mission secrète ? Ceci expliquerait peut-être son absence régulière de ces dernières semaines. Gardez l’œil ouvert et n'hésitez pas à me reporter tout comportement suspect.

 

Petits secrets des aiglons


Émilien fait l'objet de nombreuses histoires : il serait soit obsédé par les bombabouses avec l'envie d'en mettre partout (peut-être pour cacher de petit soucis gastriques), soit il aurait un crush avec son balai au point de dormir avec. Un.e psychomage parmi nos lecteurices pour l'aider ?

Mattéo Falkone, ce nouvel aiglon aurait déjà marqué ses professeurs en leu envoyant à toutes et tous une boite de petit gateaux. S'il espère attirer les faveurs des adultes de cette façon, pas sûr que ça fonctionne avec tout le monde. Avec certains peut-être...

En parlant de biscuit, il parait qu'Octavia, tel un écureuil, stocke une importante quantité de muffin ! Est-ce pour parait à la crise de sucrerie d'Halloween ou pour lancer un commerce au sein de la maison ? Je me demande si les Serdaigle ne se transformeraient pas en Poufsouffle en ce moment !

 

 

 

 

 

La malédiction de l'Odyssée

https://i.imgur.com/N5bj9Wa.gif

 

Victime de la Malédiction d’Homère, un groupe d’élèves accompagnés de deux adultes se sont vu plonger dans une aventure sortie tout droit du poème d’Homère L’Odyssée. Face aux différentes créatures, déesses et sorcières de la mythologie grecque, les survivants de ce plan machiavélique, orchestré par les descendants des Troyens et Troyennes qui ont voulu prendre leur vengeance, sont revenus à Poudlard. Non sans peine. Faisant preuve de camaraderie, de savoir-faire et de détermination, voilà que Poudlard a évité le pire.

Vous avez pu suivre les aventures du petit groupe d’aventurières et d’aventuriers composé de Jade, Jemima, Margaret, Mirabelle, Nathan, Nox et Terry. Maintenant, c’est le moment de connaître tout ce qui s’est passé à Poudlard durant leur Odyssée magique. Quoi de mieux que d’en parler avec la Directrice adjointe, et accessoirement ma mère, pour découvrir l’envers du décor ?

Margaret Dubois — Comment, mère, avez-vous découvert notre disparition ?

Camille Dubois — Nous avons reçu un message du ministère à l’attaque du train. Nous sommes allées voir en laissant Poudlard seul, ce qui était une erreur, puisque le château a été attaqué en notre absence.

M.D. — Quand vous êtes arrivés sur les lieux, qu’avez-vous vu ? Était-ce clair que nous avions disparu ? Ou avez-vous pensé au pire ?

C.D. — Le train ravagé, plusieurs wagons qui avaient disparu. Donc oui, il était clair que vous aviez disparu. Et il ne servait à rien de céder à la panique en imaginant des scénarios erronés. De toute façon le temps de remonter la trace de l’attaque, ils étaient sur Poudlard.

M.D. — Ils vous ont dit ce qu’ils avaient fait ?

C.D. — Une fois que nous avons perdu Poudlard et qu’ils se sont installés comme des rois, ils n’ont pas hésité à se vanter comme vous avez pu en voir un aperçu lorsque vous êtes tous arrivés.

M.D. — Ouais. Des vrais malakas*.

C.D. — Surveille ton langage !

M.D. — Oups, pardon, mère. Après… un mois (?) dans le monde grec, j’ai adopté certaines expressions.

C.D. — Cela était un effet du sortilège, vous n’est en réalité parti que quelques jours. Donc, votre langage devrait vite redevenir normal.

M.D. — Je ne dirais pas non. Nathan a des envies de salades un peu trop prononcées depuis notre rencontre avec Circé.

C.D. — Fray a seulement des envies dignes de sa véritable forme.

M.D. — Hum… Passons. Donc, ces… hommes vous ont dit que nous étions plongés dans L’Odyssée. Est-ce que vous avez cru, comme eux, que nous serions perdus à jamais ?

C.D. — Non. Il suffisait de les neutraliser et ensuite mettre la main sur l artefact nécessaire à la malédiction et nous aurions pu vous en sortir. Peut-être.

M.D. — Mais en ce qui nous concerne ? Vous avez cru en nous ou moyennement ? Ou pas du tout ?

C.D. — Vous aviez les capacités, visiblement, puisque vous avez réussi, vos questions sont impertinentes Margaret !

M.D. — Je cherche à avoir des réponses aux questions de nos lecteurices, mère. C’est du travail de journalisme dis-je avec un joli sourire impertinent.

C.D. — Et vous savez sûrement ce que je pense des journalistes, alors cessez avant que vous finissiez comme le dernier rédacteur de la gazette qui est venu au château.

Quoiqu’il faisait un très joli hamster pour votre frère.

M.D. — Bien sûr. Mon frère a toujours ce qu’il souhaite, lui…

C.D. — Et la jalousie à présent ?

M.D. — J’évoque des faits.

C.D. — Les faits sont que votre frère ne m’embête pas avec une interview sans sens, lui.

M.D. — Justement, revenons à nos veaudelunes.

Si vous aviez pu prendre la place d’un des adultes présents, l’auriez-vous fait ?

C.D. — Évidemment.

M.D. — Et quel aurait été votre « chapitre » préféré ?

C.D. — Probablement celui de mon ancêtre, Circé.

M.D. — Vous lui auriez dit quoi ?

C.D. — Nous aurions probablement discuté des formes animales de ton cher camarade.

M.D. — Étonnant. Circé était beaucoup plus humaine, cependant… Si cette Odyssée avait été votre idée, auriez-vous fait quelque chose de différent ?

C.D. — Non je pense que c’était, malgré les quelques pertes, une assez belle aventure !

M.D. — Et euh… en parlant de pertes. Les gestes perpétrés durant cette Odyssée pourraient-ils être retenus contre nous ?

C.D. — Non, c’était un sortilège, vous n’avez fait que vous défendre.

M.D. — Bon… je crois que j’ai tout. Voulez-vous dire une dernière chose ?

C.D. — Vous… Scillement de regard, vous n’avez pas été décevante sur cette aventure.

M.D. — Euh… hésite merci.

Nous allons supposer que cette dernière phrase est un compliment… Tout cela pour dire que vous pouvez le comprendre, malgré la distance, les habitant.e.s de Poudlard ont eu vent de ce qui s’est produit durant cette Odyssée magique. Cette aventure fut très inspirante et amusante, malgré les traumatismes encore présents. J’espère que cette entrevue soi-disant impertinente vous aura plu ! Je remercie ma très chère mère pour son temps. Puis


Ta léme sýntoma !

*Malaka : branleur en grec

 

 

 

 

 

La palette d'Athéna : L'Art grec dans la Tour

 

Nous le savons toustes, Serdaigle est dans une classe à part. Pas parce que nous sommes les meilleur.e.s (un tout petit eu quand même), mais parce que nous aimons l’auto-dérision. Car dans un monde toujours en mutation, où l’avenir fait un peu peur, il faut pouvoir s’arrêter et rire.

Malgré les siècles qui nous séparent de ces mythes et parfois même de leurs représentations, ces derniers ont toujours un côté fascinant. Car, ils résonnent toujours en nous.

Toute ressemblance avec des habitant.e.s ou événements de la Tour Ouest est presque fortuite. Ceci étant dit, ceci est la façon dont je vois certain.e.s de mes camarades, selon ces tableaux.

Bonnes découvertes !

 

Lisa Abigail qui essaie de rallier tout le monde pour aller à sa petite fête improvisée.

 

Zéphyr qui enchaîne devoir après devoir. À la fin, il aura bien mérité une pause.

 

Leur amour s’est révélé durant leur Odyssée. Maintenant, une nouvelle épreuve les attend : CAMILLE DUBOIS.

 

Certaines personnes ont des fixettes. D’autres non.

 

En parlant de fixette. Même devant le Sphinx, Nathan se croit maître des énigmes.

 

Ellie a essayé de faire une édition Halloween. Le chant des sirènes l’a fait changer d’idée. Maintenant, vous êtes pris avec une édition mythologique…

 

Par ordre d'apparition :
1. Sandro Botticelli, La Primavera, 1480-1485.
2. Caravaggio, Bacchus, vers 1595-1597.
3. William-Adolphe Bouguereau, Le ravissement de Psyché, 1895
4. Nicolas Poussin, Orphée et Eurydice, entre 1625 et 1650
5. Jean-Auguste-Dominique Ingres, Œdipe explique l'énigme du sphinx, 1808
6. John William Waterhouse, Ulysses and the Sirens, 1891

 

 

 

 

 

 

Scandale! Mensonge!

https://i.imgur.com/nfYVnOX.png

 

Scandale ! Mensonge ! Depuis des siècles, notre maison est frappée de la fabuleuse légende d’Helena Serdaigle ou plus communément appelée la Dame grise. Toutefois, après une grande enquête menée par Nathan et Margaret, il fut découvert qu’Helena Serdaigle n’était pas décédée. Non, non ! Son fantôme au château n’est qu’une projection faite par un de ces bidules moldus. Car cette chère Helena a été aperçue partout dans le monde et surtout, dans les écrans moldus.

Alors, que croire ? Quelle vie mène-t-elle réellement ? A-t-elle inventé la légende de la Dame grise pour passer inaperçue ? Si tel est le cas, vos fins limiers ont découvert la supercherie !

On la retrouve à son retour en Écosse dans une nouvelle famille. Les cheveux en bataille, roux et surtout très… Rebelle. Elle n’a pas envie d’avoir un compagnon, comme avec le Baron sanglant. Elle a envie d’être libre ! Ce qu’elle n’avait pas pensé, cependant, c’était que sa colère et son souhait de voir changer sa mère et son propre destin allaient se retourner contre elle. On voit ici une sorte de pattern,, non ? Par chance, tout est bien qui finit bien.

Elle disparaît pendant plusieurs siècles avant de réapparaître, dans les années 1860, comme simple servante dans une famille en Angleterre. Elle semble avoir un don pour se faire aimer par les turbulents enfants de la famille et fait la rencontre d’une magicienne, une certaine McPhee, qui l’aide à changer de vie. De servante, elle devient noble et finit par conquérir le cœur de Mr Brown, le père des enfants. On pourrait croire que cette belle histoire d’amour lui suffirait, mais la suite nous apprendra que non.

Dix ans plus tard… dans les années 1870, notre chère Helena a pris goût à la noblesse. Après la bourgeoisie britannique, nous la retrouvons en Russie en nul autre que sous les traits de Daria Alexandrovna Oblonskaïa (Dolly), belle-sœur d’Anna Karenine. Dans cet univers, elle est l’incarnation du noyau familial, qui vole en éclats. Rien de moins. On est bien loin du conte de fées anglais. Tout de même, petit point commun : elle est mère d’une famille nombreuse. Cependant, plus le temps passe, plus cela devient compliqué. Faisant face à des écarts de la part de son mari. Pendant que certaines vivent des idylles et la liberté, cette chère Dolly se donne corps et âme à sa famille et la religion. Elle reste la base solide de la famille et un exemple de résilience. Mais comme tout, rien ne peut tenir sur les épaules d’une seule personne. Comme le montre la chute de rang dans sa prochaine apparition, près de 62 ans plus tard.

Retour en Angleterre, en 1932, notre Dame grise se glisse dans la peau d’une femme de chambre d’une comtesse dont les traits vous rappelleront sans doute une certaine professeure de métamorphose. Il faut croire que Helena n’est pas la seule à avoir plusieurs vies… Quoi qu’il en soit, dans cette histoire, qui se déroule à Gosford Park, son statut lui permet d’observer ce qu’il se passe dans cette famille, surtout quand un membre est sombrement assassiné. Son intelligence la guide à travers cet étrange milieu où elle doit décoder les codes, à défaut de répondre aux énigmes de notre heurtoir.

Son expérience de femme de chambre l’amènera quelques années plus tard dans une tout autre ambiance. 1943. Le monde est plongé depuis quelques années déjà dans la Seconde Guerre mondiale. Nous retrouvons notre Helena impliquée dans une opération à grands risques : monter de toutes pièces, avec un groupe du renseignement, une opération pour faire croire aux Allemands un débarquement imminent en Grèce et les détourner de la Sicile. Serait-ce La Ruse parfaite ? Pour ce faire, notre chère Dame grise se fait passer pour la femme d’un soldat. Ils glisseront une photo de la femme accompagnée d’une fausse lettre d’amour et d’un message ultrasecret. Rien ne dit que cette opération sera une réussite, avec plusieurs enjeux et obstacles. Et pourtant…

Nous perdons ensuite sa trace durant plusieurs décennies jusqu’à la retrouver en 2021 en tant qu’enquêtrice principale sur le meurtre d’une journaliste. Pourtant, son attitude étrange nous fait douter de sa loyauté pour l’ordre et la justice. Elle ne semble pas vouloir résoudre réellement cette enquête, utilisant son intelligence pour brouiller les pistes. Est-elle sous l’influence de la poudre de mandragore ou alors subit-elle la pression d’un groupe obscur ? Dure période pour la Dame grise dont les origines, dans cette vie, sont secrètement terribles et où elle n’est pas à l’abris de la Line of Duty.

Enfin, notre chère Helena est, semble-t-il, toujours bien vivante en cette année 2026. Cachée dans un coin du Nebraska aux États-Unis, elle revêt un uniforme de shérif. Comme quoi, la loi et l’ordre, c’est dans son sang. Toutefois, loin de ce qui peut sembler « réel », elle se retrouve à enquêter sur le meurtre… d’extraterrestres. Mais pas avec n’importe qui. Avec les Green Lanterns. Bizarrement, elle décide de travailler avec eux, malgré quelques hésitations au début. Ce qui, sûrement, va mettre le feu aux poudres dans sa vie de tous les jours. Car le principal suspect est le beau-père de notre Dame Grise. Rien ne semble bien calme dans la trépidante vie de notre supposé fantôme de maison.

Que penser de toutes ces apparitions ? Quels secrets cache réellement la Dame grise ? Il reste encore de nombreuses questions entourant sa mystérieuse présence dans notre maison et partout dans le monde. Mais la principale : qui est-elle vraiment ?

 

 

 

 

 

Serdophobie

Vous vous demandez certainement qu'est-ce que la Serdophobie. Et vous allez vous attendre à une définition comme "Des membres du château, autre que Serdaigle, ayant peur de ces derniers." Eh bien non! Il s'agira, dans cet article, de vous dévoiler ce qui effraye les membres de cette maison. De cette manière, le moment venu, vous saurez vous y prendre correctement!

Pour cela, j'ai effectué un petit sondage. À l'issu de ce dernier vous allez avoir dans cet article, un top de ce qui fait le moins peur aux pioux à ce qu'il leur fait le plus peur !

En voulant effectuer ce top j'ai remarqué que certaines phobies sont à égalité, alors je vais commencer par ces dernières.
 

LA PEUR

"La seule chose dont nous devons avoir peur est la peur elle-même". Vous connaissez tous cette petite phrase célèbre n'est-ce pas ? Eh bien nous y sommes! Mais vous devez certainement connaître ceci également : "Ce dont vous avez peur, c'est ... la peur elle-même. C'est la preuve d'une grande sagesse Harry". N'est-ce pas là l'une des valeurs de notre maison ? Si si. Alors avec cette phobie là, je suis désolée pour vous, mais au moins un.e Serdaigle est intouchable ! À moins de lâcher des détraqueurs dans le château, mais c'est déconseillé je crois.
 

ÉMETOPHOBIE

Il s'agit là de la peur de vomir pour de voir quelq'un vomir. Alors en plus de savoir qu'au moins un.e Serdaigle a peur de la peur, pour parvenir à vos fins il faudrait voir rendre malade. C'est pas comme ça que l'on passe un super Halloween alors c'est également déconseillé, mais le le coup c'est vous qui voyez. Encore une phobie pas très accessible afin de pouvoir effrayer. On dirait bien que la peur fait la force des Serdaigles...
 

TRYPOPHOBIE

La trypophobie est la peur de voir un groupe de petits trous, comme les nids d'abeilles par exemple. Voilà une phobie plus accessible pour vous si vous avez envie d'effrayer vos camarades de Serdaigles. Mais c'est à vos risques périls de vous attaquer à un nid d'abeilles.
 

PROVENTOPHOBIE

Le mot parle de lui-même, vous avez deviné j'imagine, ami.es Serpentards ne prenez pas la peine de vous déguisé, vous effrayez déjà l'un.e d'entre nous tout au long de l'année. Mais ce qui est aussi effrayant c'est votre lieu de vie, des cachots, ça fait pas rêver. Mais ça doit être le lieu idéal pour se raconter des histoires qui font peuuuur.
 

OPHIOPHOBIE

Décidément, les serpents et les oiseaux, ça ne fait pas bon ménage, désolée les Serpys! Mais les Serdaigles ont peur des serpents en plus de ... vous. Vous êtes donc particulièrement avantager pour les effrayer ce mois-ci !
 

ARACHNOPHOBIE/ENTOMOPHIBIE

La peur des insectes et des araignées sont arrivés en tête de ce petit sondage! Ce qui est problématique là-dedans c'est que beaucoup d'oiseaux sont insectivores non ? Mais au moins pour cette phobie c'est facile. Vous pouvez glisser des insectes et des araignées dans les capuches de vos camarades, ou bien juste leur montrer ces superbes spécimens et le tour est joué !

Maintenant que vous savez comment effrayer vos camarades, vous pouvez dès à présent préparer vos meilleurs tours!

Autre chose avant de vous quitter. Je tiens à remercier les Serdaigles ayant répondu à ce sondage, sans qui je n'aurai pas pu écrire cet article!

 

 

 

 

 

Rencontre du 7ème Art : BOUH!

 

BOUH !

Je vous ai fait peur ? Tant mieux, car nous voilà arrivés à mon mois préféré \o/ La période parfaite pour se blottir sous un plaid et regarder plein de films en se goinfrant de bonbons jusqu’au bout de la nuit. Et pour changer un peu des traditionnels Tim Burton, John Carpenter et autres Wes Craven, maîtres incontestés d’Halloween que l’on revoit (avec plaisir !!) chaque année, voici une petite liste de chouettes chauve-souris films qui embrumeront votre soirée du 31 octobre. (Note pour moi-même : ne plus jamais refaire cette blague.)

Et comme tout le monde n’est pas sensible de la même façon à la peur et à l’horreur, je donnerai pour chaque film une « note d’effroi » tout à fait subjective qui caractérise le niveau de peur du film, accompagnée de petits trigger warnings. J’insiste sur l’aspect subjectif de la note, et précise que j’ai préféré surnoté certains films pour adapter cette chronique aux moins téméraires d’entre nous.

https://image.noelshack.com/fichiers/2026/42/6/1792226809-thehunger.png

Pas David Bowie

THE HUNGER

Tony Scott, 1983

Note d’effroi : 2/5 – Rien de bien choquant ici a priori

Catherine Deneuve et David Bowie en couple de vampires bisexuels, que demander de plus ?? Dans cette romance fantastico-horrifique, Tony Scott s’amuse à détricoter la mythologie vampirique (oui vous avez vu, je respecte doublement le thème de cette édition !!) en mettant en scène un vampire qui, après 300 ans de « jeunesse éternelle », se voit subitement rattraper par son âge. Étrangement, son épouse n’est guère surprise par cette soudaine malédiction qu’elle a vu, dans un autre temps, emporté son ex-compagne.

Pas de grande terreur ici, mais une histoire de vampires originale qui, en enfreignant insolemment toutes les règles du genre (jeunesse éternelle, absence de reflet dans les miroirs, sensibilité aux objets religieux), parvient à imposer sa propre mythologie. Le réalisateur laisse le temps à ses personnages magnifiquement incarnés, notamment par une Catherine Deneuve d’une froideur implacable, d’évoluer dans un environnement complètement hors du temps qu’il dépeint à travers une mise en scène élégante et à l’aide d’une bande-son classique faite de Schubert, Bach, Ravel… On notera tout de même la décrépitude rapide du vampire désemparé qui met mal à l’aise, d’une part car il n’est jamais agréable de voir David Bowie se rapprocher de la mort (Blackstar dans mon cœur), d’autre part car les transformations physiques de vieillesse accélérées sont, au cinéma, une formidable source d’angoisse existentielle et de dégoût corporel (coucou Old de M. Night Shyamalan).

Vous n’êtes toujours pas convaincu·e ? On voit David Bowie jouer du violoncelle. Moi, ça me suffit.

 

https://image.noelshack.com/fichiers/2026/42/6/1792226809-us.png

Bizarre ce blocus

Us

Jordan Peele, 2019

Note d’effroi : 5/5 – Screamers, Scènes de forte tension, Charac design dérangeant, Violence

Vous connaissez peut-être Jordan Peele pour son excellent Get out, thriller horrifique qui avait fait sensation lors de sa sortie en 2017. Dans Us, sorti deux ans plus tard, il met en scène une famille avec deux enfants, partie en bord de mer pour les vacances. Par une douce soirée d’été, leur maison va être prise d’assaut par deux adultes et deux enfants silencieux vêtus de combinaisons rouges… Ils vont bientôt s’apercevoir qu’ils sont face à leurs doppelgängers, des doubles maléfiques.

Us est un film terrifiant qui parvient à investir bien des champs différents de l’horreur : scènes de tension ultime, screamers, violences physiques et psychologiques, lieux angoissants, personnages dérangeants à bien des égards… Un cortège bien organisé de techniques d’épouvantes assez classiques mais diablement efficaces, scandant d’une seule voix les mêmes mots : l’enfer, c’est les autres ; les autres, c’est nous. Et comme dans Get out, Jordan Peele profite d’avoir l’attention du·de la spectateur·trice effrayé·e pour parler politique en filigrane. Si son précédent film traitait clairement du racisme passé et présent de la société états-unienne, Us peut être vu comme une métaphore des inégalités sociales aux US. L’horreur ne réside alors plus dans l’agressivité de ces alter ego maléfiques, mais dans la violence d’un système politique qui fixe dès la naissance si un individu appartiendra à la classe des gens qui réussissent ou à celle des gens qui ne sont rien – les deux n’étant que les deux faces d’une même pièce, pour reprendre les mots du réalisateur.

Et y a des petits lapins aussi !

 

https://image.noelshack.com/fichiers/2026/42/6/1792226809-the-others.png

Maman, il me fait peur cet article du Chica :((

THE OTHERS

Alejandro Amenábar, 2001

Note d’effroi : 3.5/5 – Rien de particulier, mais une atmosphère très efficace

A la sortie de la Seconde Guerre mondiale, Grace vit recluse dans un grand et sombre manoir avec ses deux enfants et ses trois nouveaux domestiques. Isolés sur une île de Jersey en proie à un brouillard permanent, ils n’ont pas le moindre contact avec l’extérieur. Pourtant, l’aînée des deux enfants affirme voir régulièrement d’autres personnes dans la maison.

Sur le papier, on pourrait croire à un énième film de maison hantée/fantômes pas très intéressant. En réalité, The others est une petite pépite. Loin des clichés du genre, le film fonctionne grâce à une atmosphère pesante, mystérieuse et inquiétante, bien installée grâce à des choix avisés sur les plans scénaristique, avec ces personnages intrigants qui ne se découvrent que lentement ; visuel, avec cette lumière tamisée par le brouillard et les rideaux toujours fermés du manoir, qui ne révèle que des pièces vides entourées de murs aux couleurs froides ; et enfin sonore, avec cette subtile bande-originale orchestrale (écrite par le réalisateur en personne!) mêlant douces mélodies et écrasantes dissonances. Il joue également sur un certain suspens avec plusieurs scènes de tension assez intenses et une mise en scène rappelant parfois Hitchcock. On retrouve d’ailleurs cette dernière référence dans le personnage de Grace, jouée par une touchante Nicole Kidman. Plus encore, le scénario particulièrement bien écrit n’est pas sans surprises et ouvre, éventuellement, quelques réflexions philosophiques.

 

https://image.noelshack.com/fichiers/2026/42/6/1792226809-suspiria.png

Je voulais faire une blague sur Gryffondor vs Serdaigle mais je ne suis pas certain que ce soit du bleu et du rouge

SUSPIRIA

Dario Argento, 1977

Note d’effroi : 4/5 – Sang/Gore, Screamers

Bon, comment je présente ça moi ?

Alors que la jeune Suzy vient de rejoindre l’une des plus prestigieuses académies de danse classique au monde, une série de meurtres violents et inexpliqués se produit. Toutes les victimes semblent liées à sa nouvelle école. La jeune étudiante entame alors une enquête qui pourrait bien la pousser à croire au surnaturel.

Plus on avance dans Suspiria, plus on s’enfonce dans un cauchemar fantasmagorique (c’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de le placer celui-là). Le film se démarque par son style visuel hors du commun devenu culte, fait de couleurs vives et intenses et de décors psychédéliques. Une esthétique qui renforce le gore des meurtres pourtant déjà bien effroyables, les victimes rendant leur dernier souffle dans une effusion d’un sang rouge éclatant. Le caractère outrancier de l’œuvre est également appuyé par la bande-originale possédée et obsédante du groupe de rock progressif Goblin, que je vous invite à ajouter à vos playlists d’Halloween même si vous n’avez pas vu le film.

 

J’espère que vous trouverez votre bonheur malheur dans cette liste, et si jamais vous n’arrivez plus à dormir pendant quelques jours après votre soirée cinéma… Je décline toute responsabilité !!

 

 

 

 

 

Le Tour du Monde de l'Horreur

Des monstres sous les lits, des esprits dans les forêts, des femmes qui apparaissent au bord des routes… Depuis des siècles, les humains racontent des histoires pour expliquer leurs peurs. Mais ces histoires ne sont pas les mêmes partout. Pour ce mois consacré aux mythes et à l'horreur, direction cinq continents à la découverte de cinq légendes dont vous n'avez peut-être jamais entendu parler.

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OCÉANIE — KOALA OU PAS KOALA ?

 

 

La Légende

Vous pensiez que le koala était l'animal le plus tranquille d'Australie ? C'est probablement parce que personne ne vous avait encore parlé du drop bear.

Imaginez-vous en pleine forêt australienne. Le soleil tape fort, les eucalyptus s'étendent à perte de vue, des oiseaux chantent, quelques feuilles bougent doucement au-dessus de votre tête.

Et là, pour une raison ou pour une autre, vous décidez de lever les yeux. Tiens, que voyez-vous là, sous la frondaison des arbres ? Un koala. Adorable, pas vrai ?

Probablement que vous souriez ou que vous vous laissez attendrir par la bête. Grave erreur de votre part, cher ami, car selon une célèbre légende australienne, tous les koalas ne sont pas aussi pacifiques qu'ils en ont l'air.

Certains seraient des drop bears : de redoutables marsupiaux carnivores qui attendent leurs victimes dans les arbres avant de leur tomber dessus. Littéralement. Ça peut paraître drôle dit comme ça, mais ça ne l'est pas tant que ça si, un jour, un koala sanguinaire vous tombe sur le coin de la caboche.

Ils se cacheraient dans les branches, au-dessus des sentiers, et se laisseraient tomber sur les malheureux promeneurs qui passent en dessous.

Et leur victime préférée ? Les touristes. Alors attention à vos fesses si vous ressemblez à l'archétype du touriste en claquettes. Il ne serait pas à exclure que vous perdiez un bout de cerveau ou de bras dans l'affaire.

Une histoire pour piéger les touristes

Le drop bear appartient au folklore populaire australien et fonctionne surtout comme une gigantesque blague destinée aux visiteurs.

Les Australiens racontent l'histoire avec un sérieux parfaitement convaincant : le mystérieux animal aurait une apparence proche de celle d'un koala, mais serait beaucoup plus grand, agressif et carnivore.

Puis viennent les précieux "conseils" de survie.

Certains prétendent qu'il faut mettre de la Vegemite derrière les oreilles, du dentifrice sous les aisselles ou même des fourchettes dans ses cheveux pour empêcher le monstre de vous attaquer. Vous l'aurez compris : ils vous ont pris pour des nigauds et vous ont tourné en ridicule.

Le canular est tellement populaire que certaines institutions australiennes ont joué le jeu.

L'Australian Museum a même présenté une fiche consacrée au drop bear avec une apparence scientifique très sérieuse et un faux nom latin : Thylarctos plummetus. Selon cette description humoristique, la bête serait un grand prédateur marsupial arboricole, proche du koala, avec de puissantes mâchoires et des griffes adaptées à l'escalade. De quoi donner à votre prochaine promenade sous les eucalyptus une toute nouvelle dimension.

Et si vous vous demandez pourquoi quelqu'un inventerait une créature pareille… C'est précisément le principe : le drop bear est une blague. Une blague suffisamment bien racontée pour que les touristes se demandent parfois s'il n'y aurait pas une part de vérité dans tout ça. Et en réalité, toutes les légendes ont quelque chose de vraisemblable : il suffit parfois d'un peu d'imagination pour transformer un animal parfaitement banal en créature de cauchemar.

Alors… faut-il avoir peur ?

Non. Enfin, normalement.

Il n'existe aucune preuve scientifique de l'existence du drop bear. Les koalas, eux, existent bel et bien. Et contrairement à leur terrifiant cousin imaginaire, ils sont herbivores.

Alors, si vous vous promenez un jour en Australie et qu'un habitant vous dit de faire attention à tel ou tel arbre à cause du koala carnivore, vous avez deux possibilités : courir ou comprendre que vous venez probablement de devenir le dindon de la farce du jour.

Dans tous les cas, regardez quand même où vous mettez les pieds. L'Australie a déjà bien assez de bêtes de cauchemar sans en avoir besoin d'en inventer davantage.
 

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AMÉRIQUE — ATTENTION DERRIÈRE

 

 

La Légende

Il est tard. La route est déserte. Et votre réservoir est presque vide. Qu'est-ce qui pourrait mal tourner ?

Imaginez qu'il est deux heures du matin. Vous roulez depuis des heures sur une route américaine, quelque part entre deux villes dont vous avez oublié le nom. Autour de vous : des arbres, du brouillard et un silence à faire regretter les trajets en bus où au moins vous êtes rarement seul dans votre misère.

Votre jauge d'essence est dans le rouge. Heureusement, une station-service apparaît de nulle part au bord de la route. Une enseigne lumineuse clignote au-dessus de deux pompes. Le bâtiment est presque désert. C'est votre chance vous vous dites.

Vous vous arrêtez donc mais le pompiste est bizarre. Il tourne autour de voiture et semble fasciné parce qui ce passe sur votre banquette arrière. Ce type est flippant et vous avez hâte de répartir. Soudainement, il vous aggripe par le bras avant de dire bien haut et fort "Venez payez à l'intérieur Monsieur/Madame" et il vous entraîne vers la boutique.

Vous êtes sidéré en vous demandant pourquoi vous je criez pas ou appelez à l'aide. Une fois à l'intérieur, le type vous lâche et vous informer qu'il a vue quelqu'un allonger sur votre banquette arrière et que vous feriez mieux de rester ici et de prévenir la police. Mais évidemment, qui croirait un type chelou comne lui ? Pas vous en tout cas.

Vous vous enfuyez de la boutique et reprenez le volant. Mais en jetant un coup d'œil dans le rétroviseur, vous voyez un homme sur votre banquette arrière, une hache à la main.

Bienvenue dans l'une des peurs les plus efficaces du folklore américain : celle de découvrir que le danger n'était pas sur la route, mais juste derrière vous.

Une peur bien réelle… devenue légende

Les histoires de stations-service isolées, de conducteurs suivis et d'inconnus cachés dans les voitures appartiennent à une longue tradition de récits d'horreur modernes. Elles se transmettent comme des légendes urbaines : au détour d'une conversation, dans les écoles, sur Internet ou autour d'un feu de camp. Les versions varient bien sûr selon qui la raconte mais le principal est là. Vous n'êtes pas seul dans votre véhicule et vous me savez pas depuis quand.

La station-service est d'ailleurs un décor idéal pour ce genre d'histoire. C'est un lieu ordinaire, conçu pour être fréquenté à toute heure, mais qui peut devenir inquiétant lorsqu'il est désert. La nuit, quelques néons, une route vide et un employé silencieux suffisent à transformer un arrêt banal en piège potentiel.

Et contrairement aux créatures des vieilles légendes, le danger ici n'a pas besoin de pouvoirs surnaturels. Il peut simplement s'agir d'un être humain. C'est précisément ce qui rend cette histoire aussi dérangeante : elle emprunte les codes du conte d'horreur, mais elle pourrait presque se dérouler dans la vraie vie.

La morale, faite attention à vous sur les routes et surtout, vérifier toujours votre banquette arrière avant de partir en voyage. Votre survie, dépendra peut-être uniquement de ce petit réflexe...
 

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ASIE — ME TROUVEZ VOUS JOLIE ?

 

 

La légende

Imaginez, vous venez de sortir du bureau après une très dure dure journée de travail (ce serait bien si vous vivez l'expérience du point de vue d'un Moldu). La nuit est déjà tombée et la rue où vous marchez est presque vide. Jusque là, tout va bien.

Puis tout d'un coup, une femme s'approche de vous. Elle porte un masque rouge. De nos jours où beaucoup de gens portent des masques pour se protéger des virus ou de la pollution, rien d'anormal. Mais là, au lieu de tracer sa route comme toute personne normale, peut-être avec un petit signe de tête pour vous saluer ou un petit "Bonsoir", elle vous regarde et pose une question qui peut paraître des plus anodine :

"Me trouvez vous jolie ?"

Alors là, c'est le moment où on se demande que répondre à ça. Surtout qu'on ne voit pas son visage derrière son masque. Mais attention, cette femme n'est pas comme les autres.

Dans le cas où vous répondez "Non" à sa question, évidemment que vous vous doutez que c'était une mauvaise idée. Elle va vous tuer sur le champs.

Si vous dites en revanche "Oui". Pardonnez-moi de vous informer que c'était Aussi une mauvaise idée. D'après la légende, la mystérieuse femme au masque rouge va alors retirer lentement son masque et révéler une horrible bouche fendue d'une oreille à une autre avant de demander "Même comme ça ?". Si vous répondez encore par l'affirmatif elle va vouloir vour rendre aussi "jolie" qu'elle. Sinon, elle vous tuera et vous coupera en rondelles.

Et voilà comment une simple promenade, le trajet de retour vers votre maison... peut soudainement devenir beaucoup plus intéressant. Enfin… surtout pour elle.


Une légende qui voyage

La Femme au masque rouge, connue en Corée sous le nom de Red Mask, est une variante de la célèbre légende urbaine japonaise de la Kuchisake-onna, littéralement "la femme à la bouche fendue". La version japonaise s'est largement répandue à la fin des années 1970, avant que des variantes ne circulent également en Corée.

En Corée du Sud, l'histoire est devenue particulièrement populaire chez les enfants et les élèves. Des variantes sont apparues : la couleur du masque pouvait changer, tout comme la manière dont l'esprit attaquait ses victimes. Certaines versions parlent de masques bleu, blanc, jaune ou noir, chacun associé à une créature ou à un destin différent.

Autrement dit : même les fantômes ont apparemment décidé qu'un seul uniforme ne suffisait pas.

Quoi qu'il en soit, de à la réalité, il n'y a qu'un pas. Qui sait, peut-être que votre voisine qui porte un masque en ce moment même a la bouche fendue et n'attend plus que le moment opportun pour vous demander : "Me trouves-tu jolie ?"
 

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AFRIQUE — IL N'EST PIRE EAU QUE L'EAU QUI DORT

 

 

La Légende

Laissez moi vous raconter une histoire :

Il était une fois, au temps du roi Andrianampoinimerina, deux jeunes gens qui s'aimaient éperdument. Issue d'une famille royale, Ravolahanta, la jeune fille, appartenait à un monde auquel son amoureux, Rabeniomby, , fils d'une famille modeste, n'aurait jamais dû prétendre.

Mais l'amour, comme chacun le sait, n'a jamais été très doué pour respecter les règles de la société.
Comme on pouvait s'y attentre pour l'époque, leurs familles s'opposèrent à leur union. On leur interdit de se fréquenter, on tenta de les séparer. Pourtant, les deux amoureux refusèrent de renoncer l'un à l'autre.

Alors, plutôt que de vivre séparés, ils prirent une terrible décision. Enveloppés ensemble dans un tissu de soie, ils se jetèrent tous les deux dans les eaux profondes du lac Tritriva. On raconte, qu'avant de mourir, ils auraient fait le serment de ne jamais se quitter.

Sauf que, dans leur histoire, pas même la mort n'aurait pas réussir. À l'endroit où ils auraient sauter pour se jeter dans les eaux du lac, deux arbres seraient apparus, leurs troncs entrelacés dans la roche. D'après la légende si on coupe une branche de ces arbres, les arbres se mettent à saigner. Pour les habitants, ils symbolisent l'amour éternel de nos deux jeunes tourtereaux.

Et si cette histoire s'arrêtait là, le lac Tritriva ne serait qu'un lieu romantique, certes un peu déprimant, idéal pour les amoureux qui aiment les histoires à la Roméo et Juliette.

Mais ce n'est pas le cas.

À Tritriva, le silence des eaux est accompagné de nombreuses croyances. Le lac est considéré comme sacré et entouré de fady (tabous), ces interdits traditionnels que les visiteurs sont invités à respecter au péril de leur vie d'après ce qu'il se raconte.

Parmi l'un de ces tabous, le porc est interdit. Selon une légende rapportée par des habitants, un visiteur chinois aurait décidé d'ignorer ce tabou. Il aurait consommé du porc avant de se baigner dans le lac. Il serait ensuite entré dans l'eau… et n'en serait jamais ressorti. Malgré les fouilles pour retrouver son corps, on ne retrouva jamais la dépouille. Un monument fut érigé par sa famille sur la rive où il avait plongé avant de disparaitre..

Accident, coïncidence ou punition surnaturelle ? La légende ne tranche pas. Mais elle a une morale très claire : à Tritriva, mieux vaut ne pas prendre les tabous à la légère.

Et ce n'est pas la seule histoire qui circule.

Une autre version, racontée notamment par des guides locaux, parle d'un jeune garçon qui lui, aurait entendu l'appel d'une sirène. Attiré par une voix mystérieuse, il se serait dirigé vers le lac, comme hypnotisé. Les villageois, comprenant ce qui arrivait auraient alors tenté de le retenir, mais une force les aurait repoussés pour laisser le garçon approcher. Le garçon, lui, aurait alors ontinué d'avancer vers l'eau puis aurait disparu dans les eaux du lac où on ne le revit jamais.

Une sirène ? Un esprit du lac ? Une histoire destinée à rappeler aux enfants de ne pas s'approcher seuls de l'eau ? Personne ne peut le confirmer. Mais imaginez un instant être au bord du lac, entendre une voix vous appeler depuis les profondeurs… et vous rappeler que certains visiteurs seraient entrés dans l'eau sans jamais revenir.

Même les plus courageux trouveraient soudain une excellente raison de rester sur la terre ferme.

Vérité ou légende ?

Le lac Tritriva existe bel et bien. C'est un lac de cratère situé près d'Antsirabe, dans la région du Vakinankaratra. Ses eaux profondes, ses falaises et les arbres entrelacés qui bordent ses rives sont bien réels.

Les histoires de Rabeniomby et Ravolahanta, du visiteur disparu ou du garçon attiré par une sirène appartiennent, elles, au patrimoine légendaire et oral qui entoure le site. Les différentes versions varient selon les récits et les personnes qui les transmettent. Quant aux branches qui saigneraient, aux disparitions mystérieuses et aux esprits des eaux… les légendes ne sont pas des preuves.

Mais il y a une chose que l'on peut retenir : le lac est un lieu sacré pour certaines communautés locales, et ses tabous méritent d'être respectés.
Alors, si un jour il vous prend la fantaisie de visiter le site, admirez les eaux vertes si calme, les arbres enlacés et le paysage magnifique.

Mais n'oubliez jamais : "Il faut se méfier de l'eau qui dort"
 

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EUROPE — GENTIL LE CHIEN

 

 

La Légende

Il fait nuit. Vous êtes seul dans votre chambre. Heureusement, votre chien est là. Sous le lit, comme toujours. Le meilleur ami de l'homme comme on a coutume de le dire. Voici donc l'histoire de Marie et de son gentil beagle, Paco, un petit chien affectueux qui avait une habitude un peu particulière : dormir sous le lit de sa maîtresse.

Tous les soirs, le rituel était le même : Marie se couchait, Paco la suivait. Il venait poser son museau sur le bord du matelas, puis disparaissait sous le lit pour aller dormir. Un soor après avoir éteint la lumière, Marie sentit quelque chose effleurer son pied. Elle sourit, Paco aimait bien lui lécher les pieds parfois.

Elle rentra son pied sous la couverture alors qu'un petit grognement lui répondit. Rassurée par la présence de son chien, elle s'endormit.

Le lendemain matin, Paco avait disparu. Marie qui devait sortir voir quelqu'un ce soir-là, ne s'inquiéta pas, l'esprit préoccuper ailleurs. Mais lorsqu'elle revint le soir, toujours aucun signe du chien. Elle eut beau l'appeler et lui servir son dîner, rien n'y fit. Elle ne s'en formalisa pas pour autant, cela arrivait qu'il reste cacher pour bouder quand elle rentrait tard. Elle alla donc se coucher sans s'inquiéter.

Mais au milieu de la nuit BOOM. Un bruit sourd venant de l'armoire. La jeune femme va se redresser, pensant que c'était Paco. Peut-être l'avait elle enfermé dans son placard par mégarde ce matin ? Elle appela mais comme le chien ne lui répondit pas, elle alluma la lumière et se leva pour aller vérifier l'armoire.

Quelque chose lui tomba dessus. C'était quelque chose avec des oreilles tombantes. Quelque chose au pelage roux et blanc. Quelque chose à la petite truffe froide.

Le sang de Marie ne fit qu'un tour. Paco. Mort.

Alors, qu'elle encore sous le choc Marie sentit un souffle chaud dans son cou. Et une voix lui murmurer "Tes pieds sont délicieux. Laisse moi être ton toutou !"

La jeune femme courut pour sortir de la maison et prévenir la maison. Malheureusement, on ne trouva personne. Rien n'avait été voler, pas d'effraction. On lui expliqau juste qu'elle avait été drogué et que Paco avait été étrangler. Terrifier, elle refusa de retourner dans cette maison et ne tarda pas à déménager. Mais le premier soir après son enménagement, une voix bien connu maintenant lui souffla à l'oreille :

"Tu m'avais manqué Marie"

Une vieille histoire qui n'a rien d'une simple creepypasta

Le Toutou reprend un motif beaucoup plus ancien que les creepypastas d'Internet : The Licked Hand, parfois appelé Humans Can Lick Too.

Le principe est aussi simple qu'efficace : une personne seule cherche à se rassurer dans le noir en tendant la main vers son animal caché sous le lit. Une langue vient lui lécher la main.

Le problème ? Ce n'est pas son animal.

Cette histoire circulait déjà bien avant l'apparition d'Internet et aurait connu de nombreuses versions au fil du temps. Le récit moderne du Toutou reprend donc une peur très ancienne : croire être rassuré par une présence familière alors que quelque chose d'autre se trouve dans l'obscurité.
Et c'est probablement ce qui rend cette histoire aussi efficace. Parce qu'un monstre sous le lit, c'est classique. Mais un monstre sous le lit qui vous laisse croire que c'est votre chien ?

Ça, c'est franchement vicieux.

La question est de savoir "À t'on peur d'être seul dans le noir ou plutôt de ne PAS être seul ?"
 

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Merci d’avoir suivi avec moi ce petit tour du monde de l’horreur… et de la vaste blague.Des légendes, il en existe des milliers aux quatre coins du monde. Je n’ai fait que sélectionner celles qui m’ont le plus fait froid dans le dos ou, au contraire, celles qui m’ont franchement bien amusée. À vous maintenant d’aller fouiller un peu plus loin : certaines des histoires présentées ici valent vraiment le détour. Après tout, ces histoires sont peut-être vieilles, exagérées, déformées par le temps ou complètement inventées. Mais une chose est certaine : elles ont réussi à traverser les générations et les frontières pour continuer à nous faire frissonner.

Car le plus terrifiant dans une légende n’est pas toujours ce qu’elle raconte… mais de se demander : "Et si c’était vrai ?"

 

 

 

 

 

 

Mythoroscopie

 

Et si votre signe astrologique prenait l'aspect d'une créature obscure de la mythologie grecque ? Qui deviendrez vous ? Réponse ... Maintenant !

 

Centaure
21 Janvier - 19 Février

Lorsque vous êtes sous un mauvais jour vous pouvez vous montrez froid envers autrui. Mais vous êtes aussi plutôt de nature indépendants, vous aimez vous faire voix propres lois. Personne d'autres n'a le droit de vous diriger. Si quiconque ose se dresser contre vous, vous n'hésiterez pas à l'envoyer balader à votre manière ...

 

Sirènes
20 Février - 20 Mars

Manipulateur sur les bords, votre voix est votre arme secrète. Vous aimez manipuler l'esprit des passants en les attirant à vous et parvenir à votre fin, ou plutôt à la fin de vie adversaires ...

 

Chimère
21 Mars - 19 Avril

Un signe de feu, sauvage, destructeur. La chimère vous correspond à merveille! Votre caractère concorde avec cette créature malfaisante, c'est à dire que vous êtes du genre impulsif. Les autres signes n'ont qu'à bien se tenir. Personne n'ose imaginer les conséquences pouvant se produire lorsqu'une chimère est en colère.

 

Griffon
20 Avril - 20 Mai

Votre mauvaise humeur n'est pas un atout. Vos émotions obscurs vous rendent complètement avars, vous ne voulez plus rien partager et ne garder les trésors rien que pour vous. Si on essaye de vous l'arracher ? Je n'ose même pas essayer!

 

Typhon
21 Mai - 21 Juin

Vous avez tendance à vous éparpillez, à vouloir tout faire, et votre esprit s'égare. Alors lorsque vous êtes sous un mauvais jour, c'est la tempête ! Voir même pire qu'une simple tempête, vous arrachez tout sur votre passage et c'est la catastrophe !

 

Cerbère
22 Juin - 22 Juillet

Sensible (eh oui, un petit coup de musique par exemple il s'endort), mais surtout protecteur à en devenir étouffant! Vous êtes sous un jour où vous ne tolérez personne. Alors, gare à celui ou celle qui ose s'aventurer trop près de vous, car si le Cerbère a un petit creux ... J'espère pour lui que vous avez bon goût.

 

Sphinx
23 Juillet - 22 Août

Fier et arrogant, vous ne tolérez aucune erreur venant d'autrui. Les énigmes sont votre language et gare à celui qui ne saurait y répondre. Quoique pour vous c'est plutôt bénéfique, le dîner sera prêt.

 

Charybde
23 Août - 22 Septembre

La gourmandise vous a fait défaut ? Vous voilà maintenant parmi les flots a aspiré ce qu'il se trouve dans l'eau surtout les navires, j'espère qu'il n'y a pas de marins parmi nous ...

 

Scylla
23 Septembre - 23 Octobre

Les astres ne sont pas bien alignés chez vous. À tel point que vous en avez oublié la justice et êtes devenu empli de cruauté. Un navire passe, vous vous servez sans chercher à comprendre qui mériterait le plus de mourrir ou non, ne pensant qu'à votre estomac.

 

Circé
24 Octobre - 22 Novembre

Vous êtes extrêmement possessif. Au point de vous venger cruellement de vos rivaux en les transformant en de terribles monstres.

 

Hydre de Lerne
23 Novembre - 22 Décembre

Créature sauvage et dangereuse, mais en plus entêtée, vous ne lâchez rien. En effet, une tête coupée ? Ce n'est pas grave, Elle repousse ! Bon courage à quiconque tentant de vous tenir ... tête !

 

Méduse
22 Décembre - 20 Janvier

Vous aimez la solitude, vous vous êtes écouté, et vous vous êtes isolés. Si bien, que vous ne supportez plus personne au point de les pétrifier rien qu'en les regardant.

 

J'espère que vous êtes satisfaits de votre nouveau signe, et à la prochaine !

 

 

 

 

 

 

Les énigmes du heurtoir

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En ces temps troubles où la peur semble se cacher derrière chaque recoin du château, le heurtoir a, lui aussi, décidé de vous poser des énigmes sur le thème de ce moment mystérieux de l’année. Saurez-vous répondre à ces énigmes pour vous abriter dans notre salle commune ?

1— Tu me portes depuis ta naissance, mais tu ne m’as jamais vu. Le jour où l’on me verra enfin, tu ne seras plus là pour regarder. Qui suis-je ?

2— Creusée dans une courge, je guide les âmes errantes la nuit du 31 octobre. Le dernier de la course porte ma couleur rouge. Quand tu ne comprends rien, on éclaire la tienne. Et les naïfs confondent mes semblables avec des vessies. Qui suis-je ?

3— La peur me peint sur ton visage. Le fantôme me porte comme un drap. Le trac me glisse dans ta mémoire au pire moment, et l’angoisse te fait passer une nuit de ma couleur. Qui suis-je ?

4— Quand tu frôles la mort, tu t’en sors d’un seul. Le maniaque les coupe en quatre. Une excuse peu crédible est tirée par eux et la terreur peut les blanchir en une seule nuit. Qui sont-ils ?

Vos propositions sont à envoyer à Nathan Fray avant le 10 novembre 2026. Chaque bonne réponse vous permettra de remporter une dragée.

Enquête paranormale

Chaque personne qui participera aura aussi la chance d’obtenir une planche de Ouija qui vous permettra de poser une ou plusieurs questions (selon le nombre d’énigmes résolues) à l’esprit.