|
Trois-Balais, 10 heures
Ce mercredi 1er Avril était paisible aux Trois-Balais. Bien sûr, l’équipe avait prévu de faire la fête à leurs clients, ils étaient donc dans les derniers préparatifs pour une soirée de folliie ! En attendant, ils préparaient les boissons habituelles, mais le chef a décidé qu’il prendrait le relais, et ne voulait l’aide de personne ! Pourquoi ? En voilà une bonne question, que pouvait-il donc bien cacher ?
L’équipe se rabatit alors sur autre chose, la mise en place des farces ! En haut de la porte d’entrée, ils installèrent un petit système d’arrosage. Des seaux de bièreaubeurre. Oui, le premier arrivé serait le premier servi, injuste pour les autres n’est-ce pas ? Mais l’équipe a pensé à tout. Lorsque le client refermerait la porte, les seaux de bièreaubeurre se rempliraient tout seul, afin d’arroser le client suivant, oui pas de jaloux !
De plus, pour ne pas trop se faire taper par celles et ceux qui approcheraient du bar, les membres des Trois-Balais ont placé des chaises en bois, comme d’habitude, mais celles-ci datent d’à peu près 1860, autant vous dire que vous n’aviez pas intérêt à y toucher, sinon, gare à vous !
Salle Commune, 7 heures
En ce premier Avril, les dortoirs étaient particulièrement calmes. Personne n’a entendu le son de la voix stridente de Mimi au réveil. Tout le monde dans les dortoirs s'est réveillé dans le calme, cela ne faisait de mal à personne, mais c’était étrange il fallait l’avouer. Mais cela n’empêchait personne de se préparer avant de descendre à la Grande Salle pour prendre le petit-déjeuner.
C’est le dortoir des filles qui fut prêt en premier, elles allèrent alors toutes ensemble prendre le petit-déjeuner ... ou pas. La porte était fermée à clé. Que se passait-t-il ? L’une d’entre elle sortit sa baguette et lança un alohomora. Les filles retentèrent d’ouvrir la porte. Elle ne s’ouvrit pas. Etrange.
Et l’évènement se répéta dans le dortoir des garçons, puis dans le dortoir mixte. Dans ce dernier on pouvait entendre les membres appeler quelqu’un qui pouvait bien passer par là. Les autres dortoirs l’entendirent, et c’est à ce moment-là que tout le monde se rendit compte qu’ils étaient tous enfermés dans leur chambre.
Soudain, le rire moqueur de Mimi Geignarde se fit entendre, suivit du célèbre caquetement de ... Peeves ??? Les Serdaigles sont dans de beaux draps avec ces deux-là et eux enfermés dans leur chambre.
Chicaneur, 9 heures
Nathan était arrivé comme d’habitude un peu avant tout le monde ce matin. Ce qui différait de son habitude était son sourire. Il avait un sourire en coin viscieux. Les chroniqueurs soupçonnaient qu’il préparait quelque chose pour l’arrivée de la nouvelle ou du nouveau directeur.ice de maison.
Toute l’équipe s’installait et reprenait leur travaux d'écriture. Pendant ce temps, Nathan faisait semblant de s’y mettre également. C’est qu’en réalité, il attendait que les chroniqueurs terminent leurs articles et voir leur tête au moment de la relecture.
Trois-Balais, 18 heures
C’est à cette heure là que l’équipe a décidé que leur super système d’arrosage serait fonctionnel, car c’est à ce moment de la journée que le monde commença à arriver au sein du pub. Toute l’équipe était derrière le bar à attendre leur premier client. Ah ! Voilà un petit groupe qui s’approcha, un bon groupe de cinq adolescents. Ils ouvrirent la porte ... SPLASH!
Les adolescents restèrent bouche bée, il ne s’attendait pas à un tel accueil aux Trois-Balais, et ils s’attendaient encore moins à voir la totalité de l’équipe rire à en avoir mal au ventre.
Puis Eurydice prit la parole : “Entrez jeunes gens, installez vous! Bienvenus aux Trois-Balais!”. Le petit groupe s’assit alors, trempé de bièreaubeurre, et bien sûr, ne comptez pas sur l’équipe pour les aider à se nettoyer, ils se débrouilleraient ou resteraient comme cela toute la soirée.
Un des serveurs, Terry, prit ensuite le relai afin de leur servir à boire, un sirop de violette, une bièreaubeurre (ah tiens il n'en avait pas eu assez !), un whisky pur feu, conjure cocoa et un jus de citrouille. Le serveur prit note et alla verser le contenu des boissons dans les verres, mais il se rendit compte que toutes les boissons étaient violettes ! Quelqu’un avait mis du sirop de violette partout ? Le serveur prit un verre et goûta ce qui se trouvait dans le robinet de bièreaubeurre. Il s’agissait bien de bièreaubeurre, et de même pour les autres boissons. Quelqu’un s’était donc amusé à colorer les boissons en violet.
Terry : “Qui a coloré les boissons en violet ?”
Toute l’équipe fut étonnée pendant quelques secondes mais cela ne dura pas longtemps pour faire le lien entre la couleur et Sam. Tout le monde se tourna alors vers lui.
Sam : “Il y a un problème ?”
Tout le monde ria et Terry partit servir les boissons, une bonne continuité de blague pour le premier avril. Les jeunes se plaignèrent au début de ne pas avoir commandé de sirop de violette, excepté le seul à en avoir commandé. Mais le serveur partit sans rien leur dire afin de leur laisser la surprise au moment de boire.
Salle Commune, 10 heures
Personne n’était encore sorti des chambres, heureusement que les préfets étaient dans les mêmes chambres qu’eux, ils pourraient attester de leur situation, et eux on les écouterait.
Dehors, Mimi et Peeves riaient bien à les entendre crier de les laisser sortir, en plus, c’était lundi, leur semaine commençait mal et n’était pas digne de Serdaigle. C’était déprimant. Tout à coup, une fumée traversa la porte du dortoir mixte, la panique gagna les élèves, ils ouvrirent toutes les fenêtres. Ils ne pouvaient pas passer par là, c’était bien trop haut, mais certains laissèrent leur tête dehors, d’autres se bouchaient le nez. Cela avait duré cinq bonnes minutes, puis la fumée avait disparu. Tout le monde fut rassuré qu’il n’y ait pas eu plus de dégats.
Membre du dortoir : “Ils sont devenus cinglés ou quoi ?”
Il avait dit cela avec une voix digne d’une voix de dessin animé, ce qui fit rire tout le monde. Les rires ressemblant à la voix de celui qui avait parlé, ce qui les fit rire de plus belles.
Les autres dortoirs les entendaient rire comme des fous, et ne comprenaient donc pas ce qu’il se passait. C’était d’ailleurs au tour du dortoir des filles. Mimi et Peeves traversèrent la porte, et ce fut le bazar, tout le monde leur criait de leur ouvrir, mais les deux fantômes vidèrent des sacs entiers de petites boules marrons qui explosèrent. Une odeur nauséabonde se dégageait et voilà les élèves tout bouseux. Ils ouvrirent leur fenêtre pour faire passer de l’air et ne pas être asphyxiées par cette terrible odeur qui pollua l’air tout parfumé des filles.
Les deux complices riaient et enchainaient avec la dernière chambre, le dortoir des garçons. Mimi se glissa discrètement dans la chambre avec un sac énorme rempli de liquide, Peeves la rejoingnit et perça le sac. Un liquide noir et puant s’en écoula sur les membres de cette chambre. Puis les deux esprits s’en allèrent.
Chicaneur, 11h30 heures
Les chroniqueurs avaient terminé leurs articles. Mais pour celles et ceux qui s’étaient relu, leurs articles ne ressemblaient pas à ce qu’ils avaient écrit, ils n’avaient même aucun lien, rien en commun. Les chroniqueurs échangèrent des regards d’imcompréhension.
Nathan : “Qu’est-ce qu’il se passe ? Vous avez réussi à finir ?”
Les chroniqueurs ne savaient pas quoi dire, mise à part que "oui ils avaient fini". Nathan ramassa alors leurs articles en riant.
A midi, le chroniqueur en chef avait tous les articles des uns et des autres. Il riait toujours.
Nathan : “Mes chers chroniqueurs. C’est quoi ce travail ? Vous ne vous êtes pas relu ?”
Tout le monde se regardait, c’est vrai que les écrits n’étaient pas terrible et pas non plus digne du Chicaneur. Mais parce qu’il était l’heure de manger, le chroniqueur en chef laissa partir son équipe et leur imposa une réunion en fin d’après-midi. Quand tout le monde partit, Nathan riait et prenait plaisir à relire les articles qui n’avaient aucun sens.
Trois-Balais, 21 heures
Toute l’équipe des Trois-Balais c’était bien amusée jusque là, mais ils étaient déçus que personne ne se soit assis sur les chaises pour le moment. Ils décidèrent donc de faire des chaises musicales ! Ils firent lever tout le monde, mirent les tables sur le côté et des chaises partout dans la pièce.
Ils allumèrent la musique, puis l’arrêtèrent. C’est pas drôle, finalement les chaises sont solides, mais elles n’allaient pas tarder à ne plus en pouvoir de tout le poids qu’elles allaient devoir supporter. Au fur et à mesure qu’il fallait enlever des chaises, l’équipe fit exprès de laisser les vieilles chaises de l’ancêtre du tavernier.
A la fin, il ne restait plus que celles-ci, et, à la grande surprise de l’équipe et des participants, les chaises rompirent en même temps, et tout le monde se retrouva par terre. Tout le monde éclata de rire même ceux qui avaient été victimes de leur victoire malgré que cela faisait tout de même un peu mal. Pour se faire pardonner, l’équipe leur offrit la boisson de leur choix, violette par contre comme toutes les boissons de cette soirée, la couleur, le chef ne voulait pas en démordre, mais cela ne changeait pas le goût fort heureusement.
Salle Commune, 16 heures
Les professeurs avaient bien remarqué que les Serdaigle n’étaient pas venu en cours aujourd’hui. Les professeurs allèrent donc voir ce qu’il pouvait bien se passer de plus intéressant dans leur salle commune plutôt qu’en cours. Mais il n’y avait personne dans la salle commune. Ils montèrent donc dans les dortoirs où une odeur nauséabonde se dégageait et où ils entendirent les rires fous provenant d’un dortoir, et les cris dégoûtés d’un autre. Dans le couloir principal, ils virent Mimi Geignarde et Peeves. Ces derniers n’étaient pas content de la venue des professeurs, ils se mirent donc à leur lancer des bombabouses. Les adultes eux, tentaient tant bien que mal de les dévier grâce à leur baguette. Les dortoirs de Serdaigle devenait un véritable champ de bataille.
Chicaneur, 17 heures
La fammeuse réunion débutait, et Nathan se faisait un plaisir de lire les articles des uns et des autres.
Pour un, l’article était illisible, à cause de l’écriture alors que ce chroniqueur avait une belle écriture à l’origine, pour un autre, également illisble, mais parce que l’article était écrit en hiéroglyphes, original.
Ensuite, un autre article avait tout l’air d’un article de révolutionnaire contre la démission de Catherine Spinnet en tant que directrice de maison, en soit c’était positif mais l’article était un peu forceur, il interdisait presque à Catherine de démissioner.
Enfin un autre article parlait de la pluie et du beau temps, littéralement, cet article détaillait le temps qu’il faisait ce jour-là : du soleil avec des nuages gris qui grisonaient tellement qu’ils en devenaient presque noirs, et le soleil qui disparaissait de plus en plus.
Bref, des articles qui n’avaient ni queue ni tête ou qui n’avaient rien à faire dans un journal de maison. Après sa lecture Nathan éclata de rire, prit une des plumes qu’il avait mis à disposition de son équipe et fit une démonstration. Cette plume là avait décidé de ne pas écrire du tout. Tout le monde comprit que leur chroniqueur en chef avait goût aux blagues et voulait sûrement se venger de ce qui c’était produit au mois de Décembre. Ils riaient mais étaient désesprés car il fallait refaire tout le travail ... ou pas ! Nathan avait décidé de garder les articles en l’état et de mettre une petite note à la fin de l’édition pour expliquer toutes l’histoire à leurs chers lecteurs et lectrices.
 
|
Commentaires
Un excellent article qui permet de visualiser l'esprit chaotique d'un 1er avril. Entre les douches de bièreaubeurre et le duo maléfique, on sent que personne n'a été épargné, pas même les professeurs !!!
hihi merci Esmée! <3 Eh non personne n'est épargné un 1er Avril! En vrai se serait très rigolo d'inviter Peeves dans notre salle co haha