vendredi 10 octobre 2025

Échos de la salle co’

La salle commune regorge de petits coins où les secrets et les rumeurs, plus farfelues les unes que les autres, s'accumulent et se partagent. Étrangement, peu de personnes se permettent de les révéler au grand jour, alors que les habitants de la maison bleu&bronze en raffolent. Que se passe-t-il vraiment dans notre salle commune ? Nous allons le découvrir.

Tout le monde sait que Septimus cache quelque chose. Quelques secrets bien gardés. Pourtant, j'ai pu percer un de ses nombreux mystères. Ce cher garçon en pince beaucoup pour la préfète, Luyana Aksnes, la plus jeune ayant obtenu ce poste. Nous connaissons la ferveur de Septimus et son ambition. Attirer le regard de la douce Luyana fait-il partie de ses plans ?

Lemony Parlambre. Son nom nous fait frissonner, tant il est empreint de cette stature que seuls les sang-pur peuvent porter. Pourtant, Lemony est plutôt du type discret. La visite de Thylas Darkflare au sein du nid a laissé apparaître une facette inconnue du Parlambre. Un peu plus joueur, plus espiègle. Attention, Lemony pourrait cacher quelques confettis dans les douches.

Tout le monde a vu ou entendu parler d'un fameux mariage. Une Serdaigle va se marier ! Si les serres sont un endroit intéressant, quoique très humide, il ne manque pas d'action dans cet endroit qui réunit tous les adultes du château. Quand nous les observons, nous pouvons facilement nous demander comment ils peuvent incarner la loi et l'ordre sur le domaine. Alors qu'ils sont l'incarnation du chaos. Souhaitons tout le bonheur du monde à cette chère Patsy. S'ils retrouvent les bagues et si Mr. Tal Moundine ne passe pas la baguette à gauche avant la fin de la cérémonie.

Lorsque l'on pense à cette personne, on la qualifierait sans exception de personne discrète. Lylaee McNeil, première de classe, a tout pour plaire auprès du personnel. Pas un mot de trop. Pas un plis dans sa chemise. Pourtant, elle cache un petit quelque chose. Elle en pince pour quelqu'un. Je ne sais pas encore qui est cette personne. J'ai tenté de glaner quelques informations, en vain. Peut-être que dans le prochain article, je saurai vous donner plus d'informations.

Qui sait ?

Halloween : entre citrouilles, peurs et traditions oubliées

Fin octobre, les vitrines se teintent d’orange et de noir, les rayons des magasins débordent de bonbons et les rues se préparent à voir défiler sorcières, fantômes et petits monstres en quête de friandises. Mais, derrière les costumes en plastique et les citrouilles sculptées, Halloween recèle une histoire bien plus ancienne et complexe que ce que l’on croit.

Des racines celtiques à la fête mondiale

Halloween n’est pas une invention américaine, même si les États-Unis en ont fait un spectacle commercial gigantesque. À l’origine, il y a Samhain, une fête celtique marquant la fin de l’année et l’entrée dans la saison sombre. Pour les Celtes, la nuit du 31 octobre au 1ᵉ novembre représentait un moment où les frontières entre le monde des vivants et celui des morts s’amincissaient. On allumait des feux, on portait des masques pour tromper les esprits errants et on déposait de la nourriture pour apaiser les âmes.

Lorsque le christianisme s’est imposé en Europe, Samhain s’est mélangé avec la Toussaint et la fête des morts. Le terme "Halloween" vient d’ailleurs de All Hallows’ Eve, la veille de la fête de tous les saints. (Toussaint, vous voyez ?!)

Citrouilles, friandises et maisons hantées

La citrouille, symbole mondial d’Halloween, vient en fait... d’un navet ! Les Irlandais creusaient autrefois des navets dans lesquels ils plaçaient une bougie, en souvenir de la légende de Jack O’Lantern, un homme condamné à errer éternellement avec une lanterne pour seule lumière. Ce n’est qu’en arrivant en Amérique que les immigrants découvrirent la citrouille, bien plus pratique à sculpter que les petits légumes d’Europe. (Petite pensée pour ceux qui ont tout de même réussi.)

Le célèbre "Trick or Treat" – "Des bonbons ou un sort" – est lui aussi issu de traditions anciennes : on offrait jadis de la nourriture pour éloigner les esprits, un geste qui a fini par devenir un rituel ludique pour les enfants. (Et pour les grands qui adorent les sucreries - dont moi, je ne m'en cache absolument pas.)

Quant aux maisons hantées et aux attractions de la peur, elles sont une invention du XXᵉ siècle, nourries par le cinéma d’horreur et le goût grandissant du public pour les frissons.

Une fête qui divise... et qui fascine

Si Halloween amuse les enfants et stimule l’imaginaire collectif, elle suscite aussi des débats. Certains y voient une fête trop commerciale, importée d’Amérique, vidée de son sens premier. D’autres regrettent que les traditions locales (comme la Toussaint ou les veillées des âmes, en Bretagne et ailleurs en Europe) soient éclipsées par ce folklore mondialisé.

Pourtant, Halloween conserve une force irrésistible ; celle de jouer avec nos peurs, de rire de la mort et de se réunir autour de symboles universels. Derrière les bonbons et les costumes, elle nous rappelle que l’automne est aussi un moment de passage, une bascule entre la lumière et l’obscurité, entre la chaleur des foyers et le froid des nuits à venir.

Halloween aujourd’hui

En 2025, Halloween est partout : dans les villages européens, où les enfants frappent timidement aux portes ; dans les grandes villes américaines transformées en carnavals nocturnes ; dans les réseaux sociaux où les maquillages terrifiants rivalisent d’inventivité. Elle inspire aussi les artistes, les cinéastes, les écrivains... preuve que ce mélange d’ancien et de moderne a encore beaucoup à offrir et à partager.

Alors, citrouille ou navet, bonbons ou sorts, sorcières ou super-héros : Halloween continue de vivre, tantôt effrayante, tantôt joyeuse, mais toujours fascinante.

 

 

Pour le meilleur et pour le pire ...

Ça y est, c'est l'heure ! La saison des films d'horreur est arrivée ! L'automne, Halloween, le soleil qui commence à se coucher tôt, le brouillard qui, peu à peu, prend sa place... Une ambiance bien agréable pour regarder ce genre de films dans son canapé, au coin du feu avec un plaid et un chocolat chaud à la main.

Ah mais vous avez déjà regardé tous les classiques des films d'horreur ? C'est dommage ça, oui, je comprends que tous les ans les mêmes films, c'est pas terrible. Eh bien, si vous avez besoin de changer un peu, voilà un peu d'inspiration :
 

Harry Potter


Qu'est-ce qu'il y a ? Ne sommes-nous pas tous réunis pour une seule et unique raison ? Si. En plus ce film entre à la perfection dans le mood de l'automne.
Mais comment ça, c'est pas un film d'horreur ? Vous plaisantez j'espère ?
Regardez, déjà dans le premier film nous faisons la connaissance de l'oncle de Harry.


Vous ne pouvez pas dire qu'il ne fait pas peur, on dirait qu'il va bondir et tuer quelqu'un. En plus, dès qu'il se passe quelque chose d'anormal, il prive Harry de nourriture. C'est quand même horrible de priver quelqu'un de nourriture, non ?

Dans ces films, on retrouve également un autre personnage qui fait encore plus peur que Vernon : Severus Rogue. Bah oui, il regarde toujours tout le monde super mal, il est froid, avec une démarche un peu trop assurée à mon goût.

Ensuite, on a des créatures qui font vraiment peur, comme les araignées. Je suis d'accord avec Ron pourquoi ça ne pouvait pas être des papillons ? Heureusement que le basilic est là pour éloigner ces arachnides !

Puis, regardez les Détraqueurs, aussi ! On dirait que la mort en personne vient vous chercher, flippant ! Bon c'est peut être le cas du coup mais c'est pas rassurant.
 

 
Conjuring : l'heure du jugement


Passons cette fois-ci aux choses sérieuses ! Conjuring ! Digne d'un vrai film d'horreur, âmes sensibles s'abstenir et pour celles et ceux qui n'ont peur de rien, foncez!

Ce film, nous raconte les aventures des Warren, les célèbres enquêteurs du paranormal. Ici, ils sont face à un être démoniaque, qui menace la vie de leur fille dès la naissance.
Durant les années qui suivent, cette dernière grandit tourmentée par d'étranges visions. Pendant ce temps, une famille a la bonne idée d'acquérir un miroir très ancien qui va bouleverser le cours de leur vie tranquille.

Donc, si vous aimez les films sur le paranormal, ça devrait vous plaire, surtout que cet esprit est vraiment très démoniaque et est loin d'être un petit joueur.

D'ailleurs, il est noté 4,1/5, et d'après Allô Ciné (j'adore ce site), il s'agirait du meilleur film de la saga Conjuring.

 

28 ans plus tard


Pour celles et ceux qui connaissent les films précédents, 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard, voilà la suite, sortie en juin 2025.

Mais pas d'inquiétude, pour celles et ceux n'ayant jamais vu les films précédents, ce n'est pas grave, on arrive tout de même à suivre le film, personnellement, je n'avais pas vu ceux d'avant - d'ailleurs toujours pas, oups - et ça ne m'a pas dérangée pour comprendre le déroulement de l'histoire. En voici un petit résumé :

Cela fait maintenant 30 ans que le virus de la rage s'est échappé d'un laboratoire. Les survivants n'ont pas eu le choix et ont dû s'exiler sur une île afin de ne pas être infectés à leur tour. Cette petite île est reliée au continent par une chaussée, mais lorsque l'un d'eux s'y aventure, il découvre une mutation du virus qui a infecté d'autres survivants...

Si vous préférez les zombies au paranormal, ce film est fait pour vous !
 

Évanouis


Alors celui-là, rien qu'à la bande annonce, c'est incroyable. D'ailleurs, c'est un film qui a été très apprécié par le public durant cet été (et, trop nul, il ne passe pas dans mon ciné, pfff...).

Je ne vous fais pas plus attendre, voilà de quoi il s'agit :
un phénomène étrange se produit pour une classe de l'école primaire de Maybrook. Durant la nuit, à une heure précise, dix-sept enfants quittent leur domicile pour aller... Justement, c'est la question, où sont-ils partis ? On ne le sait pas. Ces enfants font partie de la même classe, mais toute la classe ne s'est pas envolée, non, il ne reste plus qu'un élève. Alors, pourquoi cette classe-là ? Où sont-ils allés ? Pourquoi est-ce qu'il ne reste plus qu'un seul élève ? Toutes les réponses se trouvent probablement dans le film !
 

Good Boy


Retournons sur le sujet du paranormal mais sans les Warren cette fois-ci. Là, c'est plutôt un chien qui va devoir se battre contre des entités malfaisantes lorsqu'il comprend qu'elles menacent son maître. Un chien bien courageux, si, après ça, il n'a pas prouvé son amour, je ne sais pas ce qu'il faut.

Ce film nous montre à quel point nos chiens sont attachés à nous. Pardon, je m'égare, il s'agit là plutôt d'un film sur le paranormal qui a été assez bien apprécié. Donc, si vous êtes branché paranormal, ajoutez ce film à votre PAV (Pile à Voir)!
 

Souviens-toi... L'été dernier


Oh oui, souviens-toi ! Mais de quoi exactement ? Eh bien, je vais vous le dire, mais faites attention à vous.

Un jour, un groupe de cinq amis causent involontairement un accident mortel. Mais, au lieu d'assumer comme des grands, ils décident de cacher leur implication. Ils concluent même un pacte entre eux pour garder ce terrible secret. Voilà pour vous, si vous aimez les meurtriers. Je trouve que ce film a du potentiel quand même, il fait d'un groupe de personnes lambda des meurtriers mais en plus, ce n'est pas volontaire, pour une fois, c'est original!

Haha je vous ai eu! L'histoire n'est pas finie, voyons, attendez de voir un peu la suite qui se déroule un an plus tard. A ce moment-là, le groupe d'amis découvre que quelqu'un connait la vérité et a bien envie de se venger. Ils sont donc tous traqués, un par un, par un tueur. Oui, désolée, j'ai dit que c'était original parce que les tueurs n'ont pas voulu tuer, tout ça tout ça, et finalement il y a un véritable tueur, excusez-moi si le réalisateur n'a pas voulu être original jusqu'au bout.
Bien sûr, ils ont les moyens de s'en sortir puisqu'apparemment cela s'est déjà produit et il y a deux survivants !
Le petit groupe décide donc de se tourner vers eux afin de leur demander de l'aide.

Cette fois-ci, j'ai fini, j'espère que vous aimez les tueurs en série.
 

Mais ce que j'espère encore plus, c'est que vous avez apprécié cet article!

 

mercredi 10 septembre 2025

Éditorial n°173 - Septembre 2025

Eh bien bonjour à tous ! Et oui la rentrée est synonyme de retour à l'école et donc de retour des journaux de maisons ! Le Chicaneur revient en force avec des articles toujours aussi qualitatif et toujours aussi bien illustré, notre cher Nathan s'étant une nouvelle fois surpassé pour submerger de bonheur vos yeux ébahis tandis que l'équipe de rédaction à redoubler d'ingéniosité pour vous offrir les meilleurs articles possible ! Hélas les bonnes nouvelles ne viennent jamais seules et après des mois de bons et loyaux services : Lou Stick, à décidé de rendre son tablier de Chroniqueur pour s'envoler vers d'autres cieux. Lou merci pour ta présence solaire au sein du Chicaneur, ou tu garderas ta place pour longtemps.

Il ne me reste plus qu'à vous souhaitez une bonne lecture, et un bon mois avec le Chicaneur !

 

 

 

 

 

 

La cinématographie Pride

Bonjour lecteurs et lectrices, ici Gwendolyn et Luan ! Nous remercions l’équipe du Chicaneur pour avoir accepté notre participation libre à cette édition du mois de septembre. En effet, nous avions à cœur de vous partager cet article car nous pensons que la reconnaissance de la communauté LGBTQ+ ne devrait pas se limiter au mois de juin. Et oui, c’est tous les jours et toute l’année ! Nous avons alors fait équipe afin de vous présenter dans cet article les films et séries à connotation queer qui nous ont particulièrement marqué. Nous espérons que cela vous plaira, peut-être ferez-vous même quelques découvertes ? Bonne lecture et bon visionnage !

Heartstopper, qu'on ne présente plus, est une série britannique qui suit Charlie Spring, un adolescent réservé, alors qu’il tombe peu à peu amoureux de Nick Nelson, un camarade populaire et joueur de rugby. Leur relation suit une évolution progressive ponctuée de moments tendres, de doutes intimes et de découvertes identitaires. La série aborde des thèmes comme l’amour naissant, l’acceptation de soi, l’homophobie, la transidentité, la santé mentale et le soutien entre ami.e.s. Elle est adaptée de la bande dessinée du même nom d’Alice Oseman et conserve son ton chaleureux et coloré. La série est parfaitement adaptée à un jeune public qui souhaiterait découvrir l’univers LGBTQ+ tout en douceur.

Une série réalisée par les Wachowski (réalisatrices de Matrix). 2 saisons et 1 film. On suit les aventures de 8 personnages aux vies très différentes aux 4 coins du monde. Iels vont découvrir un lien qui les uni.es : iels font partie d’un même cercle. Cela signifie qu’iels peuvent se rendre visite les un.es aux autres par la pensée : soit en se projetant comme spectateur.ices et peuvent alors se parler soit en se mettant en symbiose, c'est-à-dire incarner l'autre, ressentir la même chose et partager leurs compétences.

Est-ce qu’iels partagent la même âme ? Est-ce une évolution de l’espèce humaine ? On ne sait pas vraiment : on se retrouve comme elleux à découvrir ce phénomène sans rien y comprendre. Chacun.e vit des aventures personnelles en parallèle mais s’unissent quand un danger plane sur elleux tous.tes pour détruire leur cercle.

Parmi nos personnages, il y a un couple d’hommes qui cachent leur relation (ils habitent au Mexique et l’un deux est un tombeur de télénovella) et une femme trans. Cette dernière est vraiment bien représentée, les réalisatrices étant elles-mêmes des femmes trans. Il ne s’agit pas d’une projection stéréotypée et ce personnage est bien plus que son identité de genre (même si celle-ci est traitée et prend une place importante) : elle a des faiblesses et est incroyablement intelligente et compétente. Il n’y a pas de glamourisation ou de pathos à l’extrême. Mais simplement une représentation juste.

Trouvable sur Netflix, je vous conseille vivement !

The Rocky Horror Picture Show est l’adaptation cinématographique d’une comédie musicale culte de 1973 qui mêle science-fiction kitsch, horreur parodique et sexualité débridée. L’histoire commence lorsqu’un couple de jeunes fiancés hétéronormé se retrouve coincé dans un mystérieux manoir un soir d’orage. Ils rencontrent le charismatique et extravagant Dr Frank-N-Furter, un scientifique travesti venu d'une autre planète, qui s’apprête à dévoiler sa dernière création : Rocky, l’homme parfait. Ce film est un hymne à la liberté, à l’identité et à l’auto-expression, porté par des chansons devenues cultes (comme Time Warp), des personnages insolites et une ambiance de cabaret déjanté. Tout ce que j’aime !

On suit un jeune homosexuel dans les années 80 en Angleterre, lors des grandes grèves contre le gouvernement de Margaret Thatcher. C’est un jeune homme un peu réservé qui n’est pas out auprès de sa famille et qui se rend à sa première pride. Il va se retrouver embarqué dans une association pour les droits homosexuels dont les membres sont tous plus attachants les uns que les autres, notamment le leader de ce groupe d’activistes gays et lesbiennes. Se rendant compte que les mineurs en grève sont eux aussi des opprimés du gouvernement, iels décident de collecter des fonds pour les soutenir. Iels vont ensuite se rendre dans un petit village du pays de Galles pour rencontrer les grévistes et leur remettre l’argent collecté. C’est un vrai choc des cultures et des stéréotypes où chacun va devoir apprendre de l’autre pour une alliance haute en couleurs !

C’est un film bougrement drôle et terriblement émouvant que je recommande vivement !

Tomboy (2011) suit Mickaël, un enfant de 10 ans qui emménage dans un nouveau quartier durant l’été. Il se fait rapidement des ami.e.s qui le perçoivent tous.tes comme un garçon. Il choisit alors de vivre pleinement cette identité, sans avoir à se justifier. Mais cet équilibre fragile est menacé à mesure que la rentrée approche et que les attentes sociales resurgissent. Ce film est intime et délicat, centré sur l’enfance, l’identité de genre, le jeu et la liberté d’être soi-même. Pas de drames, juste un été où tout bascule avec tendresse.

Pour celleux qui seraient intéressé.e.s par quelque chose de plus poignant et qui n’ont pas peur d’aborder des thèmes plus douloureux, je recommande Boys Don’t Cry, un drame inspiré de l’histoire vraie de Brandon Teena, un jeune homme transgenre vivant aux États-Unis dans les années 90. Ce film n’est pas adapté à un public sensible, mais je voulais tout de même le glisser là pour les messages importants qu’il fait passer.

La dernière œuvre que je voudrais vous présenter est une série animée. Si vous avez aimé les Winx alors regardez cette version queer, plus adulte et hilarante ! Deux camps s’affrontent pour prendre le pouvoir sur le royaume. Les protagonistes principales, deux amies d’enfance, se retrouvent dans des camps opposés. 3 saisons de pur régal avec des personnages aux superbes charadesigns comme on les aime chez les magicalgirls !

On retrouve de nombreuses représentations dans cet univers où l’intégration des personnes queers est tout à fait normalisée. Le pouvoir de force physique démesuré est attribué à une femme, ce qui fait plaisir à voir ! Il y a aussi un autre personnage féminin avec des formes RÉALISTES (eh oui, les filles aussi ont des cuisses).

Gays enemies to lovers addicts : courez sur Netflix !

 

 

 

 

 

Les secrets des Chroniqueurs

Quatre maisons. Quatre journaux. Vingt-trois chroniqueurs. Qu'est-ce qui pourrait bien pousser toutes ces personnes à se lancer bénévolement dans l'écriture d'articles et la création d'illustrations, mois après mois, années après années ? Quelles méthodes de torture sont utilisées ?

Dans la noble maison de Serdaigle, aucune dont on puisse légalement parler. C'est l'amour des mots et des écrits qui poussent vos six chroniqueurs à vous présenter leurs plus beaux - et seuls - articles. Une explication bien insuffisante, ma foi, surtout depuis les coulisses. Ainsi, moi, la détective McNeil, me suis lancée en quête de réponses à vos questions informulées. Et avant tout à la mienne : pourquoi diantre mes camarades choisissent-ils d'intégrer le Chicaneur ?...

Après moultes recherches, interrogations et suppositions en tout genre, je pense avoir enfin compris. Cependant, comprenez bien, j'expose mes collègues directs, je risque ma vie sur le terrain pour vous, je me dois d'être discrète. Je vous fournis donc les secrets... à vous de déterminer son possesseur.
 

Citation : A
Certains disent que, dans un autre univers, iel serait historien.ne. En tout cas, son entrée au Chicaneur lui a donné accès à une base de données bien plus grande - et, surtout, iel peut écrire, inventer et manipuler l'histoire de sa plume.

 

Citation : B
Iel se fait discret.e, des apparitions, des disparitions... On dit qu'iel est arrivé.e ici grâce à un voeu. Simple souhait de Noël ou plan machiavélique pour prendre le pouvoir à Poudlard12 ?

 

Citation : C
Iel a tendance à rendre certaines personnes chèvre... C'est donc forcé.e par notre Directrice de Maison qu'iel a rejoint le Chicaneur et qu'iel s'avère être aujourd'hui l'un.e des plus prolifiques.

 

Citation : D
Le pouvoir, encore le pouvoir... Un personnage mystérieux qui, grâce au Chicaneur, bénéficie justement d'un rang élevé et de pouvoir sur ses camarades. Iel est très apprécié.e, en apparence. Très peu savent ce qui se cache vraiment sous le masque.

 

Citation : E
Ces derniers temps, des hurlements se font entendre dans la nuit, mais pas chaque nuit. Etrangement, cela tombe toujours les soirs de pleine lune... Et, étrangement, cela coïncide aux disparitions d'un.e Chroniqueur.euse, qu'on croise rarement dans les bureaux du journal. Le Chicaneur ne serait-il pour ellui qu'une couverture pour disparaître en paix ?


Ainsi, si les articles sont purs, les intentions ne le sont pas forcément... Et, selon vous, quelle est ma raison à moi ?

 

 

 

 

 

 

 

Lettre aux Serdaigle

À tous les membres de Serdaigle,

Je profite de cette petite tribune pour m’adresser à vous en tant que Directrice de Maison. Je désirais écrire ce texte en ce mois de septembre pour vous souhaiter une belle et bonne rentrée au sein du Château Poudlard12. Que ce début d’année soit des plus inspirants pour vous motiver pour l’année à venir.

Je voulais également vous remercier et une nouvelle fois vous féliciter pour la Coupe gagnée lors de la précédente année. L’année fut longue et parsemée d'embûches, mais elle a aussi montré à quel point Serdaigle était une belle et noble maison. Que nous sommes capables de grandes choses lorsqu’on que tous et toutes ensemble, nous nous serrons les coudes. 

Ce qui m’amène à vous parler de l’euphorie qui avait gagné l’Équipe de Maison lors de ce 1er juillet, avant que celle-ci s’évapore comme neige au soleil. Passer de la joie et l’excitation à la déception en vingt-quatre heures fut une expérience assez difficile. Autant pour moi que pour Luyana et Nathan. Je suis une personne assez transparente, peut-être trop à votre goût, mais je trouve important d’aborder le sujet qui nous a blessé. 

Notre victoire, malgré ce qui peut avoir été dit ou laissé pensé par le seul petit paragraphe en fin de discours, nous ne l’avons pas volé. Certaines personnes avaient des souhaits, avaient une opinion sur le sujet. Ils sont en droit et tout à fait libres de penser ce qu’iels veulent. Malgré la déception, assez forte, ressentie en lisant les quelques retours, votre Équipe de Maison est fière de vous. Nous avons été nombreux et nombreuses à mettre la main à la pâte, à petite ou grande échelle. Nous nous sommes rassemblée et nous avons travaillé pour gagner cette Coupe. C’était une expérience magnifique de vous voir vous démener et parcourir chaque recoin du château à la recherche d’une activité. Cela nous a rempli de joie. 

Aujourd’hui marque une nouvelle année, un nouveau chapitre à écrire. Votre Équipe de Maison est prête à tout défoncer et donner le meilleur d’elle-même pour faire mentir ce qui a pu être dit sur Serdaigle lors de la précédente Coupe. Êtes vous prêt.e.s vous aussi ? 

Faisons honneur à Rowena !
 


 

 

 

 

Rentrée scolaire : Invention diabolique ou mal nécessaire ?


Chers lecteurs,

Ah, septembre. Les feuilles commencent à jaunir, les hiboux perdent des plumes par brassées et, quelque part dans le bureau d’un fonctionnaire du Ministère, un type rigole en se frottant les mains parce qu’il sait que des millions de jeunes sorciers sont en train de pleurer la fin de leurs vacances. Oui, c’est la rentrée scolaire.

Mais avez-vous déjà réfléchi à qui a inventé cette idée saugrenue ? Non ? Laissez-moi éclairer vos lanternes.

D’où vient la rentrée ?

Selon les archives poussiéreuses (que j’ai consultées uniquement parce que j’ai malencontreusement renversé mon pot d’encre dessus, je vous jure, c’était un accident), l’école de sorcellerie telle qu’on la connaît aurait été pensée bien avant Poudlard. Mais c’est là, au XI siècle, qu’on a vraiment mis en place le concept d’une année scolaire qui commence toujours à la même période.

Pourquoi début septembre ? Parce qu’après l’été, les parents en avaient marre de voir leurs gamins faire exploser la maison familiale en expérimentant des sorts sans supervision. Voilà. Pas besoin de théorie cosmique : juste un besoin urgent de retrouver un peu de calme dans les chaumières.

Pourquoi une coupure l’été ?

Ah, la grande question ! Pourquoi nous faire goûter à deux mois de liberté, de siestes interminables et de baignades dans le Lac Noir (oui, même si maman dit que les strangulots sont "dangereux"), pour ensuite nous enfermer à nouveau dans des salles de classe ?

Officiellement, c’est pour "permettre aux jeunes sorciers de se ressourcer, de passer du temps avec leur famille et de consolider leurs apprentissages". En réalité, c’est sûrement pour éviter que les enseignants eux-mêmes ne se transforment en dragons furieux à force d’entendre des première année hurler "Wingardium Leviosa" à longueur de journée.

La nostalgie des vacances

Soyons honnêtes : les vacances, c’est ce moment magique où on oublie totalement que les devoirs existent. On se dit : "Oh, j’ai deux mois devant moi, je ferai ça demain !". Puis, soudain, demain devient la veille de la rentrée, et on se retrouve à recopier un parchemin entier en écriture tremblotante sous le regard désapprobateur d’un hibou qui, lui, aurait préféré dormir.

Revenez cinq secondes en arrière : vous souvenez-vous du goût du jus de citrouille glacé sous le soleil ? Des batailles de baguettes improvisées dans les champs ? Des soirées à regarder les étoiles en se disant qu’on a encore mille ans avant de devoir se lever tôt ? Eh bien, moi oui. Et c’est précisément pour ça que, le matin de la rentrée, ça pique toujours un peu plus.

Mais alors… pourquoi continuer ?

Parce qu’aussi étrange que ça paraisse, la rentrée a une fonction presque magique. C’est un grand "reset" collectif : on ressort les robes propres, on taille les plumes neuves, on retrouve les copains qu’on n’a pas vus depuis juillet et, mine de rien, on se sent prêt à affronter de nouveaux défis.

Et puis avouons-le : sans rentrée, pas d’anecdotes croustillantes comme celle de ce pauvre type (que je ne nommerai pas… sauf que c’est moi) qui a glissé sur son propre pot d’encre dès le premier cours d’Histoire de la Magie. La rentrée, c’est aussi ça : des catastrophes dont on rit ensuite… enfin, les autres rient, moi je ramasse encore les plumes tachées.

Conclusion philosophico-douteuse

En résumé, la rentrée scolaire est un mélange étrange : une invention médiévale, une torture annuelle, un rappel que la liberté n’est jamais éternelle, mais aussi… une promesse. Celle que, quelque part dans le chaos des cours, des devoirs et des professeurs grincheux, on vivra de nouvelles aventures, on apprendra des choses qui (peut-être) serviront, et qu’on aura toujours des vacances à attendre avec impatience.

Alors courage, camarades. Levez vos baguettes, affûtez vos plumes et tenez bon : dans dix mois, c’est l’été.

En attendant… si quelqu’un a un bon sortilège pour effacer les tâches d’encre indélébiles sur les chaussures, je suis preneur.

 

 

 

 

 

 

 

Une vipère dans un nid d'aigle

La rencontre entre Thylas et Nathan s’est faite dans une pluie de paillettes au beau milieu de la salle de travail de Serdaigle. Mais, bien avant cela, notre visiteuse de Serpentard a eu le temps de visiter notre salle commune. Si vous avez envie d’en savoir plus sur son aventure parmi nous, je vous partage notre rencontre et notre double interview.

Bien avant de croiser la plume de Nathan, Thylas avait déjà eu le temps de s’installer… à sa manière.

La porte s’était ouverte dans un léger grincement, et la Serpentard était apparue avec sa silhouette assurée et son regard observateur. Elle avait eu une furieuse envie de tourner les talons en apercevant le préfet qu’elle avait déjà rencontré dans la salle de travail, celui là même qui avait été un peu trop strict à son goût après qu’on lui ait balancé des paillettes dans les cheveux mais une Darkflare ne battait jamais en retraite. Alors, au lieu de fuir, elle s’était avancée avec tout le panache qu’elle possédait.

Son regard avait glissé sur la pièce avant de s’arrêter sur un large fauteuil bleu nuit. Sans attendre qu’on l’invite, elle s’y était laissée tomber avec grâce, croisant les jambes comme une actrice sur le point de donner une interview exclusive. Elle fixait Nathan qui, carnet en main, oscillait entre sérieux et méfiance.

Thylas : À force de froncer des sourcils comme ça, tu vas finir avec des rides précoces. Crois moi, ça ne rend pas bien sur les portraits officiels.

Un petit geste de la main plus tard, elle l’invita à commencer comme si c’était elle qui dirigeait l’interview.

Nathan : L’endroit de la salle commune que tu as préféré ?

Thylas : Sans hésiter, la salle de travail parce qu’elle est immense, remplie de parchemins et de bouquins poussiéreux, et qu’on sent tout de suite que les Serdaigles y passent la moitié de leur vie mais surtout, c’est là que Lem m’a trahi en me balançant des paillettes dans mes cheveux adorés. Oui, j’ai été très dramatique (performance digne d’un prix), mais en vrai… en repensant à ce moment, c’était plutôt drôle et j’ai gagné le droit de lui faire faire mes devoirs pendant une semaine, donc égalité. (Coucou Lem, tu ne le savais pas encore mais maintenant oui ;) )

Nathan : Un lieu où tu n’as pas osé mettre les pieds ?

Thylas : Le bureau de l’équipe de Maison... Déjà que je n’avais aucune envie de me faire repérer par… eh bien, toi, Nathan et votre DDM. (Mission ratée, je sais.) Disons que j’ai préféré garder mes distances car une vipère sait quand se faufiler mais aussi quand éviter les serres d’aigle trop curieuses.

Nathan : Quel a été ton ressenti général sur notre salle commune ?

Thylas : Franchement ? Vide, quand je suis venue mais c’était les vacances donc je comprends. Je suppose que ça donne un charme mystérieux, genre sanctuaire secret des aigles érudits. Malgré tout, les Serdaigles que j’ai croisés ont été… accueillants, à leur façon. Keuh keuh sur Luyana et Margaret (oui, je râle encore de ne pas avoir répondu à temps au rp dans la salle de bain :c ).

Nathan : Pourquoi es-tu venue à Serdaigle ?

Thylas : Parce que mon meilleur ami Lem est Serdaigle, et je voulais le voir dans son élément… et soyons honnêtes, je voulais aussi prouver que je pouvais répondre aux énigmes du heurtoir pour entrer. Verdict, easy peasy lemon squeezy.

Nathan : Serdaigle est comme tu te l’étais imaginée ou tu as eu des surprises ?

Thylas : Je m’attendais à des bibliothèques à perte de vue, des élèves qui dorment avec des grimoires sous leurs oreillers et des débats philosophiques à chaque couloir. Ce qui est vrai… à moitié mais j’ai été surprise de voir qu’ils pouvaient aussi être drôles, imprévisibles et même un peu espiègles (oui Lem, je parle ENCORE de tes paillettes). Bref, moins “tour d’ivoire de génies”, plus “nid d’aigles malicieux”.

Nathan : Un conseil pour le prochain Serpentard qui voudrait visiter Serdaigle ?

Thylas : Surveillez vos cheveux. Toujours.

Quand l’entretien toucha enfin à sa fin, Thylas s’était redressée dans le fauteuil et avait pris une seconde pour balayer la salle commune du regard, comme si elle cherchait à graver chaque détail dans sa mémoire… ou plutôt comme si elle vérifiait qu’elle n’y avait rien oublié d’important.

Thylas : Bon, avait elle commencé avec un demi sourire, je suppose qu’il est temps de conclure. Merci Serdaigle pour l’accueil même si… soyons honnêtes, c’était probablement la première et la dernière fois que je mettais les pieds ici.

Une pause dramatique suivit tandis que ses yeux pétillaient de malice.

Thylas : Après tout, je suis allergique au bleu.

Elle avait marqué une nouvelle pause dramatique, ses yeux brillant d’une malice parfaitement assumée. Elle avait attrapé ses affaires d’un geste nonchalant, prête à repartir vers les cachots familiers de Serpentard mais juste avant de tourner les talons, ses yeux s’étaient posés sur Nathan. D’un mouvement vif, elle avait tendu la main et retiré une minuscule paillette argentée coincée dans ses cheveux depuis le début.

Thylas : Ça, murmura t elle en la tenant du bout des doigts, ça me distrayait depuis tout à l’heure. Considère ça comme un dernier service rendu par une Serpentard.

Nathan sembla un instant figé, incapable de dire quoi que ce soit. Thylas, profitant de la surprise, s’assit à nouveau, un sourire ironique aux lèvres.

Thylas : Maintenant que j’ai fait ma part, dit elle doucement, il est temps que tu répondes un peu, non ? Je ne veux pas être la seule à me faire poser des questions.

Nathan regarda la jeune fille avec méfiance mais se détendit en repensant aux rides.

Thylas : Alors, comment ça fait… avoir une vipère dans le nid d’aigles ? Stressant ou divertissant ?

Nathan : Un peu des deux. J’ai passé la semaine à garder un œil sur toi, au cas où… on ne sait jamais de quoi tu étais capable et puis, finalement, je me suis pris au jeu surtout quand tu t’es retrouvée couverte de paillettes, tu m’as paru d’un coup beaucoup plus sympathique !

Thylas : As-tu eu peur que je mette le bazar… ou est-ce que tu t’es dit "challenge accepté" ?

Nathan : Pour quelqu’un qui adore mettre le bazar aussi (il n’aurait jamais dû me nommer préfet) je me suis clairement dit « challenge accepté » et avec plus de temps on aurait même pu fomenter un mauvais coup ensemble. Je pense que Luyana aurait été une cible idéale…

Thylas : Avoue, combien de fois as tu vérifié tes cheveux pour t’assurer qu’aucune paillette n’y traînait après mon passage ?

Nathan : Ok, j’avoue, un million de fois. D’ailleurs, j’en ai encore trouvé sur mon oreiller ce matin. Merci Lemony pour cette fabuleuse farce…

Thylas : Quelle a été la réaction la plus… « oh non » quand tu m’as vue arriver dans la tour ?

Nathan : Première réaction : mais c’est qui celle-là et qu’est ce qu’elle nous veut pour venir dans notre salle commune ? Deuxième réaction : ça sent la mission espionnage. Go faire du contre espionnage en la suivant comme un chien. Troisième réaction : ok, elle vient juste voir son meilleur ami. Elle est peut être cool. Quatrième réaction : bon, elle est cool, quoi ? Moi ? J’apprécie une Serpentard ? Va prendre une douche Nathan, tu as encore des paillettes dans les cheveux, ça t’embrouille le cerveau.

Mais je tiens à te dire que c’était un réel plaisir de t’accueillir parmi nous et que j’aurais vraiment apprécié que ça dure plus longtemps donc j’espère que malgré ton allergie au bleu, tu auras l’occasion de repasser :)


Les deux chroniqueurs échangèrent un dernier sourire avant que l’une quitte définitivement la salle commune de Serdaigle et que l’autre repose sa plume, les deux affichant un air satisfait sur leur visage.

 

 

 

 

 

 

 

C'est pas si grave si...

L'été est la période idéale pour se reposer, se détendre, oublier ses soucis. C'est le moment de profiter du beau temps, ne rien faire, déculpabiliser de remettre à demain. Ce dernier point est l'objectif principal de cet article qui prône la procrastination. Ne pas en abuser tout de même, sinon à la rentrée vous aurez pris de mauvaises habitudes ! En attendant, pour prolonger un peu plus les vacances...

C'est pas grave si... Vous avez oublié quelques affaires à l'école. Au pire, les elfes de maison les auront jeté (surtout s'il s'agit de vos chaussettes sales) et si vous les avez oubliées c'est qu'elles ne sont pas si importantes.

C'est pas grave si... vous n'êtes pas partis en voyage pour les vacances. Se retrouver compresser sur la plage ou faire la queue pour visiter les grandes pyramides (oui il parait que l'Égypte est une destination très prisée cette année), non merci !

C'est pas grave si... vous ne savez pas encore transplaner. Même s'il faut avouer que c'est bien pratique, le risque de perdre un membre peut rapidement gâcher votre voyage. Privilégiez le balai, vous survolerez ainsi de merveilleux paysages et profiterez du vent frais dans vos cheveux.

C'est pas grave si... vous n'avez pas travaillé pas durant l'été. Les vacances sont faites pour se re-po-ser. Point. De toute façon, vos professeurs vous critiqueront d'une manière ou d'une autre à la rentrée (oui ils adorent ça).

C'est pas grave si... Vos parents vous ont imposé une semaine chez mamie Georgette pour être tranquilles. Elle n'est pas si affreuse que ça, il faut juste s'habituer à la vieille odeur de litière et adorer les félins (elle en a une vingtaine mais ça va, ils sont plutôt gentils).

C'est pas grave si... Votre capacité à résoudre une énigme est plus bas que le niveau de la Mer Morte. Vous trouverez bien un camarade pour vous permettre de passer le heurtoir et sinon vous pouvez tenter de chanter, il parait que parfois ça fonctionne (enfin c'est ce qu'on m'a dit).

C'est pas grave si... Vous avez contrariez Mimi, d'une quelconque façon que ce soit. De toute façon, quoique vous lui disiez, elle le prendra mal. Le mieux, c'est de l'ignorer et de rester dans un silence poli quand vous la croisez (évitez de la regarder aussi, on ne sait jamais).

C'est pas grave si... Vous n'avez pas osé aller voir l'Équipe de maison depuis que vous êtes arrivé.e dans la maison. Elle est un peu étrange et la directrice... OK, disons-le, elle fait peur mais... Sachez quand même qu'elle n'a jamais mangé personne et qu'elle est toujours là si vous en avez besoin, vraiment besoin.

C'est pas grave si... Vous n'avez pas résolu le mystère qui se trouve dans cet article, il est vraiment bien caché ! Mais vous avez tout le temps de lire et relire pour le trouver !

Enfin, c'est pas gravi si... Vous n'avez jamais commenté le Chicaneur, le principal c'est que vous le fassiez maintenant, oui, là, tout de suite, en cliquant sur le lien en bas où il y a le mot "commentaire(s)". Il y a juste une petite addition à faire mais je vous promets qu'elle est simple.

 

 

 

 

 

 

 

Le journal d'un préfet

Avant propos : Autrefois, un fantôme au nom imprononçable habitait dans le bureau du Chicaneur et il écrivait régulièrement un journal intime dans lequel il retraçait les aventures dont il était témoin. Ces anciens articles issus de son journal m'ont inspiré un nouvel article récurent qui, j'espère, vous plaira. Adieu les mystères de la vie de préfet et chroniqueur, je vais vous dévoiler une partie de mon quotidien en vous ouvrant quelques pages de mon propre journal intime.

Mardi 1er juillet.

Les vacances ont commencé, enfin ! Le chateau retrouve son calme et je pensais, à mon tour, suivre le mouvement de ce tumultueux départ quand Miss Spinnet m'a retenu en m'expliquant qu'elle avait besoin d'aide. Si j'avais su que devenir préfet supposait que je devais poser des jours de congés pour les vacances d'été, j'y aurais réfléchi à deux fois ! Me voila donc en train de devoir faire le tour des dortoirs, tel un elfe de maison, et de m'assurer que rien ne traîne dans toute la salle commune. Je sens que cette mission n'est en fait qu'un bizutage mais bon, quand il s'agit de la directrice de maison, je ne préfère pas me plaindre...

Jeudi 3 juillet.

Panique au bureau du Chicaneur quand Merlin a déboulé, furieux, en prétendant qu'il était hors de question que l'on ne publie rien pendant les vacances d'été. Sérieusement, qu'est ce que ce piaf en a à faire ?

Vendredi 11 juillet.

Le Chicaneur est sorti et beaucoup de monde est parti en Égypte ce qui me laisse du temps pour ranger mes affaires et enfin quitter l'école pour profiter des vacances de mon côté. Aucun drame, soupire de soulagement.

Jeudi 31 juillet.

Cela fait deux semaines que je profite de l'Espagne en famille. Il y fait une chaleur d'enfer mais la mer Méditerranée me permet de me rafraîchir. J'ai eu le temps de faire quelques achats et le quartier des sorciers de Barcelone recèle d'objets originaux que j'ai hâte de montrer à Margaret. Pourvu que Miss Spinnet ne me tombe pas dessus avant... D'ailleurs en parlant d'elle, j'ai reçu une lettre m'"invitant" à revenir au chateau pour une histoire de sable...

Dimanche 3 août.

Je n'ai jamais vu Luyana aussi heureuse, la voila en train de couvrir la salle commune de sable sous le regard dépité de notre directrice de maison qui a accepté qu'une partie de beach volley se joue dans la tour de Serdaigle. Fort heureusement pour moi, j'ai loupé la dispute qu'il y a eu entre Merlin et Mimi qui aurait apparemment engendré tout ce bazar.

Mercredi 13 août.

Je n'ai jamais vu Luyana aussi dépité, sauf peut-être le jour où j'ai accidentellement renversé mon verre de jus de citrouille sur son devoir de métamorphose. Non, ce jour-là, elle était franchement en colère. Le match de beach volley n'attire pas grand monde et nous essayons de trouver une solution mais la plupart des élèves sont en Égypte (il parait même que certains sont enfermés dans un tombeau à cause de mon psychopathe d'oncle).

Samedi 23 août.

Merlin a fait une crise car il refuse qu'on lui donne des radis, apparemment il déteste ça mais il n'a pas le choix. De son côté, Mimi a chouiné une partie de la nuit dans mon dortoir car personne ne vient la voir. J'ai déjà besoin de repartir en vacances.

Lundi 25 août.

Miss Spinnet vient de nous annoncer que le match de beach volley n'aura pas lieu et qu'il fait nettoyer toute la salle commune et enlever tout le sable pour la rentrée. Pour remonter le moral à Luyana, je lui ai proposé de faire un beau chateau de sable mais Catherine nous a surpris et l'a fait exploser. J'ai pris deux douches et je retrouve encore du sable dans mon lit...

Dimanche 31 août.

Veille de rentrée, tout est à peu près en ordre à la maison Serdaigle. J'ai hâte de voir toustes mes camarades revenir au chateau et impatient de découvrir ce que nous réserve cette nouvelle année.

La suite au prochain numéro ...

 

 

 

 

 

 

 

Les mystères du heurtoir

Nous savons finalement peu de chose sur la création du heurtoir, mystérieux gardien de l'entrée de la salle commune de Serdaigle. C'est Rowena elle-même qui l'a sans doute fabriqué et lui a insufflé sa magie et son amour pour les réflexions et les énigmes.

Pour vous entrainer pour cette rentrée, voici quelques énigmes qu'il faudra résoudre pour ne pas rester dans le couloir.

Première énigme : Qu’est ce qui peut être à la fois et en même temps un parapluie, une graine et un ennui ?

Deuxième énigme : Un frère et une sœur sont jaloux l'un de l'autre. À longueur de temps, ils se piquent leur place. Qui sont-ils ?

Troisième énigme : Je suis le premier à la ligne d'arrivée mais je ne suis pas le vainqueur. Qui suis-je ?

Quatrième énigme : Même quand elle passe du noir au rouge elle reste bleue. Qui est-elle ?

Vous avez jusqu'au 31 septembre pour envoyer vos réponses à Nathan Fray et tenter de gagner 5 dragées pour chaque réponse correcte ! Bonne chance et bonne réflexion.

 

 

 

 

 

 

 

jeudi 10 juillet 2025

Éditorial n°172 - Juillet 2025

Bonjour à tous,

Une nouvelle fois je suis extrèmement fière de vous retrouver pour une nouvelle édition, comme vous le verrez sur les magnifiques illustrations de notre Nathan Fray, qui signe la majorité des illustrations de cette édition, nous partons en aventure pour l'été. En tout cas pour le mois de Juillet, la jungle nous attends sous toutes ses formes et dans tout ses aspects en gardant toujours un oeil sur notre belle salle commune, nos valeurs, notre maison et le monde qui nous entoure. Alors en avant pour l'aventure, prenez gardes aux joncheruines !

 

 

 

 

 

Le Tour du monde en 80 phrases

Ce mois-ci, le Chicaneur fait ses bagages et part à l'aventure. L'équipe s'est consultée pour savoir où, quand, comment, et là, paf, j'ai eu la révélation : Porto ! Une ville belle, éblouissante et pleine d'activités à faire. Il y a tant à faire, tant à voir là-bas !

Porto se situe au bord du Douro, un fleuve qui se jette dans l'océan pacifique. Au bord de celui-ci, on retrouve de nombreux cafés et promenades pour profiter de la vue qui, franchement, en vaut la peine.
 


Clique pour sur l'image pour une version plus qualitative !

Vue sur Porto depuis les rives de Gaia


La nuit, des lumières sont allumées, se reflétant dans l'eau et rendant l'endroit encore plus magique. Lorsqu'on monte dans les hauteurs de la ville, on peut obtenir des vues encore plus grandioses sur ce fleuve et ses merveilles, de même que depuis les sept ponts qui relient Porto de Gaia, la ville voisine.

Il est possible et même très accessible de faire un tour en bateau sur le Douro, et ce à toute heure de la journée ! Le choix est vaste entre le bateau de promenade, la visite guidée avec des explications des monuments visibles depuis l'eau ou encore le petit pédalo, mais il s'agit là d'un incontournable !

Lorsqu'on se promène le long du fleuve, on atteint vite l'endroit où celui-ci se jette dans l'océan. De là, des deux côtés, les plages s'enchaînent, certaines très touristiques, d'autres plus sauvages. Une nouvelle fois, il y en a pour tous les goûts. On peut se poser tranquillement sur le sable ou encore s'installer dans un restaurant et profiter de la vue, un bon livre à la main.
 


Lavadores, plage


Porto étant Porto, on peut très souvent trouver des fêtes ayant lieu directement sur la plage, ce qui rajoute une touche exotique à la soirée. Par contre, bannissez toute idée de nage dans la mer ! L'eau est bien trop glaciale à toute période, même en plein été, sous une trentaine de degrés... Elle semble incapable de se réchauffer !

En terme de surprises, la température de l'eau n'est pas la seule : en effet, malgré son statut de ville, malgré son côté très prisé, malgré l'abondance de bâtiments dans le centre ville, on retrouve de nombreux points de verdure dispersés un peu partout. Né de ce qui était à l'origine une action pour l'environnement, le premier parc a été tellement apprécié que, bien vite, des dizaines d'autres sont venus le rejoindre !
 


Parque da Cidade


Le plus grand est le Parque da Cidade, étendu sur plusieurs kilomètres de long ! En son sein, on y retrouve même des ruines, des terrains d'escalade, des points d'eau... Mais attention, pas de cafés ou magasins ! Que du naturel ! Si l'endroit est bondé dès que le soleil se montre, le calme règne toujours, comme une promesse silencieuse.


En dehors des lieux à ne pas manquer, il y a également les moments à ne pas manquer ! Justement, fin juin accueillait la période des saints au Portugal, soit une période durant laquelle, chaque jour, un saint spécifique est célébré. Chaque ville a la tendance à avoir son saint fétiche, donc, si on veut assister à chacune de ses fêtes, il faut se préparer à se déplacer un peu !

A Porto, la fête la plus grandiose n'est autre que la fameuse São João, ou Saint-Jean en français ! Elle bat même la nouvelle année en terme de popularité et festivités. Elle a lieu le 24, jour férié, et est célébrée le 23 dans la nuit avec un lancé magistral de feux d'artifice à minuit.

La tradition pour ce soir là est de se promener avec un marteau. Pas n'importe quel marteau, évidemment, un marteau en plastique qui couine dès qu'on tape avec sur quelque chose et dont le manche peut servir de sifflet. Ce marteau est utilisé pour taper délicatement sur la tête des parfaits inconnus qu'on croise dans la rue. Si l'idée peut sembler violente, cela permet pourtant de rapprocher deux personnes qui n'auraient eu aucune raison de même se regarder en temps normal.
 


Lanterne de la São João coincée dans un arbre


Et, après notre moment Thor, on peut avoir notre moment Raiponce avec le lancer de lanternes dans le ciel. Celles-ci sont faites de papier biodégradable coloré et s'envole lorsqu'on allume une flamme en leur centre. Si, théoriquement, on peut les envoyer quand on veut, c'est aux alentours de 23 heures qu'elles pullulent, semblables à des étoiles mouvantes dans la nuit noire. Cette vision a quelque chose d'émouvant et captive nombre de regards pendant de longues minutes.

Cette soirée de la São João est une soirée inoubliable et tout simplement magique, le mot d'ordre pour cette ville, semblerait-il ! Si je ne devais conseiller qu'un seul jour pour se rendre à Porto, ce serait celui-là. Même si les célébrations estudiantines ne sont pas mal non plus. Et la période de Noël.

En tout cas, qu'importe l'époque, il y a une chose qui ne change pas : les francesinhas !
 


Francesinha


Il s'agit d'un repas traditionnel portuan, constitué de deux tranches de pain toasté encadrant un steak souvent accompagné de saucisses coupées finement, le tout enrobé de fromage fondu. Il est également possible de choisir l'option avec un oeuf posé dessus. La francesinha especial, la plus courante, baigne dans une sauce tomatée à la bière. Le tout est servi avec des frites ou des chips. Un repas des plus légers... Mais comment visiter Porto sans tester son plat phare ?

Bon. Je vous jure que la nourriture là-bas peut être plus raffinée aussi. Les grillades dépassent toutes les attentes, le poisson est travaillé avec merveille, et le combo italo-portugais n'est franchement pas déplaisant !

Donc : mer, terre, fête, nourriture. Que nous faut-il de plus, vraiment ?

Bref. Ma proposition a été rejetée.

 

 

 

 

 

Tu sais que tu es Serdaigle quand ...

Eh oui, il y a plein de moments où, en bons Potterheads que nous sommes, nous associons nos actions à celles de telle ou telle maison. Mais alors, quelles sont les actions réelles d’un Serdaigle ? À quoi se définit-il, et comment pouvons-nous en reconnaître un parmi nos camarades, collègues et autres relations de la vie de tous les jours ? C’est la réflexion que je vous propose de mener dès à présent !
 

Tu sais que tu es Serdaigle quand : Ta boutique préférée est une librairie


Eh oui, les Serdaigle sont connus pour leur érudition, et même si l’ère Wikipédia, ChatGPT et autres merveilles d’internet est une mine d’or (et parfois de désinformation), le livre reste un bon indicateur de serdaiglitude. Regardez les représentations Potterheads d’un Serdaigle : dans 95 % des cas, il a un livre à la main. Ami lecteur, bienvenue dans la maison de la sagesse, asseyez-vous à la droite de Rowena et bouquinez en paix !
 

Tu sais que tu es Serdaigle quand : L’introspection est ton meilleur allié


Aaaaaah, l’introspection ! Un bien grand mot pour désigner le fait de se plonger dans une réflexion sur soi. Je ne vais pas faire d’étymologie de bas étage, mais tout est dans le mot : regarder à l’intérieur de soi, cela implique déjà de se préoccuper de ce que l’on est et de notre place dans ce vaste monde. Une question très philosophique... Une matière très Serdaigle, car elle pousse à la réflexion et à la remise en question de soi.
 

Tu sais que tu es Serdaigle quand : Tu t’es mis dans un bourbier pas possible juste à cause de ta curiosité


Vilain défaut ou qualité incomprise ? Je vous laisserai débattre en commentaire. Toujours est-il que c’est une valeur phare de la maison Serdaigle. La question ne se pose plus quand on connaît les valeurs de la maison et que l’on connaît ses qualités, ses défauts ou peu importe comment vous pouvez appeler ça.
 

Tu sais que tu es Serdaigle quand : Tu es un magnat des tableurs et de l’organisation


Eh oui, il faut qu’on classe tout, qu’on l’organise, afin de pouvoir tirer un maximum de chaque idée qui traverse notre cerveau surchargé. De jolies listes, des tableurs classifiant chaque petite chose avec minutie. On est cinglés ? Non, on est organisés, donc taisez-vous les Moldus, on classifie, nous !
 

Tu sais que tu es Serdaigle quand : Tu sautes un repas sans le vouloir parce que tu étais plongé dans un livre


D’un autre côté, ce roman était tellement passionnant que vous avez dévoré son contenu d’une traite. Rien d’autre n’aurait pu vous détourner de votre toute nouvelle obsession. D’ailleurs, ce livre a-t-il une suite ? Tout cela va-t-il provoquer un achat compulsif ? L’épluchage d’un univers millimètre par millimètre que vous pourrez ensuite raconter à vos proches... qui ne vous comprendront sûrement pas. Un classique, non ?
 

Tu sais que tu es Serdaigle quand : Tu as une passion incompréhensible pour les énigmes, les casse-têtes, les puzzles


Notre porte, c’est un heurtoir qui pose des énigmes pour nous faire entrer (ou non). Alors, comment ne pas justifier que ce genre de passe-temps soit totalement Serdaigle ? Eh oui, Luyana et Deliah, vous êtes dans la bonne maison pour ce qui est de votre fascination incommensurable pour les puzzles, cela ne fait aucun doute. Blondie, on attend ton choixpeau, ma belle (aaa).
 

Tu sais que tu es Serdaigle quand : Tu dis "Je ne vais pas faire long" mais tu rédiges un pavé digne de Matoutou !

Parce que quand on dit "ça va être court", en fait, on fait une dissertation. Thèse, antithèse, synthèse : la formule complète pour une question d’apparence anodine, mais qui nécessite une trentaine d’arguments et de contre-arguments. Matoutou, notre gourou absolu dans ce domaine, tu as de la concurrence avec Natacha Tchaïviev niveau pavitude. Comme par hasard, deux Serdaigle, hihihi.

 

 

 

 

 

Une aventure estivale dans vos assiettes

Imaginez partir à l’aventure. Imaginez un voyage digne de vos plus grands rêves. Imaginez vos découvertes, vos joies, vos trouvailles, vos trésors.
Maintenant, imaginez manger du pain sec tous les jours. Voilà. La magie est brisée. Tout ça parce que vous avez oublié de prendre de la nourriture de qualité dans votre sac !... Partir tel un aventurier en quête d’un nouveau monde, eh bien, ça ne se fait que le ventre plein. On ne veut pas finir comme Frodon, d’accord ?

Déjà, sachez que tout bon repas de quête se compose de mets répartis sur toute la journée si l’on veut que notre stock d’énergie tienne. Un petit-déjeuner sain et nourrissant pour vous donner l’énergie nécessaire afin d’affronter les kilomètres lors d’une matinée potentiellement aride, prête à tout pour vous décourager. Un déjeuner digne de ce nom, car il constitue votre « vrai » repas de la journée. Un petit snack parce que : 1. c’est bon, 2.j’ai faim à partir de 16h, moi, OK ?

Vous avez cru que je m’arrêterais là ? Avec seulement un listing vide de sens ? Eh non ! Je vous propose mon propre menu, comme ma maman me le préparait quand j’allais encore en excursion avec mon école moldue…

Petit-déjeuner

Alors là, tenez-vous bien, c’est du jamais vu, un petit-déjeuner révolutionnaire, veuillez accueillir… la Granny Smith !
Oui, une pomme. Pas la grand-mère de Hepzibah. Pourquoi elle spécifiquement ? En tant que pomme, elle est juteuse donc vous évite de totalement vider vos réserves d’eau dès le matin, elle se mange facilement mais suffisamment lentement pour vous permettre de la savourer et de piéger votre estomac afin qu’il vous croie rassasié. Ensuite, une Granny Smith parce que le vert vous met dans l’ambiance aventure et que son goût bat de loin celui de toutes les autres pommes.
 

  • Trois ans avant votre aventure, plantez une graine de pommier dans votre jardin. Arrosez-la régulièrement s’il ne pleut pas, puis laissez-la pousser.
  • Quand l’arbre a grandi, cueillez une pomme et passez-la sous l’eau.
  • Emballez-la dans un mouchoir en tissu ou tout autre film protecteur pour la glisser dans votre sac.

Déjeuner

Quoi de mieux en été qu’un repas rafraîchissant ? Pour reprendre la marche ensuite, c’est parfait : rien qui nous pèse sur l’estomac, pas de sueurs monstrueuses qui nous dégoulinent dans le dos après l’ingestion d’un plat trop chaud pour la saison.
Ah, oui, mais je dois le présenter, le fameux plat… Il ne s’agit pas de la raclette, à mon plus grand malheur, mais bien d’une salade de pâtes !
Simple et efficace, le bonheur d’un enfant (en tout cas, de l’enfant que j’étais) quand on découvre de bonnes pâtes au lieu du sandwich moisi qu’on s’était préparé l’avant-veille ! Enfin, évidemment, si vous préparez vous-mêmes les pâtes, la surprise n’est plus là… mais la dégustation n’en reste pas moins goûteuse !
 

  • Faites cuire les pâtes dans de l’eau bouillante salée et huilée. Si ce sont des penne — aka les meilleures dans ce contexte — la cuisson dure de 11 à 13 minutes.
  • Ajoutez les ingrédients qui vous plaisent, préalablement cuits et coupés. Pour ma part, je choisis toujours des tomates cerises coupées en deux, des cubes de feta, des olives dénoyautées coupées en deux, des œufs durs coupés en quartiers et du filet de poulet cuit, découpé en petits morceaux brillants.
  • Assaisonnez le tout d’un peu de vinaigre et de citron.

Snack

Un snack, c’est une récompense pour avoir tenu si longtemps ! Il faut donc le choisir avec soin. C’est pourquoi je vais vous imposer le mien, histoire que vous ayez le meilleur choix possible : le bretzel !
Brioche germano-alsacienne de forme très caractéristique, le bretzel est le snack idéal sous tous les aspects : il nourrit, il est délicieux et il peut se déguster longuement !
Vous pouvez même décider de le fourrer ou de le tremper dans une sauce de votre choix, si tel est votre désir — même si rien ne vaut l’original. Quoi de mieux qu’un snack customisable ?
 

  • Pour six bretzels, diluez 10 grammes de levure et un peu de sel dans 10 centilitres de lait. Ajoutez-y 20 grammes de farine et mélangez. Couvrez le récipient d’un linge et laissez reposer à température ambiante jusqu’à ce que la pâte double de volume.
  • Séparément, mélangez 280 grammes de farine avec 10 autres centilitres de lait ainsi que 50 grammes de beurre ramolli. Pétrissez puis incorporez le premier mélange. Laissez reposer deux heures sous un linge humide.
  • Divisez la pâte en six, puis façonnez chaque morceau en boudin de la largeur d’un doigt. Formez les bretzels en croisant les extrémités. Laissez reposer une vingtaine de minutes, puis réservez au réfrigérateur.
  • Faites bouillir 1 litre d’eau avec 25 grammes de bicarbonate de soude, puis laissez refroidir jusqu’à obtention d’un liquide tiède. Plongez les bretzels dans l’eau et retirez-les dès qu’ils remontent à la surface. Ensuite, posez-les sur une plaque et parsemez-les de gros sel. Faites cuire pendant 8 minutes à 300°, puis dégustez !


Évidemment, il suffit de diviser les quantités pour obtenir de quoi faire un seul bretzel, mais cela vous obligerait à travailler avec de très petites quantités, ce que je déconseille. Autant refaire vos stocks de bretzels : on n’en a jamais assez !

Et voilà, vous êtes parés pour une aventure digne de ce nom ! Quant au fait qu’il ne s’agit là que de quoi tenir un jour… eh bien, dépêchez-vous, je dirais ! Ou procurez-vous le sac magique d’Hermione ainsi qu’un sortilège de conservation et le tour est joué !

 

 

 

 

 

Les aventures du heurtoir

Le heurtoir aime jouer avec votre esprit et, ce mois-ci, il a décidé de vous faire partir à l'aventure. Une petite chasse au trésor, ça vous tente ? Il ne s'agit pas d'un vrai trésor, mais de retrouver une clé qui a été cachée dans un recoin de votre salle commune. Pour la trouver, rien de plus simple que de résoudre ces petits casse-têtes !

Pour commencer, ce rébus vous aidera à affiner vos recherches :


Maintenant que vous êtes au bon endroit, il va falloir choisir la bonne porte en résolvant cette charade :

Mon premier est le masculin de "la",
Mon second n'est pas propre,
Mon troisième est une pluie soudaine et courte dans la durée,
Mon dernier n'est pas ancien,
Mon tout vous donnera le bon topic.

Maintenant, rendez-vous à la page 2 et allez voir le post...


Résolvez ce dingbat pour comprendre.

Mais la clé est cachée derrière un mot ! Pour le trouver, il faudra répondre à cette énigme :

Celui de fer est un mystère,
Si derrière lui on peut se cacher,
En vérité on le fait tomber.
Qui est-il ?

Vous devriez avoir trouvé la clé. Il ne vous reste plus qu'à l'envoyer à Nathan Fray avant le 31 juillet 2025, 23h59 HF ! Chaque personne qui trouve la clé sera récompensée de 10 dragées et 5 gallions. Bonne chance.

Pour le mois dernier, je tiens à féliciter Matoutou, qui a trouvé les 4 bonnes réponses, et Luan McTire, trois ! Vous remportez 5 dragées par bonne réponse !

Réponses de l'édition précédente :


Enigme 1 : Noix de coco

Enigme 2 : La pomme

Enigme 3 : Le coucou

Enigme 4 : le miroir

 

 

 

 

 

 

 

Chicanews

Le mois de juin est, comme souvent, un mois riche en événements et émotions ! Ne ratez rien de ce qui s’est passé dans notre maison avec ce résumé !

ON A GAGNÉ !! S'il y a bien une phrase que je rêvais d'écrire, c'était bien celle-là : Serdaigle a remporté la coupe cette année ! La tâche n'a pas été aisée car nous avions face à nous des adversaires redoutables, ce qui rend cette victoire encore plus belle. Merci à Serpentard de nous avoir donné du fil à retordre. Encore une fois, notre maison s'est retroussé les manches et l'union de toustes les aiglon.ne.s nous a permis de brandir cette coupe. Bravo à tout le monde, vous voir toutes et tous ensemble, motivé.e.s pour atteindre le même objectif a été un réel plaisir.

Votre équipe de maison a aussi pris beaucoup de plaisir avec l'animation du rush de juin. Vous voir attraper les oiseaux et écoper de bonus ou malus (surtout les malus, c'était le plus amusant pour nous) a été très plaisant.

D'ailleurs, une fois n'est pas coutume, un diadème a été décerné pour la belle présence de Natacha Tchaïviev durant ce mois de juin. Bravo à toi ! Mais d'autres personnes méritent aussi quelques lauriers à l'instar de Gaby ou Leo qui ont pointé de façon impressionnante ou encore Elisabeth qui nous a aidée à mettre en place cette stratégie de rush. Tout le monde a apporté son aide durant cette coupe et soyez assuré.e.s que vous êtes toutes et tous méritant.e.s et que chacun.e mériterait une petite distinction.

Enfin, si vous pensiez que vous passeriez un été au calme à Serdaigle, sachez qu'il s'y passe toujours quelque chose...

Nous avons une nouvelle chroniqueuse et un nouveau stagiaire et, donc, une nouvelle dynamique se met doucement en place au sein de notre équipe. Pour le moment, il s'agit surtout pour Gaby de ne traumatiser personne.

Pour le moment, nous essayons surtout de retrouver Kyle qui s'est apparemment perdu... Pas facile d'être stagiaire !

Apparemment, la fête de notre victoire a duré tard dans la nuit car la salle commune était bien vide le lendemain matin. Même Merlin s'est inquiété de n'y voir personne (et pourtant c'est rare qu'il se fasse du souci pour les élèves). D'ailleurs, maintenant que les vacances sont là, la salle commune va connaître un nouveau ménage.

D'ailleurs, en parlant de ménage, si certaines personnes veulent venir aider... Car oui, après avoir apporté une cage géante remplie d'oiseaux, vous imaginez les dégâts. J'ai entendu rouspéter Miss Spinnet comme quoi, "même si on est la maison des aiglons, ce n'est pas pour autant qu'il faut que ça sente la fiente dans notre salle commune" !

Il paraît aussi que cette dernière aurait laissé un nuancier sur une table de la salle commune à l’attention de certains élèves afin de choisir la nouvelle couleur des murs de notre salle commune. Mettra-t-elle en œuvre ces travaux de rénovation ? Nous verrons bien…

Alors que notre directrice de maison était absente durant la première semaine de juillet, j'ai aperçu deux aiglons entrer dans son bureau pour... se bécoter ! Je tairai les noms pour une fois mais je tiens à faire un rappel important : le bureau de l'équipe de maison n'est pas une "kiss room" !

En parlant d'amourette, ma chère collègue préfète m'a sous-entendu qu'il y aurait eu un rapprochement entre Miss Dubois et Miss McNeil... Apparemment, les deux adolescentes passeraient beaucoup de temps ensemble. Margaret et Lylaee seraient-elles devenues meilleures amies ou doit-on y voir quelque chose d'un peu plus romantique ?

Gwendolyn Jenkins serait apparemment une dealeuse de filtres d'amour. C'est la folle rumeur que j'ai entendue de la bouche de deux Poufsouffle. Simple jalousie de leur part ou vérité déroutante... Je vous laisse mener l'enquête !

Alors que chacun range ses affaires avant de quitter les dortoirs pour les vacances, je ne peux m'empêcher de faire un tour pour vérifier que rien n'a été oublié (rôle de préfet hein) et c'est amusant de voir que, par exemple, Carter cache certains magazines moldus sur les voitures, ou encore que Lemony a laissé une étrange cage sous son lit. Je ne sais pas ce qu'elle contenait mais ce n'était pas un hibou...

 

 

 

 

 

 

 

Un Serdaigle aventurier ...

Indiana Jones, un aventurier venu tout droit de Serdaigle !
Vous allez tous me dire : « Mais non, Indy est un Moldu, on ne sait pas vraiment s’il est Serdaigle, Gryffondor ou autre. » Mais c’est parce que vous ne connaissez pas la vérité. Indiana Jones a bien fait des études à Poudlard. C’est en fait un Cracmol… eh oui.

Maintenant, voyons de plus près ce qui fait de notre célèbre archéologue un vrai Serdaigle :

L'érudition

"Soixante-dix pour cent de toute l'archéologie se fait en bibliothèque. En études. En lectures."

C’est bien grâce à cette citation que son côté Serdaigle s’est dévoilé. En effet, nous sommes connus pour passer notre temps à la bibliothèque, pour étudier, lire, apprendre, encore et toujours. Nous sommes constamment en quête de savoir, tout comme notre archéologue, qui a fait des études très poussées et est même devenu professeur.
Je vous l’accorde, il apprend aujourd’hui autrement qu’à la bibliothèque : il est parti à l’aventure pour gagner du savoir. Pourquoi pas, après tout ? C’est une façon comme une autre d’apprendre !

L'intelligence

Oui, notre Indy est intelligent, of course ! Sinon, comment aurait-il pu résoudre toutes les énigmes qui faisaient obstacle sur son passage ? Ou se sortir des situations les plus dangereuses sans un brin de réflexion ? Impossible.
Tout cela pour vous dire qu’Indiana Jones utilise son cerveau, comme nous, les pioux-pioux.

La créativité

Qu’est-ce que la créativité ? C’est notre capacité à proposer, à inventer des idées nouvelles. Et voici une autre petite citation :

« Je ne sais pas, j’improvise au fur et à mesure. »

L’improvisation n’est-elle pas une source de créativité ? Certes, c’est le fait de réagir au dernier moment, mais c’est aussi à ce moment-là qu’on trouve des idées nouvelles. Parfois pas très lumineuses, je vous l’accorde, mais parfois terriblement utiles.
Alors oui, Indiana Jones est également créatif !

Notre héros incarne donc trois des valeurs de notre belle maison. Ce n’est pas merveilleux, ça ?

En parlant de lui, je ne sais pas vous, mais moi, il me fait penser à notre douce Romie Keffer.
Pourquoi ? Romie n’est-elle pas la personne qui passe le plus de temps à la bibliothèque ? Il me semble bien que si ! Jamais je n’ai entendu quelqu’un dire le mot bibliothèque autant de fois durant ses études.
En plus de cela, elle fait partie de l’équipe des bibliothécaires ! Un poste qui lui va comme un gant.

Une nouvelle question se pose : qu’étudie-t-elle avec tant de passion à la bibliothèque ? Eh bien… les langues anciennes ! Oui, oui ! Comme notre Indiana Jones, elle connaît plus que bien le latin et le grec.

De plus, elle a fait preuve plus d’une fois de sa créativité : sur les TBs, dans ce journal, en tant que DDM (j’étais malheureusement absente à cette époque, mais je suis sûre qu’elle a fait des merveilles !), et très certainement aussi chez les bibliothécaires.

Donc Romie, tu es démasquée : tu es la digne successeuse du grand Indiana Jones !

 

 

 

 

 

Horoscope

Ce mois-ci, j'ai décidé de casser les codes de l'horoscope ! Les signes astrologiques sont remplacés par des personnages de fiction célèbres. Découvrez dès maintenant quel personnage vous incarnez en ce mois de juillet :

Indiana Jones
21 mars - 20 avril

Pris de passion pour les choses anciennes, vous ouvrez tous les livres possibles et inimaginables afin d'assouvir votre soif de savoir. À la rentrée, vos notes en Histoire de la Magie seront bien meilleures.

Jack Sparrow
21 avril - 20 mai

Vous enchaînez les bêtises pour bien débuter l'été, Peeves sera votre meilleur ami ! De plus, vous êtes devenu accro à la Bièreaubeurre, ce que n'importe qui est en mesure de comprendre. Malheureusement, un petit Gaulois viendra vous gâcher un peu l'été...

Astérix
21 mai - 21 juin

Petit Serdaigle malin, vous trouvez une solution à tout pour déjouer les plans de Peeves et de ses acolytes d'été (il se trouve qu’un certain pirate s’est allié à lui). Attention à vous, car la vengeance est un plat qui se mange froid.

Sam Gamegie
22 juin - 22 juillet

Restez bien attentif, vos amis auront sûrement besoin de vous lors des épisodes caniculaires. Ce lien que vous avez est une promesse, ne les quittez pas des yeux !

Capitaine Haddock
23 juillet - 23 août

Compagnon de bar de Jack Sparrow, ou est-ce une fausse amitié qui vous guette là ? Mon petit doigt me dit que vous êtes leur meilleure cible pour les pièges qu’ils tendront. Soyez donc vigilant et ne buvez pas trop de whisky pur feu !

Albator
24 août - 23 septembre

Votre détermination et votre courage vous seront favorables : c’est le moment d’entreprendre des projets longtemps mis de côté !

Bob Morane
24 septembre - 23 octobre

Cet été, vous vous sentez pousser des ailes ! Vous décidez de partir à l’aventure dans les endroits les plus improbables au monde. Profitez bien de vos vacances !

Han Solo
24 octobre - 22 novembre

Charmeur, séducteur… Trouverez-vous votre âme sœur ce mois-ci malgré votre caractère égocentrique ?

Tintin
23 novembre - 21 décembre

Vous, vous êtes juste parfait, zéro défaut. Mais vous serez tout de même victime de la jalousie des autres : ne comptez donc que sur vos amis les plus proches !

Son Goku
22 décembre - 20 janvier

Vous êtes d’humeur aventurière. À la recherche du Graal, vous parcourez la Terre entière avec votre carte et votre boussole. Attention à la bagarre !

Lucky Luke
21 janvier - 19 février

Alors vous, vous avez intérêt à dégainer votre baguette plus vite que votre ombre ! Pourquoi ? Un grand danger vous guette — pire que les Sparrows, oui oui...

MacGyver
20 février - 20 mars

En plus d’être d’intelligents Serdaigle, vous avez une âme bricoleuse, ce qui peut vous permettre de faire pas mal d’économies. Pensez-y !

 

 

 

 

 

 

 

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