vendredi 10 octobre 2025

Éditorial n°174 - Octobre 2025

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je suis plus qu'heureux de vous présenter cette nouvelle édition en ce mois d'octobre et comme vous le verrez nous avons choisi une couleur bien particulière pour soutenir la campagne mondiale "Octobre rose" et je ne vous dirai pas de qui vient cette idée... 

Des articles divers et variés vous attendent sous le plus ouvert des thèmes : la liberté. Ce mois-ci vos chroniqueuses et chroniqueurs n'ont eu aucune contrainte sinon la liberté d'écrire sur ce qu'iels voulaient et j'espère que leurs idées et leurs plumes vous plairont. Vous trouverez évidemment les informations principales de notre maison, toujours quelques ragots mais aussi des indices sur ce qu'il se trame dans le bureau de l'équipe de maison. Ouvrez bien les yeux, asseyez vous confortablement et profitez bien.

Je vous souhaite une belle lecture. 

 

Octobre : le mois où les pulls prennent le pouvoir

Mes chers lecteurs, avez-vous remarqué qu’en octobre, un phénomène étrange frappe tout Poudlard ? Non, je ne parle pas des feuilles mortes, ni des rhumes, ni du Professeur Binns qui éternue de la poussière (en admettant que les fantômes éternuent, évidemment).
Je parle d’un danger plus sournois, plus terrifiant : le retour des pulls en laine de grand-mère.

Ils apparaissent soudainement dans les dortoirs, dans les salles communes, parfois même sur le dos d’élèves qui jurent qu’ils ne les ont jamais vus avant. Et encore plus étrange : on dirait que ces pulls se reproduisent tout seuls.

Mystère n°1 : d’où viennent-ils ?

Je ne sais pas vous, mais personnellement, je n’ai jamais vu ma grand-mère tricoter. Pourtant, chaque mois d’octobre, pouf !... un pull atterrit mystérieusement sur mon lit. Trop grand, trop petit, ou avec des couleurs qui feraient pleurer un Lutin de Cornouailles.

Alors, soit :

1) Les grand-mères de tous les élèves se réunissent secrètement pour tricoter en août.

2) Les pulls sont des créatures magiques de type textile qui se reproduisent quand arrive le froid.

3) On est victime d’un complot de l’Ordre International du Pull Qui Gratouille.

Mystère n°2 : pourquoi ça gratte toujours ?

Même avec les sortilèges de confort, rien n’y fait. Ces pulls grattent. Vous pourriez les doubler de soie de licorne, les frotter avec de la crème de dictame ou même supplier Madame Pomfresh ; rien ne change.

J’ai ma théorie : les pulls en laine sont vivants. Oui, vivants. Ils se nourrissent de nos démangeaisons et grandissent à chaque grattement. Plus tu te grattes, plus ils sont contents. Terrifiant, non ?


Mystère n°3 : pourquoi tout le monde finit par les porter quand même ?

Même le plus cool des Gryffondor finit, en octobre, par arriver en cours avec un pull ridicule. Pourquoi ? Parce que la laine est chaude.
Et, avouons-le : mieux vaut ressembler à une citrouille bariolée qu’à un glaçon ambulant dans les couloirs humides de Poudlard qui ne brille absolument pas pour son chauffage.

Mais attention, ce choix a un prix. Une fois que tu as mis le pull, impossible de t’en débarrasser sans la bénédiction officielle de ta grand-mère (ou sans une excuse médicale signée de Pomfresh).

Enquête de terrain

J’ai demandé à mes camarades ce qu’ils pensaient de leurs pulls d’octobre :

- Un Poufsouffle de 3e année : "J’en ai six identiques. Je crois qu’ils se reproduisent dans mon armoire." (Ou il a juste la mémoire courte et s'achète le même tous les ans.)

- Une Serpentard de 2e année : "Mon pull me parle la nuit." (Espérons que ce n'est pas un retour inattendu du Voldemort.)

- Un Gryffondor de 5ème année : "Je crois que mon pull me juge quand je copie sur mes voisins." (Alors là, s'il pouvait l'aider à travailler plus, ce serait mieux !)

- Moi : "Je l’ai mordu pour vérifier s’il était vivant. Résultat : j’ai des poils de laine dans la bouche depuis trois jours." (Je me demande si c'est ce que ressentent les chats avec leurs boules de poils dans la bouche...)

Conclusion d’octobre

Alors, mes chers lecteurs, souvenez-vous : octobre n’est pas seulement le mois des feuilles mortes. C’est aussi le mois où les pulls en laine prennent le contrôle de nos vies.
Si vous en trouvez un sur votre lit ce soir... ne fuyez pas. Contentez-vous de le porter. Parce que si ma théorie est juste... il finira par vous retrouver.

En attendant, je vais tricoter une contre-attaque : un pull 100% humour. Et lui, au moins, ne grattera que votre cerveau.

 

Chicanews

Il vous avait manqué ? Le Chicanews est de retour ! Retrouvez sans plus attendre les dernières informations de Serdaigle en un seul coup d’œil !
 

Grands évènements à Serdaigle

L'été est passé, la rentrée est passée, et vous n'avez vu aucun gros changement dans votre maison ? Pourtant, votre équipe de maison ne s'est pas arrêtée et vous avez peut-être remarqué que de nouveaux topics sont apparus un peu partout. Nous sommes en plein ménage et dépoussiérage.

La fontaine de vérité a fait peau neuve, c'est le moment d'y passer pour tenter l'expérience de dire toute la vérité et rien que la vérité. Une bibliothèque de Serdaigle vient également d’apparaître et vous allez participer activement à son élaboration. Vous aimez les ragots ? C'est le moment de tout raconter dans le coin des rumeurs ! Et tout ceci n'est que le début du changement alors restez bien à l’affût...

Et sinon, niveau sabliers, on en est où ? Et oui, le trophée des Potirons est bien entamé et notre maison fait un peu le yo-yo entre la première et la dernière place. Heureusement que l'animation de la rentrée nous a permis de tenir le cap ! Il ne faut pas se ramollir et si vous êtes en quête de motivation, vous allez bientôt être invité.e.s à partir dans une nouvelle aventure...

 

Au sein du Chicaneur

Depuis l'édition du mois dernier, le Chicaneur a connu des changements dans son équipe et notamment le poste de Chroniqueur-en-Chef puisque Septimus a démissionné. C'est pour cela que Xenophilius Lovegood en personne est revenu pour aider l'équipe à retrouver un nouveau souffle mais ce n'est pas lui le nouveau CeC et comme vous avez pu le voir dans les annonces, c'est moi, Nathan Fray, qui a accepté de reprendre le flambeau.

Si vous n'avez pas trop peur, il est encore temps de postuler ! Nous avons de la place dans notre bureau. Et si vous hésitez, vous pouvez faire comme Kyle Carter qui est stagiaire dans notre journal et, comme vous pouvez le voir, il va toujours aussi bien !
 

Faits divers

Oyez, oyez, j'ai entendu du bruit au stade de Quidditch ! En effet la capitaine de notre équipe, Romie, a repris les entraînements. N'hésitez pas à enfourcher votre balai pour aller la rejoindre et si vous ne savez pas quand ont lieu les entraînements, allez jeter un coup d’œil dans son bureau.

Si Merlin n'arrête pas de se plaindre, au point qu'il entre en compétition de chouines avec Mimi, sur le fait que les Serdaigle ne travaillent pas assez et que la maison va perdre sa réputation; voila que maintenant il aimerait que vous participiez plus aux activités du chateau depuis qu'il a compris que celles-ci pouvaient rapporter aussi beaucoup de points. Niveau compétition, il est presque pire que notre directrice.

Le temps se rafraîchit, c'est la période où les petits rhumes débarquent et contaminent tout le monde. L'équipe de maison vous informe qu'elle a fait un gros stock de Pimentine dans son bureau pour que vous soyez en forme pour ce qui vous attend. Plus d'excuses pour ne pas participer, et nous saurons si vous utilisez un Berlingot de Fièvre ou un Nougats Néansang ! D'ailleurs, ils seront très rapidement interdits au sein de la salle commune de Serdaigle.
 

Petits secrets des aiglons

Vous savez que ce qui est écrit ici n'est jamais une vérité absolue et il ne tient qu'à vous d'y croire mais... Sachez que Catherine Spinnet entretiendrait une relation particulière avec Merlin. Notre mascotte lui servirait apparemment de peluche pour s'endormir. Elle qui prétend ne pas aimer le rose, il faut croire que les plumes de notre hibou préféré (ou pas) lui apportent un certain réconfort.

Une odeur de pieds envahit vos narines ? Il est possible que Lylaee soit passée par là. À ce qu'on dit, elle ne changerait pas souvent de chaussettes et, à force de marcher de long en large dans le chateau, ça finit forcément par se sentir... En tout cas, cette situation semble avoir grandement affecté Angele et Matoutou qui se promènent partout avec une pince à linge sur le nez.

Il parait que Audrey Tsukino a passé beaucoup de temps dans le bureau de Mimi. L'aiglonne aurait trouvé une passion pour les échecs version sorcier et jouerait avec la fantôme tous les soirs. Le point positif est que l'on entend beaucoup moins la geignarde geindre.

Tulipe Crowde, une petite nouvelle, passerait elle beaucoup de temps dans la salle de travail. Elle aurait du mal à maîtriser sa baguette et sa magie alors elle s'entraîne à l'abri des regards et du jugement de ses camarades. Apparemment, durant un cours de S&E, elle aurait mis le feu à une plume au lieu de la faire léviter. Elle ne vous rappelle pas quelqu'un ?

 

Recette de Xénophilius

Comme j'aime essayer de nouvelles choses, je me suis lancée dans la confection d'un nouveau plat, qui m'était tout à fait inconnu jusqu'à cette tentative de le cuisiner.

D'origine grecque, chypriote ou méditerranéenne, le Pasticcio ou Pastítsio est un plat que l'on peut qualifier de « lasagne » grecque. Puisqu'elle comporte des pâtes, une sauce (à la viande ou non) et de fromage. La recette qui vous est présentée dans cet article peut être cuisiné de plusieurs façons et avec différents ingrédients. Donc, soyez indulgent.e.s.

Pour quatre personnes

Ingrédients

- Huile d'olive
- 1 oignon haché
- 30 cl de bouillon
- 50g de beurre
- 40g de farine
- 250g de macaroni
- 3 gousses d'ail écrasées
- 400g de boeuf haché (ou tout autre protéine)
- 2 cuillères à soupe de concentré de tomates
- 1 cuillère à café de cannelle et de cumin
- 1 cuillère à soupe de menthe fraîche hachée
- 20cl de lait
- 1 yaourt nature
- 200g de fromage grec ou halloumi


Étapes

1. Faites cuire vos pâtes al dente dans de l'eau salée.

2. Faire blondir l'ail et l'oignon dans un peu d'huile et incorporé la protéine.

3. Mélanger le bouillon, la menthe, le cumin, la cannelle et le concentré de tomates pour en faire une sorte de vinaigrette. Saler et poivrer. Incorporer à la protéine.

4. Mélanger le lait et le yaourt. Faites fondre du peur et incorporer la farine et le mélange lait/yaourt. Laisser cuire 5 minutes à feu doux.

5. Retirer du feu et y incorporer la moitié du fromage. Puis, mélanger aux pâtes.

6. Dans un plat à gratin, mettre la moitié des pâtes. Recouvrir de la sauce puis de la seconde moitié du mélange à pâtes. Terminé avec une couche de fromage.

Enfourner pour gratiner le tout. Lorsque le fromage est doré, c'est prêt à servir.

Bon appétit !

 

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13 raisons de nous rejoindre

Avez-vous déjà eu des regrets ? Une pensée, un souvenir qui vous colle à la peau ? "Mince, si seulement je lui avais dit la vérité, ce jour-là", "Flûte, j'ai confondu océan Pacifique et Atlantique dans un article, c'est trop la honte", "Pourquoiii j'ai encore procrastiné" ?

Parfois, ces regrets ne nous quittent pas. Des années plus tard, le souvenir nous hante encore et laisse la plaie à vif. Et pourtant, quand le présent nous en donne l'occasion, on ne saisit pas sa chance.

Alors, avant de le regretter amèrement pour les sept décennies à venir, postulez pour le Chicaneur ! Rejoignez notre belle équipe, amusez-vous à nos côtés et ne regrettez rien ! Parce que, croyez-moi, vous le regretteriez. Car, faire partie du Chicaneur, c'est :
 

 

  • 1. Gagner des dragées. En plus des Gallions qui nous servent de salaire, on est nourri gratuitement ! Ça en vaut la peine, non ?

    2. Avoir un groupe pour nous soutenir, des gens bienveillants, un chef indulgent. Et, surtout, des personnes avec qui s'amuser tous les mois !

    3. Avoir un grade rose. Dois-je préciser pourquoi c'est si bénéfique ?...

    4. Voir nos textes ou illustrations publiés. Cela a un côté gratifiant de ne pas réaliser nos oeuvres pour nous-mêmes uniquement et de les voir entrer dans la lumière.

    5. Recevoir des commentaires d'une gentillesse absolue. Avoir des retours sur ce qu'on écrit, tant en termes de critiques que pour réagir au contenu en tant que tel.

    6. Gagner en popularité. Qui ne veut pas être ami avec quelqu'un qui a le pouvoir de réduire sa réputation en charpie en un coup de plume ?

    7. Côtoyer la belle Catherine Spinnet de plus près. Elle vient parfois faire un tour dans notre bureau !!

    8. Bénéficier des conseils d'autres personnes dans le même domaine, dans la bienveillance et le respect. Et l'équipe n'est pas avare en compliments...

    9. Découvrir de nouveaux styles, voir naître les idées de chacun. Avoir accès à un tel panel de personnalités, de styles d'écriture, de talents graphiques, c'est émerveillant tous les jours !

    10. Partager ses idées et opinions, populaires ou non, avec des personnes du monde entier ! Pouvoir lancer des débats ou juste s'exprimer, se libérer.

    11. Être entouré d'ouverture d'esprit. Car, oui, les Chroniqueurs du Chicaneur ne sont pas juste indulgents et bienveillants, ils acceptent et apprécient tout le monde comme il est ! La preuve en est, ils m'ont acceptée moi.

    12. Pouvoir organiser, de temps en temps, des petits jeux et activités pour les pédouziens de Serdaigle. Il y a un côté si plaisant dans le fait d'organiser une activité puis de savourer les participations !

    13. Avoir une excuse toute prête à tout instant ! "Désolé, je ne peux pas venir, je dois travailler mes articles", "Ah non, non, je ne te suivais pas parce que tu es mon crush, je récolte juste les potins pour le Chicaneur !"


Mais, surtout, rejoindre le Chicaneur, c'est écrire, dessiner, grapher tout en s'amusant. Alors, n'hésitez plus ! On vous attend !

 

Le journal d'un préfet

Le premier mois de la rentrée est souvent le plus chaotique, surtout pour un préfet. Venez continuer mon aventure par le biais de mes écrits dans mon journal intime.

Lundi 1er septembre

C'est le jour J, celui que toutes les jeunes sorcières et tous les jeunes sorciers d'Angleterre attendent pour retourner à Poudlard. Car, même si cela signifie retrouver les cours et les professeurs que l'on déteste supporte, c'est aussi reprendre contact avec le merveilleux monde de la magie au sein d'un lieu plein de mystères. Pour moi, c'était LA journée galère. Surveiller les jeunes dans le train, une vraie corvée. Il y en a toujours un pour faire le malin et semer la zizanie du genre faire exploser une bombabouse.
Bref, c'est avec une odeur de m... désagréable dans les narines que j'ai suivi la cérémonie de répartition. Ce fut après le repas que les choses se sont compliquées, quand, en se dirigeant vers la salle commune, Luyana et moi avons perdu quatre première année. Ils n'avaient pas suivi le bon groupe et avaient atterri à Gryffondor. Pas sûr que le choixpeau ne se soit pas trompé avec elleux...

Jeudi 4 septembre

Je me retrouve dans une contrée lointaine, quelque part en Roumanie, car j'ai accepté d'aider les élèves d'une école appelée Basgiath pour lutter contre une invasion d'inferi. On pourrait croire au scénario d'un roman d'action et pourtant... Nous sommes nombreux à avoir accepté cette mission et cela m'a permis pendant quelques temps d'échapper à mes devoirs de préfet. Bon, la première chose à faire était de traverser un parapet super étroit... Bonjour l'accueil !

Lundi 8 septembre

Ce n'était pas une bonne idée. Ils veulent que l'on se lie à des dragons ! Logique, les dragons crachent du feu et les inferi craignent le feu. Mais bon... ça reste quand même de gros lézards super dangereux. En plus, après une session d’entraînement, j'ai fini avec ma robe de sorcier cramée par un élève de leur école. Pas cool. J'ai dû accepter de porter une de leur tenue, et le pantalon un peu trop moulant n'est vraiment pas confortable.

Mercredi 10 septembre

J'ai réussi à me lier à un dragon ! Je vole sur son dos ! Mais cette joie est de courte durée car je dois rentrer d'urgence à Poudlard. Désolé Basgiath, je ne pourrai pas aider plus. Il parait que Mimi a mis un joli bazar dans les toilettes des filles et qu'il faut aller nettoyer. Pourquoi Miss Spinnet me laisse toujours faire ces tâches ingrates ? Elle doit m'en vouloir d'être parti sans la prévenir...

Samedi 13 Septembre

Les cours sont de plus en plus intenses, il faut croire que les professeurs ont décidé de nous mener la vie dure cette année. On a toujours plus de devoirs et encore moins de temps. Sans parler de Merlin qui hurle dans la salle commune car on ne travaille pas assez. Je crois que tout le monde va craquer avant le mois prochain à ce rythme-là...

Jeudi 18 septembre

Une sortie en France ! Oui ! Voila le bol d'air dont j'avais besoin ! Pas de baguette, pas de soucis. Enfin... Avec Miss Lovegood, on ne sait jamais. En tout cas, la forêt de Brocéliande est mystérieusement fabuleuse ! On y rencontre des petits être trop drôles et j'ai même parlé au Roi Arthur ! Cette journée m'a vraiment fait du bien.

Dimanche 21 septembre

Le Chicaneur se retrouve sans Chroniqueur-en-Chef... Cette situation me rend triste mais je ne peux pas laisser le journal partir à la dérive. Je prends mon courage à deux mains et je postule. Après tout... Pourquoi pas moi ?

Mardi 23 septembre

Réunion de l'équipe de maison. Notre directrice nous donne les grandes lignes de ses projets pour la maison. Les prochains mois promettent d'être sportifs, on ne va pas chômer. En plus, elle nous demande de lire L'Odyssée... Je n'ai pas saisi le sens de sa requête mais bon...

Lundi 29 septembre

Je découvre une mystérieuse lettre dans mon sac juste après un cours de Potions avec les Serpentard. Des sous entendus étranges, des rumeurs sur les Serdaigle, je comprends qu'il faut que je publie un article dans le journal sous couvert d'anonymat sinon… Sinon quoi ? Mais qui est donc ce mystérieux "S" ? Je n’ai eu que le temps d’entendre un petit rire en sortant des cachots.

Mercredi 1er octobre

J'ai obtenu le poste ! Je n'en reviens pas... Les bureaux du Chicaneur me paraissent tout d'un coup bien différents. Plusieurs membres viennent me féliciter mais j'ai trop de choses en tête pour réellement apprécier ce petit moment de gloire. Beaucoup de travail m'attend et je me demande ce qu'il va m'arriver le mois prochain...

 

C'est quoi, la liberté ?

Un jour, la nouvelle tombe, comme ça : votre chef a quitté son boulot et devient votre collègue. Evidemment, c'est la fête ! L'excitation monte, adieu la dictature ! Bonjour la démocratie ! La liberté devient le maître mot, au point où vous en faites le thème de votre parution à suivre.

Mais, brutalement, la question vous assiège : en faisant de la liberté le thème de cette 174e édition, n'a-t-on pas limité la liberté qu'on avait ? L'idée d'un thème libre, c'est de ne pas avoir de thème. Mais le thème, c'est la liberté, donc on a un thème.

Après trois migraines et ce chemin répété en boucle, je me suis dit que le problème venait de la définition même de la liberté. C'est quoi, la liberté ?

Le Larousse nous en donne quatorze définitions, le filou, allant de l'aspect politique de la liberté aux jeux de cartes. Conceptuellement, cependant, il définit la liberté comme la possibilité d'agir selon ses propres choix, sans avoir à en référer à une autorité quelconque. En d’autres termes, la possibilité de pouvoir faire tout ce qu’on veut. Si on se base purement et simplement sur cette définition, aucun humain n’est libre. Malgré notre liberté apparente, malgré l’absence de chaînes à nos poignets, il existe des règles de bienséance, des lois qui nous encadrent. Je ne peux pas étouffer Merlin la Mascotte dans son sommeil pour me venger de ses fientes, peu importe mon envie.
Quoique… Je pourrais. Je peux faire le choix d’ignorer les règles et d’en subir les conséquences, le renvoi, la prison... Va-t-on en prison pour le meurtre d’un oiseau ? Je devrai me renseigner.

Donc, d’un côté, je connais les conséquences de mes choix et elles entrent dès lors dans mon processus de choix, devenant un poids de taille, je suis libre de prendre ou non le risque de les recevoir, et d’un autre, l’idée même de conséquences restreint ma liberté.
En approfondissant, je pourrais même choisir de ne pas accepter les conséquences, quelles qu’elles soient. Je pourrais refuser tout net, me défendre, m’enfuir. Et l’autorité à laquelle je ne devrais en référer pourrait me poursuivre jusqu’au bout du monde, c’est sa liberté à elle. Et sa liberté envahit la mienne, ma liberté envahit celle de Merlin, la liberté de Merlin est un crime ; c’est un cercle vicieux.

« La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres », dit-on. Voilà qui est on ne peut plus vrai. On a chacun son terrain, on fait ce qu’on veut en son sein mais hors de la clôture, c’est non. Mais est-ce toujours de la liberté ? Et si je veux planter mon pommier chez le voisin parce que son territoire est mieux exposé au soleil, parce que je n’aime pas l’odeur ou, simplement, parce que je le veux ?

Il n’existe pas de réponse claire et nette à cette question. La liberté, ce n’est pas une définition précise, c’est une question d’opinion. Nous ne sommes pas absolument libres ; cela ne nous empêche pas d’être libres, suffisamment libres. Pour certains, l’interdiction de meurtres entache et détruit leur liberté. Pour d’autres, vivre simplement, en suivant la vague, suffit. La liberté, ça peut être le fait de faire le choix de sauter d’un avion sans parachute. Ça peut aussi être le fait de, soyons fous, enchaîner des frites deux soirs de suite ! On se sent libre ou on ne se le sent pas. Les restrictions existent et elles existeront toujours. Elles sont là pour nous protéger de notre propre liberté et pour protéger les autres de celle-ci. Elles sont nécessaires ; finalement, elles entravent notre liberté pour que nous puissions mieux en profiter. Mais c’est ok de ne pas en profiter. C’est ok d’être déçu du rêve démocratique libertaire qu’on nous vend.

Et pour moi ? Pour moi, la liberté, c’est de pouvoir m’exprimer sans restriction. Je n’ai pas besoin qu’on soit d’accord avec moi, je n’ai pas besoin qu’on m’écoute. Juste qu’on me laisse parler. Et de me débarrasser de Merlin.
Bon, de toute évidence, ça n'a pas duré, cette liberté... Bienvenue au chef, blablabla... "Vous allez souffrir", voilà comment il a fait son entrée. Adieu, douce liberté. Je t'aurai appréciée.

Petite anecdote : j'ai en fait beaucoup aimé notre cher Septimus comme CeC et j'ai hâte de travailler sous les ordres de Nathan qui, j'en suis sûre, sera merveilleux. Ceci n'a pas été écrit sous la contrainte.

 

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Échos de la salle co’

La salle commune regorge de petits coins où les secrets et les rumeurs, plus farfelues les unes que les autres, s'accumulent et se partagent. Étrangement, peu de personnes se permettent de les révéler au grand jour, alors que les habitants de la maison bleu&bronze en raffolent. Que se passe-t-il vraiment dans notre salle commune ? Nous allons le découvrir.

Tout le monde sait que Septimus cache quelque chose. Quelques secrets bien gardés. Pourtant, j'ai pu percer un de ses nombreux mystères. Ce cher garçon en pince beaucoup pour la préfète, Luyana Aksnes, la plus jeune ayant obtenu ce poste. Nous connaissons la ferveur de Septimus et son ambition. Attirer le regard de la douce Luyana fait-il partie de ses plans ?

Lemony Parlambre. Son nom nous fait frissonner, tant il est empreint de cette stature que seuls les sang-pur peuvent porter. Pourtant, Lemony est plutôt du type discret. La visite de Thylas Darkflare au sein du nid a laissé apparaître une facette inconnue du Parlambre. Un peu plus joueur, plus espiègle. Attention, Lemony pourrait cacher quelques confettis dans les douches.

Tout le monde a vu ou entendu parler d'un fameux mariage. Une Serdaigle va se marier ! Si les serres sont un endroit intéressant, quoique très humide, il ne manque pas d'action dans cet endroit qui réunit tous les adultes du château. Quand nous les observons, nous pouvons facilement nous demander comment ils peuvent incarner la loi et l'ordre sur le domaine. Alors qu'ils sont l'incarnation du chaos. Souhaitons tout le bonheur du monde à cette chère Patsy. S'ils retrouvent les bagues et si Mr. Tal Moundine ne passe pas la baguette à gauche avant la fin de la cérémonie.

Lorsque l'on pense à cette personne, on la qualifierait sans exception de personne discrète. Lylaee McNeil, première de classe, a tout pour plaire auprès du personnel. Pas un mot de trop. Pas un plis dans sa chemise. Pourtant, elle cache un petit quelque chose. Elle en pince pour quelqu'un. Je ne sais pas encore qui est cette personne. J'ai tenté de glaner quelques informations, en vain. Peut-être que dans le prochain article, je saurai vous donner plus d'informations.

Qui sait ?

Halloween : entre citrouilles, peurs et traditions oubliées

Fin octobre, les vitrines se teintent d’orange et de noir, les rayons des magasins débordent de bonbons et les rues se préparent à voir défiler sorcières, fantômes et petits monstres en quête de friandises. Mais, derrière les costumes en plastique et les citrouilles sculptées, Halloween recèle une histoire bien plus ancienne et complexe que ce que l’on croit.

Des racines celtiques à la fête mondiale

Halloween n’est pas une invention américaine, même si les États-Unis en ont fait un spectacle commercial gigantesque. À l’origine, il y a Samhain, une fête celtique marquant la fin de l’année et l’entrée dans la saison sombre. Pour les Celtes, la nuit du 31 octobre au 1ᵉ novembre représentait un moment où les frontières entre le monde des vivants et celui des morts s’amincissaient. On allumait des feux, on portait des masques pour tromper les esprits errants et on déposait de la nourriture pour apaiser les âmes.

Lorsque le christianisme s’est imposé en Europe, Samhain s’est mélangé avec la Toussaint et la fête des morts. Le terme "Halloween" vient d’ailleurs de All Hallows’ Eve, la veille de la fête de tous les saints. (Toussaint, vous voyez ?!)

Citrouilles, friandises et maisons hantées

La citrouille, symbole mondial d’Halloween, vient en fait... d’un navet ! Les Irlandais creusaient autrefois des navets dans lesquels ils plaçaient une bougie, en souvenir de la légende de Jack O’Lantern, un homme condamné à errer éternellement avec une lanterne pour seule lumière. Ce n’est qu’en arrivant en Amérique que les immigrants découvrirent la citrouille, bien plus pratique à sculpter que les petits légumes d’Europe. (Petite pensée pour ceux qui ont tout de même réussi.)

Le célèbre "Trick or Treat" – "Des bonbons ou un sort" – est lui aussi issu de traditions anciennes : on offrait jadis de la nourriture pour éloigner les esprits, un geste qui a fini par devenir un rituel ludique pour les enfants. (Et pour les grands qui adorent les sucreries - dont moi, je ne m'en cache absolument pas.)

Quant aux maisons hantées et aux attractions de la peur, elles sont une invention du XXᵉ siècle, nourries par le cinéma d’horreur et le goût grandissant du public pour les frissons.

Une fête qui divise... et qui fascine

Si Halloween amuse les enfants et stimule l’imaginaire collectif, elle suscite aussi des débats. Certains y voient une fête trop commerciale, importée d’Amérique, vidée de son sens premier. D’autres regrettent que les traditions locales (comme la Toussaint ou les veillées des âmes, en Bretagne et ailleurs en Europe) soient éclipsées par ce folklore mondialisé.

Pourtant, Halloween conserve une force irrésistible ; celle de jouer avec nos peurs, de rire de la mort et de se réunir autour de symboles universels. Derrière les bonbons et les costumes, elle nous rappelle que l’automne est aussi un moment de passage, une bascule entre la lumière et l’obscurité, entre la chaleur des foyers et le froid des nuits à venir.

Halloween aujourd’hui

En 2025, Halloween est partout : dans les villages européens, où les enfants frappent timidement aux portes ; dans les grandes villes américaines transformées en carnavals nocturnes ; dans les réseaux sociaux où les maquillages terrifiants rivalisent d’inventivité. Elle inspire aussi les artistes, les cinéastes, les écrivains... preuve que ce mélange d’ancien et de moderne a encore beaucoup à offrir et à partager.

Alors, citrouille ou navet, bonbons ou sorts, sorcières ou super-héros : Halloween continue de vivre, tantôt effrayante, tantôt joyeuse, mais toujours fascinante.

 

 

Pour le meilleur et pour le pire ...

Ça y est, c'est l'heure ! La saison des films d'horreur est arrivée ! L'automne, Halloween, le soleil qui commence à se coucher tôt, le brouillard qui, peu à peu, prend sa place... Une ambiance bien agréable pour regarder ce genre de films dans son canapé, au coin du feu avec un plaid et un chocolat chaud à la main.

Ah mais vous avez déjà regardé tous les classiques des films d'horreur ? C'est dommage ça, oui, je comprends que tous les ans les mêmes films, c'est pas terrible. Eh bien, si vous avez besoin de changer un peu, voilà un peu d'inspiration :
 

Harry Potter


Qu'est-ce qu'il y a ? Ne sommes-nous pas tous réunis pour une seule et unique raison ? Si. En plus ce film entre à la perfection dans le mood de l'automne.
Mais comment ça, c'est pas un film d'horreur ? Vous plaisantez j'espère ?
Regardez, déjà dans le premier film nous faisons la connaissance de l'oncle de Harry.


Vous ne pouvez pas dire qu'il ne fait pas peur, on dirait qu'il va bondir et tuer quelqu'un. En plus, dès qu'il se passe quelque chose d'anormal, il prive Harry de nourriture. C'est quand même horrible de priver quelqu'un de nourriture, non ?

Dans ces films, on retrouve également un autre personnage qui fait encore plus peur que Vernon : Severus Rogue. Bah oui, il regarde toujours tout le monde super mal, il est froid, avec une démarche un peu trop assurée à mon goût.

Ensuite, on a des créatures qui font vraiment peur, comme les araignées. Je suis d'accord avec Ron pourquoi ça ne pouvait pas être des papillons ? Heureusement que le basilic est là pour éloigner ces arachnides !

Puis, regardez les Détraqueurs, aussi ! On dirait que la mort en personne vient vous chercher, flippant ! Bon c'est peut être le cas du coup mais c'est pas rassurant.
 

 
Conjuring : l'heure du jugement


Passons cette fois-ci aux choses sérieuses ! Conjuring ! Digne d'un vrai film d'horreur, âmes sensibles s'abstenir et pour celles et ceux qui n'ont peur de rien, foncez!

Ce film, nous raconte les aventures des Warren, les célèbres enquêteurs du paranormal. Ici, ils sont face à un être démoniaque, qui menace la vie de leur fille dès la naissance.
Durant les années qui suivent, cette dernière grandit tourmentée par d'étranges visions. Pendant ce temps, une famille a la bonne idée d'acquérir un miroir très ancien qui va bouleverser le cours de leur vie tranquille.

Donc, si vous aimez les films sur le paranormal, ça devrait vous plaire, surtout que cet esprit est vraiment très démoniaque et est loin d'être un petit joueur.

D'ailleurs, il est noté 4,1/5, et d'après Allô Ciné (j'adore ce site), il s'agirait du meilleur film de la saga Conjuring.

 

28 ans plus tard


Pour celles et ceux qui connaissent les films précédents, 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard, voilà la suite, sortie en juin 2025.

Mais pas d'inquiétude, pour celles et ceux n'ayant jamais vu les films précédents, ce n'est pas grave, on arrive tout de même à suivre le film, personnellement, je n'avais pas vu ceux d'avant - d'ailleurs toujours pas, oups - et ça ne m'a pas dérangée pour comprendre le déroulement de l'histoire. En voici un petit résumé :

Cela fait maintenant 30 ans que le virus de la rage s'est échappé d'un laboratoire. Les survivants n'ont pas eu le choix et ont dû s'exiler sur une île afin de ne pas être infectés à leur tour. Cette petite île est reliée au continent par une chaussée, mais lorsque l'un d'eux s'y aventure, il découvre une mutation du virus qui a infecté d'autres survivants...

Si vous préférez les zombies au paranormal, ce film est fait pour vous !
 

Évanouis


Alors celui-là, rien qu'à la bande annonce, c'est incroyable. D'ailleurs, c'est un film qui a été très apprécié par le public durant cet été (et, trop nul, il ne passe pas dans mon ciné, pfff...).

Je ne vous fais pas plus attendre, voilà de quoi il s'agit :
un phénomène étrange se produit pour une classe de l'école primaire de Maybrook. Durant la nuit, à une heure précise, dix-sept enfants quittent leur domicile pour aller... Justement, c'est la question, où sont-ils partis ? On ne le sait pas. Ces enfants font partie de la même classe, mais toute la classe ne s'est pas envolée, non, il ne reste plus qu'un élève. Alors, pourquoi cette classe-là ? Où sont-ils allés ? Pourquoi est-ce qu'il ne reste plus qu'un seul élève ? Toutes les réponses se trouvent probablement dans le film !
 

Good Boy


Retournons sur le sujet du paranormal mais sans les Warren cette fois-ci. Là, c'est plutôt un chien qui va devoir se battre contre des entités malfaisantes lorsqu'il comprend qu'elles menacent son maître. Un chien bien courageux, si, après ça, il n'a pas prouvé son amour, je ne sais pas ce qu'il faut.

Ce film nous montre à quel point nos chiens sont attachés à nous. Pardon, je m'égare, il s'agit là plutôt d'un film sur le paranormal qui a été assez bien apprécié. Donc, si vous êtes branché paranormal, ajoutez ce film à votre PAV (Pile à Voir)!
 

Souviens-toi... L'été dernier


Oh oui, souviens-toi ! Mais de quoi exactement ? Eh bien, je vais vous le dire, mais faites attention à vous.

Un jour, un groupe de cinq amis causent involontairement un accident mortel. Mais, au lieu d'assumer comme des grands, ils décident de cacher leur implication. Ils concluent même un pacte entre eux pour garder ce terrible secret. Voilà pour vous, si vous aimez les meurtriers. Je trouve que ce film a du potentiel quand même, il fait d'un groupe de personnes lambda des meurtriers mais en plus, ce n'est pas volontaire, pour une fois, c'est original!

Haha je vous ai eu! L'histoire n'est pas finie, voyons, attendez de voir un peu la suite qui se déroule un an plus tard. A ce moment-là, le groupe d'amis découvre que quelqu'un connait la vérité et a bien envie de se venger. Ils sont donc tous traqués, un par un, par un tueur. Oui, désolée, j'ai dit que c'était original parce que les tueurs n'ont pas voulu tuer, tout ça tout ça, et finalement il y a un véritable tueur, excusez-moi si le réalisateur n'a pas voulu être original jusqu'au bout.
Bien sûr, ils ont les moyens de s'en sortir puisqu'apparemment cela s'est déjà produit et il y a deux survivants !
Le petit groupe décide donc de se tourner vers eux afin de leur demander de l'aide.

Cette fois-ci, j'ai fini, j'espère que vous aimez les tueurs en série.
 

Mais ce que j'espère encore plus, c'est que vous avez apprécié cet article!

 

mercredi 10 septembre 2025

Éditorial n°173 - Septembre 2025

Eh bien bonjour à tous ! Et oui la rentrée est synonyme de retour à l'école et donc de retour des journaux de maisons ! Le Chicaneur revient en force avec des articles toujours aussi qualitatif et toujours aussi bien illustré, notre cher Nathan s'étant une nouvelle fois surpassé pour submerger de bonheur vos yeux ébahis tandis que l'équipe de rédaction à redoubler d'ingéniosité pour vous offrir les meilleurs articles possible ! Hélas les bonnes nouvelles ne viennent jamais seules et après des mois de bons et loyaux services : Lou Stick, à décidé de rendre son tablier de Chroniqueur pour s'envoler vers d'autres cieux. Lou merci pour ta présence solaire au sein du Chicaneur, ou tu garderas ta place pour longtemps.

Il ne me reste plus qu'à vous souhaitez une bonne lecture, et un bon mois avec le Chicaneur !

 

 

 

 

 

 

La cinématographie Pride

Bonjour lecteurs et lectrices, ici Gwendolyn et Luan ! Nous remercions l’équipe du Chicaneur pour avoir accepté notre participation libre à cette édition du mois de septembre. En effet, nous avions à cœur de vous partager cet article car nous pensons que la reconnaissance de la communauté LGBTQ+ ne devrait pas se limiter au mois de juin. Et oui, c’est tous les jours et toute l’année ! Nous avons alors fait équipe afin de vous présenter dans cet article les films et séries à connotation queer qui nous ont particulièrement marqué. Nous espérons que cela vous plaira, peut-être ferez-vous même quelques découvertes ? Bonne lecture et bon visionnage !

Heartstopper, qu'on ne présente plus, est une série britannique qui suit Charlie Spring, un adolescent réservé, alors qu’il tombe peu à peu amoureux de Nick Nelson, un camarade populaire et joueur de rugby. Leur relation suit une évolution progressive ponctuée de moments tendres, de doutes intimes et de découvertes identitaires. La série aborde des thèmes comme l’amour naissant, l’acceptation de soi, l’homophobie, la transidentité, la santé mentale et le soutien entre ami.e.s. Elle est adaptée de la bande dessinée du même nom d’Alice Oseman et conserve son ton chaleureux et coloré. La série est parfaitement adaptée à un jeune public qui souhaiterait découvrir l’univers LGBTQ+ tout en douceur.

Une série réalisée par les Wachowski (réalisatrices de Matrix). 2 saisons et 1 film. On suit les aventures de 8 personnages aux vies très différentes aux 4 coins du monde. Iels vont découvrir un lien qui les uni.es : iels font partie d’un même cercle. Cela signifie qu’iels peuvent se rendre visite les un.es aux autres par la pensée : soit en se projetant comme spectateur.ices et peuvent alors se parler soit en se mettant en symbiose, c'est-à-dire incarner l'autre, ressentir la même chose et partager leurs compétences.

Est-ce qu’iels partagent la même âme ? Est-ce une évolution de l’espèce humaine ? On ne sait pas vraiment : on se retrouve comme elleux à découvrir ce phénomène sans rien y comprendre. Chacun.e vit des aventures personnelles en parallèle mais s’unissent quand un danger plane sur elleux tous.tes pour détruire leur cercle.

Parmi nos personnages, il y a un couple d’hommes qui cachent leur relation (ils habitent au Mexique et l’un deux est un tombeur de télénovella) et une femme trans. Cette dernière est vraiment bien représentée, les réalisatrices étant elles-mêmes des femmes trans. Il ne s’agit pas d’une projection stéréotypée et ce personnage est bien plus que son identité de genre (même si celle-ci est traitée et prend une place importante) : elle a des faiblesses et est incroyablement intelligente et compétente. Il n’y a pas de glamourisation ou de pathos à l’extrême. Mais simplement une représentation juste.

Trouvable sur Netflix, je vous conseille vivement !

The Rocky Horror Picture Show est l’adaptation cinématographique d’une comédie musicale culte de 1973 qui mêle science-fiction kitsch, horreur parodique et sexualité débridée. L’histoire commence lorsqu’un couple de jeunes fiancés hétéronormé se retrouve coincé dans un mystérieux manoir un soir d’orage. Ils rencontrent le charismatique et extravagant Dr Frank-N-Furter, un scientifique travesti venu d'une autre planète, qui s’apprête à dévoiler sa dernière création : Rocky, l’homme parfait. Ce film est un hymne à la liberté, à l’identité et à l’auto-expression, porté par des chansons devenues cultes (comme Time Warp), des personnages insolites et une ambiance de cabaret déjanté. Tout ce que j’aime !

On suit un jeune homosexuel dans les années 80 en Angleterre, lors des grandes grèves contre le gouvernement de Margaret Thatcher. C’est un jeune homme un peu réservé qui n’est pas out auprès de sa famille et qui se rend à sa première pride. Il va se retrouver embarqué dans une association pour les droits homosexuels dont les membres sont tous plus attachants les uns que les autres, notamment le leader de ce groupe d’activistes gays et lesbiennes. Se rendant compte que les mineurs en grève sont eux aussi des opprimés du gouvernement, iels décident de collecter des fonds pour les soutenir. Iels vont ensuite se rendre dans un petit village du pays de Galles pour rencontrer les grévistes et leur remettre l’argent collecté. C’est un vrai choc des cultures et des stéréotypes où chacun va devoir apprendre de l’autre pour une alliance haute en couleurs !

C’est un film bougrement drôle et terriblement émouvant que je recommande vivement !

Tomboy (2011) suit Mickaël, un enfant de 10 ans qui emménage dans un nouveau quartier durant l’été. Il se fait rapidement des ami.e.s qui le perçoivent tous.tes comme un garçon. Il choisit alors de vivre pleinement cette identité, sans avoir à se justifier. Mais cet équilibre fragile est menacé à mesure que la rentrée approche et que les attentes sociales resurgissent. Ce film est intime et délicat, centré sur l’enfance, l’identité de genre, le jeu et la liberté d’être soi-même. Pas de drames, juste un été où tout bascule avec tendresse.

Pour celleux qui seraient intéressé.e.s par quelque chose de plus poignant et qui n’ont pas peur d’aborder des thèmes plus douloureux, je recommande Boys Don’t Cry, un drame inspiré de l’histoire vraie de Brandon Teena, un jeune homme transgenre vivant aux États-Unis dans les années 90. Ce film n’est pas adapté à un public sensible, mais je voulais tout de même le glisser là pour les messages importants qu’il fait passer.

La dernière œuvre que je voudrais vous présenter est une série animée. Si vous avez aimé les Winx alors regardez cette version queer, plus adulte et hilarante ! Deux camps s’affrontent pour prendre le pouvoir sur le royaume. Les protagonistes principales, deux amies d’enfance, se retrouvent dans des camps opposés. 3 saisons de pur régal avec des personnages aux superbes charadesigns comme on les aime chez les magicalgirls !

On retrouve de nombreuses représentations dans cet univers où l’intégration des personnes queers est tout à fait normalisée. Le pouvoir de force physique démesuré est attribué à une femme, ce qui fait plaisir à voir ! Il y a aussi un autre personnage féminin avec des formes RÉALISTES (eh oui, les filles aussi ont des cuisses).

Gays enemies to lovers addicts : courez sur Netflix !

 

 

 

 

 

Les secrets des Chroniqueurs

Quatre maisons. Quatre journaux. Vingt-trois chroniqueurs. Qu'est-ce qui pourrait bien pousser toutes ces personnes à se lancer bénévolement dans l'écriture d'articles et la création d'illustrations, mois après mois, années après années ? Quelles méthodes de torture sont utilisées ?

Dans la noble maison de Serdaigle, aucune dont on puisse légalement parler. C'est l'amour des mots et des écrits qui poussent vos six chroniqueurs à vous présenter leurs plus beaux - et seuls - articles. Une explication bien insuffisante, ma foi, surtout depuis les coulisses. Ainsi, moi, la détective McNeil, me suis lancée en quête de réponses à vos questions informulées. Et avant tout à la mienne : pourquoi diantre mes camarades choisissent-ils d'intégrer le Chicaneur ?...

Après moultes recherches, interrogations et suppositions en tout genre, je pense avoir enfin compris. Cependant, comprenez bien, j'expose mes collègues directs, je risque ma vie sur le terrain pour vous, je me dois d'être discrète. Je vous fournis donc les secrets... à vous de déterminer son possesseur.
 

Citation : A
Certains disent que, dans un autre univers, iel serait historien.ne. En tout cas, son entrée au Chicaneur lui a donné accès à une base de données bien plus grande - et, surtout, iel peut écrire, inventer et manipuler l'histoire de sa plume.

 

Citation : B
Iel se fait discret.e, des apparitions, des disparitions... On dit qu'iel est arrivé.e ici grâce à un voeu. Simple souhait de Noël ou plan machiavélique pour prendre le pouvoir à Poudlard12 ?

 

Citation : C
Iel a tendance à rendre certaines personnes chèvre... C'est donc forcé.e par notre Directrice de Maison qu'iel a rejoint le Chicaneur et qu'iel s'avère être aujourd'hui l'un.e des plus prolifiques.

 

Citation : D
Le pouvoir, encore le pouvoir... Un personnage mystérieux qui, grâce au Chicaneur, bénéficie justement d'un rang élevé et de pouvoir sur ses camarades. Iel est très apprécié.e, en apparence. Très peu savent ce qui se cache vraiment sous le masque.

 

Citation : E
Ces derniers temps, des hurlements se font entendre dans la nuit, mais pas chaque nuit. Etrangement, cela tombe toujours les soirs de pleine lune... Et, étrangement, cela coïncide aux disparitions d'un.e Chroniqueur.euse, qu'on croise rarement dans les bureaux du journal. Le Chicaneur ne serait-il pour ellui qu'une couverture pour disparaître en paix ?


Ainsi, si les articles sont purs, les intentions ne le sont pas forcément... Et, selon vous, quelle est ma raison à moi ?

 

 

 

 

 

 

 

Lettre aux Serdaigle

À tous les membres de Serdaigle,

Je profite de cette petite tribune pour m’adresser à vous en tant que Directrice de Maison. Je désirais écrire ce texte en ce mois de septembre pour vous souhaiter une belle et bonne rentrée au sein du Château Poudlard12. Que ce début d’année soit des plus inspirants pour vous motiver pour l’année à venir.

Je voulais également vous remercier et une nouvelle fois vous féliciter pour la Coupe gagnée lors de la précédente année. L’année fut longue et parsemée d'embûches, mais elle a aussi montré à quel point Serdaigle était une belle et noble maison. Que nous sommes capables de grandes choses lorsqu’on que tous et toutes ensemble, nous nous serrons les coudes. 

Ce qui m’amène à vous parler de l’euphorie qui avait gagné l’Équipe de Maison lors de ce 1er juillet, avant que celle-ci s’évapore comme neige au soleil. Passer de la joie et l’excitation à la déception en vingt-quatre heures fut une expérience assez difficile. Autant pour moi que pour Luyana et Nathan. Je suis une personne assez transparente, peut-être trop à votre goût, mais je trouve important d’aborder le sujet qui nous a blessé. 

Notre victoire, malgré ce qui peut avoir été dit ou laissé pensé par le seul petit paragraphe en fin de discours, nous ne l’avons pas volé. Certaines personnes avaient des souhaits, avaient une opinion sur le sujet. Ils sont en droit et tout à fait libres de penser ce qu’iels veulent. Malgré la déception, assez forte, ressentie en lisant les quelques retours, votre Équipe de Maison est fière de vous. Nous avons été nombreux et nombreuses à mettre la main à la pâte, à petite ou grande échelle. Nous nous sommes rassemblée et nous avons travaillé pour gagner cette Coupe. C’était une expérience magnifique de vous voir vous démener et parcourir chaque recoin du château à la recherche d’une activité. Cela nous a rempli de joie. 

Aujourd’hui marque une nouvelle année, un nouveau chapitre à écrire. Votre Équipe de Maison est prête à tout défoncer et donner le meilleur d’elle-même pour faire mentir ce qui a pu être dit sur Serdaigle lors de la précédente Coupe. Êtes vous prêt.e.s vous aussi ? 

Faisons honneur à Rowena !
 


 

 

 

 

Rentrée scolaire : Invention diabolique ou mal nécessaire ?


Chers lecteurs,

Ah, septembre. Les feuilles commencent à jaunir, les hiboux perdent des plumes par brassées et, quelque part dans le bureau d’un fonctionnaire du Ministère, un type rigole en se frottant les mains parce qu’il sait que des millions de jeunes sorciers sont en train de pleurer la fin de leurs vacances. Oui, c’est la rentrée scolaire.

Mais avez-vous déjà réfléchi à qui a inventé cette idée saugrenue ? Non ? Laissez-moi éclairer vos lanternes.

D’où vient la rentrée ?

Selon les archives poussiéreuses (que j’ai consultées uniquement parce que j’ai malencontreusement renversé mon pot d’encre dessus, je vous jure, c’était un accident), l’école de sorcellerie telle qu’on la connaît aurait été pensée bien avant Poudlard. Mais c’est là, au XI siècle, qu’on a vraiment mis en place le concept d’une année scolaire qui commence toujours à la même période.

Pourquoi début septembre ? Parce qu’après l’été, les parents en avaient marre de voir leurs gamins faire exploser la maison familiale en expérimentant des sorts sans supervision. Voilà. Pas besoin de théorie cosmique : juste un besoin urgent de retrouver un peu de calme dans les chaumières.

Pourquoi une coupure l’été ?

Ah, la grande question ! Pourquoi nous faire goûter à deux mois de liberté, de siestes interminables et de baignades dans le Lac Noir (oui, même si maman dit que les strangulots sont "dangereux"), pour ensuite nous enfermer à nouveau dans des salles de classe ?

Officiellement, c’est pour "permettre aux jeunes sorciers de se ressourcer, de passer du temps avec leur famille et de consolider leurs apprentissages". En réalité, c’est sûrement pour éviter que les enseignants eux-mêmes ne se transforment en dragons furieux à force d’entendre des première année hurler "Wingardium Leviosa" à longueur de journée.

La nostalgie des vacances

Soyons honnêtes : les vacances, c’est ce moment magique où on oublie totalement que les devoirs existent. On se dit : "Oh, j’ai deux mois devant moi, je ferai ça demain !". Puis, soudain, demain devient la veille de la rentrée, et on se retrouve à recopier un parchemin entier en écriture tremblotante sous le regard désapprobateur d’un hibou qui, lui, aurait préféré dormir.

Revenez cinq secondes en arrière : vous souvenez-vous du goût du jus de citrouille glacé sous le soleil ? Des batailles de baguettes improvisées dans les champs ? Des soirées à regarder les étoiles en se disant qu’on a encore mille ans avant de devoir se lever tôt ? Eh bien, moi oui. Et c’est précisément pour ça que, le matin de la rentrée, ça pique toujours un peu plus.

Mais alors… pourquoi continuer ?

Parce qu’aussi étrange que ça paraisse, la rentrée a une fonction presque magique. C’est un grand "reset" collectif : on ressort les robes propres, on taille les plumes neuves, on retrouve les copains qu’on n’a pas vus depuis juillet et, mine de rien, on se sent prêt à affronter de nouveaux défis.

Et puis avouons-le : sans rentrée, pas d’anecdotes croustillantes comme celle de ce pauvre type (que je ne nommerai pas… sauf que c’est moi) qui a glissé sur son propre pot d’encre dès le premier cours d’Histoire de la Magie. La rentrée, c’est aussi ça : des catastrophes dont on rit ensuite… enfin, les autres rient, moi je ramasse encore les plumes tachées.

Conclusion philosophico-douteuse

En résumé, la rentrée scolaire est un mélange étrange : une invention médiévale, une torture annuelle, un rappel que la liberté n’est jamais éternelle, mais aussi… une promesse. Celle que, quelque part dans le chaos des cours, des devoirs et des professeurs grincheux, on vivra de nouvelles aventures, on apprendra des choses qui (peut-être) serviront, et qu’on aura toujours des vacances à attendre avec impatience.

Alors courage, camarades. Levez vos baguettes, affûtez vos plumes et tenez bon : dans dix mois, c’est l’été.

En attendant… si quelqu’un a un bon sortilège pour effacer les tâches d’encre indélébiles sur les chaussures, je suis preneur.

 

 

 

 

 

 

 

Une vipère dans un nid d'aigle

La rencontre entre Thylas et Nathan s’est faite dans une pluie de paillettes au beau milieu de la salle de travail de Serdaigle. Mais, bien avant cela, notre visiteuse de Serpentard a eu le temps de visiter notre salle commune. Si vous avez envie d’en savoir plus sur son aventure parmi nous, je vous partage notre rencontre et notre double interview.

Bien avant de croiser la plume de Nathan, Thylas avait déjà eu le temps de s’installer… à sa manière.

La porte s’était ouverte dans un léger grincement, et la Serpentard était apparue avec sa silhouette assurée et son regard observateur. Elle avait eu une furieuse envie de tourner les talons en apercevant le préfet qu’elle avait déjà rencontré dans la salle de travail, celui là même qui avait été un peu trop strict à son goût après qu’on lui ait balancé des paillettes dans les cheveux mais une Darkflare ne battait jamais en retraite. Alors, au lieu de fuir, elle s’était avancée avec tout le panache qu’elle possédait.

Son regard avait glissé sur la pièce avant de s’arrêter sur un large fauteuil bleu nuit. Sans attendre qu’on l’invite, elle s’y était laissée tomber avec grâce, croisant les jambes comme une actrice sur le point de donner une interview exclusive. Elle fixait Nathan qui, carnet en main, oscillait entre sérieux et méfiance.

Thylas : À force de froncer des sourcils comme ça, tu vas finir avec des rides précoces. Crois moi, ça ne rend pas bien sur les portraits officiels.

Un petit geste de la main plus tard, elle l’invita à commencer comme si c’était elle qui dirigeait l’interview.

Nathan : L’endroit de la salle commune que tu as préféré ?

Thylas : Sans hésiter, la salle de travail parce qu’elle est immense, remplie de parchemins et de bouquins poussiéreux, et qu’on sent tout de suite que les Serdaigles y passent la moitié de leur vie mais surtout, c’est là que Lem m’a trahi en me balançant des paillettes dans mes cheveux adorés. Oui, j’ai été très dramatique (performance digne d’un prix), mais en vrai… en repensant à ce moment, c’était plutôt drôle et j’ai gagné le droit de lui faire faire mes devoirs pendant une semaine, donc égalité. (Coucou Lem, tu ne le savais pas encore mais maintenant oui ;) )

Nathan : Un lieu où tu n’as pas osé mettre les pieds ?

Thylas : Le bureau de l’équipe de Maison... Déjà que je n’avais aucune envie de me faire repérer par… eh bien, toi, Nathan et votre DDM. (Mission ratée, je sais.) Disons que j’ai préféré garder mes distances car une vipère sait quand se faufiler mais aussi quand éviter les serres d’aigle trop curieuses.

Nathan : Quel a été ton ressenti général sur notre salle commune ?

Thylas : Franchement ? Vide, quand je suis venue mais c’était les vacances donc je comprends. Je suppose que ça donne un charme mystérieux, genre sanctuaire secret des aigles érudits. Malgré tout, les Serdaigles que j’ai croisés ont été… accueillants, à leur façon. Keuh keuh sur Luyana et Margaret (oui, je râle encore de ne pas avoir répondu à temps au rp dans la salle de bain :c ).

Nathan : Pourquoi es-tu venue à Serdaigle ?

Thylas : Parce que mon meilleur ami Lem est Serdaigle, et je voulais le voir dans son élément… et soyons honnêtes, je voulais aussi prouver que je pouvais répondre aux énigmes du heurtoir pour entrer. Verdict, easy peasy lemon squeezy.

Nathan : Serdaigle est comme tu te l’étais imaginée ou tu as eu des surprises ?

Thylas : Je m’attendais à des bibliothèques à perte de vue, des élèves qui dorment avec des grimoires sous leurs oreillers et des débats philosophiques à chaque couloir. Ce qui est vrai… à moitié mais j’ai été surprise de voir qu’ils pouvaient aussi être drôles, imprévisibles et même un peu espiègles (oui Lem, je parle ENCORE de tes paillettes). Bref, moins “tour d’ivoire de génies”, plus “nid d’aigles malicieux”.

Nathan : Un conseil pour le prochain Serpentard qui voudrait visiter Serdaigle ?

Thylas : Surveillez vos cheveux. Toujours.

Quand l’entretien toucha enfin à sa fin, Thylas s’était redressée dans le fauteuil et avait pris une seconde pour balayer la salle commune du regard, comme si elle cherchait à graver chaque détail dans sa mémoire… ou plutôt comme si elle vérifiait qu’elle n’y avait rien oublié d’important.

Thylas : Bon, avait elle commencé avec un demi sourire, je suppose qu’il est temps de conclure. Merci Serdaigle pour l’accueil même si… soyons honnêtes, c’était probablement la première et la dernière fois que je mettais les pieds ici.

Une pause dramatique suivit tandis que ses yeux pétillaient de malice.

Thylas : Après tout, je suis allergique au bleu.

Elle avait marqué une nouvelle pause dramatique, ses yeux brillant d’une malice parfaitement assumée. Elle avait attrapé ses affaires d’un geste nonchalant, prête à repartir vers les cachots familiers de Serpentard mais juste avant de tourner les talons, ses yeux s’étaient posés sur Nathan. D’un mouvement vif, elle avait tendu la main et retiré une minuscule paillette argentée coincée dans ses cheveux depuis le début.

Thylas : Ça, murmura t elle en la tenant du bout des doigts, ça me distrayait depuis tout à l’heure. Considère ça comme un dernier service rendu par une Serpentard.

Nathan sembla un instant figé, incapable de dire quoi que ce soit. Thylas, profitant de la surprise, s’assit à nouveau, un sourire ironique aux lèvres.

Thylas : Maintenant que j’ai fait ma part, dit elle doucement, il est temps que tu répondes un peu, non ? Je ne veux pas être la seule à me faire poser des questions.

Nathan regarda la jeune fille avec méfiance mais se détendit en repensant aux rides.

Thylas : Alors, comment ça fait… avoir une vipère dans le nid d’aigles ? Stressant ou divertissant ?

Nathan : Un peu des deux. J’ai passé la semaine à garder un œil sur toi, au cas où… on ne sait jamais de quoi tu étais capable et puis, finalement, je me suis pris au jeu surtout quand tu t’es retrouvée couverte de paillettes, tu m’as paru d’un coup beaucoup plus sympathique !

Thylas : As-tu eu peur que je mette le bazar… ou est-ce que tu t’es dit "challenge accepté" ?

Nathan : Pour quelqu’un qui adore mettre le bazar aussi (il n’aurait jamais dû me nommer préfet) je me suis clairement dit « challenge accepté » et avec plus de temps on aurait même pu fomenter un mauvais coup ensemble. Je pense que Luyana aurait été une cible idéale…

Thylas : Avoue, combien de fois as tu vérifié tes cheveux pour t’assurer qu’aucune paillette n’y traînait après mon passage ?

Nathan : Ok, j’avoue, un million de fois. D’ailleurs, j’en ai encore trouvé sur mon oreiller ce matin. Merci Lemony pour cette fabuleuse farce…

Thylas : Quelle a été la réaction la plus… « oh non » quand tu m’as vue arriver dans la tour ?

Nathan : Première réaction : mais c’est qui celle-là et qu’est ce qu’elle nous veut pour venir dans notre salle commune ? Deuxième réaction : ça sent la mission espionnage. Go faire du contre espionnage en la suivant comme un chien. Troisième réaction : ok, elle vient juste voir son meilleur ami. Elle est peut être cool. Quatrième réaction : bon, elle est cool, quoi ? Moi ? J’apprécie une Serpentard ? Va prendre une douche Nathan, tu as encore des paillettes dans les cheveux, ça t’embrouille le cerveau.

Mais je tiens à te dire que c’était un réel plaisir de t’accueillir parmi nous et que j’aurais vraiment apprécié que ça dure plus longtemps donc j’espère que malgré ton allergie au bleu, tu auras l’occasion de repasser :)


Les deux chroniqueurs échangèrent un dernier sourire avant que l’une quitte définitivement la salle commune de Serdaigle et que l’autre repose sa plume, les deux affichant un air satisfait sur leur visage.

 

 

 

 

 

 

 

C'est pas si grave si...

L'été est la période idéale pour se reposer, se détendre, oublier ses soucis. C'est le moment de profiter du beau temps, ne rien faire, déculpabiliser de remettre à demain. Ce dernier point est l'objectif principal de cet article qui prône la procrastination. Ne pas en abuser tout de même, sinon à la rentrée vous aurez pris de mauvaises habitudes ! En attendant, pour prolonger un peu plus les vacances...

C'est pas grave si... Vous avez oublié quelques affaires à l'école. Au pire, les elfes de maison les auront jeté (surtout s'il s'agit de vos chaussettes sales) et si vous les avez oubliées c'est qu'elles ne sont pas si importantes.

C'est pas grave si... vous n'êtes pas partis en voyage pour les vacances. Se retrouver compresser sur la plage ou faire la queue pour visiter les grandes pyramides (oui il parait que l'Égypte est une destination très prisée cette année), non merci !

C'est pas grave si... vous ne savez pas encore transplaner. Même s'il faut avouer que c'est bien pratique, le risque de perdre un membre peut rapidement gâcher votre voyage. Privilégiez le balai, vous survolerez ainsi de merveilleux paysages et profiterez du vent frais dans vos cheveux.

C'est pas grave si... vous n'avez pas travaillé pas durant l'été. Les vacances sont faites pour se re-po-ser. Point. De toute façon, vos professeurs vous critiqueront d'une manière ou d'une autre à la rentrée (oui ils adorent ça).

C'est pas grave si... Vos parents vous ont imposé une semaine chez mamie Georgette pour être tranquilles. Elle n'est pas si affreuse que ça, il faut juste s'habituer à la vieille odeur de litière et adorer les félins (elle en a une vingtaine mais ça va, ils sont plutôt gentils).

C'est pas grave si... Votre capacité à résoudre une énigme est plus bas que le niveau de la Mer Morte. Vous trouverez bien un camarade pour vous permettre de passer le heurtoir et sinon vous pouvez tenter de chanter, il parait que parfois ça fonctionne (enfin c'est ce qu'on m'a dit).

C'est pas grave si... Vous avez contrariez Mimi, d'une quelconque façon que ce soit. De toute façon, quoique vous lui disiez, elle le prendra mal. Le mieux, c'est de l'ignorer et de rester dans un silence poli quand vous la croisez (évitez de la regarder aussi, on ne sait jamais).

C'est pas grave si... Vous n'avez pas osé aller voir l'Équipe de maison depuis que vous êtes arrivé.e dans la maison. Elle est un peu étrange et la directrice... OK, disons-le, elle fait peur mais... Sachez quand même qu'elle n'a jamais mangé personne et qu'elle est toujours là si vous en avez besoin, vraiment besoin.

C'est pas grave si... Vous n'avez pas résolu le mystère qui se trouve dans cet article, il est vraiment bien caché ! Mais vous avez tout le temps de lire et relire pour le trouver !

Enfin, c'est pas gravi si... Vous n'avez jamais commenté le Chicaneur, le principal c'est que vous le fassiez maintenant, oui, là, tout de suite, en cliquant sur le lien en bas où il y a le mot "commentaire(s)". Il y a juste une petite addition à faire mais je vous promets qu'elle est simple.

 

 

 

 

 

 

 

Le journal d'un préfet

Avant propos : Autrefois, un fantôme au nom imprononçable habitait dans le bureau du Chicaneur et il écrivait régulièrement un journal intime dans lequel il retraçait les aventures dont il était témoin. Ces anciens articles issus de son journal m'ont inspiré un nouvel article récurent qui, j'espère, vous plaira. Adieu les mystères de la vie de préfet et chroniqueur, je vais vous dévoiler une partie de mon quotidien en vous ouvrant quelques pages de mon propre journal intime.

Mardi 1er juillet.

Les vacances ont commencé, enfin ! Le chateau retrouve son calme et je pensais, à mon tour, suivre le mouvement de ce tumultueux départ quand Miss Spinnet m'a retenu en m'expliquant qu'elle avait besoin d'aide. Si j'avais su que devenir préfet supposait que je devais poser des jours de congés pour les vacances d'été, j'y aurais réfléchi à deux fois ! Me voila donc en train de devoir faire le tour des dortoirs, tel un elfe de maison, et de m'assurer que rien ne traîne dans toute la salle commune. Je sens que cette mission n'est en fait qu'un bizutage mais bon, quand il s'agit de la directrice de maison, je ne préfère pas me plaindre...

Jeudi 3 juillet.

Panique au bureau du Chicaneur quand Merlin a déboulé, furieux, en prétendant qu'il était hors de question que l'on ne publie rien pendant les vacances d'été. Sérieusement, qu'est ce que ce piaf en a à faire ?

Vendredi 11 juillet.

Le Chicaneur est sorti et beaucoup de monde est parti en Égypte ce qui me laisse du temps pour ranger mes affaires et enfin quitter l'école pour profiter des vacances de mon côté. Aucun drame, soupire de soulagement.

Jeudi 31 juillet.

Cela fait deux semaines que je profite de l'Espagne en famille. Il y fait une chaleur d'enfer mais la mer Méditerranée me permet de me rafraîchir. J'ai eu le temps de faire quelques achats et le quartier des sorciers de Barcelone recèle d'objets originaux que j'ai hâte de montrer à Margaret. Pourvu que Miss Spinnet ne me tombe pas dessus avant... D'ailleurs en parlant d'elle, j'ai reçu une lettre m'"invitant" à revenir au chateau pour une histoire de sable...

Dimanche 3 août.

Je n'ai jamais vu Luyana aussi heureuse, la voila en train de couvrir la salle commune de sable sous le regard dépité de notre directrice de maison qui a accepté qu'une partie de beach volley se joue dans la tour de Serdaigle. Fort heureusement pour moi, j'ai loupé la dispute qu'il y a eu entre Merlin et Mimi qui aurait apparemment engendré tout ce bazar.

Mercredi 13 août.

Je n'ai jamais vu Luyana aussi dépité, sauf peut-être le jour où j'ai accidentellement renversé mon verre de jus de citrouille sur son devoir de métamorphose. Non, ce jour-là, elle était franchement en colère. Le match de beach volley n'attire pas grand monde et nous essayons de trouver une solution mais la plupart des élèves sont en Égypte (il parait même que certains sont enfermés dans un tombeau à cause de mon psychopathe d'oncle).

Samedi 23 août.

Merlin a fait une crise car il refuse qu'on lui donne des radis, apparemment il déteste ça mais il n'a pas le choix. De son côté, Mimi a chouiné une partie de la nuit dans mon dortoir car personne ne vient la voir. J'ai déjà besoin de repartir en vacances.

Lundi 25 août.

Miss Spinnet vient de nous annoncer que le match de beach volley n'aura pas lieu et qu'il fait nettoyer toute la salle commune et enlever tout le sable pour la rentrée. Pour remonter le moral à Luyana, je lui ai proposé de faire un beau chateau de sable mais Catherine nous a surpris et l'a fait exploser. J'ai pris deux douches et je retrouve encore du sable dans mon lit...

Dimanche 31 août.

Veille de rentrée, tout est à peu près en ordre à la maison Serdaigle. J'ai hâte de voir toustes mes camarades revenir au chateau et impatient de découvrir ce que nous réserve cette nouvelle année.

La suite au prochain numéro ...

 

 

 

 

 

 

 

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