Serdaigle et...
Par Erin le vendredi 2 septembre 2016, 12:35 - N°80 - Septembre 2016 - Lien permanent
Serdaigle et les femmes… Ou les hommes. P'tèt plus les femmes quand même.
Serdaigle et les autres.
A Serdaigle, il y a des femmes et des hommes. Plus de femmes que d'hommes. Ou plus d'hommes que de femmes. Qu'est-ce que j'en sais ? J'ai pas les statistiques. Plus de femmes que d'hommes, oui. Enfin, Serdaigle, comme toutes les maisons, et toute la Terre entière – entière !!! - est composée de femmes et d'hommes.
C'est normal. C'est logique.
C'est… Moche.
Dans une maison d'érudits (et de quelques paumés), on sait compter jusqu'à plus que deux. Même Antasy (moi-même).
Un, deux, trois.
On sait même compter jusqu'à plus que mille ! Bon peut-être pas moi. Parce que nous avons l'intelligence presque innée de connaître les chiffres, les nombres. NOUS SOMMES DES SERDAIGLE QUOI.
Nous pouvons dire qu'à Serdaigle il y a les femmes et les hommes dans une binarité effrayante et naturelle. Bah oui, c'est tellement plus simple de caser les gens dans deux boites bien distinctes qu'on en oublie qu'on sait compter jusqu'à plus que mille !
Pauvre de nous.
Aujourd'hui, j'ai un scoop.
Que dis-je !
Une annonce extraordinaire !
Un événement qui, je le sais, va vous faire tourner la tête !
Vous êtes prêt.e.s ?
...
...
...
A Serdaigle, il n'y a pas que des femmes et des hommes.
Oups… Je l'ai dit.
Eh oui.
Désolé.
Dans la vie entière, il n'y a pas que des femmes et des hommes.
Je vous sens chagriné.e.s, peut-être bousculé.e.s. Comme la fois où vous avez cru que le Chicaneur du mois d'Août ne serait jamais publié.
« Comment ??? Quoi ??? Il existe autre chose que les sacro-saints homme et femme ??? Mais que fait le Ministère de la Magie ??? »
(indice : pas grand chose.)
Maintenant, on se rend compte qu'on sait compter jusqu'à plus que deux, s'il vous plaît.
Et on se rend compte qu'à Serdaigle, qui compte des milliers de personnes, dans une école de magie qui en compte encore plus, on peut tomber sur une personne ou deux qui ne rentrent pas dans ces deux cases d'identité de genre. Ou qu'elles y rentrent alors qu'on leur a dit que non. Elles en ont une à leur nom, ou n'en ont pas par choix. Parfois, elles se rendent compte qu'on les a mis dans une mauvaise case, alors elles vont dans leur case qui ne leur étaient pas assigné à la base.
Et c'est autant leur case que la vôtre. Même si vous avez le bonheur d'être cisgenre et de ne pas avoir à changer dans cette case qu'on vous a donnée à la naissance.
Parfois, elles doivent changer de cases parce qu'on le leur demande. Qu'on les met devant le fait accompli que, bon, il n'en faut qu'une.
Parfois, elles se taisent. Et elles lisent des choses qui devraient pas les mettre hors d'elles.
Et vous savez quoi ? Les autres sont là, à Serdaigle. A Serpentard, aussi. A Poufsouffle, sans doute. Peut-être même à Gryffondor.
PARTOUT.
Les gens qui sont des filles alors qu'on leur a dit que c'était des garçons (lol), les gens qui sont des garçons alors qu'on leur a dit que c'était des filles (lol) et même les non-binaires, les gens qui sont les deux, ou qui sont ni l'un ni l'autre et qui en ont marre de compter jusqu'à deux.
PARTOUT JE VOUS DIS.
Vous ne les connaissez pas toutes. Vous ne les connaîtrez JAMAIS toutes. Certaines décident de rester dans leur case tranquillou wallou jusqu'à ce qu'on vienne les chercher, ou qu'elles parviennent à en sortir.
Certaines personnes n'en peuvent plus.
Non, pardon.
Je n'en peux plus.
Il suffit de remarquer ce schéma dans le Monde Magique.
Des Serdaigle ont un personnage garçon. Derrière l'écran, ce ne sont pas des garçons. Des Serdaigle ont un personnage fille. Derrière l'écran, ce ne sont pas des filles.
Parfois, des Serdaigle ont un personnage garçon. Derrière l'écran, ce sont des garçons dont, à la naissance, on leur a dit qu'ils étaient une fille alors que bon, en grandissant, ils se sont bien rendus compte que c'était pas le cas. Parfois, des Serdaigle ont un personnage fille. Derrière l'écran, le même schéma trop long à écrire et tellement nul à vivre.
« Mais t'es une fille ou un garçon derrière l'écran ? »
« Bah, je suis une licorne, pourquoi ? »
Bah, ouais, ça, pourquoi ?
Pourquoi est-ce que le fait que je sois une fille ou un garçon ou les deux ou aucun des deux a une quelconque importance ? Est-ce grave de ne pas ressembler à ce qu'on devrait éventuellement ressembler ? Dois-je porter un pyjama à oreilles pour être cohérent ?
Est-ce que ça change vraiment quelque chose ? Ah bah oui. Ça change les statistiques. Les cases. Ça pousse à compter jusqu'à trois et quatre et mille.
Oups.
En fait, les gens ont besoin de savoir. Les Serdaigle aussi. Tout le monde a besoin de savoir !
« Mais t'es une fille ou un garçon ? TU VAS TE METTRE DANS UNE CASE OUI. »
Je n'en peux plus.
En plus, des cases, j'en ai. TROIS. Qui dit mieux ? J'en ai une par défaut, une par confort, une par alternance.
Pas très binaire, tout ça.
Oups.
Donc quand je me prends des théories binaires dans le coin de mon écran, quand on me rappelle que mon corps ne colle pas avec ce que je suis (alors que si), quand on me balance des stéréotypes sur les genres, qu'on me sectionne femme et homme comme si j'avais à choisir mon camp pour m'identifier, pire, quand on me demande ce que j'ai sous le pyjama (ouioui), j'en ai un peu marre.
Je me dis que, quand même, on pourrait se rendre compte que ça peut blesser des gens. Que ça blesse des gens. Que la moindre phrase sous couvert d'« humour » peut avoir des effets disproportionnés. Que se baser sur une identité de genre pour parler d'une autre, ça ne donne pas plus de valeurs à vos propos. Que ça ne sert pas à grand chose, à part stigmatiser, caser, ranger.
Du coup, mes amis Serdaigle, comptez jusqu'à trois. Puis quatre. Puis mille.
ET ARRÊTEZ D'ÊTRE BINAIRE PAR ROWENA.
Cases par Antasy.
Mise en paillettes par Mirunicorn
L'exemple des adultes qui comptent "jusqu'à plus que 1000" est donné par Antonin Le Mée dans La binarité, c'est pas mon genre.
Commentaires
Bon... Sur le principe de ne pas ranger les gens dans des cases je suis parfaitement d'accord, c'est aussi un combat qui me tient à cœur (certainement pas dans le même contexte que toi par contre, car tu ne développes qu'un axe de la chose, mais ceci s'applique à tout).
Par contre je suis presque choquée par la violence qui se dégage de ton article. Genre, c'est pas parce qu'on te demande si tu es un homme ou une femme ou si tu préfères le chocolat ou la vanille qu'on est forcément quelqu'un de binaire... J'ai l'impression que le fait même de poser la question c'est limite criminel (j'exagère mais à ma première lecture c'est ce que j'ai ressenti). Hors, qu'y a t'il de mal à poser ce genre de question? Je veux dire, c'est totalement humain... Et rien ne t'empêche de répondre "je suis un être humain".
En fait, pour tout dire, je ne comprends pas trop pourquoi cet article (peu adapté à un jeune public d'ailleurs de par son ton limite haineux)... ça me fait l'effet d'un coup de gueule, d'une pulsion maladive alors que pourtant c'est un thème très intéressant qui mériterait d'être débattu. Dommage donc.
(n'hésite pas à me dire si tu trouves mon commentaire malvenu, il est totalement possible que je n'ai pas tout compris et je ne dis pas non à des précisions. J'espère ne pas être blessante dans mes propos)
Bon... Sur le principe de ne pas ranger les gens dans des cases je suis parfaitement d'accord, c'est aussi un combat qui me tient à cœur (certainement pas dans le même contexte que toi par contre, car tu ne développes qu'un axe de la chose, mais ceci s'applique à tout).
Par contre je suis presque choquée par la violence qui se dégage de ton article. Genre, c'est pas parce qu'on te demande si tu es un homme ou une femme ou si tu préfères le chocolat ou la vanille qu'on est forcément quelqu'un de binaire... J'ai l'impression que le fait même de poser la question c'est limite criminel (j'exagère mais à ma première lecture c'est ce que j'ai ressenti). Hors, qu'y a t'il de mal à poser ce genre de question? Je veux dire, c'est totalement humain... Et rien ne t'empêche de répondre "je suis un être humain".
En fait, pour tout dire, je ne comprends pas trop pourquoi cet article (peu adapté à un jeune public d'ailleurs de par son ton limite haineux)... ça me fait l'effet d'un coup de gueule, d'une pulsion maladive alors que pourtant c'est un thème très intéressant qui mériterait d'être débattu. Dommage donc.
(n'hésite pas à me dire si tu trouves mon commentaire malvenu, il est totalement possible que je n'ai pas tout compris et je ne dis pas non à des précisions. J'espère ne pas être blessante dans mes propos)
Déjà ton commentaire est malvenu et blessant. Bisous.
Mais comme je suis gentil, je vais quand même éclaircir des points.
Pour la violence de mes propos, je m'en excuse même ça traduit ce que je ressens tous les jours. Et si, c'est binaire que de choisir entre deux choix, comme son nom l'indique. Je n'ai jamais dit, néanmoins, que c'était mauvais.
Alors, pour répondre à la question "qu'il y a-t-il de mal à poser ce genre de questions ?"...
Imagine qu'on te pose tout le temps la question homme ou femme, à tous les moments de ta vie. Quand tu vas aux toilettes, en cours, quand tu réponds à un formulaire... TOUT LE TEMPS. Imagine que cette question te renvoie sans cesse à ce que tu es en te faisant douter de ta légitimité voire de ce que tu es vraiment. Parce que même si tu as ta réponse à toi, tu n'as pas forcément le loisir de la dire, voire de la vivre. Imagine que pour éviter de répondre tu doives t'effacer au profit de la réponse globale d'être humain qui semble être idyllique sauf qu'elle ne suffit pas. (As-tu déjà vu une case "être humain" dans un formulaire administratif ?)
Non ce n'est pas normal de demander à quelqu'un de situer sur un genre. Et oui ça peut être quelque chose de mal vécu. Non, pardon. C'est quelque chose de mal vécu.
Cet article n'est pas adapté à un jeune public mais les questions qu'ils posent, si. Parce qu'on a besoin de dire aux jeunes que héhé y'a pas que deux cases. Le ton est celui d'un coup de gueule parfaitement assumé et d'un billet d'humeur qui a sa place dans un journal communautaire.
Et. Pulsion maladive ? Vraiment ??? Que ce soit ton impression, ok, mais t'es pas obligée de me renvoyer à une vision pathologique de ma réaction (ce qui n'était pas ton intention mais je l'ai ressenti comme tel blablabla)(ça marche dans les deux sens). Choisis tes mots, si tu as vraiment lu cet article tu sauras l'importance de ceux-ci.
On peut débattre si tu veux, quand tu veux. Mais je connais ce sujet très bien, et je n'accepterai pas d'être rendu invisible dans mon propos.
J'ai aussi une question sur ton article Antasy et j'espère que tu pourras m'éclairer. Bien évidemment, je suis d'Accord avec toi sur le fond, sur le fait que tout le monde ne peut pas se limiter à être femme ou homme et qu'il y a des personnes qui ne veulent appartenir à aucune des deux cases.
Mais il me semble, et ce que je dis est à prendre avec des pincettes et j'espère une réponse éclairante de ta part, que notre sexe nous définit en temps que femme ou homme PHYSIQUEMENT. Après, que l'on ne se considère ni comme l'un, ni comme l'autre, je le conçois et le comprends tout à fait. Mais parler de "genre" pour moi c'est faire intervenir le méchanisme du physique et donc ça coince un peu... Qu'en penses-tu à ce propos ?
Bah perso en lisant l'article la première fois je l'ai pris au second degré comme l'est la majorité des articles du Chica', je l'ai trouvé original, j'aime bien ce genre de "délire". Après en lisant les commentaires, j'ai relu l'article et comme tout être égoïste et rapportant tout à lui même, je me dis que je n'ai jamais eu ce problème, j'ai jamais posé la question à quelqu'un s'il est une fille ou un garçon derrière son écran, mais il est vrai que binairement pour moi ça ne peut être qu'une fille ou un garçon...à moins d'être [intersexe, modifié par la modération, NDIC], ce qui est très rare...mais en me disant ceci je pense juste à l'enveloppe de la personne, son anatomie quoi. C'est peut être à cause d'un conditionnement qu'on a dès notre plus jeune âge, on nous a appris ça et on s'est pas donner la peine de penser plus loin ou plus large. Il est clair que l'anatomie de quelqu'un ne le défini pas totalement, mais elle reste là, elle existe et on fait avec...ou pas, et dans ce cas là je comprends que ça puisse être blessant de demander à quelqu'un de se définir, de se caser dans une boite qui ne lui corresponde pas... Mais comment pourrait-on le savoir? Comment peut-on éviter ce genre d’indélicatesse?
[Réponse de I.C. : une des solutions pourrait être de ne pas prendre les choses pour acquises, et de ne pas hésister à demander "ses pronoms" à une personne. ]
Pour les commentaires, je pense que si, ce genre de questions ont toutes leurs places dans ce site, et que ça correspond parfaitement à son relativement "jeune public". Pour ce qui est de la violence, perso je la vois pas, à la limite c'est "un coup de gueule" mais sans plus.
Hum voilà, bonne journée à tous O:)
J'aime bien cet article, enfin, le thème abordé. OU plutôt, les thèmes abordés. BON OK, il est tard et j'ai eu du mal à tout comprendre mais ça c'est parce que je suis teubé donc voilà. J'espère ne pas être trop à côté de la plaque.
Je ne vais pas dire que je comprends le sentiment que je crois que tu essaies de dégager de ce billet parce que je ne le vis tout simplement pas. Mais j'ai assez développé ma réflexion sur ma propre personne et ma sexualité pour peut-être faire quelques parallèles.
Etre binaire, c'est facile. Les choses sont blanches ou noires. C'est le bien ou le mal. C'est un homme ou une femme. C'est rassurant, comme fonctionnement, tout est sous contrôle. Et puis, papa et maman nous ont toujours apaisés comme ça, de toute façon. Pourtant... le blanc et le noir, ça n'existe pas. Le monde est gris. Gris souris, gris foncé, gris pâle, gris bouilli. Au final, c'est beau, parce qu'avec seulement du noir et du blanc, tu peux faire un bel arc-en-ciel.
Et quand tu ne satisfait pas à la loi universelle du binaire, tu dois te justifier. Bien inutilement. inutilement, pour deux raison. UN: les gens ne veulent pas comprendre (c'est plus simple). DEUX: tu n'as pas à te justifier, parce que tu es comme ça, et que tu ne l'as même pas choisi (à part peut-être le choix de vivre pleinement le fait d'être gris?)
De toute façon, ceux qui demandent justification ne valent pas la peine de la recevoir.
Tout ça pour dire que je ne veux pas me justifier, et que c'est pour cela que je ne cherches pas à comprendre les autres, en fait, mais juste à profiter d'eux (et pas dans le sens joshuesque svp). Pour ça que j'ai des amis, des amies, et des am(i)(e)s. Et que je suis sûrement un peu binaire d'avoir choisi cet ordre pour mes amis, amies, et am(i)(e)s.
Bref, comme je le disais tout à l'heure, il est tard.
La nuit, tous les chats sont gris ~
J'ai laissé un com hier mais il est pas affiché :O
Pour beaucoup de raisons, les commentaires ici sont par défaut placés en indésirables. Désolé de l'attente.
Yersina, je me suis permis de modifier le mot "hermaphrodite" par "intersexe" (les personnes concernées préfèrent) et de t'apporter une réponse dans ton commentaire.
Eléa, tu comprendras que Antz n'est pas forcément là pour répondre à toustes, aussi comme ta question concerne le genre, je me permets d'apporter un élément de réponse. Si Antz en a l'envie ou le temps il pourra toujours répondre, lui aussi.
Tu notes la différence entre le sexe, anatomique, et le genre. Les deux n'ont rien à voir. On ne fait donc pas "intervenir le méchanisme du physique" (j'ai rien compris mdr) dans le genre.
Et notre sexe ne nous définit pas comme femme ou homme, même physiquement en fait. Il ne nous définit d'ailleurs pas du tout. Il est là, il apporte un élément à l'équation, et ça reste à chacun de se positionner par rapport à lui en fonction de son histoire, de son ressenti. On va quand même pas laisser les chromosomes décider non ?
Peu importe nos convictions, je tiens, en tant que modérateur et fantôme grognon anormalement sérieux en ce qui concerne ce sujet, à affirmer que : je suis là. Je vous regarde, je vous surveille. Vous pouvez discuter, je vous en offre cette possibilité dans les commentaires. Mais je compte sur vous pour rester respectueux dans vos propos (et être patients, parce que les personnes concernées ne sont pas H24 suspendues ici pour vous répondre, ça peut être difficile pour iels).
Je serai intraitable, comme d'hab.
Wow... Merci.
Enfin un sujet particulièrement important est abordé dans un forum RPG... Non pas qu'il n'y a jamais de sujets importants qui sont soulevés dans notre univers de jeu, mais voilà... Les questions politico-sociales sont très souvent écartées, pour ne pas bousculer et conforter tout le monde dans une espèce d'entente commune.
Bref, j'suis heureuse. Bien que cisgenre, ce sujet me touche particulièrement... parce que c'est si dur de faire comprendre la distinction entre GENRE (social) et SEXE (biologique), et surtout de faire changer les paradigmes de pensée, d'apporter la conception du monde ailleurs, détourner les idées préconçues et les clichés sur "ce qui est un-e homme/femme".
C'est, je crois, la chose la plus difficile à faire passer: "le monde n'est pas comme vous l'avez toujours pensé". J'rencontre le même problème avec l'idée du spécisme... mais bon, ça, c'est un autre débat.
Bref, merci.
Pour le ton, il ne me dérange pas du tout, parce que je suis déjà au courant du sujet et que je sais à quel point la frustration peut vite se faire sentir au quotidien, mais, je dois avouer qu'une personne qui n'y connais rien pourrait davantage se sentir attaquée qu'informer... ce qui est finalement dommage.
Peut-être qu'une espèce de définition, de distinction entre les notions du sexe et du genre [dans un espèce d'encadré sur le côté, par exemple] aurait été utile, pour désambiguïser le tout, mettre les mêmes bases de connaissance pour tout le monde?
Concernant la question du "T'es une fille ou un garçon?", je crois que, malheureusement, ce n'est pas près de changer... enfin, pas tout de suite, parce que c'est la loi de la majorité qui règne. (Perso, j'ai réglé la question en demandant: "T'es qui?", pour celleux qui sauraient pas quoi demander). L'important, dans ces cas-là, pour la personne transgenre à qui est posée la question, c'est d'être clair-e dès le début. Dernière un écran, surtout, il n'y a aucun indice qui peut indiqué une transsexualité ou quoique ce soit. 'Faut donc le dire...
Dans le même ordre d'idée, j'pense qu'il serait bien aussi, d'expliciter dès le début les pronoms désirés, comme ça, ça enlève les malaises.
Enfin, ça n'est que mon opinion. ^^
Mais, voilà, ça prendrait plus d'articles sur le sujet! ;)
Antz, je te lance le défi d'en faire une chronique récurrente. :3
Eh bien... Je ne suis pas d'accord avec certains commentaires. Mais c'est tellement vrai. Et il est 8h03 et j'ai pas envie de me lancer dans un grand discours. Donc :
Bisou.
Juste, Merci.