Journal de bord d'un fantôme
Par Erin le lundi 31 août 2015, 21:10 - N°68 - Septembre 2015 - Lien permanent

JOUR 1 - De retour au Chicaneur. Ces vacances loin de ces trolls m'ont fait du bien. Comme ça, personne n'est là pour me chanter "C'est le jour uuuun !" et me la mettre dans la tête. Personne ne semble être venu ici depuis un bout de temps. Tu m'étonnes, tous des feignants, ces Chroniqueurs. Voilà qui s'annonce réconfortant, je n'aurais pas à supporter leurs têtes de piafs.
JOUR 2 - J'ai parlé trop vite. Alors que je m'étais confortablement installé dans un fauteuil, des mioches ont débarqué comme des furies dans le bureau. Tous souriant, ils semblaient visiblement content d'être là. Pas moi. Ils ont commencé à parler du thème du numéro de ce mois-ci. La blondinette, Erin, s'est écriée toute ravie "Les nouveaux !" et toutes l'équipe à aqcuisé, comme des moutons. Sans mentionner de Dio, qui était trop content que quelqu'un fasse le boulot à sa place. "Oh ouiiii, les nouveaux tout le monde les aime". Non, moi je les aime pas. Les nouveaux ça court dans tout les sens, ça crie, ça respecte pas les ainés et surtout, c'est collant. "Les p'tits piafs" qu'ils appellent ça affectueusement. Piaf dans ta tête, oui.
JOUR 4 - Ils sont toujours là. Encore, et toujours. En plus ils font comme si j'existais pas. Du coup j'ai décidé de partir faire un tour dans la salle commune. Erreur fatale. Alors que j'espérais le calme et la sérénité, me voilà dans une pièce semblant être devenu une infirmerie. Entre Catherine Spinnet qui a la gerbe, Jersey MacKinley qui a du mal à avoir de l'autorité, Fauve Hayworth qui semble avoir fait la guerre et Lune O'Nighley qui se découvre des dons en premiers soins sorciers, sympatoche l'ambiance. C'est Carrie Ligan qui doit voir rouge devant tant de massacre. Et ne mentionnons pas Joshua McCarthy, prêt à jouer des les chevaliers pour sauver les demoiselles en détresse. Oui, certains serdaigle semblent être rester coincés au Moyen Âge, ma foi.
Mais parlons peu, parlons bien. Serait-ce une romance qui naitrait entre deux jeunes aiglons ? J'ai nommé de manière pas du tout anonyme, Tiliana et Chance Wellington Brooks. L'amour, c'est moche et moi, ça me donne des pustules fantomatiques.
JOUR 5 - De retour dans ma tanière, je découvre avec horreur que Monsieur le ReC a reprit possession du fauteuil. Dire qu'il m'a fallu attendre plus de dix jours la dernière fois avant qu'il ne se lève et que je m'en empare.
JOUR 7 - Voilà qu'une nouvelle tête trop pleine d'entrain entre dans le bureau. Lune O'Nightley, qui s'était découvert une nouvelle activité favorite un peu plus haut, vient de faire son entrée dans le Chicaneur. Déprimant, ce sourire et son air innocent. Mais il n'y a pas qu'elle, Romane Slater entre aussi dans l'équipe. A plus de cinq mètres, j'ai pu entendre le soupire de soulagement de Celty Roze "ouiiii, je vais pas me taper l'illustration du journal toute seule !". Bah dis donc, heureusement qu'ils sont pas payés ces fainéants.
JOUR 10 - Le ReC en carton a sans doute besoin de mon fauteuil pour asseoir son autorité. Je ne vois que cela pour justifier une telle insolence.
JOUR 14 - C'est avec consternation que je suis toujours dépossédé de mon fauteuil. Toujours aucun mouvement de la part Monsieur de Dio, je commence à désespérer. La rédaction du journal bat son plein et cette ambiance de bonne humeur commence à me fatiguer. Sans parler de l'autre demi-piaf, Ellena Jones, qui balance des petits coeurs en papiers de partout. Une plaie, cette gamine.
JOUR 16 - Ces andouilles s'agitent enfin. Oui, oui, ça bouge dans tous les sens. Non, personne n'a apporté de bonbons et non, personne n'a inventé l'eau chaude (pourtant ça manque). Non, en fait il ne s'agit que d'une redécoration de notre bureau. Pf. Je ne fait pas confiance à ces pignoufs.
JOUR 17 - Ces gens n'ont aucun goût ! Ils ont viré ma belle moquette marron pour un parquet tout moche. Celty Roze et Romane Sater se battent bec et ongle pour jeter à la benne tout ce qui a trait, de près ou de loin, au bon goût de mon grand oncle Albert. C'est honteux. C'est de la maltraitance de moquette.
JOUR 19 - Compromis pourri entre Lune O'Nightley et Lume De Dio : il accepte un lustre en forme de lune (de lune ! de lune ! vous avez bien compris ? de luuuuuune !) en échange d'une mise en valeur de sa personne. Les deux illustratrices font la gueule, elles disent que l'astre lunaire leur gâche le teint. En attendant je récupère mon fauteil, et j'empêche quiconque de s'en approcher. Non. Pas toucher. Non...Pas touche ! MON FAUTEUIL ! C'EST LA GUERRE !
JOUR 24 - Ellena Jones a une tendinite du bras. Ouais, c'est ça, l'excuse de ouf pour ne rien faire. Je désapprouve grandement cette jeunesse incapable de prendre sa baguette en main. Moi, en 1967, j'avais déjà abattu un ours à mains nues, et j'étais déjà mort ! Ces gens-là, c'est comme des souaffles, il faut les envoyer au loin, si possible dans la tête d'un de leurs sbires. Je calme ma mauvaise humeur en envoyant voler les articles terminés, et en mettant des tâches d'encre partout.
JOUR 26 - C'est bon, l'autre gogogle qu'ils ont choisi pour chef commence à trembler du genou. C'est pathétique. Qu'il se prenne en main ! On dirait qu'il va se faire manger tout cru par son propre magazine, c'est ridicule. Je le méprise. Moi, à son âge, je luttais contre ces vils Serpentards, baguette à la main et batte de Quidditch dans l'autre. Pas du genre à claquer des dents dès que quelque chose ne fonctionne pas. Morveux.
JOUR 27 - Mais on s'en fout de l'alignement je vous dis ! C'est sur-fait, voilà. Si les gens veulent du beau, des fleurs et du pain d'épice, ils retournent dans les jupes de leurs pères et les hiboux seront bien gardés ! Le Chicaneur n'a pas vocation à devenir un journal beauté, mode et cuisine si ?
JOUR 2 - J'ai parlé trop vite. Alors que je m'étais confortablement installé dans un fauteuil, des mioches ont débarqué comme des furies dans le bureau. Tous souriant, ils semblaient visiblement content d'être là. Pas moi. Ils ont commencé à parler du thème du numéro de ce mois-ci. La blondinette, Erin, s'est écriée toute ravie "Les nouveaux !" et toutes l'équipe à aqcuisé, comme des moutons. Sans mentionner de Dio, qui était trop content que quelqu'un fasse le boulot à sa place. "Oh ouiiii, les nouveaux tout le monde les aime". Non, moi je les aime pas. Les nouveaux ça court dans tout les sens, ça crie, ça respecte pas les ainés et surtout, c'est collant. "Les p'tits piafs" qu'ils appellent ça affectueusement. Piaf dans ta tête, oui.
JOUR 4 - Ils sont toujours là. Encore, et toujours. En plus ils font comme si j'existais pas. Du coup j'ai décidé de partir faire un tour dans la salle commune. Erreur fatale. Alors que j'espérais le calme et la sérénité, me voilà dans une pièce semblant être devenu une infirmerie. Entre Catherine Spinnet qui a la gerbe, Jersey MacKinley qui a du mal à avoir de l'autorité, Fauve Hayworth qui semble avoir fait la guerre et Lune O'Nighley qui se découvre des dons en premiers soins sorciers, sympatoche l'ambiance. C'est Carrie Ligan qui doit voir rouge devant tant de massacre. Et ne mentionnons pas Joshua McCarthy, prêt à jouer des les chevaliers pour sauver les demoiselles en détresse. Oui, certains serdaigle semblent être rester coincés au Moyen Âge, ma foi.
Mais parlons peu, parlons bien. Serait-ce une romance qui naitrait entre deux jeunes aiglons ? J'ai nommé de manière pas du tout anonyme, Tiliana et Chance Wellington Brooks. L'amour, c'est moche et moi, ça me donne des pustules fantomatiques.
JOUR 5 - De retour dans ma tanière, je découvre avec horreur que Monsieur le ReC a reprit possession du fauteuil. Dire qu'il m'a fallu attendre plus de dix jours la dernière fois avant qu'il ne se lève et que je m'en empare.
JOUR 7 - Voilà qu'une nouvelle tête trop pleine d'entrain entre dans le bureau. Lune O'Nightley, qui s'était découvert une nouvelle activité favorite un peu plus haut, vient de faire son entrée dans le Chicaneur. Déprimant, ce sourire et son air innocent. Mais il n'y a pas qu'elle, Romane Slater entre aussi dans l'équipe. A plus de cinq mètres, j'ai pu entendre le soupire de soulagement de Celty Roze "ouiiii, je vais pas me taper l'illustration du journal toute seule !". Bah dis donc, heureusement qu'ils sont pas payés ces fainéants.
JOUR 10 - Le ReC en carton a sans doute besoin de mon fauteuil pour asseoir son autorité. Je ne vois que cela pour justifier une telle insolence.
JOUR 14 - C'est avec consternation que je suis toujours dépossédé de mon fauteuil. Toujours aucun mouvement de la part Monsieur de Dio, je commence à désespérer. La rédaction du journal bat son plein et cette ambiance de bonne humeur commence à me fatiguer. Sans parler de l'autre demi-piaf, Ellena Jones, qui balance des petits coeurs en papiers de partout. Une plaie, cette gamine.
JOUR 16 - Ces andouilles s'agitent enfin. Oui, oui, ça bouge dans tous les sens. Non, personne n'a apporté de bonbons et non, personne n'a inventé l'eau chaude (pourtant ça manque). Non, en fait il ne s'agit que d'une redécoration de notre bureau. Pf. Je ne fait pas confiance à ces pignoufs.
JOUR 17 - Ces gens n'ont aucun goût ! Ils ont viré ma belle moquette marron pour un parquet tout moche. Celty Roze et Romane Sater se battent bec et ongle pour jeter à la benne tout ce qui a trait, de près ou de loin, au bon goût de mon grand oncle Albert. C'est honteux. C'est de la maltraitance de moquette.
JOUR 19 - Compromis pourri entre Lune O'Nightley et Lume De Dio : il accepte un lustre en forme de lune (de lune ! de lune ! vous avez bien compris ? de luuuuuune !) en échange d'une mise en valeur de sa personne. Les deux illustratrices font la gueule, elles disent que l'astre lunaire leur gâche le teint. En attendant je récupère mon fauteil, et j'empêche quiconque de s'en approcher. Non. Pas toucher. Non...Pas touche ! MON FAUTEUIL ! C'EST LA GUERRE !
JOUR 24 - Ellena Jones a une tendinite du bras. Ouais, c'est ça, l'excuse de ouf pour ne rien faire. Je désapprouve grandement cette jeunesse incapable de prendre sa baguette en main. Moi, en 1967, j'avais déjà abattu un ours à mains nues, et j'étais déjà mort ! Ces gens-là, c'est comme des souaffles, il faut les envoyer au loin, si possible dans la tête d'un de leurs sbires. Je calme ma mauvaise humeur en envoyant voler les articles terminés, et en mettant des tâches d'encre partout.
JOUR 26 - C'est bon, l'autre gogogle qu'ils ont choisi pour chef commence à trembler du genou. C'est pathétique. Qu'il se prenne en main ! On dirait qu'il va se faire manger tout cru par son propre magazine, c'est ridicule. Je le méprise. Moi, à son âge, je luttais contre ces vils Serpentards, baguette à la main et batte de Quidditch dans l'autre. Pas du genre à claquer des dents dès que quelque chose ne fonctionne pas. Morveux.
JOUR 27 - Mais on s'en fout de l'alignement je vous dis ! C'est sur-fait, voilà. Si les gens veulent du beau, des fleurs et du pain d'épice, ils retournent dans les jupes de leurs pères et les hiboux seront bien gardés ! Le Chicaneur n'a pas vocation à devenir un journal beauté, mode et cuisine si ?
Rédigé par Ellena Jones, illustré par Romane