La descente aux enfers des retraités

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Mais que deviennent les retraités une fois qu’ils quittent leur poste ?! Dévoilons enfin leurs tragiques devenirs, histoires que la direction tente de cacher par tous les moyens possibles. Une enquête exclusive réalisée au cœur même de ces personnes marginalisées dans notre école.
Alors qu’ils sont au sommet de leur gloire, certaines personnes du personnel sont gentiment poussés dehors pour les remplacer par de la chaire plus fraiche. Les voilà donc transformés bon gré mal gré en retraités, grade que beaucoup qualifieront de fainéant. Mis à la porte avec un bon paquet d’argent en échange de leur silence, les nouveaux « vieux » de l’école se retrouvent riches certes, mais sans travail et donc sans occupations. Et là, c’est le drame.
Pour oublier leur absence d’activité, pour oublier leurs habitudes à maltraiter les élèves, ce qui entre parenthèses leur plaisait énormément, ils picolent et essayent par tous les moyens de garder contact avec leurs anciennes relations professionnelles et leurs élèves. Habitués au luxe que leur ancienne carrière leur offrait, tel que les phénix et boissons gratuites ainsi que les petits gâteaux et autres fantaisies gourmandes que leurs élèves leurs offraient, ces retraités s’adonnent à un niveau de vie qui n’est plus le leur. En effet, envoi de volatiles hors de prix, leur phénix leur ayant été enlevé, pour garder leur réputation face à leurs cercles d’amis, consommation illimitée de boissons alcoolisées pour oublier leur ancienne jeunesse, payement pour des pratiques douteuses… Le résultat en ait que la plupart des retraités se retrouve sans le sou, ruinés jusqu’à la moelle, à la limite de voler les élèves pour survivre, d’échanger les réponses des devoirs contre quelques mornilles et de mendier envers les anciens élèves qui se souviennent d’eux. Malheureusement, rien n’y fait, les retraités ont sombré, et n’arrivent plus à se relever. Voici le témoignage de Hayley Williams, ancienne adjointe en études des moldus :
« Une fois ma retraite prise, j’avais en poche plus de 700 gallions dans ma bourse. Autant dire de quoi vivre dignement le reste de ma vie. Cependant, le gout du luxe que j’ai attrapé lorsque j’ai enseigné a fait que maintenant, je ne survie plus qu’avec 80 gallions, et encore, c’est bien parce que mes anciens élèves qui me vouait un culte m’envoient quelques gallions de temps en temps. Il est temps que nous soyons dédommagés pour ce préjudice moral que nous avons subi, passer de le la gloire à l’oubli est très dure… »
Hayley n’est pas la seule dans cette terrible situation, mais c’est la seule qui a accepté de témoigner… Espérons que nous ne la retrouverons pas en elfe de maison pour pouvoir manger à sa faim.

Article de Morgane Scott.
Corrigé par Lysane.