A la recherche de sa belle...
Par Hikari de Chatraine le lundi 15 février 2010, 15:31 - N°7 - Février 2010 - Lien permanent

Chers élèves, chers collègues, chers supérieurs... Il semblerait qu'un élève, suite à une énième crise de désespoir, ait dépassé les bornes des limites du raisonnable.
Trouvant l'inspiration dans un conte très réputé chez nos voisins dépourvus de magie, l'un d'entre nous a franchi le pas qui sépare la raison de la passion. Effectivement, désespérant de trouvant enfin l'amour et l'âme soeur qui allait avec, un de nos élèves, un Serdaigle comme vous et moi, a décidé de s'infliger lui-même un maléfice. D'après certains, il se serait inspiré du conte moldu La Belle et la Bête. Dans ce conte, tout à fait absurde soit dit-en passant, une jeune femme – la Belle – rejoint la Bête dans son château afin de sauver son père. Seulement un jour, elle s’aperçoit que derrière le monstre se cache un être humain bon et digne de son amour. Le cœur de la Belle ainsi gagné rompt le sortilège transformant la Bête en un beau Prince charmant. Tout ceci se suit, comme dans la majorité des contes moldus, par un mariage et une descendance très fructueuse, m’enfin passons.
Alors oui, comme vous l'aurez sans doute remarqué depuis plusieurs semaines déjà, Martin-Dumbledore – encore lui... – ne ressemble plus à aucun sorcier connu en ce monde. Transformé en une sorte de créature difforme aux poils longs et verdâtre, Martin vit en plein rêve !
Armé d'une rose sous cloche, Martin vagabonde dans les couloirs à toutes heures du jour et de la nuit à la recherche de « SA » Belle. Celle qui saura voir en lui le Prince charmant qu'il a toujours été. Celle qui l'aimera profondément – et qui lui rendra accessoirement son apparence originelle xD.
Mesdemoiselles... Ne tardez plus trop ! Dans le conte moldu, la Bête disposait de vingt-et-une année pour trouver l'Élue, et nous ne savons pas de combien de temps dispose notre Martin national, qui est, avouons le, loin d'être aussi brillant que son illustre ancêtre !
Article par Eldarion