samedi 10 avril 2021

Editorial n° 134 - Avril 2021


Bienvenue dans l'équipe Yume Tsuki. Ménage de printemps dans le bureau. Attention au pollen !

Rédigé par l'équipe Illustré par Alaska Gump Illustré par Celty Roze

R comme Rumeurs

Version texte :

Après la Saint-Valentin, la saison des amours est lancée par un autre Bal. Certainement pour faire oublier celui de Noël qui pourtant avait vu naître quelques couples ou du moins, fut le théâtre de rapprochements. Même si le bal a cette fois lieu dans un endroit hors du domaine de Poudlard, je me régale à vous observer. Caché derrière les bouquets fleuris. Mais avant, commençons par souhaiter la bienvenue à une nouvelle dans notre salle commune qui prend peu à peu sa place et pour se faire, quoi de mieux que de vous révéler ses sombres secrets ? Débutons !

Yume a fait son entrée dans notre Salle commune comme une fleur dans un jardin. Comme tous les nouveaux, elle semble avoir de la difficulté à se retrouver dans les couloirs du château. Ce souci serait le résultat d'un traumatisme en Défense contre les Forces du Mal selon elle. Pourtant, cette explication ne tourne pas rond. Au détour d'un couloir, j'ai pu apercevoir la Tsuki en grande discussion avec l'une des professeurs de Défense contre les Forces du Mal. En fait, aucune parole ne fut échangée, mais plutôt deux petites pochettes. Est-ce que la nouvelle chroniqueuse se retrouverait mêlée dans une activité illégale malgré elle ? Pour devenir chroniqueuse dès son arrivée, Celty lui aurait-elle demandé un petit service ? Ou encore, serait-ce notre Directrice qui lui aurait demandé de délivrer un message contre le Diadème de mars ? C'est très suspect.

Toutefois, le plus suspect demeure les petits mots d’amour entre deux personnes que j’ai pu observer lors d’une promenade dans les couloirs. Notre veilleuse, Alaska Gump, semble avoir attiré le regard d’un jeune garçon de Serpentard, Icarus Kane. Le jeune homme est très discret et pourtant, il a montré des signes qui ne mentent pas. Serait-ce seulement passager ? Dans tous les cas, la Gump est restée de glace, même si elle a laissé planer un doute avec un petit mouvement de main sur l’épaule du garçon qui s’est mis à rougir. Il faudra garder un œil sur notre veilleuse, car les relations entre élève et adulte ne sont pas très recommandée.

Également, il m’est impossible de garder sous silence un épisode bien drôle qui a eu lieu durant le Bal du printemps. Il semblerait qu’une jeune fille bien bavarde, Faith Fawley, a attiré bien des regards et des curieux. Entre autres, le couple de l’heure dans notre salle commune, Ben et Marc. L’idée de mettre en place une pièce de théâtre basée sur ce film moldu, Titanic, a semblé les emballer, mais il ne semblait pas y avoir que cela. C’est peut-être l’ambiance qui les transportait, mais quelques regards entre notre Ben et la Fawley ont eu tôt fait d’éveiller des soupçons. Le Potter n’est pourtant pas en reste. Car il semble impossible que les deux garçons ne se séparent. Alors, verrons-nous naître bientôt un trouple ? Certains diront qu’il serait peut-être question d’un quatrouple, mais la Ling semble avoir été mise dans la case amie par notre Pop. Ce dernier semble plongé dans bien des tribulations. Espérons que le tout se calme très bientôt. Avec une rupture peut-être ?

Tout de même, preuve que notre maison regorge de possibilités concernant les rumeurs, qu’elles soient vraies ou fausses, on m’a souvent interpellé ces derniers jours. Je tenais à remercier notre préfète pour ces attentions, cependant, n'appelle pas qui veut la personne que je suis. X sait reconnaître quand un événement est digne de se retrouver dans les rumeurs. Il est toutefois possible de se questionner sur les réelles intentions de cette chère Alicia. A-t-elle quelque chose à gagner à m’interpeller ainsi ? Tout à fait. Notre chère préfète a tenté de faire oublier les nombreuses demandes de fiançailles la concernant. Étant incapable de refuser elle-même, elle laisse le serveur des Trois Balais, et compagnon, faire le boulot. Le couple pourra-t-il garder ce rythme ?

Une autre question m’a cependant traversé l’esprit. Si Alicia tente autant d’attirer mon attention, serait-ce pour détourner mon regard des activités d’Elea Loohest ? L'architecte de notre école semble en effet se rapprocher dangereusement d’un groupe que l’on connaît comme étant l’Organisation. Si notre Elea semblait réticente à l'idée de s’approcher de ce groupe, même si sa bien-aimée en fait partie, la jeune femme semble avoir changé d’avis en visitant la Dubois entre la création de deux plans d’architecture. La Directrice de Serpentard et la Loohest ont été aperçues en grande discussion dans les toilettes des filles du deuxième étage. Endroit qui, rappelons-le, cache l’entrée de la Chambre des Secrets. Quelque chose se prépare et je ne crois pas que ce soit une bonne nouvelle. Elea se retrouverait-elle devant un ultimatum ?

Pendant que la Loohest tergiverse sur la bonne chose à faire, que ne fut pas ma surprise de voir apparaître une personne qui avait disparu de notre Salle commune. Clotaire Deleauvive est revenu d’un grand périple, reprenant ses petites habitudes dans notre salle commune. Nous ne savons pas exactement pourquoi il avait disparu. Même notre Directrice n’a pas voulu expliquer aux curieux. J’ai tenté en vain de m’infiltrer dans le bureau de l’Équipe de maison, mais la Jones semble tenir fermement à ses secrets. Est-ce qu’il y aurait alors un lien entre notre Directrice et le Deleauvive ? Un lien familial ? C’est à creuser…

Enfin, que les rumeurs soient vraies ou fausses, il y a toujours une part de vérité. Saurez-vous la déceler ?

”Rédigé ”Illustré

L'Art du Feu


Alors que je lisais paisiblement l’Art de la Guerre pour me détendre un bel après-midi de printemps, je suis tombée sur le douzième chapitre de ce roman très instructif : De l’art d’attaquer par le feu. C'est alors que mon esprit a divagué vers les divers membres de notre maison ayant développé une certaine obsession pour cet élément, nous les appelons plus communément les minis-Dubois. Que ce soit les dortoirs, un chapiteau ou encore les cheveux de leurs camarades, les menaces de combustion fusent dans la salle commune et bien que je ne sois pas une adepte du feu, j'ai décidé d'explorer l'art de son utilisation. Après tout, la recherche de la connaissance ne se limite pas à ce qui nous entoure, mais bien à ce que nous pouvons découvrir.



J'ai commencé mon aventure en consultant une mage noire ayant inspiré bien des sorciers à opter pour la pyromanie dans leur temps libre. Certains l'auront deviné, il s'agit de Camille Dubois. Elle souhaitait donner un conseil aux lecteurs suivant ses pas.

"S'ils veulent se forger une réputation de feu, il suffit d'enflammer une colonie ou deux, et quelques moldus aussi"

Bon... Je ne pouvais pas être d'accord avec la violence transmise à travers ce message, mais elle avait le mérite d'être assez honnête. Comme la Directrice des Serpentard nous l'a fait remarquer, il faut du travail pour devenir un pyromane accompli. Et personnellement, je suis paresseuse.

Mais pour ceux ici qui souhaitent encore choisir cette voie, n'ayez crainte, notre cher ami Sun Tzu a d'excellents conseils pour vous. Selon l'homme, le feu peut servir à bien plus que brûler nos ennemis, il s'agit d'un outil stratégique qu'il ne faut pas négliger. Ainsi, le feu peut servir de distraction, il peut vous permettre de faire disparaître des preuves ou il peut affaiblir vos ennemis en s'attaquant à leurs ressources. Par exemple, brûler le devoir d'Histoire de la Magie d'un de vos pairs serait un moyen (cruel) de vous débarrasser de lui pour une soirée. Yume Tsuki, jeune pyromane ayant récemment fait son entrée en Salle Commune, conseille de bien choisir sa cible au moment de tout réduire en cendres. Ses mots sont clairs et concis :

"Vise le point faible de l'ennemi..."

Mes chers lecteurs, attention ! S'il y a bien une chose que Sun Tzu nous apprend, c'est de faire preuve de stratégie lorsque vous souhaitez utiliser un élément si destructeur. La citation suivante venant de la traduction de son oeuvre résume très bien l'importance d'attendre le moment opportun pour agir.

"Si ce n’est dans l’intérêt de l’État, n’agissez pas. Si vous n’êtes pas en mesure de réussir, n’ayez pas recours à la force armée. Si vous n’êtes pas en danger, ne vous battez pas."

Marc Potter, un Serdaigle ayant exprimé son désir de faire brûler des dortoirs à maintes reprises a également parlé de stratégie bien que la sienne semble axée sur la manière de faire le plus de dommage avec le moins d'efforts.

"Surtout, n’hésitez pas à profiter des occasions et à voir grand. Prenons un exemple. Vous êtes au bal du printemps, il y a beaucoup de monde, de l’alcool et un chapiteau. Pourquoi ne pas attendre que tout le monde soit réuni sous le chapiteau pour l’arroser de whisky pur feu et gratter une allumette ?

Autre situation. Vous êtes en troisième année, ne connaissez pas Incendio et n’avez malheureusement pas accès à des allumettes à cause de votre dernier brasier. Des Serdaigle ont osé manger la dernière fournée de cookies. Pourquoi ne pas agrandir le four pour les transformer en la prochaine fournée ? Ou utiliser vos cours de Runes pour lancer des boules de feu ?

Bref, soyez créatifs·ves et n’hésitez surtout pas à utiliser vos cours et votre entourage pour faire sensation (effet garanti, c’est testé) ^^"

En résumé, éloignez-vous du chapiteau au bal et évitez de terminer tous les cookies lorsque Marc est à proximité, vous devriez vous en sortir. Sinon, maîtriser le sortilège d'eau serait une merveilleuse idée. Un pyromane capable de contrôler les dommages qu'il cause est bien plus efficace qu'un sorcier devenant victime de son propre crime. C'est pour cette raison que Sun Tzu a mis beaucoup d'emphase dans son ouvrage sur les conditions pouvant affecter un brasier, le vent étant le principal exemple.

Il y a également des éléments qui permettent de créer un feu d'une plus grande envergure. Un-e cracmol bleu et bronze souhaitant rester anonyme nous explique qu'il suffit d'une allumette pour tout faire cramer. Comme quoi, nous n'avons pas toujours besoin de magie pour faire des dégâts. Ben Pop, un sorcier à la passion aussi ardente que sa flamme nous indique que ce que nous souhaitons faire brûler importe.

"Le bois, ça brûle bien, mais avec l'essence, ça brûle mieux"



Pour faire le point, il est important de comprendre le danger que représente le feu et de réfléchir à vos actions avant de l'utiliser. La stratégie devrait être votre priorité, une arme n'a aucune valeur si vous ne savez pas comment l'utiliser. Sinon, je suis légèrement inquiète par la quantité de pyromanes que j'ai trouvée chez les bleu et bronze avec 5 minutes de recherche. Je souhaite vous rappeler que si qui que ce soit tente de mettre le feu à la Salle Commune, l'équipe de maison sera là pour vous faire comprendre que cette décision n'était pas dans votre meilleur intérêt. Avant de conclure cet article, je tiens à inclure une dernière citation de l'Art de la Guerre qui nous montre que parfois, la Paix Intérieure est la meilleure stratégie :

"L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat."

Rédigé par Aliciagagne Illustré par Aliciagagne

Un message à passer

Version texte :

Ce mois-ci, j'ai eu le plaisir de recevoir quelques lettres que m'ont discrètement envoyé certains membres de la maison bleu et bronze. Comme vous pourrez le constater, toutes les missives ont été transmises anonymement. Sans plus attendre (inutile de faire un beau discours), voici les messages à passer.


Message pour Astra Graves :
Astra, faisons la paix ! En guise de cadeau de réconciliation, je t'offre une moitié de déambulateur, tu sais combien il m'est précieux. Love. Anonyme

Message pour Azriel McKinnon :
Mr McKinnon, votre rire démoniaque doit être connu du grand public ! C'est pourquoi je vous ai inscrit au casting du remake de "Thriller". Vous me remercierez quand vous serez célèbre. Une anonyme qui vous veut du bien

Message pour Elizabeth Andrews :
Chère Linoa, n'oublie pas notre rendez-vous demain soir, devant le 41ème tableau du couloir du quatrième étage en partant de la gauche. Hâte de t'y retrouver ! Anonyme

Message pour Meiling Ling :
Très chère Meiling, je souhaitais simplement te dire que tu es une personne formidable et que je suis heureuse de te croiser tous les jours (ou presque) ! Reste comme tu es et continue de partager tes œuvres d'art et tes œuvres culinaires. Anonyme


Mission accomplie pour moi et, en plus, vous avez permis à quelques volatiles de se reposer (enfin pas vraiment mais on va dire que oui). Merci à vous !

Si certains lecteurs veulent également en faire de même et transmettre un message à quelqu'un, n'hésitez pas à envoyer un petit MP à Ben Pop. Ils seront publiés le mois prochain !

Rédigé par Ben Pop Illustré par Alaska Gump

Racontez-moi... l'autisme


Avril… Ce mois qui marque la renaissance de la nature entraîne aussi le retour de la lumière et de la vie. On a envie de sortir, de bouger, de réaliser plein de choses (et d’en terminer aussi), … Mais ce mois est aussi important pour 700 000 français, dont moi, car il s’agit du mois de la sensibilisation mondiale de l’autisme (à la base, c’est qu’une journée – le 2 avril – mais comme on en parlera jamais suffisamment, on l’a étendu à un mois). Durant ce mois entier, on fait entendre notre voix, on se bat pour la reconnaissance du spectre du fonctionnement cognitif. Et si j’ai choisi d’en parler ici, dans cet article, c’est que l’autisme m’impacte même sur Poudlard12. Je vais être sincère, j’ai hésité. De quel droit me permettrais-je de prendre la parole alors que je ne suis qu’une goutte d’eau ? Et puis je me suis rappelée qu’une goutte d’eau, alliée à des milliards d’autre, ça forme un raz-de-marée.



D’abord, puisque l’autisme, comme tout handicap invisible, est enveloppé d’une sacré couche – et tenace de surcroît – de stéréotypes, et que j’ai la chance d’être douée dans le domaine des mots, je vais tout simplement vous montrer comment je le vis. Cependant, je tiens à préciser que l’autisme étant un spectre, nous possédons tous des caractéristiques différentes et donc nous le vivons tous différemment. Et non, les autistes ne sont pas des génies asociaux et excentriques.

Imaginez. Imaginez-vous au petit-déjeuner. Imaginez-vous en train de vous préparer une omelette – ne me jugez pas. Comme chaque matin, vous avez mis le feu trop fort. Et il fait encore trop frais dehors pour que vous n’ouvriez la fenêtre pour chasser la fumée. Peu de temps après, l’alarme incendie se déclenche. Elle vrille dans vos oreilles, malgré le fait que vous les couvriez de vos deux mains. Avec le coude, vous éteignez le feu. Puis vous courez chercher un tabouret pour atteindre cette foutue alarme, la dévisser et l’éteindre. Vous avez chaud, votre front est couvert de sueur, et dans le silence, vous entendez encore un sifflement dans vos pauvres tympans. Vous redescendez avec précaution, tremblant de tous vos membres. Vous retournez dans la cuisine, pour finir votre petit-déjeuner. Tout se passe sans encombre jusqu’à ce que vous rangiez la vaisselle. Et là, vos couverts crissent contre votre assiette, vous arrachant une grimace de douleur. Ce bruit horrible résonne dans vos oreilles, pendant une bonne quinzaine de secondes, si ce n’est plus. Imaginez que quelqu’un d’autre – un parent, un frère, une sœur, un coloc ou votre moitié – se prépare un café. Le bruit de la machine vous apparaît pareil à un bruit de marteau piqueur. Le seul moyen d’y échapper et de fuir.

Et je ne vous parle même pas des voitures, de la lumière, du brouahaha dans les salles de classe, les réfectoires ou tout lieu renfermant du monde. Et ce, depuis ma plus tendre enfance, même si je ne m’en suis rendue compte qu’à partir de 15 ans. Durant toute mon enfance et une grande partie de mon adolescence, j’étais plongée dans l’incompréhension. Pourquoi étais-je la seule à souffrir des bruits forts ou aigus, la seule à être perturbée par toutes les conversations autour de moi, au point de ne pas entendre celle à laquelle je participe ? Pourquoi étais-je la seule à être ainsi blessée par la lumière du jour, au point de porter mes lunettes de soleil même l’hiver, alors que le ciel est nuageux ? Ce n’est qu’arrivée en seconde que j’ai commencé à me poser des questions et à me pencher sur l’autisme.

Imaginez. Imaginez-vous au lycée. Cet âge si important pour le domaine social. Imaginez-vous devant tous ces inconnus. Vous ne savez rien d’eux. Comment entamer la conversation dans ce cas ? Et s’ils se moquaient de vous ? Et s’ils se détournaient de vous ? Et s’ils vous ignoraient ? Et si vous parliez du sujet dont il ne faut pas ? Et si vous blessiez quelqu’un sans le vouloir ? Tant de questions mais aucune réponse (et même sur P12 je me pose les mêmes questions quand je ais face à quelqu'un). Imaginez-vous ignorer quel impact vous avez sur les autres. Imaginez-vous ne pas savoir ce que signifie l’amitié, ou l’amour. Imaginez-vous ne pas savoir à partir de quand appeler quelqu’un votre « ami ». Parce que l’autisme, c’est une tonne de questions qui tournent en permanence dans votre esprit. Et la peur. Beaucoup de peur. Peur de mal faire, peur de vexer ou de blesser, peur de ne pas réussir, peur de l’inconnu et donc de l’avenir…

Imaginez ce que vous ressentiriez si vos précieux camarades voyaient le fait de s’asseoir à côté de vous comme une punition. Imaginez ce que vous ressentiriez en sentant les regards des autres sur vos bouchons d’oreille. Imaginez ce que vous ressentiriez, en pleine crise d’angoisse, alors qu’ils vous observent comme une bête de foire. Pire. Imaginez ce que vous ressentiriez face à l’administration qui ne vous soutient pas pour un sou et vous pousse même à quitter l’établissement.

C’est aussi ça l’autisme… Des lacunes sociales qui nous font perdre confiance en nous et des discriminations à n’en plus finir. Les autres nous traitent comme des enfants, à mieux savoir que nous ce que nous vivons. Quand ils voient un enfant se balancer d’avant en arrière, se cognant la tête contre un mur, ils se moquent de lui et le traitent de fou. Mais imaginez. Une seule seconde. Imaginez que vous ne ressentez pas le moindre contact (c’est ce qu’on appelle l’hyposensorialité, quand les sens sont moins développés que la moyenne). Imaginez que vous ne ressentez rien quand un ami, vos parents ou votre moitié vous touchent. Imaginez que vous ne sentez pas le mur contre lequel votre dos s’appuie, la chaise sous vos fesses, le sol sous vos pieds. Que feriez-vous si le seul moyen de sentir quoi que ce soit était de vous frapper contre une surface ? L’humain est une espèce qui a besoin de contact. Alors imaginez ce que ressent cet enfant qui n’en ressent aucun, hormis s’il y va plus fort.

Mais l’autisme, c’est aussi la passion. La passion de toute une vie. Celle qui fait battre votre cœur plus fort rien qu’en la mentionnant. Celle qui vous fait oublier tout vos soucis en une seconde. Notre univers. Notre oxygène. Notre protection contre un monde souvent étouffant. C’est des yeux qui s’éclairent. C’est de larges sourires qui se dessinent. C’est des mains qui s’agitent avec enthousiasme. Qu’importe la discipline, cela concerne aussi bien les sciences que les arts. Et cette passion est visible jusque dans notre QI (le domaine concerné peut monter jusqu’à très haut parfois). Toutes nos faiblesses, nous les compensons en logique et/ou en créativité.



L’autisme, comme toute différence, c’est une palette de couleurs. Je n’ai abordé ici que quelques caractéristiques et il en existe tellement… C’est ce que j’aime dans l’autisme. Et chez tout le monde d’ailleurs. Parce que, peu importe les étiquettes que nous supportons, nous portons en nous un milliard de couleurs. Je mentirais si je disais que je n’ai jamais détesté ce handicap, si je n’ai jamais envié les autres. Mais aujourd’hui, j’aime celle que je suis et je n’échangerai ce handicap pour rien au monde. Je suis autiste, mais je ne suis pas que ça. Je suis tellement plus que ça. Je suis moi.

Nous sommes à Serdaigle, la maison de l’originalité. Plus que n’importe où, faites valoir votre différence. Soyez vous.

Rédigé par Yume Tsuki Illustré par Alaska Gump

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Yumi Tsuki, diadème de Mars. Elle s'est démarquée dès son arrivée et répand la joie et la bonne humeur là où elle va. Cette aiglonne prometteuse a bien plus d'impact qu'elle ne le croit !

Illustré par Aliciagagne

Pour moi, Serdaigle c'est...


Le printemps, c'est la saison où on a envie de sortir pour voir des gens. Et quel meilleur moyen de rassembler des personnes que la musique ? La musique nous remplit de joie, provoque les larmes ou réveille la colère. Certaines paroles peuvent résonner en nous, exprimant parfaitement ce que nous ressentons ou comment nous voyons une chose. Alors ce mois-ci, j'ai interrogé l'équipe du Chicaneur, leur demandant d'expliquer ce que représente Serdaigle pour eux à travers une chanson...



Comme le visuel de la musique le laisse deviner, j'ai bien évidemment entendu cette chanson en regardant Divergent. La musique arrive à la fin du film sur un joli plan qui s'écarte de la ville de Chicago pour aller vers le mur et au delà. Il y a même un vol de corbeaux à un moment et c'est sans doute tous ces petits éléments qui m'ont d'abord fait penser à Serdaigle. Puis je l'ai réécoutée et je ne sais pas... Je la trouve aérienne, belle et il y a certaines paroles qui font écho à des valeurs que j'ai associée à notre maison : on y parle de rêves et de liberté. Je crois que je n'aurais pas d'explication plus rationnelle car c'est tout un mélange de choses : le rythme, les paroles, la musique, le plan du film... Pour moi, finalement Serdaigle c'est un mélange de beaucoup de choses, et de gens surtout. Ce sont des croyances différentes mais avec tellement d'ouverture d'esprit que tout fonctionne ensemble. Les gens continuent de bâtir Serdaigle à leur image, ils renforcent cette maison sans même le savoir, et je trouve que c'est quelque chose de beau. Quand j'écoute cette chanson, j'ai l'impression de voler et c'est un peu la sensation que j'ai au sein de Serdaigle : celle de voler et d'être libre, d'être moi même sans avoir peur du jugement. Celle d'être certaine qu'il y aura toujours des gens sur qui compter.

Cette musique peut paraitre triste et mélancolique mais ce n'est pas ce qu'elle représente pour moi. Tout comme Serdaigle, cette musique aérienne m'inspire et me fait voler comme l'aiglon que je suis. Elle est aussi calme, et me permet de me couper du monde réelle comme quand je traverse notre salle commune. Chaque note, chaque respiration, c'est aussi comme cela que je vois Serdaigle, un lieu apaisant où l'on se sent bien et protégé. Je tiens aussi à préciser que, pour moi, Serdaigle n'est pas que ça et j'aurais pu choisir une vingtaine de musique, toute représentant une vision que j'ai de notre belle maison. Tantôt drôle et légère, tantôt complètement déjantée. Mais, en ce moment, c'est la bouffée d'oxygène qu'elle m'apporte que j'ai choisi de mettre en avant.

Joplin

La musique m'accompagne partout, qu'elle soit réelle ou dans ma tête. Je ne conçois pas la vie sans musique, les chants des oiseaux ou toutes les musiques que j'entends ici et là. Depuis toute petite, ma vie est liée à des chansons, d'une façon ou d'une autre. Maintenant, expliquer pourquoi j'ai choisi celle-ci, je ne pourrais pas le dire, d'autant plus que je ne suis pas bavarde et que je ne m'extériorise pas beaucoup. J'aime beaucoup Ed Sheeran pour la douceur de ses mélodies et une empathie que je ressens dans ses chansons. Il me semble que c'est quelqu'un de vrai, d'ouvert à toutes sortes d'idées, même si je ne le connais pas bien. Mais ses mélodies, sa voix, me touchent et évoquent la douceur, la bienveillance de Serdaigle. Un sens de la liberté aussi. Voici pourquoi j'ai choisi Afterglow, avec son clip tout en douceur justement.

J'ai toujours perçu Serdaigle comme une maison où tous pouvaient venir afin de se sentir confortable et accepté, c'est la principale raison pour laquelle j'ai choisi cette maison. Je voulais être avec des gens tous aussi différents les uns des autres parce qu'après tout, la conformité, c'est ennuyant ! Dans cette chanson aussi puissante que son message, des personnes ne correspondant aux normes de la société (surtout durant la période où cette histoire prenait place) se lèvent, unis, pour montrer au monde entier qu'ils sont glorieux, fiers et n'ont pas besoin de changer. Je souhaitais intégrer une maison où une obsession pour les paillettes serait normale et où chaque idée folle serait supportée et même encouragée. Chacun mérite d'être respecté et aimé. Soyez étranges, différents, uniques, c'est ce qui fait de Serdaigle la famille qu'elle est.

J'ai pas mal hésité avant d'opter pour cette chanson parce que ce film en lui-même me fait penser à Serdaigle. Je l'ai d'abord choisie pour ses paroles. Comme Phineas, je suis arrivée sur le site, perdue et pas au top de ma forme. Comme Phineas, j'ai visé l'excellence, et je me suis trompée. Et puis je suis arrivée chez Serdaigle. Je voyais cette maison comme l'élite, ceux qui réussissent toujours. Mais avant d'être la maison de l'intelligence et de la curiosité, Serdaigle est la maison de l'originalité. Et comme les personnages de ce clip, nous avons nos particularités, des différences que nous n'aimons pas en nous au premier abord. Et pourtant, quand nous agissons tous ensemble, ça donne une magnifique résultat et le sentiment d'être complet. Ça commence doucement pour au final devenir une tornade de joie, d'énergie et d'amour. Pour moi, Serdaigle, c'est comme une promesse. Celle de trouver ma place. Celle de merveilleux moments en compagnie de personnes tout aussi merveilleuses. Celle aussi de ne plus remettre au lendemain à cause de la peur d'échouer (aka ma candidature au Chicaneur). Pour moi, Serdaigle, c'est une promesse qui commence maintenant.

Rédigé par l'équipe Illustré par Elea Loohest

Panne d'inspiration printanière

Version texte :

Avez-vous déjà vu un Serdaigle sans inspiration ? Jusqu’à peu, moi non plus. Et avec le printemps qui s’installe doucement dans la nature et dans nos cœurs, les idées fourmillent. Peu importe le domaine, l’énergie créatrice nous transperce de part en part. C’est le temps des nouveaux projets, de la réalisation de ceux qui traînent dans nos tiroirs depuis des lustres (oui oui, on vous voit ceux qui ont hiberné tout l’hiver, mais on vous aime quand même).

Alors on prend un crayon (ou un pinceau, un instrument, un chaudron, tout ce que vous voulez) et… Rien. Pas la moindre trace d’une étincelle qu’on pourrait transformer en feu d’artifice. On se dit que si on continue à fixer bêtement dans le vide et qu’on attend un peu, ça viendra. Mais toujours rien. Est-ce une malédiction ? Un cauchemar peut-être ? Eh bien, laissez-moi vous rassurer : c’est normal. Alors installez-vous confortablement dans votre siège, buvez une gorgée de thé, secouez ce nouveau numéro du Chicaneur d’un geste professionnel, parce que je vais vous livrer quelques astuces pour faire face à ce syndrome de la page blanche.

Avec le virus dont on ne doit pas prononcer le nom, nous avons passé le plus clair de notre temps à l’intérieur. Et entendons-nous, aérer notre chez-nous, même tous les jours, ne suffit pas à changer d’air. Cependant, ne vous inquiétez pas, j’ai la solution qu’il vous faut : les shirin-yoku. Ou les bains de forêt, en français, si vous préférez. Kékecé me diriez-vous ? Cette activité, originaire tout droit de mon cher Japon, consiste tout simplement à se balader, plus ou moins longuement, dans une forêt.

Alors oui, ça ne colle pas trop à l’image du Serdaigle qui reste enfermé dans sa bibliothèque H24, mais entre nous, même nous nous aimons la chaude lueur du Soleil, le doux chant des oiseaux ou encore la brise chatoyante, non ? De plus, il a été prouvé au début des années 2000, par le Dr Qing Li – un scientifique moldu – que les shinrin-yoku abaissaient le rythme cardiaque, la tension artérielle, la glycémie et la production de cortisol, sans compter que ça booste notre système immunitaire ! Et si vous n’êtes toujours pas convaincu, ces balades sylvestres améliorent également l’intuition, la concentration, la créativité et le sommeil. Que de bons points avec la fin de la coupe annuelle qui approche !

Seulement, nous n’avons pas tous la chance, alors que les vacances arrivent, de vivre près d’une forêt. Sans compter que la seule que nous comptons à Poudlard n’est autre que la Forêt Interdite et, si vous voulez mon avis, ce n’est pas l’endroit le plus ressourçant du monde. Alors je vous propose une autre activité, que cette fois, vous pouvez réaliser n’importe où : la méditation. Oui oui, la fameuse, celle dont on n’arrête pas de parler maintenant et qui est présentée comme le remède à tous nos problèmes ! On ne récite même plus ces nombreux bienfaits ! Créativité, concentration, mémoire, bien-être, confiance en soi, en plus des effets positifs sur notre santé physique : baisse du stress, réduction des risques d’accidents cardiovasculaires, augmentation de l’immunité et de la résistance à la douleur. Et petit point bonus : comme à Serdaigle, on aime être original, la méditation est flexible et s’adapte à chacun d’entre vous : en silence, instrumentale ou guidée, courte ou longue, couchée, assise ou même debout, elle se plie à vos besoins ! Testée et approuvée !

Enfin, ma dernière solution est à la fois la plus simple et la plus compliquée : découvrez ! Peu importe ce dont il s’agit. Cherchez, lisez, écoutez, observez, sentez, rencontrez, sortez ! Car même si les deux premières propositions sont de bons outils pour se recentrer sur nous-mêmes – et tout le monde sait combien nous en avons besoin en ce moment – rien ne vaut le fait de sortir de notre zone de confort, même si cela est difficile.

Notre inspirations, nos idées ne viennent pas toutes seules, n’apparaissent pas de nulle part. Elles se nourrissent de nos expériences, de nos rencontres, de nos discussions, de nos lectures et j'en passe. Lisez ou regardez un genre nouveau pour vous, promenez-vous dans un lieu insolite ou tout(e) seul(e), osez une nouvelle activité ou quelque chose dont vous ne vous en seriez jamais cru capable. Parce que c’est aussi ce qui fait de nous des Serdaigles. Notre curiosité. Notre capacité à tester quelque chose de nouveau. Et le printemps est le moment idéal pour cela !

Et si vraiment ça ne marche pas, cela ne sert à rien de forcer. Parce que je vous entends de là râler et culpabiliser. Dans ce monde où tout va toujours plus vite, parfois, tout ce dont on a besoin, c’est de ralentir, de prendre une pause. C’est humain. C’est naturel. Et c’est peut-être ça le secret pour réussir nos projets ! Alors faites-vous un câlin, prenez un cookie et respirez. Et vous verrez, l’inspiration reviendra !

Rédigé par Yume Tsuki Illustré par Elea Loohest

Retour sur les Césars


Que vous soyez cinéphile ou non, vous savez sûrement que s'est déroulée le mois dernier la 46ème cérémonie des Césars. Etant moi même une cinéphile accro aux cérémonies du genre, c'est tout naturellement que je me suis retrouvée devant le replay de cette dernière. Oui, le replay car le soir même j'ai préféré regarder Koh Lanta. On ne touche pas à Koh Lanta et Denis.

Cette cérémonie a donc récompensé les films sortis en France lors de l'année passée, la triste année 2020. Evidemment, cette année a été marquée par les fermetures des cinémas, qui a impacté toute une industrie, ce qui a probablement joué dans les prises de parole de certains invités ce soir là.

Mais rappelons rapidement le fonctionnement des Césars : C'est une Académie, celle des arts et techniques du cinéma qui récompense "les réalisations, les productions ou les travaux artistiques les plus remarquables du cinéma français en leur conférant chaque année un trophée appelé César" (merci Wikipedia). Plusieurs catégories, plusieurs productions ou professionnels nommés par catégories, des gens dont on a oublié le nom qui remettent ces prix, des longueurs, de belles images et un magnifique orchestre (la musique live me manque)... Voilà ce que c'est une cérémonie des César.

Cette année, nulle autre que la génialissime Marina Foïs pour endosser la responsabilité de maîtresse de cérémonie, une tâche ingrate et ô combien délicate. Comme président de la cérémonie, on pouvait compter sur Roschdy Zem, l'acteur ayant justement raflé le César du meilleur acteur l'année d'avant. Bref, deux beaux spécimens du cinéma français. Et puis des remettants de prix sur leur 31 comme la talentueuse Virginie Efira ou le drôle Vincent Dedienne. Concernant les prix, je dois avouer que je suis un peu déçue. Mon petit chouchou, Eté 85, pourtant nommé de nombreuses fois, n'a reçu aucun prix, au détriment d'Adieu les cons, le dernier film d'Albert Dupontel qui a tout raflé lors de cette cérémonie. Pour le reste, on a un César de la meilleure actrice qui n'aura étonné personne, tellement on a parlé d'elle, car c'est bien Laure Calamy (Antoinette dans les Cévennes) que j'appréciais énormément dans la série Dix pour cent qui l'a remporté ainsi que le sacre d'Adieu les cons qui culmine avec son César du meilleur film. On peut tout de même noter que c'est une jeune fille de 14 ans, Fathia Youssouf, qui a remporté le prix du meilleur espoir féminin ou encore que c'est un film danois, Drunk, qui remporte le César du meilleur film étranger devant la superproduction américaine 1917.

Mais surtout, et comme d'habitude, plus que la remise de prix, ce sont surtout les prises de parole qui sont attendues et scrutées. Avec une fermeture des cinémas et une Culture qui est mise à mal avec la crise sanitaire, on pouvait aisément s'attendre à quelques discours bien sentis. Mais je dois avouer qu'il y avait vraiment de tout. Bien sûr, cette cérémonie n'aura pas plu à tout le monde - on pourrait légitimement se demander pourquoi de tels discours dans une soirée qui ne devrait que remercier et récompenser des productions et professionnels du cinéma - mais il faut garder à l'esprit que la culture, elle aussi, souffre. Alors oui, ce sont des acteurs qui n'ont aucun problème financier qui prennent la parole. Et peut-être qu'on peut y déceler une certaine hypocrisie mais ils le font car ils bénéficient d'une visibilité. Tout un monde est à l'arrêt et ça fait chier. Et pour moi, cette cérémonie était bien plus proche de la réalité que les dernières conférences de presse de certains ministres. En tant que grosse consommatrice de cinéma, je m'ennuie. Et j'ai hâte que les salles ouvrent, y compris avec des restrictions. Je veux seulement voir des films sur grand écran, dans une salle avec des gens - même ceux qui font du bruit avec leur paquets de bonbons et que j'adore détester - et passer un bon moment dans une salle obscure.

Je n'ai pas pu m'empêcher de me demander pourquoi autant de critiques. Et puis... Finalement, chaque cérémonie des Césars a son lot de critiques. Ça ne plaît jamais. Mais nous sommes français alors on va tout critiquer, de toute façon. Peut-être que le niveau n'était pas assez élevé pour certains - oui, je suis désolée mais je suis du genre à rire de blagues nazies quand elles sont vraiment drôles - mais quelque chose a été tenté, comme chaque année. Et peut-être qu'il faut se faire à l'idée que le cinéma a évolué, ses acteurs (dans le sens large) également. La comédie a sans doute pris l'ascendant sur le reste, mais je pense qu'on en a besoin en ce moment, alors ce n'est peut-être pas une mauvaise chose.



Sur ce, en espérant que les cinémas rouvrent bientôt et que de bons films soient présentés, je vous dis à la prochaine !

Et puis bon, on se retrouve pour les Oscars - c'est mieux les Oscars, non ?

Rédigé par Alaska Gump Illustré par Alaska Gump

Publicité n°2

Passe ton permis de marcher. Animation de l'Étude des Moldus, lancement le 17 avril.

Illustré par Celty Roze

Un p'tit tour dans la Valise



Tout comme dans la Valise de Newt, la Valise de P12 comporte divers habitats bien distincts selon les types de créatures qui s'y trouvent et leurs spécificités.

Chaque habitat est lui-même scindé en diverses sous-sections, également pour respecter les caractéristiques des créatures qui y vivent.



Et, comme il faut un début à tout, nous vous proposons de commencer par l'habitat tempéré, celui qui attire, en général, le plus de créatures et le plus d'éleveurs, avec deux super guides : Höst, le botruc de Ben, et Saphir, le fléreur de Joplin.

Höst, le botruc de Ben, et Saphir, le fléreur de Joplin, se sont rencontrés. Tous deux vivent dans l'habitat tempéré.


Source image : Sylvain Sarrailh


Saphir lui propose de vous faire découvrir la prairie verdoyante, un lieu où de nombreuses créatures se côtoyent, tout comme leurs éleveurs.

Höst, quant à lui, vous fera découvrir la forêt, qui est son domaine de prédilection.

Commençons donc la visite !

Avec Saphir, dans la prairie verdoyante.


Source image : Sylvain Sarrailh


Bonjour, lecteurs du Chicaneur. Comme son nom l'indique bien, la prairie verdoyante est un vaste espace très agréable. Il y a, bien sûr, surtout de l'herbe mais il est possible d'y trouver des arbres, à l'ombre desquels se prélasser, des arbrisseaux et de douces collines. On y trouve aussi quelques rochers pour les créatures qui préfèrent ce genre de configuration, comme mon ami Adso, le moke, qui vous emmènera plus tard faire d'autres découvertes.

Autant vous dire que je m'y plais bien. Moi, ce que je préfère, ce sont les buissons qui me permettent de me blottir tranquillement, à l'abri, quand j'ai envie de me reposer.



Oui, bon, je joue aussi !

Il y a toutes sortes de créatures qui vivent dans la prairie verdoyante et qui cohabitent. Mais attention cependant ! Je vous explique !

Les créatures que je vois très souvent dans la prairie, ce sont les fléreurs, comme moi, les chats, mes cousins, les boursouflets, les croups, les chevaux ailés, les grapcornes, les hippogriffes, les mokes et les noueux.



Parfois, de temps à autre, j'aperçois des augureys, des bandimons, des botrucs, comme Höst, des demiguises, des fées, des jobarbilles, des lutins de Cornouailles, des occamys, des phénix et des vivets dorés.

Oui, cela en fait du monde dans la prairie ! Mais la Valise est immense ainsi que chaque habitat ! Et puis, certaines espèces ne sont pas nécessairement en très grand nombre !

MAIS ! Il y a des créatures que je ne rencontrerai JAMAIS dans la prairie ! Ce sont les acromentules, les chaporouges, les doxys, les dragons et les veaudelunes, qui ont des habitats bien définis et spécifiques !

Changeons maintenant d'ambiance et venez avec Höst, dans la forêt.


Source image : Sylvain Sarrailh


Vous avez traversé la prairie verdoyante et vous vous retrouvez à l'orée d'une grande forêt, accueillante, où de nombreuses essences d'arbres se laissent bercer par le vent. Les rayons du soleil traversent les feuillages et vous pouvez commencer votre balade dans cette si belle forêt.

Ce que je préfère, c'est grimper dans un arbre pour pouvoir observer de là-haut toutes les autres créatures, en toute tranquillité (enfin presque).



Il y a de nombreux botrucs comme moi, des boursouflets, des chats (que je n'aime pas car ils essaient toujours de m'attraper), de croups. Et si vous êtes attentifs et discrets, vous pourrez croiser des demiguises, des fées (elles sont tellement belles !), des sombrals et des noueux. Prenez garde cependant aux lutins de Cornouailles qui sont parfois agressifs !

J'ai aussi pu voir d'autres créatures qui viennent plus rarement s'abriter à l'ombre des arbres tels que des augureys, des bandimons, des chevaux ailés (comme des abraxans), des grapcornes, des hippogriffes, des jobarbilles, des mokes, des occamys, et même des phénix !



Comme vous pouvez le comprendre, de très nombreuses créatures habitent la forêt et avec un peu de patience et de chance vous pourrez les observer.

En revanche, et heureusement pour moi aussi, vous ne pourrez jamais croiser d'acromentules, de chaporouges, de doxys, ou des dragons ! Tout comme les veaudelunes qui n'apprécient pas la forêt, certainement du fait que les arbres leur cachent l'astre lunaire.

Nous continuerons la visite le mois prochain, et nous découvrirons de nouvelles créatures !

Mais pour patienter, nous vous proposons un petit jeu :

Cinq créatures, appartenant à l'habitat tempéré, se sont cachées dans notre article ! Nous vous demandons votre aide afin de les retrouver pour que l'on puisse les remettre dans la Valise.

Vous avez jusqu'au 30 avril pour envoyer vos preuves (les images des créatures) à Joplin Romney et Ben Pop. Des récompenses sont à la clé !

Rédigé par Joplin Romney Rédigé par Ben Pop Illustré par Elea Loohest

Les Joncheruines nous ont dit

Version texte :

Les joncheruines, invisibles mais clairvoyants, ont infesté cette fois-ci le cerveau de deux chroniqueurs et nous en avons appris tellement sur vous. Voulez-vous savoir ce qu’elles nous ont dit ?


Les Joncheruines nous ont dit que Yume Tsuki passait beaucoup de temps dans la forêt interdite pour regarder les arbres pendant des heures et il paraît aussi qu’elle y rencontre quelqu’un pour échanger de petits sachets.

Les Joncheruines nous ont dit que Harold Potter était somnambule et qu’on pouvait le voir, la nuit, dans les couloirs, vers les cuisines de l’école. Se serait-il trompé de maison ?

Les Joncheruines nous ont dit que Naminé Allandet soudoyait les professeurs, pour avoir de bonnes notes, avec des cookies qu’elle volait dans le bureau de l’EdM.

Les Joncheruines nous ont dit que Cassiopeia avait une très belle voix et qu’elle prévoyait de donner des concerts avec Mimi dans la salle de bain des filles.

Les Joncheruines nous ont dit que Roza Bloom était si malchanceuse que ses camarades l’évitaient pour ne pas risquer un accident en cours de potion ou une chute durant les cours de vol.

Les Joncheruines nous ont dit qu’Alexy His’layan s’était perdue dans les cachots après avoir écouté un focifère chanter. Nul ne sait si elle s’est remise de cette aventure.

Les Joncheruines nous ont dit que Hermione Tonks-Black avait tenté de participer à une révolution contre une dictature russe. On peut encore l’entendre crier “Pour la liberté !” dans les couloirs.

Les Joncheruines nous ont dit que Luan McTire aime le mystère. Difficile pour les créatures de trouver ce que la sorcière cache, une grande partie de son histoire semble incertaine.

Les Joncheruines nous ont dit que Linda Flobert aurait tenté d’entrer par infraction dans le dortoir de ses préfètes afin de découvrir la collection de paillettes de l’une d’elles avec l’aide d’une dénommée Eleanor Garner.

Les Joncheruines nous ont dit que Clotaire Deleauvivre souhaitait découvrir Poudlard aux côtés de Nemo Tzarela. Serait-ce le début d’une magnifique idylle ou une relation vouée à l’échec ? Seul l’avenir nous le dira…


Les Joncheruines avaient accompli leur travail à travers leurs murmures et de la manipulation. N’ayant plus de secrets à révéler, ils se retirèrent et laissèrent les chroniqueurs tranquilles. Pour l’instant...

Rédigé par Aliciagagne Rédigé par Ben Pop Illustré par Elea Loohest

Table d'hôtes chez Serdaigle



Aujourd'hui nous nous retrouvons pour la première fois et j’espère pas la dernière pour cette chronique culinaire ! Et non je ne vole pas le travail de Noah que vous pouvez aller lire sur le Journal des Crocs et qui m'a donné son aval pour créer ma propre rubrique. Tu es un amour <3

Certains me connaissent déjà pour avoir participé au P12 Got Talent 2020 avec comme thème la cuisine et vous avez été plutôt nombreux à retenir que je savais faire des crêpes au Rhume haha. Mais vous savez quoi ? Je sais faire bien d'autres choses !

C’est la période de Pâques et qui dit Pâques dit chocolat à profusion donc pour cette première édition, je vous proposerez une tarte au chocolat et caramel beurre salé, avec quoi vous épaterez vos 5 invités car on peut pas être plus de 6 hahaha.

J’ai pour habitude de le faire dans un moule à tarte d'environ 26 cm de diamètre mais il m’arrive parfois de la faire en mignardise avec un moules en silicone avec plein de forme ronde ça fait toujours son effet sur la table avec un présentoir en pyramide.

Une dernière chose avant de commencer, si vous trouvez la réalisation du caramel difficile c’est que vous avez raison, mais sachez que même si ça fait peur ou que vous échouez tout ce caramel brûlé se dissout avec un peu d’eau chaude et ça se nettoiera très facilement alors lancez vous, vous allez impressionner tout le monde.

Maintenant fini le blabla, place à la préparation.

Pour ce faire il vous faudra faire trois préparations distinctes, la pâte sablé, le caramel puis le chocolat. dans cet ordre.

Commençons !



Pour 8 personne / Difficulté moyenne
Préparation : 1 h
Cuisson : 20 min
Réfrigération : 1h + 2h

Voici ce qu’il vous faudra comme ustensile : Une jar ⚬ une spatule en bois, une fouet ⚬ 2 casserole (une petite et une grande) ⚬ un bol ⚬ un moule de 26 cm de diamètre ou un moule en silicone à mini tarte (dans ce car le temps de cuisson et réduit ½)


Ingrédient pour la pâte :

120 g de beurre (a température) ⚬ 2 g de sel ⚬ 90g de sucre ⚬ 15 g de poudre d’amande ⚬ 1 oeuf ⚬ 240 g de farine.

Préparation de la pâte :

1/ Très simplement mélanger ensemble dans une jar, le beurre en morceau, le sel, le sucre, la poudre d’amande, l'œuf et 60 g de farine.

2/ Ajouter le reste de la farine puis former une boule.

3/ Parcheminé un plat à tarte d’un film de cuisson puis étaler la pâte pour la façonner à la taille de moule et lésinez pas sur les rebords, faite les bien haut, piquer la pâte avec une fourchette sur toute la surface du fond puis placez 1h au frais.

Pendant le temps de frigo, attaquons- nous au caramel.

4 / 30 minutes avant la fin du temps de frigo Préchauffer le four à 170 ° (Th5-6). Une fois en température, enfourner 20 min environ, rester à surveiller il faut pas que la pâte devienne trop dorée, surveillez aussi les rebords qu’il ne s'effondre pas.

5/ Une fois la pâte cuite, attendre 10 min avant de démouler grâce au papier sulfurisé histoire que la pâte durcisse, ensuite ajouter ¾ du caramel sur le fond de tarte à l’aide d’un spatule.


Ingrédient pour le caramel :

160 g de sucre ⚬ 20 cl de crème fraîche fluide entière 33% GM (de bonne qualité) ⚬ 80 g de beurre ½ sel ⚬ 1 pincée de sel

Préparation du caramel :

1/ Verser le sucre dans une grande casserole et mettre sur le feu moyen (4-5). Attention de remuer la casserole uniquement avec un tour de poignée pour déplacer le sucre je ne veux pas voir de spatule toucher le caramel à ce moment.

2/ Pendant ce temps, faites chauffer la crème dans la petite casserole.

3/ Dès que le sucre prend une couleur ambrée (un peu foncée) arrêtez le feu. Et ajoutez-y doucement la crème toujours sans utiliser d'ustensile seulement en faisant tourner la casserole, (si le caramelle devient dur rallumer le feu dessous), puis ajouter le beurre et le sel.

4/ laisser le feu allumé si vous l’avez allumé sinon allumez le et cette fois vous avez le droit d'utiliser une spatule et doucement vous venez mélanger le tout pour dissoudre les morceaux, cela prendra un certain temps (+- 30 min) et votre caramelle viendra sûrement à bouillir, ce sera a vous de jouer avec le feu en retirant de temps en temps la casserole du feu.

5 / une fois que le tout est homogène, arrêter le feu et placer le caramel dans un bocal afin de le faire refroidir (et le conserver plus tard si vous n'utilisez pas tout).

Bravo, vous avez réalisé votre premier caramel, Vous pouvez passer à l’étape 4 et 5 de la pâte avant de faire le chocolat. Sachez que si vous ne l’avez pas réussi, rien n’est perdu vous pouvez continuer avec le chocolat et réaliserez une belle tarte au chocolat.


Et c’est parti pour la préparation au chocolat !

Les ingrédient de la ganache :

200 g de chocolat patissier (noir ou lait ou un melange selon vos gout mais le lait figera moin bien) ⚬ 20 cl de créme fluide entière 33 % GM

Préparation de la ganache :

1/ Dans un bol casser le chocolat en morceau

2/ Dans la petite casserole faire chauffer la crème jusqu'à ébullition puis versez le sur le chocolat. Puis couvrez le d’une assiette pendant 2-3 minutes.

3/ Doucement mélanger à la spatule puis une fois la ganache homogène vous pouvez venir verser sur le caramel au fond de la tarte. Secouer légèrement la tarte pour que cela se répartisse correctement.

Vous devez attendre ensuite 30 min avant de la mettre au frais, vous pourrez la déguster 2 h après quand elle se sera figée. Plus elle restera au frigo plus elle sera figée et dure donc a vous de voir comment vous la préféré mais respecté les 2h minimum.

Conservation : + 1 semaines au frigo sous cloche

Je vous souhaite toute la réussite possible et d’épater vos convives !




Pour la prochaine édition, j’ai déjà une idée de recette mais je vous propose de me partager votre recette favorite en envoyant par Hibou postal avant la prochaine édition. Si votre Recette est tirée au sort, que j’ai le temps et les moyens, je la réaliserai.

Rédigé par Meiling Ling Illustré par Alaska Gump

Keep Calm and...


Read a book


Au plus près
Roman graphique de Monika Steinholm et Anneli Furmark

Jens, un jeune norvégien timide de 17 ans, vient de comprendre qu’il était amoureux d’un ami d’enfance, Niklas. Faisant alors son coming-out à ses parents mais effrayé et confus par cette prise de conscience, Jens décide de quitter temporairement la maison et de se rendre chez son oncle qui vit en couple avec un homme à une centaine de kilomètres de là. Il y rencontre Edor, un jeune de 18 ans, qui a une petite amie, Beate. En passant du temps ensemble, les deux garçons vont vite se rendre compte que quelque chose les lie.

C'est la jolie couverture qui m'a tout de suite poussée à ouvrir ce roman graphique. Une lecture poétique, douce et puissante à la fois. Il s'agit d'une jolie entrée dans les premiers amours et leur déconvenues, ce qui parlera à beaucoup. De plus, les dessins sont beaux et justes et ajoutent de la sincérité à l'histoire.


Circé
Roman de Madeline Miller

Helios, dieu du soleil, a une fille : Circé. Elle ne possède ni les pouvoirs exceptionnels de son père, ni le charme envoûtant de sa mère mais elle se découvre pourtant un don : la sorcellerie, les poisons et la capacité à transformer ses ennemis en créatures monstrueuses. Peu à peu, même les dieux la redoutent. Son père lui ordonne de s'exiler sur une île déserte sur laquelle elle développe des rites occultes et croisent tous les personnages importants de la mythologie : le minotaure, Icare, Medée et Ulysse...

Ayant enfin eu l'occasion de lire ce roman dont on a beaucoup parlé à sa lecture, je n'ai pas été déçue. J'ai même eu du mal à le lâcher pour dormir parfois. Etant fan de mythologie grecque, j'ai évidemment trouvé le récit amusant et juste mais il n'y a pas besoin de connaître l'histoire de Circé pour aborder cette lecture, au contraire ! L'écriture de Madeline Miller m'a transportée dans un autre monde et une autre époque, et elle permet aussi, par le biais de l'histoire de Circé, des réflexions sur la place de la femme et sa condition.


Suggestion d'Alaska Gump


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Introvertige
Instagram de Dimitri Thomas

« Regard tendre sur la vie, à ces instants de douceur attrapés au vol tout au long de l'existence. À cette bienveillance qui nous manque parfois, à cet espoir, toujours présent. À la liberté, aux mouvements des corps et des cœurs, à la musique sous nos pas. À la mélancolie qui résonne malgré tout. Douceur de vivre, d'aimer, de rire, de rêver – pour une réhabilitation de la beauté du monde. »

Petite publicité pour notre Ray Paro national, réputé sur P12 pour sa plume et son maniement des mots, qui nous partage ici quelques-un de ses poèmes, haïkus ou encore extraits de nouvelles. Introvertige nous accueille dans son univers en toute sobriété, alternant les textes avec de jolies photos prises sur ses lieux de vie (on peut profiter plus récemment de la magnifique vue des collines écossaises depuis sa fenêtre). Les thèmes abordés touchent au quotidien et peuvent parler à tout le monde. Un recueil de tranches de vie, dans une ambiance légère, intimiste et atmosphérique.


Suggestion de l'équipe

Rédigé par l'équipe Illustré par Alaska Gump

Les énigmes du Heurtoir


Certains élèves ont tenté de faire une blague d'avril au heurtoir de notre belle maison. Il n'est pas pire idée sauf si vous aimez dormir dans le couloir car, vous apprendrez bien vite que, le heurtoir à le même humour que Mimi.

Vous ne réussirez pas à l'amadouer si facilement, et il ne vous demandera qu'une seule et unique chose : répondre correctement aux énigmes qu'il vous pose. Bon courage !



Tu n'as pas besoin de moi, elle non plus. Mais ils en ont besoin et moi aussi.

Qui suis-je ?

Nous sommes six compagnons soudés.
Mêmes roulés, unis nous restons.
Nous valons le plus souvent 21.

Qui sommes-nous ?

On me pose sur la table, on me coupe mais sans jamais me manger.

Qui suis-je ?


Vos tentatives sont à envoyer, comme toujours, à Ben Pop qui est quand même plus cool que le heurtoir alors n'hésitez pas ! Et surtout, n'oubliez pas qu'il y a un gallion à gagner par énigme résolue !

Et si on parlait des participants du mois dernier ? Je tenais à remercier :
- Yume Tsuki : les 3 énigmes sont validées !
- Nemo Tzarela : énigmes 1 et 2 validées.
- Marc Potter : Les 3 énigmes validées !



Solutions de mars :
Énigme 1 : Quatre (il fallait compter le nombre de lettre composant le chiffre).
Énigme 2 : l'encre (tache) et l'ancre (attache).
Énigme 3 : 333 (c'était simple pourtant... pour l'explication : Clic !) (source : http://villemin.gerard.free.fr)

Rédigé par Ben Pop Illustré par Alaska Gump

Le jeu du mois


Bonjour ! Ce mois-ci, par le biais du jeu du mois, je vous fais découvrir le Rijksstudio du Rijksmuseum d'Amsterdam. Il met à la disposition du grand public toute une série d'oeuvres libres de droit. Chacun peut les utiliser, les transformer, et même créer son propre"parcours".

J'en ai donc profité pour mettre en évidence et détourner légèrement l'une des toiles les plus prestigieuses de ce musée : "La Ronde de Nuit" de Rembrandt.



Voici l'oeuvre originale.

Amplificatum


J'y ai glissé cinq "intrus".


Amplificatum



Ceux et celles qui ont de bons yeux les ont sans doute déjà repérés !


Je vous demande d'entourer les cinq intrus, sur l'image, et d'envoyer votre participation à Joplin Romney avant le 30 avril 2021.

Il y a un gallion à gagner.

Bon amusement !


Pour le jeu du mois du Chicaneur précédent, il y a eu 1 participation. Bravo et merci à Yann Watson qui gagne 1 gallion.

Si quelqu'un a eu des soucis pour ouvrir le lien, voici un puzzle classique en remplacement. Ce sera encore valable jusqu'à la date du 30 avril, comme pour le jeu de ce mois-ci.

Rédigé par Joplin Romney Illustré par Alaska Gump

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