À moi la Magie noire

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Elle est là. Elle est partout et pourtant, personne n’ose en parler. Je parle bien sûr de la Magie noire. On associe immédiatement ce type de magie aux Mages noirs qui sont prêts à tout pour asservir, allant jusqu’à tuer pour que leur idéologie domine notre monde. Pourtant, cette magie que les gens connaissent peu, par peur de ce qu’elle peut engendrer, se doit d’être connue.
Pourquoi noir ou blanc ? Pourquoi être aussi cartésien quand la Magie elle-même ne l’est pas ? Serait-ce une stratégie du Ministère afin de nous en tenir éloigné(e)s le plus longtemps possible ? Pourquoi pas ?
Donc, par pure curiosité, bah oui, ça m’arrive, je me suis plongée dans cet univers où la main de l’Homme, n’a jamais mis le pied. Oups... Je me suis trompée de répertoire. Mais vous avez compris le principe.

Lorsqu’on se penche sur la question dans les quelques livres disponibles à la consultation en Bibliothèque, et ça, ça veut dire dans la Réserve, en plein milieu de la nuit quand tout le monde dort, il est souvent mentionné que la Magie noire est seulement pratiquée par les Mages noirs, ce qui est très réducteur... Comme si j’avais des aspirations à devenir Mage noir, pfff. Le noir ne me sied pas très bien. Tout ça pour dire que son utilisation est condamnée par le Ministère de la Magie. Ce qui n’est pas étonnant du tout, puisque notre gouvernement a peur de ce qu’il ne connaît pas ou de ce qu’il ne contrôle pas. Comme dans le monde des Moldus, quoi. Mais il reste, à mon sens, que rien n’est tout blanc ni tout noir dans la vie, même dans notre monde. Il y a des zones grises. Parce que oui, le gris est à la mode, OK ?
Allez chez Mme Guipure, vous verrez que le monde ne se limite pas seulement aux couleurs criardes ou au noir. Mais, revenons à nos citrouilles. Tout ce que fait le Ministère consiste à mettre les choses... dans des catégories, dans des boîtes. Eh oui ! On ne nous enseigne pas certains sortilèges ou maléfices, parce qu’ils entrent dans la catégorie des Maléfices du Mal. Ouuuuuh, j'ai peur. Mais, comme la professeure Gilberti me l’a déjà dit, tout est dans l’intention du sorcier. Donc, un sorcier, un minimum compétent en la matière, oui, oui, comme toi, pourrait tout aussi bien utiliser un sortilège dit de défense pour attaquer tout comme il pourrait l’utiliser pour se défendre. Tout dépendra de son état d’esprit. Evitez donc le professeur Scamander lorsqu’il sort du bureau de la Direction de Serdaigle. Je dis ça, je dis rien.

Mais tututut, je vous vois venir petits gnomes. Vous vous dites du côté de notre cher Ministère, parce que voyons ! qui voudrait apprendre la Magie noire ? Bah... moi. Comme Dame Violette me l’a expliqué dans un court texte de cinq parchemins : « Il est important de faire la différence entre Magie noire et Forces du Mal. Les Forces du Mal, c’est l’ensemble des manifestations maléfiques liées de près ou de loin au Monde Magique. [...] (La Magie noire) C’est un outil qui utilise et alimente les Forces du Mal. » .

Cependant, ce qui m’intrigue, c’est le fait qu’on nous enseigne les Sortilèges Impardonnables, sans la partie pratique, ça va de soi. On nous explique leur histoire, leurs effets sur les victimes et après, on nous demande de les oublier et de ne jamais les utiliser. Car bien sûr, le Ministère garde un œil sur ceux qui utilisent cette forme de Magie. Alors, pourquoi nous les enseigner ? On sait très bien que l’être humain et surtout les jeunes sorciers.ères que nous sommes, sont attiré(e)s par l’interdit. On nous fait une sorte de teaser et ensuite on nous demande de tout oublier ? C’est comme nous laisser goûter à la bièraubeurre avant l’âge légal et nous la retirer ensuite. Bien sûr, les Sortilèges Impardonnables font beaucoup plus de victimes, mais avez-vous déjà vu un demi-géant sous l’effet de l’alcool ? Vous ne voudriez pas rester dans les parages.

Je sais que certaines personnes ne seront pas d’accord, mais je crois que la peur de la Magie noire nourrit la cause de ces mages qui, soi-disant, sont les seuls à l’utiliser. On devrait nous l’enseigner sans pour autant nous la faire pratiquer. La Théorie de la Magie noire ne devrait pas se retrouver comme une simple option en sixième année, tout comme elle ne devrait pas être enseignée aux élèves des premières années. Il faut simplement trouver un équilibre et non pas nous laisser baigner dans la plume de Jobarbille. Même si c'est super confortable.

Alors, vous êtes pour ou contre ?

Un grand merci à Miss Gilberti et Dame Violette pour leurs apprentissages et leur générosité.

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Commentaires

1. Le Lundi 11 novembre 2019, 09:06 par Joplin Romney

Ah là, je suis entièrement d'accord à 100% ! C'est frustrant de devoir attendre d'avoir passé les BUSE, si tant est qu'on les réussisse. Un peu de Magie noire avant, ce serait génial.

2. Le samedi 16 novembre 2019, 17:13 par Thalia

Oooh je ne suis pas d'accord Joplin, je trouve justement que ça motive à les passer, ces fameuses BUSE !

3. Le Lundi 25 novembre 2019, 17:20 par Jessica

Oh c'est une réflexion très intéressante :o Mais en l'apprenant ne risquerions-nous pas d'être tenté inconsciemment ou consciemment ? Sinon je suis contre huhu.

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